Archives par mot-clé : presse

Emmanuelle Ménard cite Jean Jaurés et déclare : « N’est-il pas aberrant de faire vivre sous perfusion une presse dont les lecteurs ne veulent plus ? » –

Sarkozy meilleur ami des islamistes et… des communistes

En 2008 et 2009, l’ancien président s’est appliqué à sauver la vie du journal communiste. Une tâche qui ne fut pas une mince affaire…

« Rendez à César ce qui appartient à César » dit l’adage. Voilà pourtant un fait d’armes que le « héros » de l’histoire s’est bien gardé de revendiquer. Entre 2008 et 2009, les services de l’État se sont afférés à un sauvetage un peu particulier, piloté directement depuis le palais de l’Élysée : celui du journal L’Humanité.

L’ancien organe du Parti communiste français (PCF) fait alors face à de lourdes difficultés financières qui mettent son avenir en péril. Touchée à la fois par la crise de la presse et celle du PCF, L’Humanité affiche des résultats déficitaires : elle perd ainsi 2,72 millions d’euros en 2007 puis 3,17 millions en 2008. Pour assurer sa survie, le journal, endetté à hauteur de plus de 8 millions, se résigne à mettre en vente son siège.

Le bâtiment, conçu par l’architecte brésilien Oscar Niemeyer, attise la convoitise d’un investisseur suisse, le comte Richard Von Goetz. (…) Mais la crise financière qui éclate entre-temps fait capoter la vente. Le journal se trouve alors plus que jamais en difficulté. (…) Le salut de L’Humanité viendra d’ailleurs. En mai 2008, le président Nicolas Sarkozy a annoncé que des états généraux de la presse écrite, télévisée et radiophonique seraient organisés à l’automne. Objet de ce grand raout : mettre à plat les difficultés économiques du secteur des médias. La concordance des temps ne pouvait Continuer la lecture de Sarkozy meilleur ami des islamistes et… des communistes

Journaliste, cette profession qui a trahi la France

Figurez-vous, ma bonne dame, que 77 % des Français ne croient plus les médias. De source sûre, puisque c’est l’organe principal de diffusion de la pensée unique qui le dit : Le Monde. Comment expliquer pareil désamour, quand nos journalistes font le job avec une conscience toute professionnelle ? Regardez i>Télé et ses 300 manifestants à la Marche pour la vie. Elle, qui vient de mettre en une La passion française qu’est soudain devenue Julie Gayet, et fait poser ses journalistes sur Internet avec des affichettes pro-IVG d’une indigence intellectuelle rare. Jean-Luc Hees qui confesse que, pour stopper l’hémorragie d’auditeurs, France Inter devrait donner la parole à ceux qui pensent autrement. Et aurait sans doute dû traiter la question de la filiation lors de la loi Taubira…

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Bref, on le voit, ils font des efforts. Alors pourquoi tant de haine ? Ben, je sais pas, au hasard, peut-être parce qu’une bonne partie des journalistes ne connaît pas ses sujets, ne recherche plus la vérité, copie-colle des dépêches AFP, enferme les gens dans des stéréotypes autrement plus pernicieux que ceux du genre, ne les représente plus, n’accepte pas la pluralité des opinions et pratique l’excommunication médiatique ? Ou encore, qui sait, parce que 80 % à 90 % de la profession est formatée par une idéologie gauchisante, inculquée notamment à Sciences Po et dans les écoles de journalisme, et perpétuée par l’endogamie, la reproduction sociale et le comportement panurgien des dernières têtes pensantes ?

À ce sujet, la dernière conférence de presse du chef de l’État fut éloquente : un parterre de 600 Continuer la lecture de Journaliste, cette profession qui a trahi la France

Benjamin Dormann balance à la conférence Médias et démocratie (vidéo)

Lu et Vu sur Enquête &débats

Benjamin Dormann est financier, auteur d’Ils ont acheté la presse, un pamphlet très documenté sur les médias français qui sont dans les mains de l’Etat et de la gauche. Nous l’avions interviewé voici un an lors de la sortie de son livre, cette fois il va révéler quelques scoops que les médias français ne révèlent jamais, comme le fait que la Banque Lazard a son siège dans un paradis fiscal, sachant que Matthieu Pigasse en est le directeur général délégué en France et le vice-président en Europe, et qu’il est également l’un des trois principaux actionnaires du Monde et le propriétaire des Inrockuptibles (Les Inrocks pour les intimes).


Benjamin Dormann à la conférence Médias et… par enquete-debat

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La presse, déjà fragilisée par internet, ébranlée par la crise en 2012

France Soir coulé corps et biens, les restes du groupe Hersant à l’encan, suppressions de postes au Figaro et LaTribune.fr, restructurations dans la presse régionale, Libération à la peine: l’année 2012 a été particulièrement noire pour la presse écrite française.

Titre emblématique, France Soir a mis la clé sous la porte. Après avoir arrêté sa version papier en décembre 2011, le quotidien a tenté l’aventure sur le seul web mais l’expérience a tourné court, faute de recettes publicitaires suffisantes pour faire vivre une rédaction. Au faîte de sa gloire dans les années 60, France Soir sortait sept éditions par jour pour plus d’un million d’exemplaires vendus.

2012 a aussi vu la fin de la version imprimée de La Tribune. Le titre économique, repris à la barre du Tribunal de Commerce, tente lui aussi une existence numérique doublée d’une édition hebdomadaire. Mais après 27 ans d’une histoire mouvementée, le journal peine a trouver un nouvel élan. Un « guichet départs » doit être ouvert en janvier afin de supprimer une dizaine de postes parmi les 26 journalistes restants.

Au Figaro, la direction dit s’attendre à une année 2013 « très difficile » et a annoncé un plan de départs volontaires qui devrait affecter 10% des quelque 900 salariés de ses titres. Le groupe, dont l’activité numérique est bénéficiaire notamment grâce à ses sites marchands, a annoncé « une rénovation de ses offres éditoriales ».

Les premières épreuves de la dernière édition papier du journal France-Soir sortent des rotatives de l’imprimerie Rotolives, le 14 décembre 2011 à Evry

Les difficultés de la presse ont des origines multiples. Si les lecteurs français délaissent les journaux (les ventes au numéro reculent chaque année d’environ 7%), c’est l’effondrement des recettes publicitaires qui « plombent » encore davantage l’économie de ce secteur pourtant fortement subventionné.

Le chiffre d’affaires publicitaire des quotidiens nationaux recule depuis 2008 dans des proportions allant de 6% à 12% par an selon différentes estimations.

Google rafle la mise

Les dépenses de publicité, dont une partie avait migrée vers l’audiovisuel à partir des années 80, se portent aujourd’hui massivement vers internet. Moins coûteuse et plus ciblée, la publicité adressée directement aux internautes nourrit aujourd’hui les géants du net. Ainsi Google, sur le seul marché français, engrange déjà près d’un milliard d’euros par an et aux Etats-Unis, son chiffre d’affaires publicitaire dépasse désormais celui de l’ensemble de la presse « papier ».

En France, dans le même temps les aides publiques, directes ou indirectes, atteignent des sommets, dépassant 1,2 milliards d’euros dans le budget 2013, mais leur répartition est contestée. Aussi le gouvernement a annoncé travailler à un meilleur ciblage de cette manne financière, qui assure la survie de certains titres mais engraisse aussi des titres prospères.

Dans le secteur de la presse écrite, considéré comme « sous-capitalisé », la conjoncture a enfin eu raison de groupes qu’on croyait solides. Ainsi Groupe Hersant Média (GHM,) construit à crédit, a du se séparer des titres régionaux de Normandie et de Champagne-Ardennes, à chaque fois avec des suppressions d’emplois conséquentes.

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Élections législatives partielles : le succès va au FN et à l’abstention, pas à l’UMP

Dimanche a eu lieu le premier tour des élections législatives partielles qui se déroulaient dans trois circonscriptions : l’Hérault, le Val-de-Marne et les Hauts-de-Seine. En pleine crise interne, l’UMP s’est félicitée des résultats. Pourtant, Thomas Guénolé, politologue à Sciences Po, estime que ce scrutin et la forte abstention remettront en cause la légitimité des trois élus.

Les élections législatives partielles du 9 décembre ont été l’occasion de multiples erreurs d’analyse et d’interprétation. Les commentaires qu’elles ont suscités sont ainsi passés à côté de quatre données fondamentales.

extrait de l’article du Nouvel Obs

Des erreurs d’analyse

Examiner les résultats en pourcentage des suffrages exprimés entraîne des erreurs d’analyse. Cela produit en effet des effets d’optique qui conduisent à écrire des contresens.

Dans la première circonscription du Val-de-Marne, le FN est en progression de 2 points en pourcentage des suffrages exprimés. Cependant, en pourcentage du total des électeurs, le FN est en fait en baisse de 2 points. Autre exemple, dans la treizième circonscription des Hauts-de-Seine, l’UMP est en progression de 10 points en pourcentage des suffrages exprimés. Cependant, en pourcentage du total des électeurs, l’UMP est en baisse de 7 points.

Cette erreur d’approche génère des analyses politiques systématiquement fausses. Cela conduit par exemple, dans la première circonscription du Val-de-Marne, à souligner que la droite et l’extrême-droite progressent tandis que la gauche régresse, alors qu’en réalité, les trois régressent dans des proportions différentes.

Des scrutins à dimension locale

L’abstention est un phénomène politique en soi. Sa progression est systématiquement spectaculaire par rapport à juin 2012 : +43% dans l’Hérault, +74% dans les Hauts-de-Seine, +71% dans le Val-de-Marne, pour atteindre respectivement 58, 63 et 71% du total des électeurs. Cet aspect est systématiquement peu ou pas abordé dans l’analyse des résultats. Or, il est riche d’enseignements.

Un tel niveau d’abstention est en fait normal pour des élections législatives partielles, c’est-à-dire déconnectées de la tenue simultanée nationale des élections législatives. On constate en effet que si les électeurs se mobilisent significativement pour des élections législatives se tenant le même jour dans tout le pays, ils s’intéressent en revanche beaucoup moins à une élection législative ne se tenant ce jour-là que chez eux ou dans une poignée de circonscriptions.

Cela implique une modification fondamentale des comportements de vote. Lorsque l’élection a lieu en même temps que toutes les autres, les électeurs votent dans une perspective nationale : l’enjeu est de donner une majorité parlementaire à leur camp. A contrario, lorsque l’élection en est déconnectée, la majorité parlementaire est déjà établie et ils votent dans une perspective ramenée aux dimensions de leur circonscription : l’enjeu, bien plus réduit, est de sanctionner ou de conforter le député sortant.

Démobilisation à gauche, dissidence à droite 

À cela, deux conséquences logiques :

– Si à l’échelle de la circonscription, un camp est durablement hégémonique, la conséquence est un surcroît de perte de mobilisation dans le camp qui ne l’est pas.

– Si à l’échelle de la circonscription, le député sortant est contesté dans son propre camp, les chances d’une candidature dissidente sont maximisées.

La première conséquence est vérifiée dans les trois scrutins. Le député sortant y est systématiquement de droite. Or la gauche a déjà une majorité à l’Assemblée. L’électorat de gauche se démobilise donc davantage que les autres par rapport à juin 2012 : -33% dans l’Hérault, -35% dans les Hauts-de-Seine, -64% dans le Val-de-Marne, pour atteindre respectivement 12, 12 et 6% du total des électeurs.

La seconde conséquence est vérifiée dans la première circonscription du Val-de-Marne. Le député sortant UDI investi par l’UMP, Henri Pagnol, y est contesté dans son propre camp. L’enjeu pour l’électeur est de sanctionner ou de conforter ce député et non plus de donner une majorité parlementaire à son camp. Une candidature dissidente à droite, celle d’un adjoint du député-maire, advient. Elle répartit les voix de la droite et du centre entre ces deux candidatures.

On soulignera par ailleurs que leur score cumulé est en baisse de 34% par rapport à celui obtenu en juin 2012, pour atteindre 15% du total des électeurs. Il n’y a donc pas d’un côté un bon score de la droite et de l’autre un mauvais score de la gauche.

En réalité, dans cette circonscription, la droite perd 8 points et la gauche 11. En d’autres termes, elles sont toutes deux frappées par la démobilisation des électeurs, avec des ampleurs équivalentes. L’élimination du candidat de gauche dès le premier tour est donc un simple effet de seuil. Dans le contexte d’une abstention de 71%, sa baisse l’a fait passer sous le plancher de 12,5% du total des électeurs, en dessous duquel un candidat n’a pas le droit de se maintenir au second tour.

Le FN régresse comme les autres, mais moins 

À l’inverse du PS ou de l’UMP, le FN a pour constante la faiblesse de son réseau d’élus locaux et de son implantation territoriale. C’est la raison pour laquelle systématiquement, lorsque la possibilité d’une percée électorale semble avérée, il concentre sur les circonscriptions concernées ses maigres moyens en termes de ressources humaines et y parachute des têtes d’affiche. Ce fut par exemple le cas lors des élections législatives de juin 2012 dans trois circonscriptions : respectivement celles de Marine Le Pen, Gilbert Collard et Marion Maréchal-Le Pen, avec pour conséquence deux victoires sur trois et une défaite d’extrême justesse.

Cette double faiblesse structurelle l’empêche de développer un ancrage territorial de longue haleine. Par conséquent, il part avec un net désavantage dans des scrutins dont l’enjeu redevient local plutôt que national et où la mobilisation des élus locaux et des militants est déterminante.

Pourtant, comparé à ses concurrents, le FN réalise des pertes sensiblement moins importantes. Dans l’Hérault, en pourcentage du total des électeurs, il perd 4 points là où l’UMP en perd 2 mais où le PS en perd 6. Dans les Hauts-de-Seine, sa perte est de seulement 2 points contre 6 pour le PS et 7 pour l’UMP. Dans le Val-de-Marne, sa perte est de seulement 2 points contre 8 pour l’UMP et 11 pour le PS. En d’autres termes, si le FN ne progresse pas dans un contexte où en fait aucun camp ne progresse, en revanche, il tend à moins régresser que ses compétiteurs. Compte tenu de ses désavantages structurels dans ce type de scrutin, il s’agit donc d’un succès.

En outre, ces résultats confirment la tendance des électeurs du FN à moins s’abstenir que ceux de ses concurrents, alors même que l’abstention repart à la hausse depuis sa baisse très nette à l’élection présidentielle de 2007. De fait, si les électeurs de ses concurrents continuent à s’abstenir de plus en plus, le FN, soit par stabilité soit par baisse moins forte de ses scores en pourcentage du total des électeurs, peut espérer pour l’avenir des effets de seuil du même type que celui du 21-avril. À l’époque, c’était déjà la conjugaison de sa baisse moindre en pourcentage du total des électeurs et d’une augmentation très forte de l’abstention qui avait permis sa qualification au second tour de l’élection présidentielle.

Montants des subventions de l’État à la presse pour 2012.

En France l’État suventionne la presse. Sans son intervention c’est la moitié des quotidiens français qui auraient disparu. C’est pourquoi il est parfois injuste de l’accuser de libéralisme, car quand il s’agit de sauver des entreprises de presse en faillite appartenant à des grands groupes bancaires ( Rothschild pour Libé et La Banque Lazard pour Le Monde), l’État est grand seigneur.

En 2012, les journaux dont la pub ne dépasse pas 25% des recettes totales ont reçu 9 millions d’euros d’aides publiques. Ces journaux ont généralement une orientation politique ou religieuse marquée.

Ainsi, l’Humanité a reçu 3 millions d’euros d’aides publiques à la presse en 2012, La Croix, 2,949 millions et Libération 2,875 millions. Le quotidien d’extrême-droite Présent a quant lui touché 227 000 euros d’aides publiques à la presse en 2012.

Le Monde, qui a publié ces chiffres, s’est bien gardé de préciser le montant de l’aide publique qui lui était accordée. Et l’on comprend mieux pourquoi: en 2010, le Monde, 2ème journal le plus subventionné par l’Etat derrière Le Parisien, avait bénéficié de 17 millions d’euros d’aides publiques.

Le Monde a récemment reçu 480 000 euros de subventions dans le cadre de l’opération “Mon journal offert”, qui offre des abonnements aux jeunes lecteurs. Le Monde a également réclamé 1,5 million d’aides publiques supplémentaires pour baisser son prix de vente à l’étranger… De quoi faire jalouser ses concurrents.

Le montant total des aides publiques à la presse s’élève à 516 millions d’euros en 2012.

Budget 2013 : Plutôt la presse que les monuments historiques !

Dans le budget 2013, 516 millions d’Euros ont été alloués pour subventionner les journaux, 303 millions d’Euros pour les monuments historiques.

Un ministre qui préfère subventionner les journaux qu’entretenir le patrimoine national, voilà qui en dit long sur l’idéologie qui nous gouverne.[…]

Dans cet esprit, que penser des coupes sombres dans le budget de la défense, secteur régalien par définition, qui amène notre armée, en des temps plus qu’incertains, à un état de sous effectif et de sous équipement plus que grave ? […]

Voir le budget de la culture réduit devrait me faire plaisir. Et pourtant, quels choix dans les coupes ! Allons nous voir un seul de ces artistes officiels qui ne vivent que grâce aux subventions et qui créent «dans la ligne» contraint à se remettre en cause ? Non. Allons-nous voir une seule de ces manifestations pseudo culturelles qui polluent nos villes à intervalles réguliers annulée ? Non. Le ministère de la culture va-t-il dégraisser le mammouth en taillant des les effectifs pléthoriques de son administration ? Que nenni. Les économies seront sur l’entretien du patrimoine et sur les musées. […] Comme le signale fort justement La Tribune de l’Art, c’est 213 millions de moins que ce qui est alloué… au soutien de la presse écrite !

Incroyable, non ? Si il est bien un secteur qui ne devrait PAS être aidé ni recevoir de subsides de la part de l’Etat, c’est bien cette presse qui se dit libre et indépendante et qui va tous les mois, au guichet du Trésor chercher sa récompense pour services rendus. […]

Agoravox

La presse française c’est 2 milliards de subventions…. (vidéo)

Benjamin Dormann a enquêté plus de deux ans sur le financement de la presse française. Il expose ses découvertes dans  » Ils ont acheté la presse », aux Editions Jean Picollec.
Benjamin Dormann revient notamment sur les subventions d’État qui permettent à la presse écrite de survivre. Une exception en Europe, et qui devrait rendre jaloux n’importe quel entrepreneur de PME ou PMI. D’autant que nos journaux, le plus souvent à la solde de la gauche bien-pensante, bénéficient d’une TVA à 2%…
En 2009, les états généraux de la presse écrite, ont été une gigantesque foire aux subventions (200 millions d’euros supplémentaires par an). Beaucoup y étaient allés quémander les aides publiques directes. Dans la plus grande discrétion bien sûr : tout cela relève du secret des affaires. Et puis il ne fallait accabler plus encore un secteur déjà soupçonné par le public d’être sous la coupe des politiques.

Le plus aidé en 2010: Le Parisien (16,8 millions pour Aujourd’hui en France et 3 millions pour Le Parisien) juste devant Le Monde avec plus de 17 millions d’euros de subventions directes. Suivent Libération (14 millions), Le Figaro (13,2 millions), Ouest-France (11,8 millions), etc.


La presse française c’est 2 milliards de… par Contribuables