Archives par mot-clé : PME

Clip de campagne de Marine Le Pen évoquant notamment les entreprises et les impôts

Tu la sens la différence avec le programme de Mélenchon, du con!. Le protectionnisme est une branche du libéralisme. Sans cela c’est la ruine du pays.

Comme le disait Zemmour dernièrement devant David Rachline le programme de Marine Le Pen s’inscrit dans une tradition française qui remonte à Richelieu. Celui de Mélenchon c’est Cuba sans le soleil ou le Venezuela sans le pétrole.

Intervention de Marine Le Pen devant le MEDEF

Des extraits:

La conclusion:

Le reste au hasard:

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Marine Le Pen séduit une partie des petits patrons (Màj: Vidéo de son intervention)

Résumé de l’intervention de marine Le Pen à la CPME

La présidente du Front national n’a pas reçu un accueil négatif, lundi, lors d’un forum de petites et moyennes entreprises.

Intervention intégrale:

Impensable il y a dix ans : Marine Le Pen a été applaudie, lundi, au cours d’un forum de la CPME, la confédération des petites et moyennes entreprises. Tous n’ont pas salué la venue de la présidente du Front national, qui leur présentait son programme, mais les efforts du parti pour séduire les milieux économiques payent, en partie. « Elle prône la préférence pour les PME dans les marchés publics, ce qui est une bonne chose. Les Italiens achètent italien, les Allemands achètent allemand, mais les Français achètent au moins cher. Il ne faut pas s’étonner qu’il n’y ait plus d’usines dans notre pays », estime Pierre Kuchly, patron d’une PME dans le Val-d’Oise.


Patriotisme économique. Outre les baisses des charge et la refonte du RSI (régime social des indépendants), c’est le patriotisme économique qui attire les chefs d’entreprise. Continuer la lecture de Marine Le Pen séduit une partie des petits patrons (Màj: Vidéo de son intervention)

Marine Le Pen: On ne peut pas dire au gens qu’on peut tout changer sans rien changer. (vidéo)

Travail détaché : syndicats et PME dénoncent un autre choc de délocalisation

Les Echos

L’emploi de travailleurs détachés se répand dans tous les secteurs. Jusqu’à 40 % moins chers, ces contrats détruiraient de l’emploi local.

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Il y a quelques jours, le Front national dénonçait la forte proportion d’ouvriers étrangers sur le chantier du terminal méthanier de Dunkerque. « Moins de 400 personnes sont de la région. Un non-sens économique et social », déclarait Philippe Eymery, conseiller municipal FN de Dunkerque et conseiller politique du FN pour les TPE et les PME.

La liste des ennemis communs du détachement de travailleur ne cesse de s’allonger et de se diversifier. En cause, le détournement de la directive européenne de 1996 autorisant une entreprise à détacher temporairement des employés sur un marché public ou privé dans un autre pays européen. De nombreux employeurs s’en servent pour mettre des travailleurs d’autres pays de l’Union directement en concurrence avec des salariés français.

Les syndicats, qui voient se multiplier les cas sur le terrain, n’hésitent plus à aller en justice sur les emplois les plus illégaux. A la CGT, Francine Blanche confirme : « On nous signale tous les jours des cas problématiques. » Elle rappelle qu’il n’y avait que quelques milliers de salariés détachés il y a dix ans en France. Les estimations officieuses évaluent à 300.000 le nombre de travailleurs dans cette situation.

L’an dernier, c’est le plus gros chantier de France, celui du réacteur EPR de Flamanville Continuer la lecture de Travail détaché : syndicats et PME dénoncent un autre choc de délocalisation

Economie, Europe : les médias avouent que Marine Le Pen dit juste (vidéo) + (Marine Le Pen veut baisser les charges des entreprises)

L’interview économique complète. Notons les signes approbateurs de l’intervieweur sur l’europe, les autoentrepreneur, et la baisse de charges sur les entreprises… une première ! Mais reste menteur et aveugle sur l’immigration…

Moi je pense que l’auto-entrepreunariat est un bon état d’esprit. Quand les gens se prennent en charge, ont envie de travailler, essayent de s’en sortir, pour beaucoup d’entre eux c’est extrêmement difficile et ça ne représente en réalité qu’un revenu complémentaire…alors il peut arriver qu’il y ait des dérives ou des abus de cette situation…

(…) si vous voulez que je vous trouve une solution : c’est de baisser les charges des entreprises. Car en réalité si les entreprises râlent contre la concurrence déloyale c’est parce qu’elles se considèrent à juste titre comme écrasées de charge et que l’impôt progressif qu’avait promis Hollande n’a pas été tenu. Et pourtant il aurait permis de baisser les charges des PME, PMI et des très petites entreprises qui créaient de l’emploi dans notre pays.


BFM Politique: l’interview BFM Business, Marine… par BFMTV

Marine Le Pen : La flexisécurité c’est la gestion de la pénurie (BFM-TV / RMC)

Marine Le Pen, Présidente du Front National, est l’invitée de Jean-Jacques Bourdin dans « Bourdin direct » sur BFM-TV et RMC.

La flexisécurité c’est la gestion de la pénurie, c’est la gestion du chômage. Il n’y a pas de débat sur comment créer la richesse dans notre pays.

Il faut faire une différence entre les grandes entreprises et les petites entreprises.(…) moi je comprends que les petites entreprises soient en très grandes difficultés. Et je suis le défenseur des PME et des PMI, qui, elles, sont directement impactées par la baisse de leurs commandes. À elles il faut probablement donner plus de flexibilité parce qu’il en va de la vie de leur entreprise. Mais ça n’est pas le cas des grands groupes.

BPI : l’inquiétante étatisation du financement des PME

Au-delà des effets d’annonce, nous ne devons pas manquer de relever la perverse cohérence du nouveau gouvernement sur le sujet du financement des PME. Tout d’abord il dégoûte tout ceux qui sont susceptibles d’investir leurs capitaux dans l’économie (75% d’impôt au dessus d’un million de revenu, ISF relevé, hausse de la taxe sur les plus-values de cession même si le mouvement des pigeons semble faire reculer ce projet).

Une remarque : le régime fiscal précédent n’avait rien d’avantageux, l’UMP pseudo-libérale assommait déjà les investisseurs d’impôts, mais là c’est le coup de grâce ! Ensuite, le gouvernement « déplore » que les PME soient sous-financées et décide qu’il faut « agir ».

Troisième étape, il sort de son chapeau une Banque publique d’investissement (BPI) dotée d’une force de frappe de 40 milliards d’euros, ce qui n’est pas rien. Cette BPI accordera donc des crédits et des capitaux (sous forme de prises de participation) aux PME. Autrement dit, le financement des PME sera de plus en plus dépendant de l’Etat, au sens politique du terme. Déjà certains secteurs seront privilégiés, nous dit-on, comme « ceux qui favorisent la conversion écologique et énergétique de l’industrie ou encore l’économie sociale et solidaire » (JDD), autrement dit des activités fumeuses et subventionnées.

Ensuite les régions (qui sont toutes à gauche hormis l’Alsace) joueront un rôle important dans l’attribution des crédits, le patron de PME devra donc être tout sourire devant le président de région… L’imagine-t-on ensuite critiquer la politique du gouvernement dans la presse locale ? Et lorsqu’il faudra arbitrer entre plusieurs dossiers, qui ne dit que la BPI ne jettera pas un œil sur la carte électorale ?

Nous assistons en fait ici à une étatisation progressive des PME françaises, un milieu historiquement hostile à la gauche (de la même façon que les 25% de logements sociaux obligatoires sont un outil d’étatisation du marché du logement). Après un début difficile avec le monde des entreprises (le mouvement des « pigeons »), on peut parier que quantité de patrons de PME soutiendront « spontanément » le candidat Hollande lors de la prochaine élection présidentielle. Bien joué, non ?

Philippe Herlin

Marine Le Pen sur LCI défend les vrais patrons des TPE-PME-PMI

Lundi 29 octobre, Marine Le Pen était l’invitée d’Audrey Crespo Mara sur LCI. La Présidente du Front National a dénoncé l’appel à un « pacte de compétitivité » lancé ce week-end par des grands patrons du CAC40 en dénonçant « ces faux patrons » qui en veulent « toujours plus » aux « vrais patrons » des PME-PMI que l’on n’écoute pas. « Non, je ne comprends pas cet appel en ce qui concerne les grands patrons, parce qu’on parle là des plus grosses entreprises françaises qui bénéficient depuis des années de beaucoup d’avantages, alors que ceux que j’appelle les vrais patrons, ceux des PME-TPE-PMI, ne sont eux jamais entendus », a déclaré Marine Le Pen. « Si l’on écoute les grands patrons, on fait fausse route. »

« Le faux patron, c’est celui qui ne met pas son argent dans son entreprise, qui est coopté, sort des grandes écoles, part avec un parachute doré y compris quand son entreprise se casse la figure », a-t-elle expliqué, à l’inverse, « le vrai patron, lui, risque l’opprobre, risque son patrimoine, il se paye souvent autant sinon moins que ses propres salariés. Donc il faut réellement faire une différence ». « Et ce ne sont pas les grands patrons qui vont inverser la courbe du chômage. Ce sont les PME-PMI sur lesquelles il faut faire porter les efforts », a expliqué la Présidente du FN.

« Les grands patrons du CAC40 sont les grands amis de l’UMP qui a fait beaucoup pour eux, mais manifestement, jamais assez », a-t-elle aussi dénoncé.

« Et, pendant ce temps-là, on abandonne les vrais patrons qui n’ont pas vu les promesses qui leur avaient été faites se réaliser, notamment celle de l’impôt progressif qui leur aurait permis de pouvoir développer leur entreprise. Donc, je crois que si on écoute les grands patrons, on fait fausse route », a expliqué Marine Le Pen.