Archives par mot-clé : prières de rue

Nice : prière de rue géante dans le quartier de l’Ariane (MàJ Vidéo)

Les musulmans de France fêtent l’Aïd-el-Fitr, la fête de la rupture du jeûne qui marque la fin du mois sacré de ramadan, ce vendredi 15 juin. A cette occasion, une prière collective a été organisée sur un parking du quartier de l’Ariane à Nice, rassemblant près de « 1.000 personnes », selon un chiffre annoncé par le maire de Nice.

Christian Estrosi qui, sur Twitter, a condamné ce rassemblement. « Les lois de la République doivent être respectées partout. […] Si l’#AidElFitr est un moment important pour les musulmans, rien ne peut justifier les prières de rue et qu’on trouble ainsi l’ordre public. »

Nice Matin

Contre les prières de rue, un responsable du CFCM demande 2500 mosquées de plus

« Choqué » par les prières de rue, Abdallah Zekri, membre du CFCM demande que les pouvoirs publics doublent le nombre de lieux de culte pour les musulmans en France. Il y en a actuellement 2 500.

C’est une demande qui ne va pas passer inaperçue. Sur CNews, ce vendredi, Abdallah Zekri, membre du CFCM demande que les pouvoirs publics doublent le nombre de lieux de culte pour les musulmans en France. Il y en a actuellement 2 500.

« Nous sommes choqués d’aller pratiquer notre religion dans les égoûts, pour très être clair » a-t-il commencé. « Le problème n’est pas là. Le problème actuellement en France, il faut doubler le nombre de lieux de culte » a ensuite demandé le responsable du culte musulman.

L’Opinion

Le préfet interdit les prières de rue à Clichy

Les fidèles de l’ancienne mosquée ont été invités à se rendre dans un autre lieu de culte de la commune, à l’issue d’une médiation avec le préfet des Hauts-de-Seine jeudi.

Rejoindre le nouveau centre cultuel de Clichy-la-Garenne, dédoubler les offices, trouver un terrain à acheter… Mais, en tout cas, plus de prières de rue. Lors d’une réunion de médiation, jeudi après-midi, sous l’égide du préfet des Hauts-de-Seine, plusieurs pistes de sortie de crise ont été proposées aux fidèles musulmans de cette commune qui, depuis plus de huit mois, priaient dans les rues. Mais d’emblée, le préfet Pierre Soubelet a prévenu: «Les prières de rue, c’est terminé, a-t-il martelé. Il n’y en aura pas demain, ni le vendredi d’après. Ni à Clichy, ni dans les Hauts-de-Seine.»

Après deux heures et demie de discussions parfois tendues, le maire Continuer la lecture de Le préfet interdit les prières de rue à Clichy

Illusion d’optique à Clichy-la-Garenne : Allah a bien dû se marrer en voyant ça

15/11/2017 – FRANCE (NOVOpress) :La manifestation du 10 novembre à Clichy-la-Garenne a fait la une de tous les journaux français ou presque. Une centaine d’élus, en écharpe tricolore, s’opposant à des prières musulmanes dans la rue, en chantant la Marseillaise : beaucoup y ont vu – y ont cru voir – un début de prise de conscience de la nécessaire lutte contre l’islamisation de notre pays. « La réalité est plus attristante », estime l’hebdomadaireMinute dans son numéro paru ce matin qui comporte un incroyable entretien avec le maire de la ville, Rémi Muzeau. Celui-ci s’oppose juste aux prières de rue, mais pas du tout à l’islamisation de sa ville :

« Je ne me suis jamais opposé à une troisième mosquée. Et je ne m’opposerai ni à une quatrième, ni à une cinquième, ni à une sixième mosquée ! Pourquoi voulez-vous que je m’y oppose ? Tant qu’elle respecte les règles de réception du public… Vous savez, à Clichy, nous avons des orthodoxes qui se réunissent dans une salle ; des témoins de Jéhovah qui respectent les règles ; il n’y a aucun problème. »

Rémi Muzeau est en effet plus que bienveillant avec la « communauté musulmane » de Clichy-la-Garenne. « En mai 2017, Continuer la lecture de Illusion d’optique à Clichy-la-Garenne : Allah a bien dû se marrer en voyant ça

Prières de rue: Quand LR (Ex-UMP) dénonçait les outrances de Marine Le Pen.

En 2010 Marine Le Pen était la seule à dénoncer les prières de rue musulmanes. Pour les avoir comparé à une occupation, elle fut poursuivie en justice. À l’époque toute la classe politico-médiatique la désigna comme le diable. Les premiers qui sonnèrent la charge furent les membres de l’UMP et du gouvernement Fillon.