Archives par mot-clé : Olivier delamarche

Olivier Delamarche : « 400 milliards seront nécessaires pour l’Espagne » (vidéo)

Olivier Delamarche, du groupe Platinium Gestion, le 12 juin 2012 sur BFM Radio, met les points sur les i, dans l’émission « Intégrale Bourse. »

« A part une énorme récession, déjà en cours, il n’y a pas de solution – Après le transfert des dettes des banques vers l’État espagnol, celui-ci sera endetté à hauteur de l’Italie – Il ne faut pas avoir de valeurs en portefeuille car les marchés actions sont surévalués – Le CAC40 descendra au dessous de 2000 – Les émergents vont avoir de gros soucis. »

Olivier Delamarche : « Tout le secteur bancaire espagnol est en faillite » (vidéo)

Olivier Delamarche, du groupe Platinium Gestion, le 29 mai 2012 sur BFM Radio, met les points sur les i, dans l’émission « Intégrale Bourse. »

« Les banques continuent à se moquer de nous – Les créances pourries sont bien plus importantes que 50 milliards – Les espagnols se retrouvent avec 3 millions de logements vides, soit plus qu’aux États-Unis, faites le calcul. »

Olivier Delamarche : La Grèce c’est finit et l’Espagne va suivre ! (vidéo)

« Le G8 c’est toujours la même chose, « un dîner presque parfait », on se réunit, on appelle la croissance, on ne sait pas très bien comment elle pourrait venir – Et en fait il n’en sort rien comme d’habitude – La Grèce c’est finit et l’Espagne va suivre – Le meilleur moyen pour sauver l’Europe c’est de prendre ses responsabilité et de sortir la Grèce – Il n’y a que Guillaume pour croire qu’il n’y a plus de chômage aux États-Unis. »

Olivier Delamarche : « Il ne suffit pas de danser autour de la table pour faire venir la croissance. »(vidéo)

Olivier Delamarche, du groupe Platinium Gestion, le 8 mai 2012 sur BFM Radio, met les points sur les i, dans l’émission « Intégrale Bourse. »

Olivier Delamarche: la croissance n’est pas une politique

L’abbé François Hollande souhaite la croissance. Amen. Comment va-t-il faire ?… En priant ?…. Vivement que l’ectoplasme du socialisme soit élu au poste de gouverneur de l’a-france, nous allons rire… beaucoup rire !

Tous nos politiques nous disent qu’on a le choix entre deux politiques: la politique d’austérité ou la politique de croissance. Le seul problème c’est que la croissance n’est pas une politique.(..) vous pouvez décréter une politique d’austérité, mais la croissance non !. ça n’existe pas, c’est un vœux pieux. C’est trop tard, et c’est mondial… il suffit pas de produire après il faut vendre.. et vous allez vendre à qui ? À l’Espagne !

Olivier Delamarche : « Il faudrait placer Bernanke et Draghi en prison » (vidéo)

Olivier Delamarche, du groupe Platinium Gestion, le 06 mars 2012 sur BFM Radio, met les points sur les i, dans l’émission « Intégrale Bourse. »

« Les Grecs n’en finissent plus de mourir. »

« J’en ai rien à faire de monsieur Mario Draghi et de monsieur Bernanke, c’est deux crétins qui nous emmènent vraiment dans le mur, ce sont des types qu’il faudrait enfermer en prison, pourquoi ? Parce que ce sont des types qui ont depuis le départ choisi une voie qui n’était pas la bonne, ils nous inondent de billets qui valent de moins en moins cher (…), c’est ridicule, est-ce qu’ils ont relancé la croissance ? Non ! »

La grèce est dans le couloir de la mort

La Grèce est sous tutelle. On persiste à ne pas la laisser sortir de la zone euro. On joue la montre… on s’endette pour payer les dettes….et le peuple grec comme celui du Portugal, comme celui de l’Espagne, comme celui d’Italie, comme celui d’Irlande… s’enfoncent dans le couloir de la mort…

Pour Nicolas Doze c’est reculé pour mieux sauter.

Pour Olivier Delamarche : « C’est l’heure des condoléances pour les Grecs »

Olivier Delamarche / BFM Business – « Mettre des pénalités à des pays qui sont déjà en déficit c’est d’une crétinerie sans nom ! »

Malgré les grossiers mensonges de sarkozy qui tente de nous faire croire que ça va mieux… le grand manège de n’importe quoi tourne toujours !!!!

Olivier Delamarche,  associé gérant chez Platinium Gestion, ne mâche pas ses mots au sujet de la mise en application de pénalités aux pays qui ne respecteraient pas les règles budgétaires : « Mettre des pénalités à des gens qui sont déjà en déficit me parait une crétinerie sans nom ! » Il ajoute que seul « le marché obligataire est un peu plus perspicace que le marché action. »

Au sujet du défaut de la Grèce et d’une pseudo solution de la énième chance, Olivier Delamarche ironise en soumettant le problème additionnel du Portugal qui lui emboite le pas : « Si on règle le problème de la Grèce d’ici la fin de la semaine, je conseille à nos politiques de ne pas ranger leur stylo parce qu’il va falloir qu’ils s’occupent du Portugal juste derrière ! »


Olivier Delamarche – BFM Business 310112 par FranceDomTom

Le triple A et les triples buses du journalisme français !

A lire des articles ici ou là, à droite ou à gauche, on est abasourdi par la bêtise crasse qui régit le monde politico-médiatique.

Figurez-vous que les illuminés de l’UMP ont trouvé un moyen de se réconforter de la perte du triple A : ils font croire à tout le monde que Moody’s n’a pas rétrogradé la France. Et le plus effarant c’est que ça marche. Une palanqué de journalistes, dont on finit par se demander s’ils ont le cerveau correctement irrigué, reprend le cancan mensonger de la majorité présidentielle.

Or, qu’a dit Moody’s ? L’agence a simplement signalé qu’elle prolongeait l’examen de la France de quelques mois, et que dans ce laps de temps elle faisait comme si la France n’avait pas perdu son triple A. En précisant qu’elle se réserve le droit de passer la France à une perspective «négative» dans le courant du premier trimestre 2012.
La véritable information n’est pas que Moody’s n’ai pas dégradé la France.
La véritable information est que Moody’s n’a rien décidé puisque son examen n’est pas terminé.
Faut vraiment être une buse pour ne pas comprendre ça… ou alors un petit caniche du système. A part les Echos, c’est aujourd’hui l’ensemble des média qui continue à interpréter de façon délirante le communiqué de Moody’s.

Olivier Delamarche, associé gérant chez Platinium Gestion, dans la chronique hebdomadaire « Les points sur les i » diffusée sur BFM Business en a remis une couche sur la notation du « triple A »….
Peut-on espérer, tout en restant lucide, que ses explications arrivent jusqu’au cervelet de nos triples buses du journalisme français ? Ce n’est pas interdit de rêver !

« Vous êtes passés d’une note de 20/20 à une note de 19,5/20, c’est ridicule ! Mais en fait, c’est pas 19, c’est pas 18, c’est beaucoup plus bas que ça. C’est à dire qu’aujourd’hui vous ne pouvez pas, en tout état de cause, dès que vous prêtez à un État qu’il soit, l’État américain, l’État japonais, les États européens quels qu’ils soient, vous ne pouvez pas être sûr à 100 % qu’ils vous rembourseront en totalité, […] Ca veut dire qu’à ce moment là, vous pouvez noter autant que vous voulez les dettes des États, ça ne veut rien dire ! »


Olivier Delamarche explique la notion de triple A par FranceDomTom