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Propagande anti-blanc/ Livret contre les violences sexuelles faites aux enfants : tous les méchants sont Blancs

À l’occasion de la Journée mondiale des droits de l’enfant le 20 novembre, Bayard Jeunesse a réalisé un livret de prévention : « Stop aux violences sexuelles faites aux enfants », destiné aux 7-13 ans. Peut-être avez-vous déjà reçu ce livret posé sur les magazines Astrapi, J’aime lire, Images Doc et J’aime lire Max de novembre. Ce livret sera également diffusé par nos associations partenaires via leurs réseaux. »

Extraits :

Le livret dans son intégralité :

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Endoctrinement : « Lucien, Français de souche…et raciste »

Même les staliniens les plus cinglés n’auraient pas osé une telle propagande !

 

« À l’école, Lucien, Français de souche, est le chef ! Lorsqu’une nouvelle élève arrive, Lucien la repousse du fait qu’elle est d’origine arabe. Pour lui, elle n’est pas comme les autres. Mais bien vite, chaque membre de la bande trouve qu’il ne correspond pas non plus à l’image du copain modèle envisagé par Lucien. Alors, l’un après l’autre, ils le quittent, constituant une bande où l’on prend plaisir à être différents. Finalement, Lucien ne peut avoir qu’un seul ami pareil que lui : lui-même. »

Très simple et persuasif, ce livre pose la question de la xénophobie et du racisme ordinaire. Cette histoire est construite comme une comptine enfantine : à chaque étape Lucien exclut un camarade de plus.
• Axes majeurs de l’exploitation : analyser l’absurde logique du jeune garçon qui par refus de la différence se retrouve tout seul : à exclure les autres, on s’exclut soi-même.
Faire expliquer « qu’être arabe ça n’empêche pas d’être français… »
etc.

• Publié aux éditions Nathan.

L’auteur : « Thierry Lenain, 52ans. Il a été instituteur. Il a commencé à écrire lorsqu’il est devenu père; il a défini lui-même son écriture comme « parentale », au sens d’« accompagnement des enfants » – des enfants qu’il veut avant tout amener à pouvoir se penser eux-mêmes et à penser le monde de demain. L’un de ses albums (concluant que « l’amour est plus fort que la guerre» – ici, la guerre d’Algérie) porte le prénom de son fils : Wahid.» (Wikipedia)

> Lire la fiche pédagogique intégrale (PDF)

 
Le camp de la mort de la tolérance par Chevalier_du_Christ

Nathan fait entrer un rappeur islamiste admirateur de Merah dans ses manuels d’Histoire

Alors que des pans entiers de notre histoire disparaissent des manuels scolaires, le rappeur islamiste Médine fait son entrée dans les livres des éditions Nathan. C’est bien évidemment une action de propagande dont la gauche post-moderne est coutumière. L’objectif est multiple:

– Se donner bonne conscience en matière de diversité.
– Affirmer un relativisme culturel de bon aloi en ces temps de décivilisation galopante
– Lutter idéologique contre le caractère patriotique et gaulois de l’enseignement en Histoire.
– Manipuler des faits historiques afin d’imposer ou simplement accompagner une vision culpabilisante de la mémoire et de l’Histoire française.

Comme dans d’autres secteurs de la société française, la gauche bénéficie d’un pouvoir quasi dictatorial au sein de l’éducation nationale. Et elle s’en sert depuis trente ans pour mener une véritable bataille orwellienne contre la vérité politique, sociale, et scientifique de ce pays.
On peut regretter que Sarkosy n’ait pas eu le courage de mettre fin à l’omnipotence anesthésiante de de tous ces idéologues qui gangrènent les corps intermédiaires, et fragilisent la démocratie.

Caroline Alamachère de riposte laïque nous présente le pédigrée du « Jacques Prévert » musulman de la gauche islamophile.
Et elle s’inquiète de voir comment les manuels scolaires de nos enfants font l’objet d’une véritable opération de propagande.

Les manuels d’Histoire de France se vident des illustres personnages qui, populaires ou détestés, n’en ont pas moins fait de notre pays un phare pour le monde. Exit Napoléon, Louis XIV et autre Charles Martel, grâce aux éditions Nathan nos riches racines communes connaissent aujourd’hui un nouvel anti désherbant aussi puissant et efficace que le mortel Roundup sur vos courges : le rappeur Médine.

Barbu islamiste qui appose des minarets sur ses pochettes de disques, admirateur assumé du Frère Tariq Ramadan, fervent fidèle du rassemblement annuel de l’UOIF (mais dans un but purement commercial, bien sûr), et accessoirement promoteur des idées de Mohamed Merah, Médine Zaouiche n’est pas peu fier de voir désormais sa tête et son nom entrer dans les manuels scolaires pour avoir fait une chanson intitulée « 17 octobre 1961 » : « Je m’inspire des livres pour écrire… désormais c’est l’inverse, ce sont les livres qui s’inspirent de nous… content de faire du rap qualifié de « trop scolaire » ! ».

En mars dernier il avait été invité pour faire du prosélytisme islamique dans un collège de Châtellerault où les élèves s’étaient plaints de ses diatribes ouvertement favorables au tueur de Toulouse. Bien entendu, sa venue avait été soigneusement parrainée par les inébranlables promoteurs de la charia, les trucideurs de la Nation, de l’Occident et finalement de la démocratie, à savoir le Secours Islamique, Salam News et Terra Eco, mais également par les nettoyeurs de jeunes cerveaux formatés au plus tôt à la pensée unique plutôt qu’à l’apprentissage de leurs propres réflexions, à savoir la FSU et le Ministère de l’Education Nationale.

Devenu musulman pratiquant à 14 ans, Médine justifie son intérêt pour le dogme mahométan par une quête « d’identité » (tiens donc…), mais aussi par le désir de retrouver « ses racines ». Racines ?! Oh le vilain mot !

Or, maintenant que le rappeur au mono-sourcil a trouvé son identité et ses racines intouchables et bobos-compatibles en raison de leur exotisme, il a pour mission divino-mondialiste de détruire les nôtres avec l’encouragement très appuyé de nos instances orwello-éducatives. Car il est bien entendu et établi que nos racines stupidement françaises n’ont pas la même valeur aux yeux des bien-pensants que les racines tellement plus précieuses, puisque plus lointaines, des autres peuples.

Ainsi donc, les éditions Nathan ont ouvert leurs pages éducatives à un rappeur islamiste au seul prétexte qu’il a écrit une chanson sur les évènements dramatiques du 17 octobre 1961, évènements qui faisaient suite à la mort de 22 policiers tombés sous les balles du FLN, lequel multipliait les attentats en métropole, ce qui donna lieu à un couvre-feu.

Ce jour-là quelques dizaines de personnes tout au plus ont été tuées dans des manifestations. Or, si certains décès restent certes imputables à la police, les morts sont majoritairement des victimes du FLN (1). Pour preuve les malheureux égorgés abandonnés dans les rues, une méthode d’assassinat réputée pour être traditionnellement utilisée de l’autre côté de la Méditerranée.

En octobre dernier, à l’occasion de la commémoration de ces tueries, le site du parti de l’In-nocence apportait deux témoignages détonants dans le paysage politiquement correct (2) :

« Le déferlement de falsifications à laquelle nous assistons à l’occasion de ce sinistre anniversaire est incroyable. Du Monde à Mediapart en passant par Télérama et Le Nouvel Observateur, on se surpasse dans le mensonge. Pas un mot sur le travail scientifique de Jean-Paul Brunet, Continuer la lecture de Nathan fait entrer un rappeur islamiste admirateur de Merah dans ses manuels d’Histoire