Archives par mot-clé : préférence nationale

L’Australie instaure la préférence nationale pour l’emploi

Le Premier ministre australien a annoncé mardi que le visa 457, qui permet à des travailleurs qualifiés de s’installer dans le pays avec leur famille, serait supprimé au profit d’un autre système, privilégiant les travailleurs locaux.

Alors que Donald Trump doit signer mardi un décret « America First » pour les entreprises, l’Australie va abolir un visa temporaire de travail apprécié des étrangers et exiger désormais d’eux une plus grande connaissance de la langue anglaise et de meilleures qualifications. Le Premier ministre, Malcolm Turnbull, a mis en avant la préférence nationale pour expliquer ce changement. Continuer la lecture de L’Australie instaure la préférence nationale pour l’emploi

INSEE : 59% des ménages dont la personne de référence est africaine habitent dans un logement social

A qui profite les HLM?
INSEE : 59% des ménages dont le locataire est africain, habitent dans un logement social.

Vous ne pourrez pas dire que vous ne saviez!

En 2013, parmi les ménages dont la personne de référence est africaine, 90,2% % sont locataires, dont 59 % dans le secteur social – contre 46,9% en 1984.

Extraits : Les ménages originaires d’Afrique hors Maghreb sont les moins nombreux à être propriétaires (seulement 13 % en 2013). 51 % d’entre eux sont locataires dans le secteur social (figure 4), soit 14 points de plus qu’en 1996, et leur part dans le secteur locatif libre a fortement diminué (passant de 46 % à 34 %). La moitié des ménages d’origine maghrébine résident dans le secteur social et seuls 24 % Continuer la lecture de INSEE : 59% des ménages dont la personne de référence est africaine habitent dans un logement social

Marion Maréchal le Pen: La préférence nationale n’est pas basée sur les origines mais sur la nationalité

«L’immigration est un problème car il y a derrière cela la question de l’identité, mode de vie, valeurs, langue.»

Marine Le Pen sur LCP

Grande-Bretagne : le marché du travail résiste bien au Brexit

Près de six mois après le vote du Brexit, l’économie britannique continue d’afficher une certaine solidité, en témoignent les derniers chiffres officiels de l’emploi: le taux de chômage demeure à 4,8 % (période de trois mois achevée fin octobre), au plus bas 2005. Autre indicateur positif, les rémunérations ont progressé (2,5 % en rythme annuel).

Vous avez dit «républicain» ? par Florian Philippot.

Tribune libre pour L’Opinion

Il est temps de mettre les choses à plat. On passera sur la ficelle, de plus en plus grossière, qui consiste à brandir la « République en danger » dès qu’on sèche sur le fond. À l’UMPS, on a d’autant plus tendance à invoquer la République qu’on est dans l’incapacité de répondre à vos arguments sur le chômage, l’Union européenne, l’immigration, l’insécurité ou l’austérité…

Mais revenons à notre République. En quoi le Front national ne serait-il pas républicain ? Quand une réponse est apportée, ce qui est rarement le cas, elle porte généralement sur un point bien particulier de notre projet : la priorité nationale, qui consiste, en certains domaines comme l’emploi, à donner une priorité aux citoyens français sur les ressortissants étrangers, à compétences égales.

Cette proposition, s’adressant évidemment à tous les Français sans distinction, est parfaitement républicaine, comme l’est d’ailleurs notre code général de la fonction publique qui continue d’interdire l’accès aux emplois dits « de souveraineté » aux non-nationaux ; comme l’est également le principe même du droit de vote, réservé aux citoyens français, sauf exceptions aux élections municipales et européennes. Si demain par malheur une majorité accorde le droit de vote aux étrangers, devra-t-on considérer comme « antirépublicaine » toute contestation de ce choix ?

Une fois cette paille évacuée, intéressons-nous à la poutre de nos donneurs de leçons de l’UMPS.

Comme des générations de Français, j’ai appris que la République avait arraché le pouvoir Continuer la lecture de Vous avez dit «républicain» ? par Florian Philippot.

Alain Finkielkraut : « Il n’y a pas de nation sans préférence nationale »

On se demande à quoi joue Finkie. Il parle comme Marine Le Pen, mais ne rate aucune occasion de la fustiger…. Quand aura-t-il le courage de mettre ses actes en conformité avec ses idées comme l’a fait avant lui son ami renaud Camus ?

Alain Finkielkraut devrait savoir qu’à trop craindre l’excommunication du clergé médiatique, on en devient ridicule et on perd toute crédibilité…

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Source : Le Nouvel Économiste

Il est inquiet, Alain Finkielkraut. Inquiet et aussi, passablement agacé. En cause : les menaces qu’il estime peser aujourd’hui sur la société française et notre incapacité à les reconnaître et à les nommer ; à voir la réalité et à la dire. En tête de sa black-list, – livrée en octobre dernier dans L’Identité malheureuse – le phénomène de “désaffiliation” qui sévit en France depuis que s’y érodent l’idée d’enracinement sur un territoire, celle d’appartenance à un peuple et jusqu’à celle de nation elle-même.

6568175-la-france-selon-finkielkrautDepuis qu’il voit se profiler l’avènement d’une société “multiculturelle et post-nationale” et, avec elle, le risque d’assister au recul du vivre-ensemble, à l’effacement du citoyen et à la généralisation d’une vision purement économique des individus et des liens qui les unissent. Une vision réductrice et dangereuse parce que niant la réalité des différences culturelles et, ose celui qui ne craint pas de déplaire, du fait que “toutes ne sont pas nécessairement compatibles”.

Pour la contrer, le philosophe pointe les dangers – la montée de la francophobie, de l’ultra-subjectivisme, du “risque culturel”… -, dénonce les incohérences – celle qui pousse à refuser l’idée de frontière mais qui incite à militer pour l’exception culturelle, celle qui implique de célébrer la diversité mais qui requiert de nier les différences… – et, au final, en appelle au courage de chacun. Celui qui s’impose, estime-t-il, pour “soustraire la pensée à la tyrannie de la bien-pensance”. Celui sans lequel, il en est persuadé, on verra la société française basculer d’une “communauté de destin” à “une juxtaposition de particularismes”. Ame sensible…

Il est clair que la société française se désagrège petit à petit. Il s’agit, plus encore qu’une “déliaison”, d’une sorte de désaffiliation s’expliquant en partie par le fait qu’on a voulu, en France, neutraliser le sentiment d’appartenance à une nation, à un peuple. Mitterrand avait lui-même résumé cette tendance en affirmant : “Le nationalisme, c’est la guerre.” Cette phrase me paraît injuste à plus d’un titre.

D’une part parce qu’on ne peut mettre sur le même plan la philosophe Simone Weil écrivant l’enracinement et Charles Maurras, théoricien de la révolution nationale et du pétainisme, tout comme on ne peut comparer le rapport à la nation du général de Gaulle et celui du maréchal Pétain. D’autre part, parce que dès lors que disparaît le sentiment d’appartenance à une nation, c’est l’idée même d’une communauté politique qui entre en crise. Il n’y a pas de citoyen du monde, c’est une évidence. Une nation est un espace qui n’est pas infini mais qui, au contraire, est délimité par des frontières faisant qu’au sein de ces frontières, ce qui arrive à l’autre vous arrive à vous-même : les inondations récentes en Sardaigne ont été une catastrophe nationale et non une catastrophe européenne !

Si vous vous élevez au-dessus de cette idée de nation, vous pensez avoir vaincu vos préjugés mais en réalité, vous vous êtes libéré de toute obligation à l’égard de votre pays, si bien que vous n’êtes plus, face au monde, qu’un touriste ou qu’un consommateur. Ce qui représente un des périls de notre époque.

La notion de frontières
Nous sommes traumatisés par les horreurs du XXe siècle mais celles-ci devraient nous maintenir en alerte sur certaines réalités. Le geste inaugural de la Seconde Guerre mondiale fut, on semble l’avoir oublié, les troupes de la Wehrmacht repoussant dans un grand éclat de rire les barrières séparant l’Allemagne de la Pologne, car cette guerre était une guerre impériale contre les nations européennes, au mépris des frontières et, par-delà des frontières géographiques et historiques, au mépris de toute limite. Hitler, c’est l’hubris totalitaire. La démesure. Je crois donc qu’une mémoire véritablement respectueuse de ce qui s’est passé devrait nous emmener à réhabiliter la notion de frontières, ce que nous avons beaucoup de mal à faire.

L’affaire Léonarda en est une illustration. L’interpellation et l’expulsion de cette jeune fille ont ému les lycéens lesquels ont reçu, dans leur mouvement de protestation, le soutien de plusieurs politiques et surtout de nombreux artistes qui, justement, militent pour l’ouverture des frontières. Parmi eux, notamment, des cinéastes tels qu’Arnaud Desplechin, qui sont à l’avant-garde du combat pour la régularisation des sans-papiers, que le mot même de frontière hérisse et qui ne méprisent rien tant que l’idée d’enracinement. Ils sont de plain-pied dans le monde global : très bien ! Mais ces personnalités militent, avec la même ardeur, pour l’exception culturelle. Or qu’est-ce que l’exception culturelle sinon la préférence nationale en matière de cinéma ?

La préférence nationale

C’est une réalité : il n’y a pas de nation sans préférence nationale. Si cette préférence nationale conduit à rejeter l’étranger, elle doit bien entendu être combattue ; mais si elle conduit à faire la différence entre le citoyen avec ses droits et ses devoirs et, précisément, l’étranger, elle est absolument légitime. Car la France est un pays et tout le monde ne peut être français de même que tout le monde ne peut être américain, cela n’aurait pas de sens. Prenez l’Italie. Le pays évoque une civilisation raffinée, une culture cinématographique, une langue, des villes extraordinaires.

On comprend bien, dès lors, que l’Italie n’est pas un droit de l’homme mais une civilisation Continuer la lecture de Alain Finkielkraut : « Il n’y a pas de nation sans préférence nationale »

Le gouvernement britannique préconise la préférence nationale en matière d’emploi

La ministre de l’intérieur Theresa May a confirmé que le gouvernement britannique a l’intention de durcir les restrictions appliquées aux immigrés en provenance de l’U.E. qui abusent de la liberté de circulation.

Un rapport sur le point d’être publié préconisera un plafond annuel de 75.000 immigrés en provenance de l’Union et demandera de bloquer les aides et allocations pendant les cinq premières années de résidence en GB.

Des opposants à ce projet ont souligné que ce projet serait illégal à moins que la GB quitte l’Union Européenne.

D’autres propositions du ministère de l’Interieur britannique visent à réserver des emplois aux citoyens britanniques en leur donnant une préférence nationale.

Telegraph

Angleterre : David Cameron instaure la préférence nationale dans le social, le logement et la santé

S’il était français, David Cameron serait au rassemblement bleu marine. Il n’hésite pas ré-industrialisé son pays, il a baissé sa monnaie, il a réduit les impôts sur les sociétés, il tente de juguler le flot d’immigrés et le faire passer de 110 000 à … 10 0000. Il veut également mettre en place la préférence nationale….. on se dit que les anglais ont de la chance d’être encore un peuple souverain, Isn’t it!

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Le Premier ministre britannique David Cameron a annoncé la mise en place de restrictions aux droits des immigrés en matière d’aide au logement, d’indemnité chômage et d’accès au système de santé.

Le responsable conservateur a estimé que le système d’allocations sociales du Royaume-Uni était trop laxiste et souhaité que « l’accès aux services publics clés soit quelque chose que les immigrants gagnent, et non un droit automatique ». « Nous voulons des gens qui s’intéressent à ce qu’ils peuvent offrir à la Grande-Bretagne », a-t-il dit lors d’un discours à l’université d’Ipswich (est de l’Angleterre). […]

Le Figaro

Écouter les commentaires serviles des journalistes de la caste… ils n’en croient pas leurs yeux… hihihi…

souvenez-vous de ce que disait Enoch Powell

Nous devons être fous, littéralement fous à lier dans ce pays, pour autoriser chaque année l’entrée de 50.000 personnes, qui seront à l’origine de la future augmentation de la population d’origine immigrée. J’ai l’impression de regarder ce pays construire frénétiquement son propre bûcher funéraire.” Enoch Powell – 20 avril 1968

Marion Maréchal Le Pen défend la préférence nationale à l’assemblée nationale. (vidéo)

Après avoir concentrés des populations pauvres en très grande partie issues de pays à faible niveau de vie dans une même zone géographique et en leur donnant accès à tout l’éventail des droits sociaux, dont le logement, certains s’étonnent naïvement que les recettes soient insuffisantes pour financer les dépenses.
J’aimerais voir autant de vigueur de la part du gouvernement pour favoriser la mixité sociale dans l’autre sens, j’entends celle qui permet l’accès à la propriété notamment pour les ménages modestes.