Archives par mot-clé : Palestine

Avant de partir, Obama a fait un chèque de 205 millions d’euros à la Palestine

Quelques heures avant la passation de pouvoir à Donald Trump, Barack Obama a débloqué 205 millions d’euros à l’Autorité palestienne.

C’est un dernier geste très symbolique avant de quitter la Maison blanche. Des officiels ont annoncé que, quelques heures avant l’investiture de Donald Trump, Barack Obama avait défié l’opposition républicaine du Congrès et débloqué 205 millions d’euros pour l’Autorité palestinienne, relève le New York Times.

Selon LCI, la notification a été envoyée au Congrès le jour de la passation de pouvoir, l’ancien secrétaire d’Etat John Kerry ayant informé certains législateurs au moment de quitter son poste jeudi dernier.

Aide humanitaire et réformes politiques

Cela fait quelques temps que l’administration Obama cherchait à accorder ce don de 205 millions d’euros, à la Palestine. Le Congrès américain l’avait ainsi voté en 2015 avant que deux élus républicains bloquent le processus.   Continuer la lecture de Avant de partir, Obama a fait un chèque de 205 millions d’euros à la Palestine

Benoit Hamon: Des positions pro-palestiniennes guidées par un clientélisme pro-musulman?

Ça se comprend: Trappes, dont benoit Hamon est le député, n’a rien à envier à Molenbeeck. Pour se faire élire et ré-élire il est bien obligé de séduire la communauté devenue majoritaire. Un avant-gout de ce qui se passera partout en France dans une vingtaine d’années.
lire:
TRAPPES, LA POUDRIÈRE ISLAMISTE

Islamisme radical: Trappes sous influence


REDIFF « Le vrai visage de Manuel Valls » : le dernier livre d’Emmanuel Ratier (vidéo)

Voir aussi: QUAND RUTH ELKRIEF S’ÉNERVE CONTRE SON COLLÈGUE QUI RAPPELLE LE LIEN « ÉTERNEL » ENTRE VALLS ET ISRAËL (VIDÉO)

Publier le 25 avril 2014


Le Vrai Visage de Manuel Valls, par Emmanuel… par kontrekulture

Valls ment comme un socialiste… rien de nouveau mais bon à savoir et à rappeler.

Manuel Valls éternellement lié à Israël QUAND MEME!!!!

Quand des musulmans français pro-palestiniens menaçaient le Bataclan (Maj: Fabien Clain faisait-il partie du groupe qui apparait dans la vidéo?)

18/11/2015

L’enquête sur les attentats de Paris a révélé que c’est l’islamiste Fabien Clain qui a revendiqué les massacres. Or il semblerait qu’en 2009, date à laquelle se déroule la vidéo plus bas et que nous avons remise en ligne il y a quelques jours, il ait menacé le bataclan dont les propriétaires étaient juifs.
Faisait-il partie du groupe que l’on voit dans la vidéo? C’est la question que l’on peut se poser à la lecture de l’article de 20 minutes :

Extrait:

Le djihadiste toulousain Fabien Clain, dont on entend la voix sur la vidéo de Daesh revendiquant les attaques terroristes du 13 novembre, avait déjà menacé le Bataclan en 2009 en raison du sionisme supposé de ses propriétaires, rapporte Le Monde ce mercredi.

Avec son frère cadet Jean-Michel -qui chante le « nashid » (chant religieux) qu’on entend avant et après la lecture du communiqué, précise Le Monde-, ce salafiste d’origine réunionnaise a attiré pour la première fois l’attention des renseignements généraux en 2001 alors qu’ils fréquentaient un groupe de salafistes radicaux dans le quartier du Mirail, à Toulouse.

(…)

Concert de soutien en faveur de Magav

Début 2003, les frères Clain s’installent quelque temps en Belgique, où ils font la connaissance de deux figures du djihadisme : Farouk Ben Abbes et Hakim Benladghem. « En 2009, Fabien Clain et Hakim Benladghem apparaissent dans une enquête sur des menaces d’attentats visant le Bataclan », raconte Le Monde. Les propriétaires de la salle de spectacle à l’époque sont juifs, et organisent chaque année un concert de soutien en faveur de Magav, la police des frontières israélienne. La même année, Farouk Ben Abbes est interpellé en Egypte dans le cadre de l’enquête sur l’attentat contre des lycéens français au Caire, en février 2009, poursuit le quotidien du soir. Ben Abbes admet alors qu’il projetait une attaque en France contre le Bataclan. « Un projet confirmé deux ans plus tard dans les locaux de la DCRI par une Française interpellée en même temps que lui au Caire », souligne Le Monde.


 

14/11/2015

C’est terrible de faire un tour dans les archives… on se rend compte que nous avons souvent tout dit, tout montrer… sans que rien ne change.

« Je préfère mille fois serrer la main de Marine Le Pen que d’un responsable du Front de gauche qui défile à côté des drapeaux du Hamas et du Hezbollah

« Je préfère mille fois serrer la main de Marine Le Pen que d’un responsable du Front de gauche qui défile à côté des drapeaux du Hamas et du Hezbollah

(..) Les juifs se tournent-ils dorénavant vers le Front national, parti dont le fondateur a déjà été condamné pour propos antisémites ? « Il n’est pas question que le FN nous instrumentalise », s’agace Joël Mergui, président du Consistoire français. Et, si des estimations internes à la communauté chiffrent à environ 8% le vote frontiste en 2012, cela demeure moins que la moyenne française. « Je préférerais dire que c’est un groupe politique comme le FN qui me fait peur plutôt qu’un mouvement religieux comme l’islam, assure Jonathan-Simon Sellem, créateur du site sioniste JSS News, proche de la droite israélienne. Mais ce n’est pas le cas.

Le problème, c’est que, quand Marine Le Pen dit « il fait beau », tout le monde se sent obligé de dire « il pleut ». »

« Je préfère mille fois serrer la main de Marine Le Pen que d’un responsable du Front de gauche qui défile à côté des drapeaux du Hamas et du Hezbollah », jure l’avocat et dirigeant du Crif Gilles-William Goldnadel. Tandis que les syndicats, des partis à la gauche de la gauche, tels le Nouveau Parti anti-capitaliste ou les communistes, ainsi que des membres du PS, comme les députés Razzy Hammadi et Alexis Bachelay, inquiètent la communauté juive par leurs positions jugées trop pro-palestiniennes, le discours du Front national cadre mieux avec les aspirations de certains amis d’Israël. « Quand l’Algérie marque un but, il y a des incidents dans la rue, se désole un jeune juif. Pour certains d’entre nous, la France n’a plus d’identité, ce pays est mort. »

La demande de Louis Aliot Continuer la lecture de « Je préfère mille fois serrer la main de Marine Le Pen que d’un responsable du Front de gauche qui défile à côté des drapeaux du Hamas et du Hezbollah

Louis Alliot, aux pro-israéliens et pro-palestiniens: « Allez-vous battre là-bas! »

Le vice-président du Front national était interrogé, mardi, sur les craintes de voir s’exporter le conflit entre Israël et le Hamas sur le territoire français.

Alors que la manifestation pro-Gaza interdite à Paris, dimanche, s’est soldée par 65 interpellations, et que le Crif a appelé, ce mardi, à un rassemblement pro-israélien, jeudi, face à l’ambassade d’Israel, Louis Aliot était interrogé mardi sur l’antenne de Sud Radio, sur la position du FN sur le risque qu’avait évoqué François Hollande de voir le conflit israélo-palestinien s’exporter en France.

Le vice-président du Front national a invité les pro-palestiniens et les pro-israéliens à « aller au bout de leur logique » en allant « se battre là-bas au lieu de tout casser dans la rue ici ». Et a ajouté: « le FN est pro-français, c’est-à-dire qu’il dit au gens qui se sentent des solidarités avec les uns ou avec les autres, et qui sont en âge, allez-vous battre là-bas ».

Des encouragements pour les candidats au jihad?

« C’est bien joli d’être là à s’affronter et de nous faire subir ces tensions exportées. Que ceux qui s’engagent de façon violente, je pense notamment du côté pro-palestiniens, aillent au bout de leur logique et partent se battre là-bas au lieu de tout casser dans la rue ici, » a-t-il répondu au Scan du Figaro qui l’interrogeait sur la question.

Louis-Aliot-des-elus-UMP-ont-des-mesures-qui-pillent-notre-programme

Faut-il y voir des encouragements pour les éventuels candidats au jihad? « Le problème ce n’est pas qu’ils y partent, le problème c’est qu’ils en reviennent », a-t-il ajouté.

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« Je préfère encore Bachar el-Assad »

Boulevard Voltaire a rencontré Marine Le Pen. Tour d’horizon des questions économiques, politiques et « sociétales », comme on dit. La Présidente du Front national ne mâche pas ses mots. Quatrième et dernier volet.

BV. Les Occidentaux s’apprêtent à intervenir en Syrie. Vous remplacez Obama par Bush, Syrie par Irak, et armes chimiques par armes de destruction massive : ça vous rappelle quelque chose ?

MLP. C’est la première idée qui m’a traversé l’esprit. C’est étonnant car les Américains sont plutôt bons en story stelling. Finalement, il ont assez peu d’imagination en politique internationale : ils nous ressortent le même scénario…

On nous rejoue l’Irak ?

Absolument. Ça me rappelle les bébés koweitiens sortis des couveuses et dont on éclatait la tête contre les murs. Ou encore les armes de destruction massive. Tout cela n’était qu’une opération de communication américaine, une technique utilisée dans laquelle nous tombons systématiquement pieds et poings liés : la défense du bien contre le mal.

Les Français doivent comprendre — mais personne ne le leur explique — qu’avec les Américains, et en matière internationale, la bonne réponse est toujours le pétrole. Or, quelle est la réalité de la situation géostratégique et géopolitique en Syrie ? Bachar el-Assad a refusé au Qatar et à l’Arabie Saoudite de voir son pays traversé par des pipelines. L’objectif était, notamment, de faire concurrence au gaz russe. Quand vous avez compris cela, vous avez tout compris de ce qui se joue actuellement en Syrie. Ce n’est pas du tout le combat de la démocratie contre la dictature. Tout cela n’est qu’habillage de bons sentiments pour, en réalité, défendre les intérêts stratégiques américains.

Par ailleurs, et au-delà de la violation massive du droit international qu’a constituée la reconnaissance de l’opposition syrienne comme seul interlocuteur du gouvernement français, je trouve délirant qu’on n’ait même pas posé de conditions à cette reconnaissance. La moindre des choses aurait été d’exiger un engagement sur la protection absolue des minorités syriennes ! Car je vous l’annonce, le jour où le régime de Bachar el-Assad tombera, on assistera à un véritable génocide des minorités. Et en premier lieu des Alaouites, avec la bénédiction de l’Occident. Alors, que l’on ne me parle pas de la défense de la démocratie contre le totalitarisme ! C’est la quinzième fois que les États-Unis nous font le coup, et moi je n’hésite pas à dire qu’entre le Shah d’Iran et l’Ayatollah Khomeiny, je préférais le Shah d’Iran. Voilà.

Et entre Saddam Hussein et l’Irak d’aujourd’hui ?

Je préférais Saddam Hussein.

Et entre Bachar el-Assad et la situation qui se profile ?

Eh bien, je préfère probablement Bachar el-Assad. Et je vous le dis avec d’autant plus de facilité que notre mouvement politique n’a jamais eu la moindre compromission avec aucun de ces dirigeants. Ni avec Bachar el-Assad, ni avec Hosni Moubarak en Egypte, ni…

Je me souviens pourtant d’un voyage de votre père en Irak qui avait posé problème…

Qu’était-il parti y faire ? Tenter de libérer des otages retenus en Irak par Saddam Hussein. Je vous rappelle d’ailleurs, pour que vous puissiez constater le niveau de bassesse de nos dirigeants politiques, qu’il avait ramené des otages et que les autorités ont refusé que l’avion se pose en France : elles l’ont fait atterrir en Allemagne !

Comment se fait-il que la France, hier la droite et aujourd’hui la gauche, choisisse chaque fois le Qatar et l’Arabie Saoudite et leurs intérêts ?

Parce que notre classe politique est vendue, au sens propre. Il ne se passe pas une semaine sans un responsable socialiste ou un responsable UMP à Doha. Contrairement à ce qu’ils disent, ils se moquent totalement de la défense de nos valeurs, de nos principes. Ils sont — Madame Najat Vallaud Belkacem l’a dit — dans le « business ». C’est aussi simple que cela. Il est étonnant de voir — et je regarde là le Parti socialiste dans les yeux — que tous ces régimes autoritaires, Egypte comme Tunisie, étaient plutôt des régimes socialisants. D’ailleurs, ils appartenaient à l’Internationale socialiste. Aujourd’hui, on fait le choix de manière délibérée de régimes religieux très durs en interne mais ultra-capitalistes à l’extérieur. Continuer la lecture de « Je préfère encore Bachar el-Assad »

Arte et France 2 au seul service des Palestiniens

C’est peut-être un habitant de Ramallah qui aura le mieux résumé (Le Figaro du 30 novembre) le sens le plus profond de la résolution votée par l’Assemblée générale de l’ONU et qui proclame la Palestine comme « État observateur non membre » : « Moi, quand les Israéliens ne sont pas contents de quelque chose, je me dis que ça doit être bon pour nous. »

Rien, absolument rien ne va changer dans les faits. Mais une fois de plus, le monde arabe et une partie du vaste monde vont se réjouir de cet isolement métaphysique de l’État juif.

C’est dans ce rite humiliant, obtenu automatiquement auprès d’un aréopage composé majoritairement de gouvernements autocratiques, que les Palestiniens puisent régulièrement une jubilation un brin morbide.

C’est dans ce contexte délétère que l’audiovisuel du service public français a définitivement adopté le récitatif palestinien.

C’est donc sans surprise que, lors du nouveau round qui vient d’opposer pendant une semaine une organisation officiellement brevetée comme terroriste par le monde libre et Israël, on a assisté à des reportages unilatéraux et larmoyants. Continuer la lecture de Arte et France 2 au seul service des Palestiniens

La fin d’une légende : Stéphane Hessel « co-rédacteur de la Déclaration universelle des droits de l’homme » – Pierre-André Taguieff

Il n’est de délégitimation efficace d’Israël qu’à la condition que des personnages publics dotés d’un prestige social suffisant interviennent en tant que légitimateurs de l’opération. La dernière recrue de la machine propagandiste est l’ex-diplomate Stéphane Hessel (né en 1917) qui, traité comme une « icône » par les médias français, a lancé au printemps 2010 un appel à la « solidarité internationale » et prôné un boycott total contre Israël. Ce personnage public joue le rôle d’une autorité morale au sein du nouvel ordre moral propalestinien qui s’est installé en France, avec ses myriades d’associations actives, ses journalistes militants, ses cautions intellectuelles, ses manifestants endoctrinés. Hessel, rendu célèbre en 1996 par son rôle de « médiateur » dans l’affaire des « sans-papiers de Saint-Bernard », n’a pas manqué de se rallier à la cause palestinienne après la seconde Intifada, pour en devenir rapidement, compte tenu de ses aptitudes démagogiques, l’un des phares. Parmi les initiateurs et autres « parrains » du Tribunal Russell sur la Palestine, lancé le 4 mars 2009 à Bruxelles, il est celui qu’on voit et qu’on entend le plus. Il lance inlassablement, dans la plupart de ses interventions, ce message concernant la cause palestinienne : « Il n’y a actuellement pas de cause plus émouvante1… ». Tel est le dogme fondamental de la pensée-Hessel.

L’icône en fonction

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