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Prostitution et drogue : une nouvelle règle statistique européenne qui veut que les transactions économiques illégales soient comptabilisées dans le PIB des Etats

Voilà la seule manière qu’ils ont trouvé pour vous faire croire que vous êtes dans un pays riche avec un gros PIB.

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La coke et les prostituées font les affaires des statisticiens européens. Après la Suède, l’Italie et l’Espagne, au tour de la Grande-Bretagne de compter les revenus de la prostitution et du trafic de drogue comme une richesse nationale. Ces pays se conforment à une nouvelle règle statistique européenne qui veut que les transactions économiques illégales soient comptabilisées dans le PIB des Etats.

Cette méthodologie, nommée SEC 2010, a été rédigée par Eurostat pour établir de nouvelles normes comptables européennes qui permettent de comparer les statistiques des différents pays membres de l’UE. La France s’y est conformée pour la première fois en mai. Mais l’Insee a refusé d’intégrer l’économie illégale dans le calcul du PIB.

L’Institut français de la statistique « n’incorpore pas les activités illégales dans ses estimations, dans la mesure où les circonstances dans lesquelles s’effectuent ces activités ne permettent pas de considérer que les parties prenantes s’engagent toujours librement dans ces transactions », précise-t-il….

BFMTV

La France vient de réduire sa dette d’un coup de baguette magique et donc Valls promet un geste pour « 1,8 million de ménages ».

Et ça continue. Après le décret Montebourg sur le protectionnisme, voilà qu’à quelques jours des élections européennes, le menteur Valls nous fait le coup de la baisse d’impôt. C’est affligeant. Comment en est-on arrivé là ?. La muflerie de cette caste n’a plus de limite. Ils mentent sans cesse. Et ne comptez pas sur les média pour s’opposer. Leur seule façon de faire croire au peuple que les choses vont mieux c’est de manipuler les chiffres pour les faire entrer dans les cases de leurs certitudes.

Foutez ces bonimenteurs dehors !

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L’application d’une nouvelle méthodologie de l’Insee a fait augmenter la richesse annuelle produite. Mais uniquement sur le papier. Explications.

magicien

« On peut faire dire n’importe quoi aux chiffres. » Ce scepticisme des Français quant à la fiabilité des statistiques économiques risque encore de s’accentuer jeudi.

Depuis ce matin, la France s’est officiellement réveillée plus riche qu’elle ne l’était hier. Le produit intérieur brut (PIB) hexagonal, indicateur de la richesse annuelle créée, a soudainement été relevé de 60 milliards d’euros en 2010. 61,8 milliards, pour être exact. Cela représente plus de trois points de richesse annuelle, plus que le coût des intérêts de la dette en 2013 !

Mais les conséquences sur les chiffres de l’économie française vont bien au-delà. Car nombre d’indicateurs-clés, comme la dette ou le déficit, sont calculés en pourcentage du PIB. En 2013, l’endettement a finalement atteint 91,8 % du PIB, au lieu de 93,5 % comme annoncé précédemment, et ce, malgré l’intégration partielle de la dette de Réseau ferré de France, l’entreprise qui gère le réseau ferroviaire hexagonal.

Et pourtant, en valeur absolue, la dette française se monte à 1 939,7 milliards d’euros, contre 1 925,3 milliards, selon des chiffres annoncés pas plus tard que le 31 mars dernier ! En revanche, le déficit, lui, n’a presque pas bougé, passant de 4,3 à 4,2 %.

La réalité n’a pourtant pas changé, mais la méthode de l’Institut national de la statistique et des études économiques (Insee) pour mettre les comptes de la nation en chiffres, si !

Suite sur Le Point

Conséquence : Le Premier ministre a détaillé comment il comptait relâcher la pression fiscale sur les ménages les plus modestes.

« La mesure que nous allons prendre va permettre à 1,8 million de ménages de sortir de l’impôt sur le revenu. De ne plus être soumis à l’impôt sur le revenu », a déclaré le Premier ministre Manuel Valls, vendredi matin sur Europe 1. « Cette mesure concerne l’impôt payé à la rentrée en septembre 2014 sur les revenus de l’année 2013″, a-t-il précisé.

« Depuis cinq ans, nos concitoyens subissent des augmentations d’impôts. C’est trop », Continuer la lecture de La France vient de réduire sa dette d’un coup de baguette magique et donc Valls promet un geste pour « 1,8 million de ménages ».

Le PIB a reculé de 0,1% au troisième trimestre

Oups…. on a perdu la reprise… où qu’elle est la reprise françois ???.. allez cherche, françois, cherche… va bon chien….

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Après un deuxième trimestre marqué par un net rebond du PIB de 0,5%, la croissance est repartie à la baisse au troisième trimestre. D’après les premiers résultats des comptes nationaux trimestriels publiés par l’Insee, le PIB a reculé de 0,1% sur la période de juillet à septembre. «Ce n’est pas une surprise», a sobrement commenté le ministre de l’Economie Pierre Moscovici, sur RTL ce matin.

L’Insee, qui tablait encore le mois dernier sur une stagnation, a revu ses chiffres à la baisse sous l’effet combiné d’un recul de l’investissement, d’une rechute des exportations et d’un ralentissement de la consommation de ménages.

Le Portugal enregistre une baisse de 3,2% de son PIB en 2012

La chute du PIB portugais est encore plus forte qu’en 2011. Le gouvernement table sur une baisse de 2% de celui-ci en 2013. Jeudi dernier pourtant, l’agence de notation Standard & Poor’s relevait la perspective de la note BB du Portugal de « négative » à « stable ».

La récession économique s’est accélérée au Portugal en 2012. L’institut national des statistiques (INE) a annoncé que le PIB portugais a baissé de 3,2% en 2012 par rapport à l’année précédente. En 2011, il avait déjà baissé de 1,6%. Au quatrième trimestre, le PIB a diminué de 1,8% en comparaison séquentielle, et de 3,8% en glissement annuel.

Pour 2013, le gouvernement et la Banque du Portugal table sur une baisse de 2% du PIB. Dans le cadre des mesures de soutien à l’Etat portugais par la Troïka (FMI, Union européenne, Banque centrale européenne), Lisbonne a lancé de vastes réformes structurelles, mais également un sévère plan d’austérité.

Ralentissement des exportations

« La diminution plus accentuée du PIB en 2012 a été provoquée par l’effet simultané (…) d’un ralentissement des exportations de biens et services, (…) et d’une réduction plus intense de la consommation privée », a expliqué l’INE.

En 2012, les exportations ont augmenté de 3,3%, après être montées de plus de 7% l’année précédente. Les importations ont toutefois baissé moins vite qu’en 2011 (-6,9%, contre -5,9%). La demande intérieure a diminué de 6,8% (-5,8% en 2011).

S&P confiant

Pourtant, le Portugal semblait avoir rassuré les investisseurs comme en a témoigné la baisse des rendements des obligations d’Etat portugaises jeudi dernier. Les marchés avaient alors réagi au relèvement de perspective par l’agence Standard & Poor’s de « négative » à « stable ». Tout en maintenant la note BB, S&P a estimé que le risque lié au refinancement de la dette portugaise était levé.

La zone euro s’englue dans une récession longue

L’annonce d’un PIB en repli de 0,6% dans la zone euro au quatrième trimestre et d’une baisse de 0,9% en 2012 marque la plus mauvaise performance depuis 2009.

L’économie de la zone euro a enregistré au quatrième trimestre de 2012 sa plus mauvaise performance depuis le premier trimestre de 2009 après la chute de Lehman Brothers. La contraction du PIB de 0,6% sur les trois derniers mois de 2012 est plus importante que prévu, et marque le quatrième trimestre de repli consécutif pour l’activité des 17 pays de la zone euro. Au dernier trimestre, seuls l’Estonie (+0,9%) et la Slovaquie (+0,2%) enregistrent des chiffres positifs.

Une reprise qui se fait attendre

Sur la période, la croissance s’est effondrée au Portugal (-1,8%), à Chypre (-1%) en Italie (-0,9%), et en Espagne (-0,7%). Mais parmi les principaux pays, les « suspects habituels » tels que l’Espagne et l’Italie ne sont plus les seuls à afficher une croissance négative, l’Allemagne, la France et les Pays-Bas (-0,2%) ayant aussi vu leur PIB se contracter au quatrième trimestre, souligne Peter Vanden Houte, économiste chez ING.

« Malgré un contexte de moindres tensions financières, les perspectives pour l’économie réelle demeurent sombres. La consommation des ménages compte tenu d’un marché du travail dégradé, d’une faible progression des salaires nominaux et d’un ralentissement très progressif de l’inflation devrait encore se contracter au cours des prochains trimestres », estiment les analystes de Natixis. Ils tablent sur une poursuite de la dégradation de l’activité à court terme, avec un nouveau recul de la croissance de 0,2% dans la zone euro au premier trimestre, certes moins prononcé qu’au quatrième trimestre. Pour la suite, ils estiment que la reprise attendue par le consensus pour le second semestre est « surestimée ».

Demande faible à prévoir

La plupart des économistes s’attendent à une reprise progressive de l’activité grâce à une amélioration sur le front de l’économie mondiale qui devrait être tirée par les Etats-Unis et la Chine. Malgré tout, la demande intérieure devrait rester faible en raison notamment des effets liés aux plans d’austérité engagés dans toute l’Europe, et à la forte progression du taux de chômage dans la zone. Le scénario d’une récession à la japonaise marquée par la déflation plane désormais sur la région.

« Tous les pays de la zone euro partent avec un handicap en 2013. Le Portugal et l’Italie sont les plus mal lotis. La question simple, forcément trop simple est: faut-il accentuer l’austérité en 2013 ? », s’interroge Philippe Waechter, chef économiste chez Natixis. Les perspectives sont d’autant plus incertaines que le risque politique refait surface en Espagne où le gouvernement est fragilisé par un scandale de corruption, et en Italie où la menace de voir Silvio Berlusconi revenir aux affaires n’est pas totalement écartée. Le risque de faillite qui pèse sur Chypre pourrait aussi raviver les craintes de contagion dans la zone euro.

23% : le vrai déficit de l’État prévisible pour 2013

On rapporte le déficit au PIB alors que c’est au budget de l’État qu’il faut le comparer. Un objectif de déficit auquel de toute façon personne ne croit plus.

(…)

J’ai déjà eu l’occasion de l’écrire plusieurs fois mais ceci doit être répété et répété et répété encore, on n’évalue pas un déficit sur autre chose que ses recettes, c’est-à-dire sur sa capacité à rembourser. Or le PIB est le Chiffre d’Affaires de la maison « France » dont l’État ne perçoit à son profit qu’une part. C’est donc bien sur cette part que doit être rapporté le déficit pour en évaluer authentiquement l’importance (lorsque vous empruntez, votre banquier vous demande VOS revenus, pas le chiffre d’affaires de votre employeur !).

Or 20% de déficit, cela veut dire que l’an prochain, à partir du 19 octobre 2013, l’État empruntera l’intégralité de ses dépenses. En soi, c’est déjà inacceptable. Dans 10 ans, dans 15 ans, dans 20 ans, vos enfants paieront à travers leurs impôts le remboursement des dépenses de l’État en octobre, novembre et décembre 2013 ! Un budget ne doit pas être en déficit. Zéro déficit est le seul objectif réaliste. Le déficit budgétaire n’est acceptable qu’en période extraordinaire (guerre, catastrophe naturelle, reconstruction comme en Allemagne etc.) ou dans le cadre d’investissements visant à augmenter les recettes de l’État à terme.

De nouvelles mesures seront obligatoires en 2013… Continuer la lecture de 23% : le vrai déficit de l’État prévisible pour 2013

France : le FMI ne croît pas au scénario budgétaire du gouvernement

Selon le FMI le déficit budgétaire français ne sera pas ramené sous les 3 % en 2013 comme le promet le gouvernement.

A quelques jours de Noël, le FMI ne fait pas de cadeau à la France L’organisation internationale estime en effet que l’Hexagone ne parviendra pas à ramener son déficit public sous la barre des 3% du PIB en 2013, contrairement à l’objectif affiché par le gouvernement . Dans un communiqué, le Fonds monétaire international estime en effet que le déficit de l’Etat, des collectivités locales et de la Sécurité sociale atteindrait 3,5% du PIB Un diagnostic qui rejoint celui de la Commission européenne.

Moins de 24h00 après que l’Insee n’ai annoncé que la croissance française ne retrouvera pas de dynamisme, au moins jusqu’à l’été , le FMI estime aussi que la croissance économique fait face « à des risques de dégradation » et que le pays doit encore régler son « problème de compétitivité » vis-à-vis de ses partenaires commerciaux. Pour 2012, le Fonds revoit légèrement à la hausse sa prévision de croissance, de 0,1% à 0,2%, par rapport à ses dernières projections en octobre mais maintient son estimation à 0,4% pour l’année prochaine, soit moitié moins que la prévision gouvernementale (0,8%).

Source et suite : Les echos

France : un recul du PIB de 0,2 % fin 2012

Après une « embellie » de +0,2 % au troisième trimestre, précédée de deux trimestres à 0 % de croissance, l’année 2012 s’achévera bien par une récession qui tait son nom (il faut deux trimestres successifs dans le rouge pour dire qu’un pays est en récession) avec -0,2 % de croissance. Mais à la limite, + 0,2 ou – 0,2 pour terminer 2012, tout le monde s’en moque un peu : la partition est déjà jouée.

 

L’enjeu majeur désormais est 2013, année qui dépend en partie des changements de cap opérés par le nouveau gouvernement, aux affaires depuis six mois. Fiscalité, compétitivité, confiance, la sauce prend-elle ? D’après l’INSEE, pas vraiment. L’institut officiel des statistiques économiques prévoit une « croissance » de 0,1 % au premier et au second trimestre 2013, douchant les espoirs de Bercy, qui table sur une croissance annuelle de 0, 8 %. Il resterait donc tout à faire sur les deux derniers trimestres… Or, les prévisions de croissance ne sont pas qu’un concours de beauté. Elles déterminent aussi le volume de recettes fiscales espérées. Or, quand on se souvient que le gouvernement espère collecter 20 milliards d’impôts supplémentaires l’an prochain, et que son objectif de réduire le déficit à 3 % du PIB, il vaut mieux que le PIB soit bon :  S’il baisse ou stagne, le poids de la dette qui continue à grossir est mécaniquement plus élevé !

 

Et puisqu’une mauvaise nouvelle ne vient jamais seule, l’INSEE a aussi regardé dans sa boule de cristal pour prévoir ce qui risque d’arriver en matière d’emploi. Pour faire simple, c’est la cata : 40 000 destructions d’emplois par mois sur les six premiers mois de l’année. Annus Horibilis en perspective pour Jean-Marc Ayrault et François Hollande…

SOURCE