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Nazi Jihad : les dossiers secrets du IIIe Reich (RMC)

voir aussi: L’ ALLIANCE HISTORIQUE ENTRE L’ISLAMISME ET LE NATIONAL-SOCIALISME (VIDÉO)

Les forces alliées sont aux portes de l´Allemagne, le rêve nazi semble prendre fin, néanmoins Himmler refuse de se soumettre. Deux hommes véhiculeront la vision d´Hitler au-delà des frontières allemandes : Otto Skorzeny connu sous le nom du « plus dangereux Nazi d´Europe » et « Le Fuhrer Arabe » Amin Al Husseini.

Conduits par leur haine chronique de la Grande-Bretagne, des Etats-Unis et du Judaisme, ces deux hommes, depuis leur bastion du Moyen-Orient, vont créer une nouvelle forme de terreur, un virus de haine qui continuera à diffuser, à travers le monde, l´idéologie de mort et de destruction d´Adolph Hitler. Ceci est l´histoire cachée du Jihad Nazi.

RMC Découverte (22/01/2016)

L’ alliance historique entre l’islamisme et le National-socialisme (vidéo)(rediff)

Nous rediffusons cet article suite aux propos d’Aymeric Chauprade sur l’intérêt que portaient les cadres nazis pour l’islam, et sur l’alliance qui s’est nouée entre ls frère musulmans et l’Allemagne nazis.

Addendum : 03 décembre 2013

Les phalangistes faisaient régner la terreur en Dordogne

En 1944, une unité de supplétifs nord-africains encadrée par des truands est venue traquer les résistants en Périgord. Patrice Rolli consacre un livre à cet épisode peu connu.

« Ils avaient été envoyés ici pour terroriser et humilier la population. Début 1944, en Dordogne, on a appliqué les méthodes des grandes compagnies de soldats du Moyen Âge. » Patrice Rolli, historien et ethnologue, raconte dans un nouveau livre (1) l’histoire de la phalange nord-africaine envoyée par la Gestapo dans le département pour traquer les résistants. Une unité de triste mémoire que les anciens Périgordins avaient baptisé du terme de « bicots », venu des coloniaux.

Cette unité d’une cinquantaine d’hommes était basée à Périgueux face à la Kommandantur, dans le bâtiment qui abrite aujourd’hui la BNP. Elle était composée de supplétifs d’origine nord-africaine, recrutés dans les quartiers populaires de Paris et encadrés par des truands notoires, et notamment d’Henri Lafont. Celui-ci fut proche de Pierre Bonny, un policier aux origines périgourdines qui fut responsable de la Gestapo française et dont Guy Penaud a retracé le parcours il y a quelques années.

sud Ouest

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Article publié la 18 juillet 2012

Jean Luc Aubarbier est libraire à Sarlat dans le périgord. Il est aussi écrivain. Passionné par l’histoire et les religions, il a publié de nombreux ouvrages. Son dernier livre est un roman historique qui s’intitule « Le chemin de Jérusalem » aux éditions du Pierregord.

L’auteur y aborde un sujet trop souvent occulté par l’histoire officielle française : l’alliance entre certains islamistes et les nationaux socialistes. Des liens sulfureux qui traversent l’histoire du 20ème siècle, des années 20 à nos jours.

En effet, très tôt, la secte des frères musulmans (1), le grand mufti de Jérusalem (2), et les Nationaux-socialistes ont décidé de travailler ensemble pour permettre la victoire d’Hitler.

Mais au delà des intérêts stratégiques, politiques ou spirituels des uns et des autres, c’est l’antisémitisme qui sera le ciment de l’alliance entre les Nationaux-socialistes et les islamistes.

Au fil des pages, Jean Luc Aubarbier nous fait découvrir : la brigade Nord Africaine qui sème la terreur dans plusieurs départements français ; l’armée musulmane Bosniaque, la Handschar, qui s’entraine à Villefranche de Rouergue ; des membres de mouvements anticoloniaux et indépendantistes comme Belkacem Radjeff de l’étoile Nord Africaine, ou Mohammed el Maadi responsable du journal français « er rachid » ce qui signifie en français « le guide » en référence au Führer.

De l’Algérie, au Liban, en passant par Israël, nous comprenons le rôle qu’ont joué en digne héritier du Mufti de Jérusalemn et d’Hitler des personnages comme Nasser, Sadate, Khomeiny, Izetbeovic, ainsi que tous les dignitaires Nationaux-socialistes qui, une fois la guerre finie, trouverons refuge auprès des régimes arabes.

S’il ne faut pas négliger la fidélité des soldats musulmans, engagés sous l’uniforme français et anglais pendant le conflit de 39-45, il serait dangereux de ne pas réfléchir sur ce qui fonde le rapprochement philosophique et politique entre l’islamisme et le national socialisme. Se priver d’une réflexion sur ces faits historiques nous empêcherait de comprendre les racines des mouvements islamistes qui sévissent aujourd’hui dans le monde arabo-musulman et en Europe.
Première partie de l’entretien avec Jean-Luc Aubarbier:
Retrouver l’émission radio originale ici

La brigade Nord africaine- El Maadi- Henri Laffond-La Handschard- La phalange Nord Africaine de Doriot- les mouvements d’indépendance algérienne et les manifestations anticoloniales- Sétif.


Alliance entre l’islamisme et le… par luette

 

Deuxième partie de l’entretien avec Jean-Luc Aubarbier: Continuer la lecture de L’ alliance historique entre l’islamisme et le National-socialisme (vidéo)(rediff)

Comment l’utopie mène au crime : une nouvelle enquête sur le nazisme

FIGAROVOX/GRAND ENTRETIEN – Le caractère monstrueux du nazisme prend racine dans l’utopie. Tel est le propos du dernier livre Crime et utopie, de Frédéric Rouvillois. L’écrivain y montre comment le rêve d’un homme parfait a entraîné la Shoah et mis l’Europe à feu et à sang.

triumph_of_the_will_stadium_shotFrédéric Rouvillois est professeur de droit public et écrivain. Il a publié de nombreux ouvrages sur l’histoire des idées, notamment L’invention du Progrès, aux origines de la pensée totalitaire (CNRS éditions, 2010), ainsi que des essais sur la politesse, le snobisme et les institutions, et plus récement Une histoire des best-sellers (Flammarion, 2011).

Votre thèse est à première vue déconcertante: le nazisme, une utopie! Qu’y a-t-il de commun entre l’utopie de Thomas More, l’Abbaye de Thélème de Rabelais, le socialisme utopique d’un Fourier et la barbarie nazie?

L’utopie, ce n’est pas seulement un gentil projet difficile à réaliser, une amélioration impossible. Ce n’est pas passer des 35h aux 22h. Si on s’en tenait à cette définition simpliste, on ne pourrait évidemment pas parler d’utopie nazie. Mais il faut rappeler que cette acception de l’utopie, où l’adjectif «utopique» s’oppose simplement à «scientifique», est assez tardive, ayant été popularisée par Marx et Engels au XIXème siècle dans leur combat contre les socialismes utopiques à la française.

Mais si on prend le mot au sérieux, dans sa véritable définition, qui est celle des grands textes fondateurs et en particulier de l’Utopia de Thomas More, le dénominateur commun aux utopies est leur ambition de construire ici et maintenant, par la science et la technique, une société parfaite, une cité idéale, à la mesure et au service de l’homme nouveau. Un paradis terrestre qui se traduira par une réconciliation générale: réconciliation entre l’homme et la nature, réconciliation des hommes entre eux. Si la thématique de l’égalité y est omniprésente, ce n’est pas que l’égalité est un bien en soi, c’est parce qu’elle permet d’effacer les causes et la possibilité du conflit. L’utopie, c’est la disparition du conflit et du hasard: c’est un monde intégralement fluide, ce qui suppose une mainmise sur les choses, les êtres, la nature et l’histoire.

Or, le noyau dur du nazisme, c’est moins le racisme que cette dimension utopique.

Mais alors, quelle est la spécificité de l’utopie nazie? 

Il y a différentes familles d’utopies: par exemple, celles qui insistent sur la dimension morale, celles qui se focalisent sur la dimension économique, comme les utopies socialistes, ou celles qui se développent autour d’une thématique eugéniste, voire raciste. Parmi ces dernières, on peut citer la cité du soleil de Campanella au début du XVIIème siècle, où se manifeste la volonté de construire scientifiquement une humanité parfaite: une perspective que l’on retrouve dans des textes utopiques inspirés du darwinisme au XIXème siècle, comme Looking Backward, le best seller utopique de l’américain Edward Bellamy, ou sur un mode inversé, dans Le Meilleur des mondes d’Aldous Huxley, dont je souligne dans mon livre qu’il est traduit en allemand en 1932, à la veille de la prise de pouvoir d’Hitler… L’utopie nazie est l’héritière de cette tradition eugéniste, de cette volonté de construire la perfection, non seulement dans les rapports sociaux, mais dans l’homme lui-même.Jusque dans son corps. Cette importance de la biologie est telle, que certains observateurs de l’époque qualifiaient l’utopie hitlérienne de «biocratie» – indiquant qu’il s’agissait d’un système où la dimension biologique est la colonne vertébrale de l’Etat.

De quelles traditions et mythes s’inspire l’utopie nazie? Continuer la lecture de Comment l’utopie mène au crime : une nouvelle enquête sur le nazisme

Les anti-fascistes Guy Bedos et Alexandre Jardin aux obsèques de l’écrivain collabo et antisémite Félicien Marceau.

Guy Bedos et Alexandre Jardin sont des professionnels de l’anti-fascisme. Ils en ont fait une marque de fabrique.  Face au FN, ils n’hésitent pas, ils montent au front.

C’est donc avec surprise et ironie que l’on a découvert ces deux grandes figures de la résistance médiatique aux obsèques de l’écrivain antisémite et collabo. félicien Marceau….

source Pure people

Guy Bedos aux obsèques de Félicien Marceau, à Neuilly-sur-Seine, le mardi 13 mars 2012.
Guy Bedos aux obsèques de Félicien Marceau, à Neuilly-sur-Seine, le mardi 13 mars 2012.
alexandre jardin aux obseques dAlexandre jardin aux obsèques de félicien Marceaue félicien Marceau
Alexandre jardin aux obsèques de félicien Marceau

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Biographie de Félicien Marceau

En 1914, ses parents sont pris en otages par les Allemands occupants. Il fait ses études à Louvain, d’abord au collège de la Sainte-Trinité, puis à l’université de Louvain.Nommé en 1936 à l’Institut national de radiodiffusion, il en donne sa démission en mai 1942 à la suite de divergences de vue avec l’occupant au sujet de Radio Bruxelles. Il évoque ce passé en 1968 dans Les années courtes, un livre de mémoires.

S’étant illustré par ses activités antisémites et pro-nazies qui lui ont valu, en  janvier et octobre 1946, d’être condamné par contumace à 15 ans de travaux forcés4 par le Conseil de guerre de Bruxelles et d’être déchu de sa nationalité, il fuit la Belgique. Il ira dans un premier temps en Italie puis en France où il prendra un nouveau nom et adopte la nationalité française en 1959, avec l’approbation de Charles de Gaulle.

(…) Au théâtre, Félicien Marceau a écrit une pièce qui a fait date, L’Œuf, montée par André Barsacq au Théâtre de l’Atelier en 1956. L’Œuf n’est pas une pièce avec « scènes à faire », mais un monologue illustré de saynètes. Elle est reprise en 1972 par Guy Bedos, qui présente la pièce dans Italiques.

(…) Élu à l’Académie française le , au fauteuil 21, où il a succédé à Marcel Achard, il en était le doyen d’âge depuis la mort de Jacqueline de Romilly le 18 décembre 2010.

À l’annonce de son élection, le poète Pierre Emmanuel (élu en 1968 au 4e fauteuil), se déclara démissionnaire en réaction à l’attitude de Félicien Marceau durant l’Occupation. L’Académie, selon sa coutume, n’entérina pas cette démission et attendit la mort du poète pour le remplacer en 1985 par Jean Hamburger.

Il meurt le 7 mars 2012 à l’âge de 98 ans, et est inhumé au cimetière ancien de Neuilly-sur-Seine.

Quand un journaliste du Point compare le vote FN à l’invasion nazie

Petite note du taulier de ce blog : Le Point bat le record du point Godwin.

Le nazisme se dit national socialisme en français. Cette idéologie comme le fascisme puisent leurs racines aux origines de la pensée de gauche. C’est d’ailleurs la gauche qui a voté les pleins pouvoirs à Pétain ( qui n’était pas nazi), et son gouvernement de collaboration était composé à 80% d’homme de gauche. Le projet de Marine Le Pen qui vise à retrouver nos frontières et faire du protectionnisme en récupérant notre monnaie était celui de De Gaulle à la fin de la guerre. La gauche collabo, elle, voyait en Hitler un nouveau César (ou un nouvel alexandre) capable de faire une grande Europe fédérale comme celle que l’UMPS construit aujourd’hui.

Même s’il est stupide de s’adonner au genre d’anachronisme auquel se prête le journal Le Point, par honnêteté intellectuelle il serait plus juste d’associer Marine le Pen à De Gaulle; et l’UMPS à ceux qui ont soutenu le nazisme par opportunisme et idéologie.

Comme on disait au PC : Choisis ton camp camarade!

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Le journal Le Point réalise régulièrement des vidéos de commentaire de l’actualité. Ce vendredi 11 avril, l’hebdomadaire joue la carte de la provocation : le journaliste Frédéric Lewino compare le vote Front National à l’Allemagne nazie.

Durant tout son monologue, le journaliste parle devant un mur blanc, où est accrochée une carte de l’Europe, aux couleurs … du IIIème Reich ! Une croix gammée, symbole de l’Allemagne nazie y est très visible. Une inscription « la Trinité-sur-Mer » est également faite.

c6WPmmRC’est une provocation qui va certainement faire réagir. Dans cette vidéo du site d’information Le Point, sur fond de faux bruits de mouette, le journaliste commence sa saynette : «en direct de la Trinité-sur-Mer, la nouvelle capitale de l’Europe. On nous annonce le retour du Franc, la fermeture des frontières et un grand projet européen : une tour de 600 mètres rebaptisée Jean-Marie le Pen à la place de la Tour Eiffel. Trêve de plaisanteries, on nous annonce un score historique du Front National (…)».

Valeurs actuelles