Archives par mot-clé : planche à billet

Olivier Delamarche : « L’économie US c’est open bar »

L’Europe est en récession, son taux de chômage bat tous les records. 50 millions d’américains sont au Food Stamps… et Wall Street vient de battre son plus haut d’avant la crise. Le keynésianisme est une impasse, le libéralisme austère est lui aussi une impasse…. Souriez on va dans le mur !

Bernanke est un fou dangereux qui injecte 85 milliards par mois. Le dollar va devenir un vrai billet de monopoly. De 2000 à 2008, les ménages américains se sont endettés de 1000 milliards de dollars par an. Maintenant ils sont surendettés et c’est l’État qui met cela dans le PIB, mais l’État est arrivé au bout…

Mais où va l’argent des banques centrales ?

Selon le Wall Street Journal, le rebond des actions est en train de se transformer en un vrai marché haussier.

Pourquoi ? Parce qu’il y a quantité d’argent en circulation.

Il y a même une “surabondance de capitaux” dans le monde, déclare Bain & Co. L’argent est dans les banques, les fonds d’investissements, les trésoreries des entreprises — bref, partout sauf là où on en a besoin. Les ménages se serrent la ceinture. Mais les secteurs de la finance et des entreprises en ont plein les poches.

Bain déclare que le monde sera “inondé de capitaux” jusqu’en 2020, date où les actifs financiers devraient atteindre 10 fois la taille de l’économie mondiale — 900 000 milliards de dollars pour un PIB mondial de 90 000 milliards de dollars.

Youpiii !

Et qui devons-nous remercier pour tout cet argent ? Les banques centrales ! Continuer la lecture de Mais où va l’argent des banques centrales ?

Olivier Delamarche : ça fait 50 ans qu’on perd 1% tout les 10 ans de croissance

Il est temps que les gens s’aperçoivent qu’on les prend pour des cons.

Soit on va être obligé de faire un Haircut sur l’ensemble des dettes mondiales parce qu’il faudra bien y arriver un moment…. ou soit vous aurez un effondrement des monnaies parce qu’à force d’en créer elles ne valent plus rien (…) il n’y a pas de solution intermédiaire, la solution intermédiaire serait qu’on ait de la croissance mais on sait qu’on ne peut pas en avoir (…) ça fait 50 ans qu’on perd 1% tout les 10 ans de croissance. Ce n’est pas demain matin qu’on va re-basculer d’une croissance 0 à une croissance 4% comme ça par l’opération du Saint Esprit.