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L’ alliance historique entre l’islamisme et le National-socialisme (vidéo)(rediff)

Nous rediffusons cet article suite aux propos d’Aymeric Chauprade sur l’intérêt que portaient les cadres nazis pour l’islam, et sur l’alliance qui s’est nouée entre ls frère musulmans et l’Allemagne nazis.

Addendum : 03 décembre 2013

Les phalangistes faisaient régner la terreur en Dordogne

En 1944, une unité de supplétifs nord-africains encadrée par des truands est venue traquer les résistants en Périgord. Patrice Rolli consacre un livre à cet épisode peu connu.

« Ils avaient été envoyés ici pour terroriser et humilier la population. Début 1944, en Dordogne, on a appliqué les méthodes des grandes compagnies de soldats du Moyen Âge. » Patrice Rolli, historien et ethnologue, raconte dans un nouveau livre (1) l’histoire de la phalange nord-africaine envoyée par la Gestapo dans le département pour traquer les résistants. Une unité de triste mémoire que les anciens Périgordins avaient baptisé du terme de « bicots », venu des coloniaux.

Cette unité d’une cinquantaine d’hommes était basée à Périgueux face à la Kommandantur, dans le bâtiment qui abrite aujourd’hui la BNP. Elle était composée de supplétifs d’origine nord-africaine, recrutés dans les quartiers populaires de Paris et encadrés par des truands notoires, et notamment d’Henri Lafont. Celui-ci fut proche de Pierre Bonny, un policier aux origines périgourdines qui fut responsable de la Gestapo française et dont Guy Penaud a retracé le parcours il y a quelques années.

sud Ouest

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Article publié la 18 juillet 2012

Jean Luc Aubarbier est libraire à Sarlat dans le périgord. Il est aussi écrivain. Passionné par l’histoire et les religions, il a publié de nombreux ouvrages. Son dernier livre est un roman historique qui s’intitule « Le chemin de Jérusalem » aux éditions du Pierregord.

L’auteur y aborde un sujet trop souvent occulté par l’histoire officielle française : l’alliance entre certains islamistes et les nationaux socialistes. Des liens sulfureux qui traversent l’histoire du 20ème siècle, des années 20 à nos jours.

En effet, très tôt, la secte des frères musulmans (1), le grand mufti de Jérusalem (2), et les Nationaux-socialistes ont décidé de travailler ensemble pour permettre la victoire d’Hitler.

Mais au delà des intérêts stratégiques, politiques ou spirituels des uns et des autres, c’est l’antisémitisme qui sera le ciment de l’alliance entre les Nationaux-socialistes et les islamistes.

Au fil des pages, Jean Luc Aubarbier nous fait découvrir : la brigade Nord Africaine qui sème la terreur dans plusieurs départements français ; l’armée musulmane Bosniaque, la Handschar, qui s’entraine à Villefranche de Rouergue ; des membres de mouvements anticoloniaux et indépendantistes comme Belkacem Radjeff de l’étoile Nord Africaine, ou Mohammed el Maadi responsable du journal français « er rachid » ce qui signifie en français « le guide » en référence au Führer.

De l’Algérie, au Liban, en passant par Israël, nous comprenons le rôle qu’ont joué en digne héritier du Mufti de Jérusalemn et d’Hitler des personnages comme Nasser, Sadate, Khomeiny, Izetbeovic, ainsi que tous les dignitaires Nationaux-socialistes qui, une fois la guerre finie, trouverons refuge auprès des régimes arabes.

S’il ne faut pas négliger la fidélité des soldats musulmans, engagés sous l’uniforme français et anglais pendant le conflit de 39-45, il serait dangereux de ne pas réfléchir sur ce qui fonde le rapprochement philosophique et politique entre l’islamisme et le national socialisme. Se priver d’une réflexion sur ces faits historiques nous empêcherait de comprendre les racines des mouvements islamistes qui sévissent aujourd’hui dans le monde arabo-musulman et en Europe.
Première partie de l’entretien avec Jean-Luc Aubarbier:
Retrouver l’émission radio originale ici

La brigade Nord africaine- El Maadi- Henri Laffond-La Handschard- La phalange Nord Africaine de Doriot- les mouvements d’indépendance algérienne et les manifestations anticoloniales- Sétif.


Alliance entre l’islamisme et le… par luette

 

Deuxième partie de l’entretien avec Jean-Luc Aubarbier: Continuer la lecture de L’ alliance historique entre l’islamisme et le National-socialisme (vidéo)(rediff)

Laurent Lopez contre les staliniens de France inter : « Benito Mussolini était un instituteur socialiste qui a fondé le parti fasciste » (audio)

France inter est une radio de gauche financée par vos impôts. Les militants, qu’il est convenu d’appeler journalistes, manient l’insulte contre toute personne qui aurait le malheur de ne pas partager leur amour du goulag et des exterminations de masse. Dans une interview ahurissante de Laurent Lopez, candidat victorieux à l’élection cantonale de Brignoles, une stalinienne qui l’interroge sur son extrémisme de droite avec des sous-entendus que nous n’avions plus entendus depuis la fin de l’inquisition, démontre l’aveuglement idéologique de cette caste au pouvoir. Laurent Lopez doit répondre à des attaques qui sont loin de l’élection qu’il vient de vivre. Avec un certain aplomb, l’élu FN fait remarquer à la militante que le Fascisme comme le nazisme sont historiquement de gauche…… mais la « journaliste » est si sûr de sa bonne conscience qu’elle y voit une façon pour Lopez de réhabiliter ces mouvements et plus particulièrement celui de Mussolini. Ce qui dans la bouche de Lopez fait office de reproche et de critique, devient, dans la tête enfumée de la néo-stalinienne, une garantie contre le mal. Cette réaction est symptomatique de la folie et de l’inculture des journalistes de ce pays… Nous vivons des temps bien étranges….

Je suis un patriote, certes, je ne suis ni de gauche, ni de droite, et surtout pas d’extrême droite. Il y a très très longtemps que je ne suis pas dans la ligne de l’extrême droite, je ne comprends pas qu’on puisse nous qualifier « d’extrême » de quelque chose. Nous sommes des démocrates, nous sommes des Républicains, nous avons toujours respecté le sort des urnes, ce qui n’est pas forcément le cas de nos adversaires, il y aurait long à dire. Donc pourquoi extrême droite ?

Quand je vois mes adversaires UMP, PS, Verts, s’accoquiner avec des communistes qui ont plus de sang sur les mains que tout autre mouvement politique dans toute l’histoire de l’humanité, ça me fait quand même sincèrement sourire.

Ecoutez, qu’est-ce que vous appelez extrême droite ? Le fascisme ? Je vous rappelle, Madame, que Bénito Mussolini était un instituteur socialiste qui a fondé le parti fasciste (…) Excusez-moi, mais c’est un fait historique !

La peur de rappeler les racines socialistes du fascisme

L’ascendant culturel de la gauche est si fort que plus personne n’ose rappeler les racines socialistes du fascisme.

Par Daniel Hannan, depuis Oxford, Royaume Uni.

« Je suis Socialiste, et un Socialiste plus authentique que votre riche ami le Comte Reventlow », disait Hitler en 1930 à Otto Strasser. À l’époque, personne n’aurait considéré cette phrase comme controversée. Les nazis auraient difficilement pu afficher plus ouvertement leur socialisme, ils se définissaient avec la même terminologie que notre SWP [Socialist Workers Party, le plus grand parti d’extrême gauche anglais, NDT] : Parti National Socialiste des Travailleurs Allemands.

Il était évident pour tous que le fascisme est une émanation de la gauche révolutionnaire. Ses militants défilaient le premier mai sous des drapeaux rouges. Ses dirigeants défendaient le collectivisme, la nationalisation de l’industrie, le protectionnisme, les conseils d’ouvriers. Partout en Europe, ils pensaient comme Hitler qui dit à un Mussolini enthousiaste en 1934 : « le capitalisme a fait son temps ».

Une des réussites les plus impressionnantes de la gauche moderne est d’avoir imposé un climat culturel qui refuse d’entendre ces simples faits. […]

Contrepoints

Mariage gay : un député PS évoque le nazisme

Le terrorisme intellectuel de gauche n’a pas de frein. Les socialistes sont sur la pente de l’abject. Christian Assaf, député PS, a déclaré en s’adressant aux opposants au mariage gay : « le temps du triangle rose est terminé » (source : Le Point)
Au petit jeu du point Goldwin, les socialistes devraient faire attention car on pourrait leur rappeler que le III ème Reich était National Socialiste

voir à ce sujet l’essai de Benoît Malbranque : Le socialisme en chemise brune

téléchargeable gratuitement ici

Le socialisme en chemise brune

Georges Kaplan interroge Benoît Malbranque, auteur de l’essai  » Le socialisme en chemise brune », pour le journal Nouvelles de France.

Georges Kaplan : Benoît Malbranque, vous publiez Le Socialisme en Chemise Brune, un « essai sur les dimensions socialistes du national-socialisme hitlérien ». Bénéficiez-vous d’une protection policière ?

Benoît Malbranque : Vous pensez que je devrais ? (Rires). Non, d’ailleurs le livre relève de l’analyse historique et pas de l’essai polémique. Son objet n’est pas de dire que le socialisme est une forme de nazisme. Ce serait prendre les choses à l’envers. Mon objectif est d’apporter des réponses à une question en apparence assez banale, à savoir : Pourquoi Hitler intitula-t-il son mouvement National-Socialisme (Nationalsozialismus).

La plupart des historiens n’ont pas voulu prendre l’idéologie nazie au sérieux et ont prétendu, sans même le prouver, que le nazisme n’avait rien à voir avec le socialisme. Pourtant, Hitler se disait lui-même socialiste, Joseph Goebbels qualifiait son idéologie de « socialisme national », l’ancien numéro deux du parti, Gregor Strasser, disait travailler à une « révolution socialiste », et dans ses mémoires, Adolf Eichmann expliqua même que sa « sensibilité politique était à gauche ». Ce sont des éléments troublants, et cela pose question.

GK : Mais en quoi, précisément, les Nazis étaient-ils socialistes ?

BM : Cela tient d’abord à l’histoire du mouvement. Quand il entra en politique, Hitler rejoignit le Parti Ouvrier Allemand, un groupuscule qui inquiétait l’armée par ses tendances communistes et révolutionnaires. Le programme politique de ce parti fut repris à l’identique quand, sous l’impulsion d’Hitler, il changea de nom pour devenir le Parti National-Socialiste des Travailleurs Allemands.

Le NSDAP se présentait comme un parti socialiste, opposé au capitalisme, à la haute finance, aux spéculateurs et aux grands patrons. Il promettait des nationalisations, l’interdiction du prêt à intérêt, l’éducation gratuite, et la mise en place d’un véritable État-Providence. Les Nazis critiquaient les sociaux démocrates au pouvoir en disant que leur soi-disant « socialisme » avait abouti à un capitalisme encore plus prédateur et esclavagiste.

GK : Oui mais ça ce sont les promesses qui n’engagent que ceux qui les écoutent – c’est un peu comme quand le PS se dit socialiste : les nazis n’ont pas nationalisé toute l’industrie allemande que je sache ?

BM : Pour Hitler, ces questions étaient inessentielles. Le régime de propriété n’importait pas. La conservation de la propriété privée n’empêchait pas l’intervention massive de l’État dans l’économie.

Et celle-ci fut effectivement massive. L’État indiquait ce qu’il fallait produire, en quelle quantité, et à quel prix. Il imposait aussi les sources d’approvisionnement et les circonstances de vente. Dès 1933, les industriels et commerçants récalcitrants furent envoyés à Dachau. L’inflation réglementaire toucha aussi le marché du travail. L’économie allemande était devenue dépendante du pouvoir centralisé de l’État nazi, qui la dirigeait par des plans quadriennaux. C’est ce que les nazis appelaient la Zwangswirtschaft, l’économie dirigée.

Enfin, Les plans de relance massifs tant promis furent mis en place par le régime. Les politiques sociales incluaient des aides aux plus démunis, des allocations par dizaine, et des réductions d’impôts pour les plus pauvres et la classe moyenne. Surtout, les Nazis ont institué un système d’État-Providence que de nombreux historiens ont comparé au Welfare State inspiré par William Beveridge.

Dans Mein Kampf, Hitler avait longuement salué la nécessité d’un mouvement syndical puissant et influent. Continuer la lecture de Le socialisme en chemise brune

Yves Roucaute : “Le FN n’est pas un parti d’extrême-droite… le fascisme est historiquement de gauche”

Lu sur Enquête&Débat

E&D : Le FN est-il un parti d’extrême-droite selon vous ?

Le Front National n’est pas un parti d’extrême droite car cette désignation renvoie historiquement aux monarchistes légitimistes et ne peut en aucun cas se rapporter à ce parti, ni à aucun mouvement qui serait néo-fasciste. Laisser dire que le Front National est un parti d’extrême droite est le symptôme d’une défaite idéologique qui a permis l’une des plus grandes falsifications de l’histoire en France car il ne s’agit pas tant de diaboliser le F.N. que la droite républicaine tout en faisant oublier l’origine socialiste du fascisme.

Depuis plus de trente ans, la gauche essaye de se laver d’un péché originel en le faisant porter sur ses ennemis. Le PS qui n’hésite pas à s’allier avec les communistes, a inventé un tour de prestidigitation. Ainsi, le fascisme est identifié à l’extrême droite, l’extrême droite au Front national, ce qui permet de faire croire que la droite est l’antichambre du fascisme.

La vérité, c’est que le fascisme est une idéologie d’extrême gauche, née d’une scission du parti socialiste, conduite par le dirigeant socialiste italien Benito Mussolini. Celui-ci entraina avec lui dans son parti fasciste, la majorité du parti socialiste et l’ensemble des dirigeants syndicalistes ouvriers et agricoles. De même, le parti national socialiste des travailleurs allemands, le NSDAP, appelé aussi parti nazi, est né à l’extrême gauche. Hitler était lui-même un révolutionnaire socialiste, membre du parti des travailleurs allemands. Il imposa un programme socialiste à son parti, dès sa création, sur le modèle de celui des bolchéviks et il reprit le drapeau rouge traditionnel socialiste, changeant la faucille et le marteau en svastika, sous le prétexte qu’il conduirait la révolution socialiste et son projet de civilisation de l’homme nouveau, plus loin.

Comme Proudhon, Louise Michel, Karl Marx ou Auguste Blanqui, ils étaient antisémites car ils voyaient dans les juifs l’esprit de la bourgeoisie qu’il fallait détruire. Comme Vacher de Lapouge et Edouard Drumont, auteurs fétiche de Goebbels et d’Hitler, Continuer la lecture de Yves Roucaute : “Le FN n’est pas un parti d’extrême-droite… le fascisme est historiquement de gauche”