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Marine Le Pen sur LCP

Marine Le Pen ne propose plus le rétablissement de la peine de mort

Même si je n’ai rien contre cette sentence, c’est une bonne chose de ne pas proposer la peine de mort. La propagande droit de l’hommiste a rendu les Français chichiteux. Et la perpétuité réelle peut satisfaire les plus soumis à la doxa dominante.


Marine Le Pen ne proposera plus dans son projet présidentiel 2017 le rétablissement de la peine de mort, y préférant la « perpétuité réelle », a annoncé aujourd’hui la candidate FN, qui s’est dite par le passé favorable « à titre personnel » à la peine capitale.

« J’intègre dans mon projet la perpétuité réelle », a-t-elle dit lors de l’émission Questions d’Info.

Elle a ensuite confirmé à l’AFP qu’elle retirait la proposition du retour de la peine de mort, « quitte à ce que les Français la rétablissent via un référendum d’initiative populaire », un dispositif qu’elle propose et pour lequel 500.000 signatures sont nécessaires.

Marion Maréchal-Le Pen : « Rencontrer d’autres catholiques est important pour moi »

Source: Famille Chrétienne

À la veille de l’université d’été catholique de la Sainte-Baume, la députée du Vaucluse revient sur la polémique concernant l’attitude de l’Église vis-à-vis du Front National. Elle se félicite du caractère décomplexé de la nouvelle génération catholique et aussi de leur capacité de dialogue sur l’essentiel au delà des étiquettes partisanes.

Votre invitation à l’université d’été catholique de la Sainte-Baume a fait couler beaucoup d’encre. Pourquoi?

La question est derrière nous. Les seules personnes choquées par cette affaire sont les journalistes ! C’est une illustration de la fracture entre le monde médiatique et le monde réel. Pour le public catholique du Var la question ne se pose plus ! C’est pourquoi je n’ai pas hésité une minute à répondre positivement à l’invitation. Ce qui est remarquable dans ce rassemblement, c’est la volonté de voir ce qui nous rassemble avant de focaliser sur ce qui nous divise.

Quel est le symbole en jeu dans votre présence ?

Ma présence à l’université de la Sainte-Baume marque un changement générationnel. Nous sommes face à une génération décomplexée par rapport à leurs aînés. Les jeunes catholiques ne s’encombrent plus avec l’autocensure et la culpabilité. Ils en ont assez de devoir en permanence s’excuser. Ils sont libres et veulent sortir du malaise. Les chrétiens en politique avaient pris l’habitude de se faire discrets de peur d’être taxés de conservateurs. Ils étaient diabolisés. Cette évolution n’est d’ailleurs pas propre aux catholiques, elle touche toute la société française.

Pourtant les jeunes catholiques ne sont pas toujours bien vus en 2015 ?

Les catholiques ont été victimes de christianophobie à la Révolution française. Après un temps d’accalmie, ce phénomène est en train de revenir. J’observe une forme d’agressivité manifeste à leur égard. Cela pousse la nouvelle génération à agir. Ces jeunes catholiques, qui appartiennent souvent à des milieux aisés, ont conscience d’appartenir à l’élite de demain. Ils veulent se donner les moyens de se former et d’agir.

Je ne suis pas d’accord à 100% avec la ligne du FN.
Je pense à une question comme la peine de mort par exemple.

Certains veulent un Mai 68 à l’envers. Est-ce votre horizon ?

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Les Français fâchés avec la politique, l’Europe et les étrangers, 50% sont pour la peine de mort

Source

Le « dégoût » pour la politique habiterait désormais 31% des Français (23% en décembre 2010), 36% éprouvent de la « méfiance » et 1% seulement « du respect ». (…) La fréquentation de personnes d’une autre nationalité inspirant une méfiance croissante affectant 37% de l’échantillon.

Y-EN-A-MARRE(…) 60% affirment n’avoir confiance ni dans la droite, ni dans la gauche pour gouverner le pays, huit points de plus qu’un an plus tôt. De toute façon, pour 73% (63% fin 2011), « les notions de droite de gauche ne veulent plus rien dire ». (…)

La cote de confiance des partis politiques (11%), des médias (23%) et des syndicats (28%) étant au plus bas (…).

Mais le repli sur l’Hexagone est net. Ils ne sont plus que 35% à penser que l’appartenance de la France à l’Union européenne est « une bonne chose ». (…)Autres symptômes de « durcissement », selon Pascal Perrineau, 67% pensent qu’il y a « trop d’immigrés en France », 18 points de plus qu’il y a quatre ans, tandis que 50% (+18 points là aussi) affirment qu’il « faudrait rétablir la peine de mort ».

Rien d’étonnant, donc, à ce que le Front national représente l’opposition autant que l’UMP (36% chacun). Rien d’étonnant non plus à ce que Marine Le¨Pen (34%) talonne Nicolas Sarkozy (36%) pour ce qui est de la cote de confiance. François Hollande est à 20%, Jean-François Copé à 13%.

Au plan économique enfin, le libéralisme est plébiscité, le contraire d’il y a deux ans. Pour 59%, il faut faire confiance aux entreprises et leur donner plus de liberté.

Philippe Tesson réclame la peine de mort pour Dieudonné ! (vidéo)

Dans Accords/désaccords (Radio classique) du 9 janvier 2014, le journaliste Philippe Tesson appelle à l’exécution physique de Dieudonné, car il serait, d’après lui, un propagandiste du négationnisme, niant la Shoah. « Il n’y a pas de pitié pour ça ! Ce type, sa mort par un peloton d’exécution de soldats me réjouirait profondément« , lance-t-il de bon matin sur Radio classique. Guillaume Durand n’a pas condamné cet appel au meurtre, mais a accepté d’en faire un sujet de débat, demandant à l’autre invité de réagir à cette proposition. Un tabou saute donc : le débat sur la peine de mort est relancé en France ! Plus loin dans l’émission, Tesson se calme un peu et n’appelle plus qu’à mettre Dieudonné « en taule« , car, insiste-t-il, la vérité historique est sacrée. Le CSA va-t-il réagir ? Ou peut-on désormais faire en toute impunité des appels au meurtre sur les radios en France ?

source

S.Laroze(FN): Pouquoi l’insécurité? Parce qu’on a supprimé la peine de mort et la perpétuité.

Clash entre Jean Luc Moudenc (UMP) et Serges Laroze (FN) sur le plateau de France 3 Midi-Pyrénées.

Les deux hommes échangent avec vigueur sur le laxisme, l’explosion de l’insécurité à Toulouse et en France, sur l’impuissance des policiers et les insultes qu’ils reçoivent.
Serges Laroze :

J’ai des policiers parmi mes sympathisants et mes militants. Ils n’ont aucun pouvoir. Pas une semaine sans qu’ils ne se fassent traiter de sales flics, de sales blancs, fils d’une pute et d’un porc.