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Le programme Macron accusé de plomber le déficit public

La fondation Concorde, un think tank libéral, estime que certaines mesures seront très coûteuses. COE-Rexecode, proche du patronat, pense qu’Emmanuel Macron devra prendre des mesures correctrices.

C’est une charge en règle contre le programme Macron que livre dans un rapport publié mercredi la fondation Concorde, aux idées libérales. Selon elle, le candidat d’En marche, qui se targue de ramener le déficit public à 1% en 2022, conduira la France à une impasse budgétaire de 52,5 milliards d’euros à horizon 2022!

La fondation estime en effet que certaines mesures seront très coûteuses. Elle chiffre ainsi à 7 milliards par an le surcoût lié à la généralisation de l’assurance-chômage aux démissionnaires et aux indépendants. Une évaluation sévère, l’Institut Montaigne, libéral également, évaluant cette mesure à 4,8 milliards par an en hypothèse médiane. L’institut COE-Rexecode, proche du patronat, est lui sur un chiffrage à 3,7 milliards. Les équipes d’En marche parlent, elles, d’un projet équilibré par d’autres mesures, notamment par un contrôle renforcé des chômeurs.

Le programme ne favorise pas assez les entreprises, selon la fondation Concorde

La fondation Concorde ne croit pas davantage aux 15 milliards Continuer la lecture de Le programme Macron accusé de plomber le déficit public

Hollande estime que le programme de Macron est « un copier-coller du sien de 2012 »

Selon un article du magazine du Monde, François Hollande affirme en privé qu’Emmanuel Macron présente aujourd’hui un programme exactement identique à celui qu’il défendait en 2012.

François Hollande est embêté. Le président de la République ne sait pas quel candidat soutenir pour l’élection présidentielle. Le frondeur Benoit Hamon, qui a critiqué son action pendant le quinquennat, ou le traitre Macron qui l’a poignardé dans le dos après qu’il l’eut propulsé sur la scène politique ?

“Il ne croit pas qu’Hamon puisse présider avec le programme qu’il a” glisse un de ses proches aux journalistes du Monde. Il s’en veut, Continuer la lecture de Hollande estime que le programme de Macron est « un copier-coller du sien de 2012 »

Ex-Secrétaire général de Hollande, ex-Ministre de Hollande, Macron revient avec son programme !

Macron : un programme très proche de Hollande en 2012
Près de 40 % des propositions du candidat d’En marche ! sont proches de celles du candidat Hollande en 2012, tandis que moins de 20 % se rapprochent de celles d’Hamon et de Fillon.(…)

Le retour de promesses de 2012

Mais ce qui frappe surtout dans le programme d’Emmanuel Macron pour 2017 est sa proximité avec celui de son ancien mentor, François Hollande en 2012. Près de 40 % de ses propositions sont des copier-coller ou des prolongements des promesses de campagne formulées par le président socialiste il y a cinq ans. On y retrouve aussi bien des engagements brisés (sanctuarisation du budget de la culture, rénovation thermique, réduction des délais sur les procédures d’asile, etc.), que des chantiers lancés pendant le quinquennat (généralisation du très haut débit, baisse du coût du travail, formation des chômeurs, construction de places de prison, etc.).

On observe même le retour des « emplois francs », un dispositif censé Continuer la lecture de Ex-Secrétaire général de Hollande, ex-Ministre de Hollande, Macron revient avec son programme !

Immigration : quand François Fillon fait un copier-coller du discours de Marine Le Pen.

Rappel: François Fillon a fait entrer en 5 ans 1,5 millions d’immigrés légaux ( il a fait plus que Lionel Jospin). Il a augmenté le nombre de naturalisation et a passé un accord avec l’Algérie dont le résultat a été un accroissement des visas en faveur des algériens….

Marine Le Pen: Nous proposons un délai de carence pour tous les étrangers qui viennent travailler dans le pays

Vous aviez annoncé votre entrée officielle en campagne pour le mois de février. Mais vous êtes déjà de plain-pied dedans. Pourquoi avez-vous accéléré le rythme ? A cause de la victoire de François Fillon et de la primaire de la gauche ?


Marine Le Pen.
Je ne me détermine pas par rapport aux événements extérieurs. Je sens qu’il est temps d’entrer en campagne. Et puis j’ai envie d’y aller, j’étais impatiente. Aujourd’hui, nous sommes au début de l’année, c’est le bon moment pour démarrer. Même si le lancement officiel reste effectivement programmé pour février, avec mon projet présidentiel que je rendrai public.

C’est donc que ça vous démangeait ?
J’avais des fourmis dans les pattes, je grattais le sol du sabot. Depuis un an, je suis un peu en retrait pour préparer cette campagne, mais aussi le quinquennat. C’est un gros travail de fond qui nécessite du recul, énormément de rencontres. Mais je suis une femme active, j’aime l’action, et donc cette action me manquait. D’autant que cette campagne s’annonce comme une grande et belle bataille avec une importance particulière pour le pays.

Vous concentrez toutes vos attaques sur François Fillon. Pourquoi parler autant de lui au lieu d’insister sur vos propres propositions ?
Lorsque nous connaîtrons le candidat socialiste, nous aurons tout le loisir d’exprimer les désaccords que nous avons avec son programme. Mais, en l’état, nous avons deux candidats : M. Macron, dont personne ne sait quel est le projet — c’est donc assez difficile d’émettre une critique contre un projet qui n’existe pas — et M. Fillon. Après son élection à la primaire de la droite, son programme est apparu dans toute sa brutalité. En cela, le projet de François Fillon est presque symbolique du choix que les Français auront à faire.

C’est-à-dire ?
La question, aujourd’hui, c’est de savoir si on se soumet à l’Union européenne, à l’austérité, à l’effondrement du système de protection sociale, à une politique déflationniste telle qu’elle est exigée par l’Europe. Ou est-ce qu’on fait le choix, qui est le mien, de la souveraineté, de l’adaptation des réformes politiques aux besoins de l’économie, en rompant totalement avec cette politique d’austérité que nous considérons profondément dévastatrice.

François Fillon affirme que son programme radical permettra de sauver notre système de santé. Que proposez-vous pour assurer l’avenir de la Sécu ?
Avec Fillon, le système de santé mourra soigné. Moi, je veux qu’il vive ! Nous prenons en charge un nombre considérable de personnes qui, à mon sens, n’ont pas vocation à bénéficier de ce système de solidarité nationale. C’est la raison pour laquelle nous plaidons pour la suppression de l’aide médicale de l’Etat. C’est aussi pour cela que nous proposons un délai de carence pour tous les étrangers qui viennent travailler dans le pays. Ils devront cotiser quelques années avant de pouvoir accéder aux bénéfices de la protection sociale et de la solidarité nationale dans son ensemble. J’y inclus d’ailleurs l’école gratuite.

Il faut aussi engager un bras de fer avec les laboratoires pharmaceutiques

Vous revenez sur le tiers payant généralisé ?
Je suis plutôt opposée au tiers payant généralisé. On fait peser sur les médecins une gestion administrative considérable, et cela engendre un coût. Mais je ne veux pas créer de la perturbation sur la perturbation. Il sera assez facile de dresser le bilan de cette réforme. Et si ce bilan est négatif, et je pense qu’il le sera, de revenir dessus.

Quelles sont vos autres pistes d’économies pour la Sécu ? Continuer la lecture de Marine Le Pen: Nous proposons un délai de carence pour tous les étrangers qui viennent travailler dans le pays