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La préférence nationale et la République : un regard historique

La préférence nationale et la République sont-elles compatibles ? Tous nos politiciens, unanimement imprégnés de cosmopolitisme, répondent non. Selon eux, l’idée républicaine proscrit toute disposition qui privilégierait les Français et exige que, sur notre territoire, étrangers et Français soient traités identiquement : la préférence nationale ne serait donc pas compatible avec la République. Telle est la croyance politico-médiatique ! Mais cette vulgate repose sur l’ignorance. Elle est dépourvue de tout fondement historique. Voici l’analyse rigoureuse et incontestable de Pierre Milloz. Ou comment les faits démentent l’idéologie dominante.
Polémia.

On connaît les arguments des adversaires de la préférence nationale : ils s’appuient de manière assez peu convaincante sur les textes constitutionnels et font surtout référence à la philosophie des droits de l’homme et aux Déclarations qui l’expriment. Le présent article n’a pas pour objet de recommencer ce débat devenu classique. Cet article prétend plutôt s’en tenir à la réalité historique et, sans se perdre dans une discussion théorique, il entend montrer que, dans les faits, la préférence nationale a toujours pleinement appartenu à la tradition républicaine.

Quand René Cassin, père des droits de l’homme, légitimait la préférence nationale

Afin de ne pas donner le sentiment de vouloir fuir le sujet des droits de l’homme, cet article mettra brièvement en relief le jugement que portait sur la préférence nationale l’un des plus célèbres thuriféraires de ceux-ci. On fait allusion ici à celui qui fut l’auteur principal de la Déclaration universelle de 1948, qui fut le président de la Cour européenne des droits de l’homme, qui fut la figure emblématique honorée du « Prix des droits de l’homme des Nations unies », en un mot celui qui dans le monde moderne est le chevalier des droits de l’homme : René Cassin.

Car René Cassin s’est intéressé au sujet qui nous occupe ici : la préférence nationale. Dès 1948, il l’évoquait succinctement devant l’Assemblée générale de l’ONU. Et en 1951 il s’exprimait plus longuement à l’occasion de cours donnés à l’Académie de droit international de La Haye. Il écrivait alors : « Une société démocratique peut instaurer des limitations des droits fondamentaux dictées par de justes exigences de l’ordre public et du bien-être, plus rigoureuses pour les étrangers que pour les nationaux. On ne saurait donc considérer que le progrès vers l’universalité dont témoigne la déclaration conduise à l’uniformité du régime de l’étranger et du national ». Continuer la lecture de La préférence nationale et la République : un regard historique

La préférence Nationale c’est bon pour la Réunion, la Guadeloupe, la Nouvelle-Calédonie… mais en métropole c’est fasciste ! (vidéos)

Comme l’a si justement fait remarqué en son temps Christian Jelen: le préférence nationale est historiquement une idée de gauche(1). On pourrait même ajouter que c’est un principe républicain. Il est par exemple impossible de passer un concours administratif de la fonction publique sans avoir la nationalité française. Évidemment cette disposition déplait aux eurocrates(2), mais aussi à une grande partie de notre classe politique française. Pour eux: la préférence nationale c’est raciste et fasciste… Mais attention ce jugement ne vaut que pour le territoire métropolitain. Car pour les DOM TOM, la préférence nationale devient comme par enchantement envisageable, souhaitable, nécessaire.
C’est ainsi que nous avons vu à plusieurs reprises ces derniers temps, une palanquée de bien-pensants défendre la priorité à l’emploi pour les nationaux des îles françaises.

Quelques exemples du double discours tenu par les professionnels de l’antiracisme !

La Réunion : priorité absolue à l’embauche des réunionnais contre la main-d’œuvre européenne

Cette semaine, à l’occasion d’une manifestation devant la préfecture de l’île de la Réunion, plusieurs associations et syndicats comme L’Alliance des jeunes pour la formation et l’emploi à la Réunion, l’Alliance des Réunionnais contre la pauvreté, le Comité des chômeurs du Port et l’Unef (syndicat proche du parti socialiste, ont demandé la fin de l’arrivée de la main d’œuvre extérieure sur les chantiers et plus particulièrement sur celui de la nouvelle centrale EDF du Port, et la priorité absolue à l’embauche des réunionnais. (3)

Pour Gilles Leperlier, président de l’AJFER, “aujourd’hui à la Réunion, des postes existent et ne sont pas occupés par des Réunionnaises et des Réunionnais, qui sont qualifiés et compétents. Il est temps de dénoncer cette situation qui n’a que trop duré”.

Préférence nationale en Nouvelle-Calédonie

En Nouvelle-Calédonie, le syndicat indépendantiste kanak,( USTKE ) protestait en juin dernier contre le recrutement par Manpower de travailleurs réunionnais, au détriment de travailleurs kanaks.(4) C’est en octobre 2009, lors des violents affrontements qui avaient opposé des adhérents du syndicat indépendantiste USTKE aux forces de l’ordre dont 27 membres avaient été blessés, que nous avions découvert les revendications ethnicistes de ce syndicat concernant les problèmes d’immigrations que rencontre l’île.(5)
Ironie de l’histoire: L’USTKE bénéficie depuis de très longues années du soutien inconditionnel de José Bové (6), du NPA(7), et de… la CGT (8)! Tous de petits flics assermentés de l’antifascistes. Souvenons-nous qu’à l’occasion d’une purge « antifasciste », les dirigeants de la CGT avaient décidé de virer Fabien Engelmann (9) en raison de son engagement au FN. Leur principal argument fut le suivant: Le FN prévoit l’instauration de la préférence Nationale, une disposition incompatible avec le combat syndical !?!?.

Pour Christiane Taubira, la préférence nationale dans les Dom-Tom c’est pas raciste

Nous devons à Christiane Taubira la loi mémorielle la plus culpabilisatrice, clientéliste, liberticide et révisionniste de ce pays.(10) En définissant la traite négrière transatlantique et l’esclavage perpétrés par les « occidentaux » comme crime contre l’Humanité, sans y inclure la traite musulmane et interafricaine, (pourtant les plus importantes (11)), Christiane Taubira a délibérément choisi de diviser les français. De culpabiliser les uns: les blancs; et de maintenir dans une posture victimaire les autres: les noirs.
Un procédé auquel elle a eu recours en 2009, à l’occasion des grèves en Guadeloupe. Christiane Taubira n’hésita pas à ethniciser les débats et à défendre la préférence à l’embauche en faveur des Guadeloupéens et contre les français de France… . Dans la vidéo qui suit, la député de Guyane tiens des propos à faire rougir de honte un électeur du FN. On imagine la réaction outragée des ligues de vertu républicaine si Marine Le Pen avait tenu avec autant de vigueur un discours similaire sur les Français de métropole….

A force d’avoir ethnicisé les questions sociales, de s’être largement fourvoyée dans l’idéologie multiculturelle et le relativisme au profit des minorités et au détriment de la classe ouvrière, la gauche a perdu les fondements qui faisaient la richesse de ses combats… et petit à petit elle s’est éloignée du réel.
Aujourd’hui il ne lui reste plus pour exister que le magistère de la moraline et une posture moderniste, immigrationniste et mondialiste…. pas suffisant pour remonter le pays des abîmes où elle et l’UMP l’ont laissé sombrer.

Jérôme Cortier

(1)http://www.prechi-precha.fr/2011/07/29/la-preference-nationale-vient-de-la-gauche-hommage-a-christian-jelen/

(2)http://www.prechi-precha.fr/2011/05/25/lue-contre-la-preference-nationale-chez-les-notaires/

(3)http://fr.novopress.info/93451/la-reunion-priorite-absolue-a-l%E2%80%99embauche-des-reunionnais-vs-main-doeuvre-europeenne-video/

(4) http://www.ustke.org/actualite-syndicale/actualite/La-sonnette-dalarme-est-tiree-par-rapport-a-limmigration-at_146.html

(5)

(6) http://www.jose-bove.eu/2009/09/kanaky-solidarite-avec-l-ustke-et-son-president-gerard-jodar/

(7) http://www.npa2009.org/content/kanaky-solidarit%C3%A9-avec-lustke

(8) http://www.cgt.fr/La-Cgt-reaffirme-sa-solidarite,36470.html

(9) http://ripostelaique.com/Fabien-Engelmann-Pourquoi.html

(10) http://www.agoravox.fr/tribune-libre/article/la-loi-taubira-inconstitutionnelle-67513

(11) http://www.prechi-precha.fr/2011/06/15/%EF%BB%BF-%C2%AB-esclaves-blancs-maitres-musulmans-%C2%BB-entretien-radio-avec-tidiane-n%E2%80%99diaye/

Marie-France Garaud: Retrouvons notre souveraineté.(vidéo)

Marie-France Garaud est diplômée d’études supérieures de Droit Privé, de Droit Public et d’Histoire du Droit de la faculté de Poitiers.Conseiller Technique au Secrétariat général à la Présidence de la République de Georges Pompidou, elle fonde en 1982 et préside depuis lors l’Institut International de Géopolitique, qui publie la revue trimestrielle Géopolitique et qu’elle dirige encore aujourd’hui..

La préférence nationale vient de la gauche : hommage à Christian Jelen + Vidéo

Michel Ciardi rend hommage dans les colonnes de Riposte laïque à son camarade Christian Jelen. Il en profite pour publier un article de ce dernier paru le 22 Juin 1998 dans Marianne et qui démontre que la préférence nationale est historiquement de gauche.

Journaliste et écrivain Christian Jelen, mort le 25 octobre 1998, fut un homme droit, un homme d’honneur, un français, un républicain. Il venait de terminer son livre, « la guerre des rues ». Ecrivain, journaliste au Point, il était spécialiste des problèmes de société et de l’immigration. Il publia plusieurs ouvrages dont L’Aveuglement chez Flammarion en 1984, La France éclatée ou les reculades de la République en 1996, Les Casseurs de la République en 1997 et La guerre des rues en 1998.

Cet article de celui qui écrivit sur l’immigration et ses risques, sur la tendance des « intellectuels français » à décrire une France « moisie » « pétainiste », revêt aujourd’hui une importance qu’à l’époque seule quelques personnes comprirent. Fort de l’intégration réussie en France de ses parents, juifs immigrés de Pologne avant guerre, il méprisait ceux qui tentait de donner de la France l’image d’un pays où en 1942 tous les habitants collaboraient avec les allemands en dénonçant les juifs.

Avec Christian je fus un samedi après-midi en 1993 à l’origine de ce que l’on appela « l’autre pétition » et qui figura dans le journal « Marianne ». Cette pétition se voulait un soutien aux lois Pasqua sur l’immigration et une réponse de ceux qui de la gauche républicaine à la droite que j’appellerai « patriote et pasquaienne » furent écœurés par ceux qui non seulement défilèrent contre la loi Pasqua mais le firent sous le mot d’ordre « l’appel de ceux qui ont un nom difficile à prononcer ».

Christian et moi-même furent horrifiés par cette mascarade boboïsante, d’autant que parmi les clowns habituels (Jack Lang n’ayant plus honte de son judaïsme ) se glissèrent des hommes honorables comme Henri Krasucki, déporté à 14 ans mais qui ne pouvait concevoir que le parti fut en dehors de cette manifestation et que beaucoup de signataires et participants à cette manifestation, excipèrent de leurs qualité de juif, pour donner (selon eux) plus de force à leurs clameurs.

Moi dont la mère, Zysla Zylberglajt, était dans ce cas de figure des noms particulièrement difficiles à prononcer, j’étais d’autant plus triste et amère que je connaissais depuis longtemps les amitiés maréchalistes de François Mitterand et que cette manifestation dont le Parti socialiste, la gauche et l’extrême gauche étaient à l’origine, marqua le début du processus qui m’amena à la rupture avec la gauche.

C’est après cette pétition qu’avec quelques personnes dont Philippe Cohen, alors responsable des pages économie de « Marianne » nous créâmes la fondation Marc Bloch.
Cet article est un hommage à un homme, dont je ne sais si aujourd’hui, il soutiendrait « Riposte Laïque », je me refuse à enrôler les morts, mais dont je sais pour en avoir longuement discuter avec lui, que l’amitié et le respect qu’il portait à Jean-François Revel, venait non seulement de la pensée de ce dernier mais de celui qui à 17 ans s’engagea dans la résistance et tua son premier « boche » l’on dirait aujourd’hui « soldat allemand ».
Ce modeste hommage à Christian Jelen est pour moi un moyen pour payer la dette que nous avons envers un tel homme.

Michel Ciardi

LA PREFERENCE NATIONALE VIENT DE LA GAUCHE

Il suffit de parler de préférence nationale pour déclencher l’hystérie des prêcheurs du conformisme pluriel, le Monde, Les Verts, les trotskistes, les gauchistes de FO et de la CFDT, les communistes, certains socialistes, des chefs du RPR et de l’UDF, etc. «La préférence nationale, martèlent-ils, c’est Le Pen, c’est l’extrême droite.» Désolé de les contredire: la préférence nationale n’a pas été inventée par Le Pen. Elle ne date pas non plus de Vichy. Elle plonge ses racines dans l’histoire du mouvement ouvrier. D’où sa résonance dans l’électorat populaire.

La protection des travailleurs nationaux est au coeur des débats de la 1re Internationale, créée en 1864 à Londres. Ses fondateurs, dont Karl Marx, veulent contrôler les mouvements de main-d’oeuvre afin que les patrons ne puissent recourir aussi facilement aux travailleurs étrangers pour briser une grève ou faire baisser les salaires. Vers la fin du XIXe siècle, tant qu’il y a de l’embauche, les ouvriers parisiens ne songent pas à demander l’expulsion des étrangers, d’autant que ceux-ci, déjà, se chargent des besognes les plus dangereuses ou les plus viles. Mais, dès que la crise économique éclate, la présence des étrangers est remise en question. Faut-il s’étonner que les premiers décrets restreignant le travail des étrangers en France aient été signés en août 1899 par Alexandre Millerand, premier socialiste membre d’un gouvernement ?

La préférence nationale est au centre des débats du syndicalisme ouvrier, aussi bien avant 1895, année de naissance de la CGT, qu’après. Pour les syndicalistes, des immigrés trop nombreux forment la réserve du capitalisme dont parlait Marx. Les patrons s’en servent pour diminuer les salaires. Pour ne pas en arriver à une situation conflictuelle, la CGT préconise un strict contrôle des flux migratoires.

En 1915, en pleine guerre, la CGT pose la question des ouvriers étrangers: « On ne peut pas les faire venir là où la main-d’oeuvre locale est suffisante… Il faut ensuite assurer aux immigrants un salaire égal à celui des ouvriers nationaux employés dans la même profession.» La création d’un Conseil supérieur de l’importation de la main-d’oeuvre étrangère est exigée. Après 1920, la CGT non communiste, majoritaire, proteste contre l’immigration clandestine et les faux réfugiés politiques, surtout à partir de 1931, quand la France subit la crise économique. La SFIO, par la voix de Léon Blum dans le Populaire, admet qu’«en temps de crise, toute immigration supplémentaire doit être suspendue. […] Pour prévenir les conflits possibles entre chômeurs français et travailleurs étrangers.» Et leur prévention exige un contrôle des flux migratoires.

La crise s’aggravant, la gauche vote ou fait voter des lois de préférence nationale (loi Herriot de 1932 et décrets-lois Daladier de 1938), d’une grande brutalité. Lors de son congrès de Royan, en 1938, la SFIO admet que «la France ne peut pas supporter à elle seule la plus grosse part des charges découlant du droit d’asile» des réfugiés allemands, autrichiens, juifs, espagnols… Cinquante ans avant Rocard, Blum et ses amis reconnaissent que la France ne peut pas «accueillir toute la misère du monde».
Après la Libération, ainsi que François de Closets le rappelle dans le Compte à rebours (Fayard), la gauche a largement contribué à faire bénéficier le secteur public de la préférence nationale. Des artistes ont aussi accès à ce privilège. Ainsi, la France statutaire bénéficie de la préférence nationale, mais la refuse à la France précaire. C’est une situation aberrante, malsaine. Que nos dirigeants, de gauche ou de droite, devraient aborder avec courage. Sans sombrer dans les petites lâchetés ou l’hystérie.

Christian Jelen

Lundi 22 Juin 1998, paru dans Marianne

Quand la gauche refusait l’immigration:


Marchais immigration par Chevalier_du_Christ

NKM propose la préférence aux immigrés (vidéo)

Avec des adversaires de cet acabit Marine Le Pen peut dormir tranquille. L’héritière politique NKM, ministre du « Pas grand chose » à ses heures perdues, fait le tour des média, tambour battant, pour dire que le Fn il est caca.
Accueillie par les journalistes avec une complaisance que l’on ne voyez même pas en Union Soviétique, l’écolo-bobo laisse filer de son panier percé quelques boulettes qui en disent long sur la marchandise avariée qu’elle trimballe.
Voilà ce qu’elle a déclaré lors d’une émission du matin:

On a aujourd’hui 25% de la population d’origine immigrée qui est en situation de chômage, la priorité c’est de leur trouver un boulot à eux


nathalie kosciusko-morizet pour la préférence… par elouvrier

Voir aussi: Nathalie Kosciusko-Morizet se fait bâcher par Zemmour et Naulleau

GB: les jeunes Britanniques prioritaires pour l’emploi devant les immigrés

Qui dira que l’immigration ne pèse pas à la baisse sur les salaires…. même les britanniques commencent à prendre des dispositions… à quand la France ?

Addendum:

Zemmour réagit à la préférence nationale que semble vouloir instaurer la Grande-Bretagne.


Eric Zemmour : "Grande-Bretagne/France : le… par rtl-fr

Première publication le 2 Juillet 2011.

Le ministre britannique du Travail a appelé vendredi les entreprises à employer en priorité les jeunes chômeurs britanniques, avant les travailleurs immigrés au Royaume-Uni, dans un discours à Madrid.

Plus de la moitié des nouveaux emplois créés au Royaume-Uni depuis l’arrivée au pouvoir de la coalition libérale-conservatrice en mai 2010 ont été pourvus par des étrangers, a reconnu le ministre Iain Duncan Smith, lors d’une conférence devant une fondation de recherche sociale espagnole près de Madrid.

Selon les statistiques officielles, ce sont 87% des 400.000 nouveaux emplois créés pendant la première année au pouvoir de la coalition libérale-démocrate, qui sont allés à des travailleurs immigrés.

Pour réduire le taux « douloureusement élevé » du chômage chez les jeunes, le gouvernement s’est engagé à renforcer les contrôles sur l’immigration, a rappelé le ministre.

Les entreprises ont en effet tendance à recruter des migrants, moins regardants sur leurs conditions de salaire et de travail.

« Le gouvernement ne peut pas tout faire tout seul », a souligné le ministre du travail. « Si nous travaillons d’arrache pied à réduire la dépendance à l’Etat providence et à remettre les jeunes sur le marché du travail, nous avons aussi besoin d’entreprises qui leur donnent une chance, et qui ne se reposent pas seulement sur les travailleurs étrangers ».

Ses déclarations font écho à une phrase de l’ancien Premier ministre travailliste Gordon Brown en 2007 sur « les emplois britanniques pour les travailleurs britanniques ».

Gordon Brown avait été critiqué, alors que les chiffres montraient que 80% des emplois créés sous mandat travailliste étaient pourvus par des travailleurs immigrés.

Selon une copie de son discours parvenue à l’AFP, M. Smith a promis de « réformer l’Etat-providence pour que le travail paie, et pour ramener les gens au travail ».

« Et nous durcissons les sanctions contre ceux qui refusent d’accepter un emploi disponible » a-t-il ajouté.

Le contrôle de l’immigration est « indispensable » pour éviter de « laisser une nouvelle génération tomber dans la dépendance et le désespoir », a estimé le ministre.

Le taux de chômage des 16-24 ans était de 19,3% selon les dernières statistiques publiées sur les trois mois terminés en avril. Le taux de chômage au Royaume-Uni au sens du Bureau international du travail s’est stabilisé à 7,7% sur cette période.

Source

Voir aussi sur Prêchi-Prêcha:
David Cameron : Non au multiculturalisme, Oui à la britishness (britannicité)

L’UE contre la préférence nationale pour les notaires.

N’en déplaise aux grincheux de la gauche morale, en France la préférence nationale existe. Il est par exemple impossible pour un étranger de travailler dans les services publics, le concours d’entrée y est réservé aux seuls citoyens français. Idem pour les notaires.
Or la Cour de Justice de l’Union européenne a, dans 7 arrêts rendus le 24 mai 2011 (Aff. n°C-50/08), jugé que les Etats membres ne pouvaient pas réserver à leurs nationaux l’accès à la profession de notaire. Elle explique que « même si les activités notariales (…) poursuivent des objectifs d’intérêt général, celles-ci ne participent pas à l’exercice de l’autorité publique au sens du traité CE ».

En l’espèce, six Etats membres de l’Union européenne – la Belgique, l’Allemagne, la Grèce, la France, le Luxembourg et l’Autriche – réservent à leurs ressortissants l’accès à la profession de notaire, ce qui constitue selon la Commission européenne une discrimination fondée sur la nationalité interdite par le traité CE. Aussi, elle introduit des recours en manquement à l’encontre de ces Etats. En outre, la Commission reproche au Portugal, ainsi qu’aux Etats précités, sauf à la France, de ne pas appliquer aux notaires la directive sur la reconnaissance des qualifications professionnelles.

Encore une fois la préférence va à la discrimination positive !!!!

Source: Net-iris