Archives par mot-clé : Patrick Aserud

Norvège : “je ne laisserai pas mes enfants grandir dans un tel environnement” + Vidéos

A l’occasion du massacre perpétré par le Jobard d’Oslo, les commentateurs assermentés des média-menteurs ont essayé de faire croire à l’opinion française que la Norvège n’est pas un pays d’immigration. C’est ainsi que nous avons surpris le professeur à l’Université de Toulouse 2 et pseudo-expert en terrorisme Mathieu Guidère, dire des contre-vérités un peu partout dans les média et déclarer un gros mensonge au Figaro:

« La Norvège est un cas d’école. On pouvait imaginer ce type d’attentat un peu partout en Europe sauf en Norvège. Ce pays jouit d’une rente pétrolière considérable, il y a très peu d’immigration, un taux de chômage très bas, un système de protection sociale excellent, le niveau de vie est élevé »

Sauf que voilà: même dans libération, pourtant véritable pravda de la gauche bien-pensante, on est bien obligé de reconnaitre que la Norvège connait un taux d’immigration important depuis plus de trente ans:

Libération : Au 1er janvier 2009, les personnes d’origine immigrée (au moins un parent né à l’étranger) représentaient 15,3% de la population, dont près de la moitié étaient des non-occidentaux. Cette population est principalement concentrée dans quelques régions, notamment à Oslo (34% de la population de la capitale). L’homogénéité ethnique et culturelle qui a caractérisé historiquement la Norvège et qui est, dans une large mesure, à l’origine d’une société fondée sur la cohésion sociale, paraît aujourd’hui remise en question. C’est donc un changement fondamental.

Après avoir essayé de mettre sur le dos des partis populistes le crime du Jobard d’Oslo , le Figaro s’est finalement intéressé à la situation des Norvégiens et à ce qu’ils pensent de l’immigration. Voilà ce que l’on apprend:

« Plus de la moitié des Norvégiens estime que la politique d’intégration fonctionne «assez ou très mal…. Le nombre de Norvégiens issus de l’immigration a doublé en quinze ans. … À Oslo, le prénom le plus donné en 2010 a été Mohammed… «Les exigences (des musulmans) arrivent les unes après les autres : nourriture halal en prison, jours fériés religieux, cours de gym séparés, tempêtait, lors des dernières législatives, en 2009, Siv Jensen, la blonde présidente du Parti du progrès. Nous ne l’accepterons pas, car ce n’est pas de l’intégration. C’est autoriser certains groupes, des minorités, à décider de l’évolution de la société norvégienne.»

Alors quand on écoute les calembredaines du professeur à l’Université de Toulouse 2 Mathieu Guidère, on se dit qu’il n’a pas dû voir beaucoup de Norvégien tout au long de sa carrière universitaire. Linguiste et arabisant brillant, Guidière ne devrait pas s’improviser politologue, et voyager plus en Europe.
Avant de continuer à répandre ses tromperies dans les média, on conseillera donc à notre grand savant de lire l’article qui suit parut le 24 mars 2011 dans le grand journal Norvégien, Aftenposten et de jeter un coup d’oeil sur les deux vidéos en fin d’article. Cela lui évitera de passer pour un gros nul devant ses élèves à la rentrée.

Norvège : “je ne laisserai pas mes enfants grandir dans un tel environnement”, Patrick Aserud fuit Oslo

Il est bien décidé. Après une vie de tolérance des différences à Oslo, ces dernières années Patrick Åserud a été effrayé au point de partir. Cet été, il va s’installer hors de la ville avec sa femme et sa fille qui est à la maternelle.

Il quitte une localité qu’il croit être sur le point de craquer à cause de l’intégration qui a échoué.

Histoires dérangeantes

« C’est dur d’être norvégien “de souche” à Groruddalen (vallée de Grorud, en periphérie Est d’Oslo). À cause des gros problèmes de langue, ainsi qu’une pression pour s’adapter à des normes, un mode de vie et une manière totalement étrangers à nous, occidentaux. » dit Åserud.

« Il existe des écoles maternelles où presque aucun enfant n’a des parents qui parlent le norvégien, et des écoles où les enfants sont menacés par des coups quand ils apportent du salami dans leurs sandwichs. »
« Les filles sont victimes d’intimidations parce qu’elles sont blondes, et doivent teindre leurs cheveux en noir pour s’adapter. Il n’est pas acceptable d’être gay à l’école, ni athée et certainement pas d’être Juif. Les trois dernières années en particulier ont été effrayantes, de voir et d’entendre ce qui se passe » explique Åserud.

Une majorité de parents d’élèves ont besoin d’un interprète

Il a dit qu’à son travail au centre de garderie, où il est éducateur depuis 15 ans, il remarque une diminution du nombre de Norvégiens au profit des minorités ethniques.
« Pour 10 parents sur 18, nous avons besoin d’un interprète. Quel genre d’avenir pouvez-vous vraiment offrir [aux enfants] dans ces conditions et comment créer un bon environnement de travail ? » demande Åserud pour la forme.

Des milliers ont quitté la vallée

Il a l’impression que c’est lui et sa famille qui doivent s’intégrer, telle une minorité dans leur propre pays.
« J’ai été positif et optimiste par le passé. Mais les limites sont atteintes quand on a une majorité qui ne parle pas norvégien. Nous sommes nombreux à ressentir cela fortement, quelle que soit la couleur de notre peau. Une famille indienne n’a pas plus envie que moi de vivre comme des musulmans parce qu’ils sont bruns de peau. »

– «Beaucoup de gens vont probablement penser que vous êtes trop sensible ou déphasé par rapport à la nouvelle Norvège? »

– «Si c’est le cas, il y a beaucoup de personnes qui sont trop sensibles comme moi. Le fait est que les gens déménagent d’ici. Ils le font en raison d’expériences concrètes qu’ils ont vécues » répond Åserud.

Les chiffres des statistiques norvègiennes le confirment. Il y a maintenant 3000 Norvégiens d’origine de moins à Groruddalen qu’il y a seulement deux ans. Le dépeuplement se produit plus rapidement qu’avant, mais sur une longue période les chiffres parlent clairement: Groruddalen a perdu 20.000 Norvégiens “de souche” au cours des 15 dernières années, malgré la croissance démographique. La part de norvégiens “de souche” a baissé de 82 à 56 pour cent en 15 ans.

Craintes que ça devienne Malmo (en Suède)

Et cette année Åserud fera partie des statistiques. Il emmène sa famille à Hamar.
– « Nous ne connaissons personne là-bas, mais nous n’avons pas les moyens pour une maison à Høybråten, Røa ou d’autres endroits où on ne se sent pas étranger » explique Åserud.

Pas de recette pour inverser la situation.

– « C’est difficile à dire. Je crains que cela devienne comme Rosengård (banlieue de Malmö). Il y a des tirs dans la rue en moyenne une fois par semaine. Je veux le meilleur pour ma ville, mais je ne pense que je puisse porter tout le poids de l’intégration sur mes épaules », a déclaré Åserud.

Dans la rue à Oslo:

Oslo : Tous les viols sont-ils commis par des hommes d’origine étrangère ?

« A Oslo, tous les viols commis l’année dernière l’ont été par des hommes d’origine non-occidentale. C’est la conclusion d’un rapport de police publié aujourd’hui. »