Archives par mot-clé : Nicolas Sarkozy

Affaire des costumes de Fillon: un coup de poignard de Bourgi et sarkozy ? (Maj)

Le 8 Juillet 2017

Le 28 Juin 2017

En 2016, les journalistes Stéphanie Marteau et Aziz Zemouri parlaient déjà de cabinet noir à l’Elysée

Les journalistes font semblant de s’étonner des pseudo-révélations des journalistes du Canard. Il y un an jour pour jour, les journalistes Stéphanie Marteau et Aziz Zemouri avaient déjà révélé l’existence d’un cabinet noir. L’activité de ce dernier était destiné à l’époque à faire tomber Sarkozy.

Lire aussi: Le « cabinet noir » de l’Elysée depuis l’affaire Cahuzac

Avril 2016

Les journalistes Stéphanie Marteau et Aziz Zemouri raconte dans leur livre « L’Élysée off » qu’un cabinet noir a été mis en place par l’Élysée en 2013 pour tenter de nuire à Nicolas Sarkozy, adversaire désigné comme le plus dangereux pour François Hollande pour 2017.

Ils en ont la preuve et ils en ont fait un livre: oui, il y a bien un cabinet noir à l’Élysée. C’est qu’affirment les journalistes Stéphanie Marteau et Aziz Zemouri, qui raconte dans leur livre L’Élysée off (publié ce mercredi chez Fayard) comment s’est mis en place ce cabinet, début 2013, pour suivre Nicolas Sarkozy, et notamment ses ennuis judiciaires. « Tout est fait pour que Nicolas Sarkozy se présente à la primaire pour la présidentielle de 2017 comme un candidat mis en examen », écrivent ses auteurs, qui racontent également les guerres internes au palais de l’Élysée, les batailles d’influence, les conseillers occultes.

« Le secrétaire général de l’Élysée fait remonter les infos utiles »

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Nicolas Sarkozy : si François Fillon perd, il envisagerait de revenir

S’il n’y avait qu’une raison de ne pas voter Fillon ce serait celle là..


Nicolas Sarkozy n’a pas définitivement enterré ses ambitions politiques. Son entourage jurera le contraire, que l’ancien président de la République est complètement retiré de la vie politique, que tout cela est derrière lui. La preuve : il s’est déjà reconverti dans le privé en intégrant le conseil d’administration d’Accor, le géant hôtelier. Mais on l’a bien vu au plus fort de l’affaire Penelope, l’ancien président n’a pas complètement raccroché les gants.

Pour l’un de ses anciens conseillers qui lui a beaucoup parlé ces Continuer la lecture de Nicolas Sarkozy : si François Fillon perd, il envisagerait de revenir

Un livre accuse François Hollande de basses manœuvres pour détruire ses adversaires politiques

François Hollande est-il pour quelque chose dans la déconfiture de certains de ses adversaires politiques ? C’est ce que suggère un livre à paraître,Bienvenue Place Beauvau, Police : les secrets inavouables d’un quinquennat (éd. Robert Laffont), des journalistes d’investigation au Canard enchaîné Olivier Recasens, Didier Hassoux et Christophe Labbé (déjà auteurs de L’Espion du président en 2012). Que contient cet ouvrage ?

“Difficile de ne pas voir la patte de Hollande”

 D’après les bonnes feuilles publiées par l’hebdomadaire Valeurs Actuelles, il décrit un vaste système de surveillance de ses adversaires mis en place par François Hollande depuis son arrivée à l’Élysée. Ce “cabinet noir” aurait eu pour objectif de discréditer les concurrents du président à l’élection présidentielle, en particulier Nicolas Sarkozy et  Manuel Valls, son propre Premier ministre. Les auteurs écrivent ainsi, de manière éloquente, à propos des “affaires” et révélations sur la vie privée des candidats :

“Derrière ces ennuis à répétition qui ciblent les principaux rivaux du président sortant, difficile de ne pas voir la patte de Hollande”.

Ainsi certaines fuites d’informations dans la presse sur la vie privée de certains responsables politiques à des fins malveillantes ne seraient pas étrangères au président de la République. Continuer la lecture de Un livre accuse François Hollande de basses manœuvres pour détruire ses adversaires politiques

Comment François Hollande est intervenu dans les affaires judiciaires (Rediff)

Première publication: le 26/10/2015

C’est une enquête inédite sur l’affrontement que se livrent François Hollande etNicolas Sarkozy qui sera diffusée ce soir sur Canal+ dans l’émission Spécial Investigation. Une plongée dans les coulisses les moins reluisantes de l’Élysée, devenu le théâtre d’une guerre de l’ombre entre les futurs rivaux de la présidentielle de 2017. « Car depuis 2012, ils n’ont jamais cessé de penser à la revanche », rappelle le documentaire.

Au coeur de ce combat, les affaires judiciaires qui menacent Nicolas Sarkozy. Bien sûr, François Hollande, en campagne, jurait que « nul ne devait intervenir dans les affaires de justice, encore moins au sommet de l’État ». Mais ça, c’était avant que l’affaire Cahuzac n’éclabousse la gauche au pouvoir… L’enquête des deux journalistes montre comment, pris de panique, l’entourage du président a tenté d’allumer un contre-feu en facilitant le travail des juges qui enquêtent sur l’affaire Tapie. Le témoignage du chef de la cybersécurité de l’Élysée, remercié en mai 2013, se révèle accablant pour l’équipe Hollande. Face caméra, Bernard Muenkel raconte comment le colonel Bio-Farina, chargé de la sécurité du Château, lui a demandé de fouiller dans les archives informatiques du cabinet Sarkozy, en toute illégalité. Le militaire veut des informations sur des personnes bien précises. Il lui fournit une liste, sur laquelle les noms de Bernard Tapie, Christine Lagarde, Claude Guéant et une dizaine d’autres sont surlignés… L’informaticien raconte comment, face à son refus, le militaire a lui-même pris – illégalement toujours – l’initiative de fouiller le « fichier des loges », qui recense toutes les entrées et sorties du Château. C’est ainsi que le gendarme a découvert que Bernard Tapie avait rendu visite à Nicolas Sarkozy à 12 reprises. Une information qui a relancé les investigations de la justice, et qui a opportunément « fuité » dans la presse…

L’Élysée, nid d’espions

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Affaire Bygmalion : Nicolas Sarkozy renvoyé en procès pour ses dépenses de campagne

L’ancien chef de l’Etat a été renvoyé en procès pour financement illégal de campagne électorale, le juge lui reprochant d’avoir dépassé sciemment le plafond des dépenses électorales, alors fixé à 22,5 millions d’euros.

Nicolas Sarkozy devra répondre de ses actes devant la justice. L’ancien président de la République a été renvoyé en procès par le juge d’instruction en charge de l’affaire Bygmalion, a-t-on appris mardi, pour le dépassement du plafond de dépenses de campagne durant l’élection présidentielle de 2012. Treize autres personnes devront également comparaître devant un tribunal correctionnel. Le magistrat, Serge Tournaire, a donc accédé à la requête du parquet de Paris qui avait requis ce renvoi en septembre dernier.

L’ex-chef de l’État avait été mis en examen le 16 février 2016 pour « financement illégal de campagne électoral ». Il lui est reproché d’avoir sciemment minoré ses comptes qui furent ensuite invalidés par le Conseil constitutionnel, afin de ne pas rendre compte d’une explosion de ses dépenses de campagne et du plafond fixé par la loi à 22,5 millions d’euros.

D’après les enquêteurs, deux experts comptables avaient pourtant alerté le candidat d’une dangereuse accumulation des dépenses. Continuer la lecture de Affaire Bygmalion : Nicolas Sarkozy renvoyé en procès pour ses dépenses de campagne

Laurent Wauquiez mécontent de l’organigramme de campagne de François Fillon

On prend les mêmes et on recommence. A noter que Fillon va devoir aller chercher des voix au centre pour ne pas se faire dépouiller par Macron mais aussi pour rassurer les français inquiets par son programme de casse sociale.

On risque  donc de se retrouver avec un Juppé bis…


Chronique de  PAULINE DE SAINT-RÉMY

(…)

En revanche, il y a bel et bien une pilule qui a du mal à passer : les anciens collaborateurs de Nicolas Sarkozy, les « opérationnels » sont absents des postes stratégiques. À la différence de ceux qui ont fait la campagne d’Alain Juppé ou de Bruno Le Maire.

Gilles Boyer, par exemple, qui était le directeur de campagne d’Alain Juppé, et qui n’est pas franchement sarko-compatible, a été nommé trésorier de la campagne de François Fillon. « Il nous déteste », et ça « ça a fait hurler tout le monde », nous a assuré un « sarkozyste ». Idem pour Vincent Leroux, qui intègre la direction de campagne. Il s’agit là encore d’un très proche d’Alain Juppé, ancien chiraquien, comme Patrick Stefanini, le directeur de campagne de François Fillon. Bref, aux yeux des « sarkozystes », ça fait « reconstitution de ligue dissoute ».

Petites humiliations

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Primaire: Le sarkoziste Jacques Séguela vote sans être inscrit sur la liste.

PRIMAIRE DE LA DROITE – Assiste-t-on au premier couac d’envergure dans l’organisation pourtant minutieuse de la primaire de la droite? Alors que la participation s’annonçait conséquente en ce dimanche 20 novembre, accentuant le suspense sur l’ordre d’arrivée des favoris, de nombreuses personnes souhaitant voter ont été refoulées faute de figurer sur les listes électorales du bureau de vote où elles s’étaient présentées. Problème: d’autres ont manifestement bénéficié d’un passe-droit les autorisant à voter malgré leur absence sur les listes d’émargement.

Ce fut notamment le cas du publicitaire-star Jacques Séguéla. Comme l’a relevé un journaliste de L’Express, l’ancien proche de François Mitterrand puis soutien de Nicolas Sarkozy a été autorisé à déposer un bulletin dans l’urne malgré l’absence de son nom sur le cahier officiel. A sa décharge, le créateur du slogan « La Force tranquille » était venu accompagné de sa femme (qui elle figurait bien sur la liste) et avait eu la présence d’esprit de se munir de sa pièce d’identité et de sa carte d’électeur sur laquelle figure le numéro de son bureau de vote.


Sur la foi de ces documents, son nom a été rajouté manuellement sur le cahier et Jacques Séguéla donc pu voter à la primaire de la droite. Au vu du cliché diffusé par notre confrère de L’Express, il n’a pas été le seul dans cette situation.

De fait, ces exceptions ont été autorisées à la dernière minute par la Haute autorité de la primaire pour remédier aux (nombreuses) absences constatées sur les listes d’inscription.

Un risque avéré de votes multiples Continuer la lecture de Primaire: Le sarkoziste Jacques Séguela vote sans être inscrit sur la liste.

Primaire à droite: le camp Fillon saisit la Haute autorité après des anomalies à Châteaurenard

L’assesseur du candidat François Fillion n’aurait pas pu entrer, ce dimanche matin, dans le bureau de vote de Châteaurenard (Bouches-du-Rhône).

Sarkozy, le candidat du peuple, refuse de faire la queue pour voter.

Sarkozy passe devant tout le monde dans son bureau de vote au premier tour de la primaire, Juppé et Fillon font longuement la queue
Devant l’affluence à son bureau de vote de la primaire de la droite, l’ancien président de la République est passé devant tous les électeurs.

Dès l’ouverture du scrutin ce dimanche 20 novembre, il y avait foule dans les 10.000 bureaux de vote de la primaire de la droite. C’était particulièrement le cas dans les lieux où les candidats devaient venir voter. Et dans ce cas-là, les postulants ont eu deux attitudes: ceux qui ont fait la queue et d’autres qui ont grillé la politesse à toutes les personnes présentes depuis de longues minutes (voir la vidéo en tête d’article).

Ainsi Nicolas Sarkozy, venu avec son épouse Carla Bruni, a remonté toute la file d’attente dès qu’il est arrivé dans une école primaire du 16e arrondissement de Paris. Il n’a pas attendu pour donner ses deux euros, récupérer son enveloppe et mettre le bulletin dans l’urne.

Tout le contraire d’Alain Juppé. Le favori des sondages s’est glissé dans la file d’attente aux milieux des Bordelais avec son épouse, comme le montre ce journaliste d’iTélé. « La participation est forte », s’est félicité le maire de Bordeaux. Durant la campagne, il n’a cessé de rappeler que plus il y aurait de votants, plus il aurait de chances de l’emporter.

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Non, le FN n’est pas un feu de paille

Réponse de Jacques de Guillebon à Régis de Castelnau

Penser que Nicolas Sarkozy peut empêcher le Front national d’accéder au pouvoir relève d’une illusion.

Marine Le Pen fait face à ses militants, mai 2013. SIPA. 00656799_000019

Il est courant ces derniers jours de relever que la victoire de Donald Trump a été l’effet de la révolte d’un peuple, que l’on n’avait pas vu venir, contre des élites, qui n’avaient pas su entendre ses aspirations. Il est moins courant de le relever et de reproduire la même erreur pour la France. C’est pourtant ce que fait à notre sens Régis de Castelnau, quand il enjoint au peuple de droite de se ranger comme un seul homme derrière Nicolas Sarkozy. Croire que celui-ci serait l’héritier du gaullisme, lequel a d’ailleurs toujours été imaginaire, même lorsque son modèle vivait, c’est comme supputer qu’Hillary Clinton serait la descendante de Roosevelt, ou que George W. Bush était le fils de Lincoln.

Quand il évoque ces couches moyennes supérieures affolées devant la masse des laissés pour compte, on se demande si ce n’est pas de lui-même que cause Castelnau, effrayé devant le vote Front national en France. Bien entendu, il existe d’innombrables raisons de ne pas voter Marine Le Pen aux prochaines présidentielles, mais comme il en existait au moins autant de ne pas voter Donald Trump. Reste que c’est arrivé. Si donc l’on se pique d’analyse des mouvements tectonico-politiques et de décryptage de la carte électorale, il faut tout de même commencer par regarder la réalité en face, qu’on veuille s’y résoudre ou qu’on la veuille changer.

C’est ainsi tout d’un ancien communiste que de croire que la seule force capable de disputer le peuple au Parti serait la gaulliste. C’est tout d’un homme, révérence gardée à ce cher Régis de Castelnau, qui en serait resté bloqué aux leçons de 1947. Il n’est pas inutile de signaler qu’en soixante-dix ans le monde a changé, qu’un certain empire de l’Est a été détruit et que la gloire lustrale d’un général vainqueur s’est évaporée. D’ailleurs, dix ans après l’armistice, elle avait déjà perdu de sa superbe et le peuple français, qu’il vous en souvienne, avait pu se ranger l’espace d’un instant sous la quincaillerie d’un Pierre Poujade. Et puis, il y a eu l’Algérie, plaie point encore totalement refermée qui a laissé des traces nécessaires et dans nos institutions, lesquelles avaient précisément été bâties vis-à-vis d’elle, et dans les généalogies politiques.

Le FN n’est pas une petite boutique familiale

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