Archives par mot-clé : muzique

Ziquemu: Annie Cordy / Charlie Rouse / Bertrand Belin / The Dead Weather/ Ben Harper & The Innocent Criminals

Annie Cordy – Calypso romano

Charlie Rouse – Merci Bon Dieu

Certainement le chanteur compositeur le plus intéressant en France actuellement.

Bertrand Belin

Des morceaux à découvrir:

Bertrand Belin – Hypernuit en live

The Dead Weather – Lose the Right

Ben Harper & The Innocent Criminals

Fear the Boom & Bust : Le Rap de Keynes Vs Hayek (vidéo)

«Fear the Boom and Bust» est une chanson rap du réalisateur John Papola et de l’économiste Russ Roberts d’Econstories.tv.
Dans ce clip, John Maynard Keynes et Friedrich A. Hayek, deux des plus grands économistes du 20e siècle, reviennent à la vie pour assister à une conférence sur la crise économique. Avant le début du congrès, et à l’insistance de Lord Keynes, les deux économistes sortent dans les boîtes de nuit et chantent à propos des causes du cycle de bulles et de krachs dans les économies modernes et des raisons de craindre un tel cycle.
Deux analyses opposées des crises et des cycles économiques….

Quand le Rap est aussi instructif on en redemande. John Papola et Russ Roberts font ce que faisaient les troubadours ou Jean de la Fontaine en France. Mais c’était il y a longtemps. Aujourd’hui on a Cali qui nous chante que la gauche elle est gentille et que la droite elle est méchante.

1er Round : Keynes Vs Hayek


Fear the Boom & Bust – Rap Hayek vs Keynes… par stemol

2ème Round : Keynes Vs Hayek


Hayek vs Keynes : le combat du siècle par Liberte_Cherie

Zique prechi: Leonard Cohen & Nick Cave

Un petit moment que nous n’avions pas proposé de zique dans la catégorie zique de Prêchi-Prêcha.
Pour mettre fin à ces quelques semaines de disette musicale on vous propose:

L’indispensable Leonard Cohen avec Famous Blue Raincoat
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Pour être dans l’actu, nous aurions pu choisir sa chanson consacrée à Jeanne d’Arc. Elle est la preuve que nos « artistes » français ont abandonné depuis des lustres leur culture et leur histoire alors que des géants comme Léonard Cohen vont y puiser leur inspiration.
En France nous devons en effet nous contenter des ménestrels sélectionnés par le mauvais gout des lecteurs lobotomisés de Télérama: jérémiade de Cali, pitreries vocales de Camille, mièvreries de Bénabar, moraline de Raphael, propagande politique des Zebda, envolées pseudo-philosophiques de Vincent Delerme…. la liste est malheureusement trop longue pour être poursuivie….

Nous réglerons leur compte à ces emmanchés du verbe dans un prochain article, mais pour l’instant régalons-nous du talent de Léonard Cohen avec l’un de ses morceaux les plus fameux: Famous Blue Raincoat.

Pour voir une version géniale de Famous Blue Raincoat en public c’est ici.

et aussi
l’énigmatique Nick Cave – Red Right Hand


Nick Cave – Red Right Hand par scootaway

Pour une interprétation plus épurée de Red Right Hand, c’est ici

Zique de la semaine: Claudine Longet & Dominique Walter

Parmi les bossas novas inattendues qui séduisent Prêchi, en voici une, très réussie, qui figure au menu du film de Blake Edwards « The Party ». Tourné en 1969, ce film dans lequel Peter Sellers joue un acteur indien aussi gaffeur qu’improbable, est avec Hellzapopin l’un des favoris des amateurs d’humour délirant.
Après diverses péripéties, Peter Sellers se retrouve invité par erreur à une gigantesque fête : « the Party » au cours de laquelle il multiplie les gaffes et les gags. Il sort pour se soulager dans le jardin, y déclenche l’arrosage automatique, rentre trempé dans le salon… C’est à ce moment-là que Claudine Longet entonne la jolie bossa écrite par le compositeur génial de la panthère rose, Henri Mancini : «Nothing to lose».

Prêcha a choisi de vous faire découvrir un mauvais garçon plein de talent… Dominique Walter.
Né Dominique Gruère le 22 mai 1942 à Paris, Dominique Walter est un chanteur français qui a vite disparu de la circulation. Il fut pourtant l’un des premiers jeunes interprètes masculins de Serge Gainsbourg. Ce dernier lui écrira notamment 7 chansons à partir de 1966 et certaines d’entre elles, mal perçues, voire incomprises par le public, vont lui conférer une image de garçon peu sympathique, ce qui va rapidement éroder sa carrière de chanteur. Parmi les titres les plus significatifs du bonhomme figure Les Petits Boudins (1967)
En 1966, Dominique Walter représente la France au Concours Eurovision de la chanson avec le titre Chez nous 2. Il termine en seizième position avec un seul point… ce garçon avait vraiment tout pour plaire à Prêcha:

Les petits boudins – Dominique Walter par le-pere-de-colombe