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Quand les copains de l’OCI de Cambadélis fracassaient la machoire de David Assouline


Julien Rochedy – 14 avril 2014 par hurraken75

Jean-Christophe Cambadélis est donc depuis quelques semaines le nouveau chef du Parti socialiste. On le voit débattre laborieusement avec Julien Rochedy, et ânonner (on l’a connu plus brillant) les inepties habituelles sur un FN qui serait xénophobe, islamophobe (où est le problème ?) voire antisémite, rien de moins, et voudrait appliquer en France un régime d’apartheid. On a connu Cambadelis plus brillant dans la rhétorique…

En tout cas, à défaut d’être bon, il a montré rapidement son efficacité, en interne. David Assouline a giclé rapidement de son poste de porte-parole.

Pourtant, avant de devenir un notable socialiste, ce jeune garçon bien propre sur lui s’était fait connaître du grand public en étant le porte-parole de la Coordination lycéenne, en 1986, lors des grandes manifestations contre le projet Devaquet.

Les plus initiés savent qu’avec ses frères Daniel et Alain, il animait un groupuscule trotskiste, appelé la LOR (Ligue Ouvrière Révolutionnaire) qui se réclamait d’un trotskiste hongrois, Michel Varga. Jean-Christophe Cambadélis, lui, était le fer de lance de l’AJS,  l’organisation de jeunesse de l’OCI, autre formation trotskiste, dont sont issus, entre autres, Lionel Jospin et l’historien Benjamin Stora. Cette organisation était connue pour son recours systématique à la violence, bien plus souvent contre les autres organisations de gauche que contre ceux qu’on appelait les fascistes.

cambadelisociAinsi, pour leur plus grand malheur, un soir de 1980, lors d’un meeting à la Mutualité, les frères Assouline avaient-ils décidé, avec un grand panache, ou une grande inconscience, de venir distribuer un tract de la LOR, à l’entrée de La Mutualité, là où se tenait un meeting de… l’OCI. Le résultat ne se fit pas attendre, les malheureux furent littéralement massacrés par le service d’ordre des amis de Cambadélis. L’historien Christophe Bourseiller raconte qu’ils durent se réfugier dans un commissariat (un comble pour des révolutionnaires !) et furent hospitalisés, victimes de nombreuses fractures au Continuer la lecture de Quand les copains de l’OCI de Cambadélis fracassaient la machoire de David Assouline

A son tour, Fabius rompt le jeûne du ramadan avec 57 ministres de l’OCI

Au suivant ! Au prochain islamo-collabo ! Après Hollande recevant Boubakeur, après Delanoë offrant les locaux de l’Hôtel de Ville pour marquer la rupture du jeûne, après Valls allant manger halal, pour la même raison, à la Grande Mosquée de Paris, avec son recteur, c’est au tour de Fabius de faire son numéro de lèche-babouche, et de passer la vitesse supérieure. Il a en effet reçu 57 ministres de l’OCI, rien de moins, pour célébrer lui aussi le stupide ramadan et sa rupture du jeûne.

L’ensemble des actions de l’OCI, menées notamment contre la liberté d’expression, comme le rappellent nos amis de Résistance républicaine, ne pose manifestement tellement peu de problème à Fabius qu’en outre, il a décidé que notre pays aurait désormais un observateur auprès de l’OCI, rien de moins !

Naturellement, ministres des pays musulmans et ministre des Affaires étrangères de la France ont dû communier et prier pour la chute du régime syrien, qui n’était pas invité à ce pince-fesses.

Faut-il rappeler que François Hollande avait promis de mettre la laïcité dans la constitution ?

Faut-il rappeler que Fabius, en 2003, voulant jouer les laïques, s’était fait applaudir à tout rompre par un congrès socialiste pour avoir dénoncé, lors de la montée du débat sur le voile islamique à l’école, la symbolique sexiste et séparatiste de cette tenue ?

Faut-il rappeler qu’avec la sincérité qui a caractérisé l’ensemble de son engagement, le même Fabius avait osé prendre position pour le « non au TCE », tournant le dos à tous ses discours passés, pour une simple histoire de positionnement interne au PS ? Faut-il rappeler que l’ineffable Mélenchon était devenu, en 2007, son pitt-bull, lors de la primaire socialiste, contre Ségolène Royal et Strauss-Kahn ?

Finalement, le regretté Georges Frêche était sans doute le plus lucide, quand, parlant de l’actuel ministre des Affaires étrangères, il avait affirmé, suscitant bien évidemment les gémissements indignés de la bien-pensance : « Fabius, je trouve qu’il n’a pas une tronche bien catholique ». Façon élégante de dire que comme faux-cul, on fait difficilement mieux.

A quand les prochains exploits de ce gouvernement d’islamo-collabos dégénérés ?

Paul Le Poulpe de Riposte laïque