Archives par mot-clé : Multiculturalisme

Tuerie du Musée Juif : Bruxelles victime de son magma islamiste ?

À lire en complément :

A Bruxelles, un bébé sur trois n’est pas Belge

Belgique : le parti ISLAM admet vouloir imposer la charia (vidéo)

Bruxelles : Pour les islamistes le quartier Molenbeek est désormais sous la loi islamique (vidéo)

Molenbeek: Bienvenue chez les Belges (vidéo)

Molenbeek : Deux policiers poignardés par un islamiste venu de France (vidéo)

Bruxelles : Elue ou candidate, elles tiennent à conserver leur voile islamique. (vidéo)

Belgique : Le vote communautaire a battu des records

Archive de l’observatoire de l’Islamisation.

Après s’être infiltrée dans la communauté musulmane du quartier de Molenbeek à Bruxelles (ou plus d’un tiers des habitants est musulman), la journaliste muslmane Hind Fraihi a enquêté pendant 2 mois et écrit le livre « Infiltrée parmi les islamistes radicaux», (cliquer sur le lien pour avoir un résumé), publié par les Editions Luc Pire (…) Ce livre sur la montée de l’extrémisme musulman en Belgique ayant fait beaucoup parler de lui et même choqué, la télévision belge est allée sur place pour filmer et interviewer Hind Fraihi.

Celle-ci met en évidence un rejet des valeurs occidentales par les jeunes les plus radicalisés, à tel point que pour des jeunes musulmanes radicales l’idéal est d’épouser un guerrier mulman (on appelle les fiancées du Jihad)

  Les autorités ont conscience d’un potentiel de violence dans le quartier de Molenbeek, où la situation est très tendue et où les policiers ont bien peur que l’autorité de l’Etat ne règne plus; les islamistes considérant désormais Molenbeek uniquement soumis à l’autorité et à la loi islamique (ainsi que commenté dans la vidéo).  Et dans leur propagande, la religion n’est plus une affaire privée ; toute la vie devenant islamisée … De plus en plus de jeunes dans de petites villes où dans des zones rurales sont infestés par  l’idéologie islamiste.

voir la suite sur l’observatoire de l’Islamisation.

Grigny : deux guet-apens tendus à la police

“Qu’est-ce qu’on a fait au bon Dieu”, un film de grossière propagande

15/05/2014 – via le blog de Guillaume Faye
Ce film de Philippe de Chauveron, qui rencontre un très gros succès, raconte l’histoire d’une famille française catho dont les quatre filles épousent respectivement un Chinois, un Arabe, un juif et un Ivoirien catholique. Il s’agit toujours (comme dans les séries télévisées) de femmes françaises ”de souche” qui épousent des hommes d’autres origines – et non pas le cas inverse – ce qui a une connotation symbolique très forte. Pourquoi n’ose-t-on jamais mettre en scène des femmes musulmanes qui épouseraient un Français de souche ? Car un message central de cette comédie correspond à un des piliers de l’idéologie dominante : l’apologie du métissage, sous la forme du mariage mixte, de préférence quand la femme est européenne. La ficelle éculée du mariage mixte idyllique a été inaugurée par le film américain Devine qui vient dîner ce soir (film de Stanley Kramer de 1967 avec Sidney Poitier).

D’autre part, ce film de propagande est fondé sur un mensonge central, un retournement orwellien de la réalité, comme dans le cinéma soviétique : l’œuvre de fiction moralisatrice opère une distorsion du réel. Ce que vous voyez, croyez et vivez est une illusion, la réalité est tout autre. Dans le film Indigènes (autre énorme succès), on défendait le cliché historiquement faux que les soldats africains et maghrébins avaient joué un rôle central dans la Libération. Dans bon nombre de séries TV populaires (par exemple Plus belle la vie), la réalité sociologique de l’immigration est complètement inversée. Le réel n’est pas photographié mais truqué. Dégoulinant de politiquement correct, d’utopisme, d’humour rose bonbon, de bien-pensance et de bons sentiments antiracistes, le propos de ce film est d’être un hymne à la “diversité”, à l’intégration réussie, à la mixité bienheureuse. C’est-à-dire l’inverse même de la réalité et de l’expérience vécues par des millions de Français. L’idéologie délirante défendue dans cette comédie à message politique sous un habillage de divertissement est en fait celle du think tank Terra Nova qui inspire le PS : le communautarisme est compatible avec le “vivre ensemble”. Ce qui n’empêche pas Geoffroy Didier, représentant de la droite de l’UMP, de se féliciter de ce « film culte ». Un film qui défend pourtant ouvertement la vision d’une France future “déseuropéanisée” dans Continuer la lecture de “Qu’est-ce qu’on a fait au bon Dieu”, un film de grossière propagande

Europe : «Le multiculturalisme est incontournable»

Extraits d’une tribune d’Hugues Lagrange, sociologue, sur le multiculturalisme en Europe.

diversiteAu seuil des années 1990, la question de la diversité des cultures n’est posée en Europe ni dans l’opinion ni dans les institutions, l’enjeu est l’intégration, le rapprochement des niveaux de vie, notamment entre le Nord et le Sud, et l’achèvement du marché intérieur. Les programmes européens majeurs contribuent à cette uniformisation des niveaux de vie, les différences des formes de vie ne sont pas un enjeu politique. L’Europe n’est pas envisagée comme un ensemble multiculturel.

L’entrée en Europe et l’installation des ressortissants non européens, dont on devrait se réjouir, inquiète.

En dehors nationalistes, les abandons de souveraineté ne sont pas une source d’inquiétude. Si l’inquiétude envers une Europe multiculturelle a gagné en popularité, c’est en s’attachant à une autre dimension de la diversité : l’immigration du Sud, à laquelle s’ajoute une hostilité aux Roms. Venue pour une part importante des anciennes colonies, cette immigration, qui se développe depuis les années 1960, a pris, d’abord dans les pays du nord de l’Europe puis dans les pays du sud, une visibilité nouvelle. […]

Oui, il y a des différences de moeurs et parfois de valeurs, mais affirmons qu’il est souhaitable et possible de vivre ensemble. Les violences urbaines comme les tendances centrifuges qui se sont manifestées au sein des Etats européens résultent en partie d’un déficit de reconnaissance culturelle. Il est essentiel de dire que les libertés individuelles et collectives, l’expression de leur identité et l’exercice des droits sociaux s’appliquent aux membres des minorités culturelles qui vivent sur le sol européen. Cela ne va pas de soi.

L’Union n’est pas destinée à être un super Etat-nation défini à la manière herdérienne par une culture commune. Elle doit, comme l’union indienne ou les Etats-Unis, tenter d’associer des entités collectives différentes, unies moins par un passé commun que par un projet à réaliser. […]

Le Monde

multiconfessionnalisme : L’église Saint-Roch de Nice constamment vandalisée. (vidéo)

Cette jolie église n’en finit pas d’essuyer les actes d’incivilité. Depuis le réaménagement de cette place, le parvis s’est transformé en terrain de foot et les portes de l’église en cage de but.

eglise St roch

« Alors qu’un panneau interdit les jeux de ballons, les enfants et ados jouent sur le parvis. Nous avons parlé à ces jeunes et à leurs mères. Expliqué que notre église est un lieu de culte à respecter. Pour toute réponse, ils nous ont envoyé les grands frères. »

Car ici, on ne joue pas uniquement au foot. On cadre les tirs pour qu’ils atteignent les vitraux. D’incivilités en dépôt de plaintes, les incidents se sont succédé devant les fidèles et riverains impuissants.

« Les policiers municipaux font ce qu’ils peuvent face à des parents qui les invectivent et cautionnent leurs enfants. »

Nice Matin

Mur défoncé, bureau saccagé, vitres brisées… les faits, que Nice-Matin n’a pas eu l’autorisation de photographier, ont été découverts dimanche matin.

La consternation, le choc. Dans la nuit de samedi à dimanche, l’église de la place Saint-Roch a été dégradée. Arrivé hier à 8 heures, le personnel religieux a constaté que «tout avait été chamboulé dans le bureau d’accueil», déplore Richard Vitale, économe paroissial.

Le bureau en question est un vaste champ de ruine.« Dans une salle, ils ont cassé un mur à coup de masse», révèle Richard Vitale pour souligner la détermination des vandales. Les vitres de la sacristie ont été brisées.

Alain Finkielkraut : « Il n’y a pas de nation sans préférence nationale »

On se demande à quoi joue Finkie. Il parle comme Marine Le Pen, mais ne rate aucune occasion de la fustiger…. Quand aura-t-il le courage de mettre ses actes en conformité avec ses idées comme l’a fait avant lui son ami renaud Camus ?

Alain Finkielkraut devrait savoir qu’à trop craindre l’excommunication du clergé médiatique, on en devient ridicule et on perd toute crédibilité…

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Source : Le Nouvel Économiste

Il est inquiet, Alain Finkielkraut. Inquiet et aussi, passablement agacé. En cause : les menaces qu’il estime peser aujourd’hui sur la société française et notre incapacité à les reconnaître et à les nommer ; à voir la réalité et à la dire. En tête de sa black-list, – livrée en octobre dernier dans L’Identité malheureuse – le phénomène de “désaffiliation” qui sévit en France depuis que s’y érodent l’idée d’enracinement sur un territoire, celle d’appartenance à un peuple et jusqu’à celle de nation elle-même.

6568175-la-france-selon-finkielkrautDepuis qu’il voit se profiler l’avènement d’une société “multiculturelle et post-nationale” et, avec elle, le risque d’assister au recul du vivre-ensemble, à l’effacement du citoyen et à la généralisation d’une vision purement économique des individus et des liens qui les unissent. Une vision réductrice et dangereuse parce que niant la réalité des différences culturelles et, ose celui qui ne craint pas de déplaire, du fait que “toutes ne sont pas nécessairement compatibles”.

Pour la contrer, le philosophe pointe les dangers – la montée de la francophobie, de l’ultra-subjectivisme, du “risque culturel”… -, dénonce les incohérences – celle qui pousse à refuser l’idée de frontière mais qui incite à militer pour l’exception culturelle, celle qui implique de célébrer la diversité mais qui requiert de nier les différences… – et, au final, en appelle au courage de chacun. Celui qui s’impose, estime-t-il, pour “soustraire la pensée à la tyrannie de la bien-pensance”. Celui sans lequel, il en est persuadé, on verra la société française basculer d’une “communauté de destin” à “une juxtaposition de particularismes”. Ame sensible…

Il est clair que la société française se désagrège petit à petit. Il s’agit, plus encore qu’une “déliaison”, d’une sorte de désaffiliation s’expliquant en partie par le fait qu’on a voulu, en France, neutraliser le sentiment d’appartenance à une nation, à un peuple. Mitterrand avait lui-même résumé cette tendance en affirmant : “Le nationalisme, c’est la guerre.” Cette phrase me paraît injuste à plus d’un titre.

D’une part parce qu’on ne peut mettre sur le même plan la philosophe Simone Weil écrivant l’enracinement et Charles Maurras, théoricien de la révolution nationale et du pétainisme, tout comme on ne peut comparer le rapport à la nation du général de Gaulle et celui du maréchal Pétain. D’autre part, parce que dès lors que disparaît le sentiment d’appartenance à une nation, c’est l’idée même d’une communauté politique qui entre en crise. Il n’y a pas de citoyen du monde, c’est une évidence. Une nation est un espace qui n’est pas infini mais qui, au contraire, est délimité par des frontières faisant qu’au sein de ces frontières, ce qui arrive à l’autre vous arrive à vous-même : les inondations récentes en Sardaigne ont été une catastrophe nationale et non une catastrophe européenne !

Si vous vous élevez au-dessus de cette idée de nation, vous pensez avoir vaincu vos préjugés mais en réalité, vous vous êtes libéré de toute obligation à l’égard de votre pays, si bien que vous n’êtes plus, face au monde, qu’un touriste ou qu’un consommateur. Ce qui représente un des périls de notre époque.

La notion de frontières
Nous sommes traumatisés par les horreurs du XXe siècle mais celles-ci devraient nous maintenir en alerte sur certaines réalités. Le geste inaugural de la Seconde Guerre mondiale fut, on semble l’avoir oublié, les troupes de la Wehrmacht repoussant dans un grand éclat de rire les barrières séparant l’Allemagne de la Pologne, car cette guerre était une guerre impériale contre les nations européennes, au mépris des frontières et, par-delà des frontières géographiques et historiques, au mépris de toute limite. Hitler, c’est l’hubris totalitaire. La démesure. Je crois donc qu’une mémoire véritablement respectueuse de ce qui s’est passé devrait nous emmener à réhabiliter la notion de frontières, ce que nous avons beaucoup de mal à faire.

L’affaire Léonarda en est une illustration. L’interpellation et l’expulsion de cette jeune fille ont ému les lycéens lesquels ont reçu, dans leur mouvement de protestation, le soutien de plusieurs politiques et surtout de nombreux artistes qui, justement, militent pour l’ouverture des frontières. Parmi eux, notamment, des cinéastes tels qu’Arnaud Desplechin, qui sont à l’avant-garde du combat pour la régularisation des sans-papiers, que le mot même de frontière hérisse et qui ne méprisent rien tant que l’idée d’enracinement. Ils sont de plain-pied dans le monde global : très bien ! Mais ces personnalités militent, avec la même ardeur, pour l’exception culturelle. Or qu’est-ce que l’exception culturelle sinon la préférence nationale en matière de cinéma ?

La préférence nationale

C’est une réalité : il n’y a pas de nation sans préférence nationale. Si cette préférence nationale conduit à rejeter l’étranger, elle doit bien entendu être combattue ; mais si elle conduit à faire la différence entre le citoyen avec ses droits et ses devoirs et, précisément, l’étranger, elle est absolument légitime. Car la France est un pays et tout le monde ne peut être français de même que tout le monde ne peut être américain, cela n’aurait pas de sens. Prenez l’Italie. Le pays évoque une civilisation raffinée, une culture cinématographique, une langue, des villes extraordinaires.

On comprend bien, dès lors, que l’Italie n’est pas un droit de l’homme mais une civilisation Continuer la lecture de Alain Finkielkraut : « Il n’y a pas de nation sans préférence nationale »

Mark Eyskens : « Il faudrait faire entrer chaque année 2 millions d’immigrés en Europe »

Nous, on appelle cela le Grand Remplacement.

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Face au vieillissement démographique, Mark Eyskens prône l’immigration de masse, mais sélective. Il est l’un des «grands sages» de la Belgique (ancien Premier ministre de Belgique, membre du Conseil de l’Europe, député belge, ministre d’État).
image0011Il faut que les gens comprennent : l’immigration est peut-être un problème mais le manque d’immigration est encore plus un problème.

Je le dis souvent à mon ami Herman Van Rompuy (président du Conseil européen), l’Europe devrait mettre en place une immigration sélective comme le font les États-Unis depuis longtemps. Il faudrait faire entrer chaque année 2 millions d’immigrés en Europe pour combler les déficits.

Quand j’explique ça lors d’une conférence, j’entends toujours un cri d’horreur traverser la salle. Pourtant, regardons les choses en face. Aujourd’hui, un habitant sur cinq en Flandre est immigré. À Bruxelles, ce sont deux habitants sur trois. Et en Wallonie, un habitant sur quatre. Donc notre société est multiculturelle, déjà aujourd’hui. Ce qu’il faut réaliser, c’est passer de la multiculturalité à l’interculturalité.

J’ajoute que l’immigration devra aller de pair avec l’émigration. Nos jeunes, brillants diplômés, doivent pouvoir partir travailler à l’étranger. J’entends bien les parents et grands-parents se récrier en disant qu’ils veulent avoir leurs petits-enfants près d’eux, et non en Californie ou que sais-je.

Notre monde est devenu un village. Il faut le voir et l’accepter. Et les vieux nationalismes du XIXe et du XXe siècle sont des concepts totalement obsolètes.

Il est normal qu’on aime d’abord sa famille, sa commune, sa région, son pays et l’Europe qui est aussi notre patrie. Mais ce sont des loyautés déconnectées des conceptions d’ethnies et de races.

Les États-Unis ont réussi leur multiculturalité. Plusieurs nationalités s’y côtoient et ils se sentent tous parfaitement américains. Nous ne ferons pas le melting-pot américain en Europe mais un saladier bien mélangé, avec plusieurs couches, et beaucoup de mayonnaise.

Avenir.net

 

 

Feuille de route gouvernementale pour l’intégration : le choc ( MàJ vidéo)

Communiqué de presse de Marion Maréchal-Le Pen – 06 février 2014

La presse a dévoilé la nouvelle feuille de route de l’intégration établie par le Gouvernement, qui s’imposera progressivement aux politiques publiques.

Apprentissage extensif de l’arabe, quotas de personnes issues de l’immigration dans la fonction publique, réécriture de l’histoire de France pour survaloriser l’apport des étrangers etc. Ce catalogue de mesures n’est que la conséquence logique de l’action et de la réflexion menées par la gauche et l’extrême gauche depuis 2012.

Dépénalisation du séjour irrégulier, rapport Tuot, rapport sur l’intégration, promotion des langues minoritaires : tout converge vers un saut qualitatif majeur qui aboutira demain au droit de vote des étrangers, promis par François Hollande.

Pour y parvenir, les dirigeants socialistes s’emploient à développer dans l’opinion un sentiment de culpabilité vis-à-vis des inégalités de développement : les pays du Maghreb ou d’Afrique sont pauvres à cause des Français, nous leur devons réparation !

Ils assimilent toute inégalité des conditions matérielles ou de réussite sociale à une discrimination à caractère racial, dont la France serait responsable et qu’elle devrait corriger coute que coute, quel que soit l’effort financier et l’état de nos finances publiques.

Pour finir, ils criminalisent toute opposition à ce mouvement, par des amalgames permanents et des références aussi récurrentes qu’abusives à l’extrémisme, à la haine, aux idées nauséabondes, aux années 30 etc.

Je dénonce avec la plus totale fermeté l’ensemble des propositions formulées dans cette feuille de route, qui généralise la discrimination positive et la déconstruction de l’identité nationale au profit d’une république communautarisée et porteuse des germes de la division la plus grave.

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Lu et Vu sur Fdesouche

i>TELE dévoile en exclusivité, la feuille du route du gouvernement sur l’intégration qui ambitionne de renouveler en profondeur l’approche des questions d’intégration en France « dans un esprit de responsabilité et avec le souci constant du respect des valeurs de la République ». La feuille de route s’appuie sur 44 propositions sensées lutter contre les discriminations et améliorer la politique d’intégration. L’accent est mis sur la diversité et le multiculturalisme. La fin du modèle d’intégration à la française ?

Autrefois l’immigration était traitée comme devant s’adapter à la société dans laquelle les immigrés entraient et aujourd’hui c’est la société qu’il faut adapter… le modèle d’assimilation suppose une asymétrie entre la société qui accueille et ceux qui arrive…. dans ce rapport on ne voit aucune définition de la culture substantielle de la France. C’est comme si la France était privée de culture substantielle… y a pas de culture particulière toutes les cultures sont à égalité, y compris celle qui vient d’arriver C’est un procédé de dénationalisation

Quand LICRA, CRAN, Valls et Femen ont confisqué le débat

La vérité oblige à dire que l’immigration africaine et musulmane n’est devenue un problème pour les intellectuels qu’à partir du moment où elle s’est signalée par son antijudaïsme. Jusque-là, on était philo-arabe et pro-immigrant, en particulier dans les milieux sépharades.

Les utopistes de la religion universelle de l’humanité nous voyaient tous frères. Le discours alarmiste sur l’islam, sur la délinquance et le métissage appartenait à l’extrême droite, a fortiori celui sur la nation qui renvoyait aux crimes nationalistes du siècle passé.

Les attentats du 11 septembre jouèrent dans la prise de conscience. La multiplication des insultes et des actes judéophobes, ainsi que les crimes du gang des barbares et de Mohamed Merah accélérèrent le passage de beaucoup d’intellectuels juifs de la gauche libérale à la droite nationale, sur le modèle du mouvement des néo-conservateurs états-uniens.

Finkielkraut, Zemmour, Elisabeth Badinter ou feu Philippe Cohen incarnent ce qui reste de la liberté et du courage des intellectuels, et du bel esprit des Lumières. Ils défendent l’identité française enracinée, dénoncent le multiculturalisme désincarné, sans se faire traiter de raciste et de fasciste, à la différence de tous ceux qui sont forcés au silence.

Seul Alain Finkielkraut peut publier L’Identité malheureuse et bénéficier d’une couverture médiatique sans équivalent, à faire pâlir d’envie tous nos parias : Ménard, Jamet, Millet, Camus, de Benoist, Vanneste…

Les Français au carré n’ont plus droit à la parole, malgré une certaine légitimité, dans le débat sur l’identité, si ce n’est pour proclamer leur xénophilie débordante et leur amour de Continuer la lecture de Quand LICRA, CRAN, Valls et Femen ont confisqué le débat

Dieudonné n’a fait que suivre le chemin que lui a indiqué la gauche.

Face à Dieudonné, la gauche est bien embêtée. C’est elle qui a engendré ce monstre d’antisémitisme qu’elle stigmatise aujourd’hui de façon totalement déraisonnable.

Que s’est-il passé ?

dieudo-cohn-daniel-janin-afpDieudonné a pris au pied de la lettre la logorrhée de l’antiracisme différentialiste de la gauche. Il a pris à pleine main et de façon gourmande la lutte pro-palestinienne qui plait tant à la gauche de la gauche. En bon islamo-gauchiste il a manifesté avec Mélenchon, Besancenot, et le Hamas, pour dénoncer le sionisme. Comme Mélenchon il a rencontré Chavez, a rendu visite à Mahmoud Ahmadinejad, et il est l’ami de tariq ramadan. Comme stéphane Hessel, et les plumitifs du Monde Diplo, Dieudonné a présenté la politique israélienne comme étant pire que celle des fascistes. Un bon petit élève nourrit à la soupe gauchiste, on vous dit.

Véritable produit formaté à l’antiracisme et au multiculturalisme, Dieudonné fut dans les années 90 de tous les combats de la gauche. Candidat PS contre le FN à Dreux, on le verra se produire sur scène et enregistrer avec le groupe Zebda la chanson « Je crois que ça va pas être possible » dans laquelle il dénonce les discriminations.

Mais cet engagement se déroulera dans un contexte où la gauche a abandonné depuis longtemps le concept d’assimilation pour lui préférer l’intégration. Cette gauche, grâce à des officines politiques déguisées en associations antiracistes (SOS racisme, le MRAP, la LDH) et avec l’aide des organisations juives comme la LICRA ou le CRIF, va imposer le multiculturalisme et le communautarisme aux français. Par ce biais elle va exacerber les différences, l’ailleurs, l’autre. À leurs yeux, les racines seront toujours plus sympathiques quand elles évoquent le pays lointain d’un français de branche que celles d’un français de souche. Dieudonné l’a bien compris lui qui ne cesse de faire référence à ses origines camerounaisse et se présente comme un descendant d’esclave.

Le relativisme et le différentialisme deviendront donc les nouvelles idéologies auxquelles tous les français devront se soumettre sans sourciller car les gardes-chiourme de la doxa veillent. À la moindre incartade, la police de la pensée fait siffler aux oreilles des impétrants les balles du plus grand terrorisme intellectuel qu’ait connu la France.
Vous émettez une critique sur les Juifs, vous êtes antisémite. Vous critiquez l’Islam, vous êtes raciste et menacé de mort. Vous remettez en cause la loi Gayssot, vous êtes un nostalgique de Pétain. En revanche, si vous êtes catholique, français de souche et blanc… vous pouvez être brocardé sans que personne ne s’offusque.
Pire même, si vous considérez la politique d’immigration inadaptée à notre situation économique et que vous avouez aimer votre Nation, vous êtes un fasciste.

Petit à petit, sous la pression de journalistes aux ordres et de quelques intellectuels, la France va sombrer alors dans une ethnicisation des rapports sociaux. Les revendications communautaires et ethnicoreligieuses ne vont faire que s’amplifier. Grisée par le relativisme post-moderne, la gauche sera l’avant-garde de cette dérive. La loi sur l’esclavage de Christiane Taubira en est un exemple. Elle condamne la traite négrière dont les blancs se sont rendus coupables, mais n’évoque à aucun moment la traite intra-africaine et la traite arabo-muslmane. Quand on demande à Christiane Taubira d’expliquer ce deux poids deux mesures, elle déclare : il ne faut pas stigmatiser les minorités visibles qui vivent sur notre territoire.

Le conflit des mémoires est alors ouvert. La concurrence victimaire démarre, dans laquelle Dieudonné Continuer la lecture de Dieudonné n’a fait que suivre le chemin que lui a indiqué la gauche.

Malika Sorel dénonce le projet de communautarisation de la France par Hollande (vidéo)

Aujourd’hui est à l’étude, c’est à dire sur le bureau du premier ministre, un rapport et des recommandations qui font froid dans le dos, c’est à dire qui nous amènent vers une société multiculturelle avec un octroi d’une place identique aux différentes langues en France, donc c’est la remise en cause de la langue, c’est la communautarisation de la société Française.

Pierre Cassen : la valise ou la République (vidéo)

Pierre Cassen, membre de Riposte Laïque, revient sur quelques faits d’actualités : l’affaire Clément Méric, les mensonges de Manuel Valls sur les vols et caillassages lors de l’accident ferroviaire de Brétigny, les émeutes musulmanes de Trappes, comme un air de guerre d’Algérie dans les banlieues, l’avenir et la validité du concept d’assimilation…

Propagande de la dictature du Bien : François Hollande et Yamina Benguigui ont-ils imposé le rappeur francophobe Kery James lors des Jeux de la Francophonie ?

Le Super Bowl a Beyoncé ou Madonna, la cérémonie d’ouverture des Jeux de la Francophonie, samedi à Nice, avait Kery James. Rappeur d’origine haïtienne, Kery avec sa chanson « Banlieusard » pourrait avoir créé la première grande polémique de ces Jeux.

(…) Le président du conseil général et le député-maire de Nice s’élevaient hier soir d’une même voix contre ce « drôle de choix ».

« Le choix nous ne l’avons pas eu! La présence de Kery James n’était pas prévue. Elle a été imposée par l’Elysée par le biais de Yamina Benguigui, c’est proprement scandaleux! »

Nice Matin


Kery James – Banlieusards par snoopbounce2dis

Le rappeur Kery James, connu pour son double langage sur la violence (car parfois il se livre à des agressions à trois contre un comme en 2009) donnera un concert au théâtre Théo Argence de Saint-Priest le samedi 15 décembre 2012.
Les paroles de Kery James sont un dénigrement systématique de la France et des Européens.

« Tous ces racistes à la tolérance hypocrite/ qui ont bâti leur nation sur le sang ». Paroles de Kery James sur son CD lettre à la République. « Que personne ne s’étonne si demain ça finit par péter. Comment aimer un pays qui refuse de nous respecter ». Paroles à la limite de l’incitation à la haine.

Agressées place du Capitole lors d’un enterrement de vie de jeune fille

«Ils ont gâché ma fête. Ils ont pourri ma soirée, mon week-end, mon mariage !» La femme qui s’exprime est en colère. Et le temps qui passe ne la calme pas. «S’attaquer à un groupe de femmes, quel courage ! En plus à une dizaine. De quel droit ces gens m’insultent ? De quel droit frappent-ils ma sœur ? De quel droit tapent-ils sur une adolescente de 16 ans ? C’est une honte !»

Jeudi après-midi, avec un groupe de huit copines, Carole déambule dans Toulouse. À deux jours de son mariage, cette future maman de 29 ans – «Je suis enceinte de cinq mois» – a l’intention de s’amuser. Alors elle se promène avec ses copines qui lui ont attaché un pénis gonflable sur la poitrine. Place du Capitole, de jeunes garçons s’approchent et commencent à lâcher des insultes sur fond de religion. «Il n’y a eu aucune provocation de notre part. Même, devant leur agressivité, nous nous sommes écartées vers la cour Henri IV pour enlever notre déguisement», explique la future mariée.

Mais ce repli n’a pas eu l’effet escompté.

«Au départ, sur la place, ils étaient cinq ou six mais bien plus nombreux après. Ils nous ont tiré les cheveux, arrachés nos perruques, traitées de salopes et de putes, de filles impures !» (…)

La Dépêche

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