Archives par mot-clé : Poutine

Accrochage entre Marine Le Pen et une journaliste de CNN : «Il n’y a pas eu d’invasion de la Crimée !»

Via Fdesouche

Echange tendu entre Marine Le Pen, présidente du Front National et candidate à la présidentielle, et Christiane Amanpour, journaliste de CNN, au sujet de l’annexion de la Crimée par la Russie (voir à 1min59). Traduction @fandetv.

Voir aussi :

Le journaliste anglais Andrew Marr (BBC) se justifie d’avoir interviewé Marine Le Pen

Hollande préfère les Antilles à Moscou

Les crétins qui persistent à voter UMPS se rendent-ils compte qu’ils sont en train d’hypothéquer l’avenir de notre pays?


 

En tournée dans les Antilles, Hollande a brillé par on absence aux commémorations Russes de la fin de la seconde guerre mondiale. Une fois de plus, il fait l’unanimité contre lui et démontre sa capacité à être à côté de la plaque

Alors que François Hollande fait la tournée des Antilles, un peu pour le boulot, un peu pour la détente, la Russie fête en grande pompe les 70 ans de la victoire sur le IIIe Reich. La France était représentée par Laurent Fabius, qui a limité sa présence au minimum, soit un dépôt de gerbes en mémoire des victimes du nazisme. Cette absence à un événement à très forte charge symbolique lui a valu une volée de bois vert de la part de notre classe politique, toutes tendances confondues. Florilège :

L’absence de la France aux commémorations du 9 mai à Moscou sera perçue comme une offense au peuple russe, qui fut saigné à blanc. Pas digne. Florian Philippot

 

Le refus de François Hollande de se rendre aux cérémonies à Moscou est une honte et une faute, Nicolas Dupont-Aignan

 

L’absence de Hollande est un affront diplomatique autant qu’historique Jean-Luc Mélenchon.

La meilleure analyse nous vient de Jacques Myard, député UMP des Yvelines : « Ce refus de se rendre à Moscou est de la part de François Hollande une insulte à l’Histoire ! Faire le voyage de Moscou avant d’aller à Cuba aurait été empreint d’une certaine symbolique historique unissant deux peuples qui se libèrent de la gangue du communisme et n’aurait en rien été perçu comme un changement dans la position actuelle de Paris sur la crise ukrainienne »

Comme toujours conscient des enjeux réels et symboliques, Hollande s’est donc envolé vendredi pour l’un des déplacements les plus longs depuis le début de son mandat. Il a emmené avec lui le président de l’Assemblée nationale, Claude Bartolone, son ami Jean-Pierre Bel (ex-président du Sénat) et quatre ministres femmes.
Vous avez dit séminaire d’entreprise aux frais de la Princesse ?


Officiellement, la tournée antillaise est destinée à préparer la conférence mondiale sur le climat, répondre aux revendications sur les « réparations » de l’esclavage et positionner la France sur le futur marché cubain. Officieusement, le Président est là pour lancer sa campagne électorale et profiter de l’accueil plus chaleureux que lui réservent nos compatriotes des Antilles.
Comme l’a souligné un conseiller de l’Élysée :

Une main, un selfie, un bisou, ça fait trois voix

Vous avez bien compris : trois voix, c’est plus important que la place de la France dans le monde…

Syrie : la France disparaît, la Russie renaît…

Jean-Baptiste Jusot
Directeur de cabinet d’un élu local.

La guerre en Syrie est en train de remettre la Russie au centre du jeu diplomatique international.

Depuis l’annonce d’une opération militaire américaine, et devant un unanimisme bêlant de chefs d’États occidentaux sans envergure, le président Vladimir Poutine fait désormais figure de sage. Aujourd’hui, il est le seul à vouloir privilégier la voie diplomatique, et il est surtout le seul à remettre en cause la version livrée par Washington sur l’utilisation de gaz sarin par l’armée syrienne.

france-russie

En fait, cette « affaire syrienne » n’est que l’ultime étape d’une opération stratégique d’envergure menée dans la région. En effet, les États-Unis sont à la manœuvre (comme ils avaient fait en Ukraine ou en Géorgie) pour organiser et soutenir les révolutions du grand « Printemps arabe ». Washington désigne les bons démocrates, fustige les méchants dictateurs, et les anciens alliés d’hier deviennent les parias du jour. L’administration Obama fait et défait les marionnettes arabes au gré de ses intérêts immédiats dans la région : pétrole, gaz, armement… et Israël.

Face à cette stratégie de domination impérialiste (au sens où l’entendait Hannah Arendt), Continuer la lecture de Syrie : la France disparaît, la Russie renaît…

François Hollande, prêt à buter les terroristes jusque dans les chiottes ?

En février dernier Najat Vallaud-Belkacem, alors porte-parole de François Hollande, avait comparé Nicolas Sarkozy à Vladimir Poutine: selon elle, on retrouvait chez les deux hommes la même « brutalité des méthodes« . Pour les socialistes, Vladimir Poutine fait en effet figure de croquemitaine: il est vilain, méchant et brutal. On se souvient avec effroi des prises d’otages au Théâtre de Moscou, en 2002, et dans l’école de Beslan en 2004: les forces spéciales russes n’avaient pas hésité à donner l’assaut, causant ainsi la mort de plusieurs centaines d’otages.

Samedi, après la prise d’otage sur le complexe gazier d’In Amenas, alors que tous les gouvernements étrangers, de Washington à Tokyo, critiquent sévèrement l’assaut mené par l’armée algérienne, François Hollande s’est montré très conciliant avec le gouvernement algérien: pour lui, l’Algérie «a eu les réponses adaptées». Peu importe que plusieurs dizaines d’otages aient été tués. Ainsi, nous découvrons ébahis que François Hollande apprécie des méthodes brutales dignes de Vladimir Poutine! Pour un peu, il ajouterait que la négociation, c’est pour les homos qui veulent se marier les lâches. Pour un peu, il se dirait prêt à aller buter les terroristes jusque dans les chiottes! Comme quoi, la guerre, ça vous change un homme.

Encore un petit effort et François Hollande, chef de guerre, n’aura plus la trouille au moment de nommer l’ennemi contre lequel nos troupes se battent. Car il est trop facile de ne parler que de « terroristes« , un peu comme on parle de « rebelles » en Syrie. Encore un petit effort, donc, et il aura enfin le courage de préciser que les terroristes sont des islamistes et qu’ils se réclament de l’islam. Il n’aura plus peur de contrarier le Conseil français du culte musulman qui se félicite, dans un communiqué, que le Président de la République « évite de qualifier d’islamistes les éléments terroristes visés par l’intervention« . Et là, François Hollande commencera-t-il peut-être à ressembler vaguement à un chef d’État.

source

Zemmour : L’Algérie intouchable

L’exemple de la prise d’otage en Algérie offre à Éric Zemmour l’opportunité de mettre en lumière toute l’hypocrisie et l’indignation hémiplégique de la gauche. Tolérante avec la violence du pouvoir militaro-socialiste du FLN et intransigeante avec les méthodes de Poutine. Ce n’est plus une découverte : à l’image de ce qu’elle fut tout au long de son histoire, la gauche morale est manipulatrice et menteuse. Elle se vautre dans la fange du cynisme et de la malhonnêteté intellectuelle, tout en se parant des plus beaux atours. Un cocktail qui produit de nobles salopards, mais des salopards présentables, dévoués, chatoyants. Comme dans une vitre sans teint la gauche propose à ceux qui la regardent l’image d’une vierge immaculée pour mieux dissimuler le comportement vénal et sordide d’une tapineuse.
Amis de gauche cessez de ne voir que le côté qui vous convient. Regardez ce qui se passe derrière, et vous y verrez les horreurs que votre cessité volontaire contribue à maquiller.


"La Chronique d'Eric Zemmour" : l'Algérie… par rtl-fr

Syrie : Et si Poutine avait raison

Poutine est sans doute celui qui a le mieux compris que les américains ont décidé de jouer la carte des islamistes. On se félicite que Le nouvel Economiste propose une autre interprétation de la situation que celle qui nous ait imposé par la caste politico-médiatique.

Pour Moscou, derrière la chute d’Assad se profilerait la création d’un grand espace sunnite-islamiste anti-occidental.

La crise syrienne n’en finit pas. D’une révolution, dans le droit fil de ce qui a été observé en Tunisie ou en Egypte, elle a mué en une véritable guerre civile avec son cortège d’horreurs et d’exactions. Bachar al-Assad a clairement une grande responsabilité dans la dégradation de la situation. Au lieu d’écouter, et de répondre, aux aspirations légitimes à plus de démocratie du peuple syrien, il s’est enfermé dans une logique clanique de repli sur soi et de recours à la force armée.

Si le dirigeant syrien tient encore, c’est en raison du soutien que lui accordent l’Iran, la Russie et la Chine, ces derniers pour l’essentiel sur le plan diplomatique. Cela est indubitable ; il est clair aussi que la solution au problème syrien passe en grande partie par Moscou. (…)

Vu de Moscou, en résumé, le bilan des révolutions arabes est accablant. Ces dernières ne conduisent pas à la démocratie, contrairement aux espoirs qu’elles avaient suscités initialement. En Tunisie, en Libye ou encore en Egypte, ce sont des régimes islamistes qui sont arrivés au pouvoir et qui, aujourd’hui, étouffent l’émergence d’une vraie liberté. Les minorités ethniques et religieuses ainsi que les femmes sont les premières à payer le prix de l’instauration, de fait, de la loi coranique et d’un ordre moral régressif.

 

Sans l’accord de la Russie, en effet, point de mandat de l’ONU pour une solution politique pleinement acceptée, encore moins pour une intervention militaire. La réticence de Moscou à lâcher Assad tient bien sûr au maintien de ses intérêts dans cette région du monde. La Syrie est un de ses gros clients, notamment en matière d’armements. La côte syrienne offre aussi à ses navires de guerre sa seule base permanente en Méditerranée, à Tartous. Elle tient aussi à certains principes, notamment à celui de la non-ingérence dans les affaires intérieures d’un Etat. A cet égard, il est clair que le précédent libyen, où le mandat onusien a allégrement été transgressé par les Occidentaux pour éliminer physiquement Kadhafi, pèse significativement dans le blocage russe.

La Russie connait bien le monde musulman Continuer la lecture de Syrie : Et si Poutine avait raison

Poutine mate des dirigeants d’ industries voraces

Poutine est parvenu à faire plier les oligarques qui avait usurpé le pouvoir en Russie pendant la présidence de Boris Eltsine. C’est ce qui explique que les russes continuent à lui faire confiance. Car, n’en déplaise à nos éditorialistes français, Poutine est l’un des hommes politiques russe le plus apprécié de l’histoire de ce pays.

Dans cette vidéo Poutine met au pas des patrons voyous….


Quand Poutine mate des dirigeants d' industries… par kyuss1994

zemmour: Poutine aurait quand même gagné.


Eric Zemmour : "Poutine aurait quand même gagné !" par rtl-fr