Archives par mot-clé : propagande anti-FN

Natacha Polony: Quiconque remet en cause le système économique actuel est un méchant xénophobe.

Le problème avec Polony c’est qu’elle est chevènementiste. Elle ne voit les dégâts de la mondialisation et de l’europeïsme qu’au travers du prisme de l’économie… or, même si on règle ce problème, les questions civilisationnelles et identitaires resteront les plus urgentes et à termes les dangereuses.
Nous partageons sont coup de gueule contre la propagande médiatique qui s’est mise en place; et évidement nous validons son analyse sur ce que cache la « lutte » antifasciste contre le FN.

Média complices: Élections départementales, quand les média paniquent.

« Plus une organisation est grande et autoritaire, plus les chances sont grandes que ses hauts dirigeants évoluent dans des mondes purement imaginaires », remarquait l’économiste américain Kenneth E. Boulding (1910-1993). Cette règle se vérifie en ce qui concerne l’État et c’est un lieu commun que de constater combien le pouvoir éloigne de la réalité ceux qui l’exercent. La nouveauté, c’est que cet enfermement dans un monde imaginaire s’applique désormais à la plupart des grands médias dont la grille de lecture n’arrive plus à rendre compte de l’évolution du pays. Le résultat, c’est l’incompréhension et la panique, mais aussi la surenchère dans la violence, laquelle nait, comme on le sait, de l’impuissance des mots à nommer la réalité.

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Vers un nouveau bouleversement politique ?

Depuis décembre dernier, une batterie de sondages donne régulièrement le Front national gagnant des élections à venir, dans des proportions que ce parti n’a jamais connues. Le dernier en date, effectué par Odoxa pour RTL le 9 mars place le parti de Marine Le Pen à 31% des votes au premier tour, devant l’UMP/UDI (29%) et le PS (20%). Après la victoire des élections européennes, le franchissement de la barre des 30% au premier tour par le Front national serait un nouveau bouleversement politique susceptible de remettre en cause le bipartisme de fait sur lequel repose la vie politique française depuis plusieurs décennies. Les états-majors des deux grands partis menacés ont donc élaboré des stratégies pour tenter de limiter la casse : affirmation d’une alliance électorale objective du PS et du FN pour l’UMP. Dramatisation à outrance sur le mode de « la République en danger » pour le gouvernement socialiste. Manuel Valls a ainsi sorti l’artillerie lourde en affirmant craindre que la France ne vienne se « fracasser » contre le Front national, en revendiquant la « stigmatisation » de Marine Le Pen et en appelant « les élites intellectuelles et culturelles » à s’engager plus avant dans ce qu’il considère désormais comme un combat de civilisation et non plus seulement un combat politique. Le lyrisme du Premier Ministre a ceci de paradoxal que s’il a pour but de sidérer l’électorat de gauche pour le conduire aux urnes, il risque dans le même temps d’encourager davantage encore au vote FN tant il est vrai que c’est précisément contre ces élites intellectuelles et culturelles qu’une partie grandissante des Français se révolte, notamment par le biais du vote pour un parti encore largement perçu comme « anti-élites ».

Comment lutter contre le Front national ?

Les médias dominants prennent évidemment leur part dans cette tentative désespérée de contenir ce qu’ils perçoivent dans leur immense majorité comme une « menace » à laquelle leur conscience citoyenne leur intime l’ordre de lutter de toutes leurs forces, en contradiction parfois avec leur statut de journalistes censé leur conférer sinon l’objectivité, du moins une certaine neutralité. Mais comment lutter contre le Front National ? Depuis de nombreuses années, cette question hante les rédactions mais aucun consensus ne s’est jamais dégagé. Pour certains journalistes, il faut inviter les dirigeants du parti sur les plateaux pour démonter leurs arguments ; pour d’autres il faut au contraire ne pas les inviter pour ne pas leur offrir de tribune. Certains estiment qu’il faut continuer à « diaboliser » Marine Le Pen quand d’autres affirment à l’inverse qu’il faut la traiter comme les autres hommes et femmes politiques pour lui ôter cette odeur de soufre qui attirerait précisément les mécontents. Aucun pour dire qu’il faudrait peut-être simplement se limiter à informer sur Marine Le Pen et le Front national de la même façon qu’il faut informer sur les autres dirigeants et partis politiques. C’est donc un joyeux bouillonnement intellectuel et stratégique, dont la réflexion proprement journalistique est souvent très éloignée, qui occupe les rédactions autour de cette question, avec cette petite précision utile : aucune de ces stratégies n’a jamais fonctionné. Le FN grimpe inexorablement.

Impuissance des journalistes

On pourrait attendre des élites intellectuelles et culturelles, dont les journalistes font partie, qu’elles se posent enfin la question du pourquoi et non seulement celle du comment. Pourquoi leurs stratégies ne marchent pas ? Pourquoi le FN grimpe inexorablement ? Pourquoi son programme séduit-il de plus en plus de Français ? Certains intellectuels le font : Michel Onfray, Christophe Guilluy ou Jean-Claude Michéa, pour ne citer que ceux d’entre les plus connus qui sont marqués à gauche, et il est intéressant de remarquer au passage qu’aucun d’entre eux n’est rattaché à une institution.

Une hypothèse serait d’avancer que les institutions, y compris les grands groupes de presse, ont tellement partie liée avec l’ordre économique et social actuel qu’ils sont incapables non seulement de le remettre en cause mais de voir combien cet ordre, s’il profite à une minorité, nuit de plus en plus à la majorité qui le rejette ainsi logiquement de plus en plus violemment. Le travail d’analyse qui consisterait à mettre à jour ce que cet ordre a de punitif et d’injuste est ici rendu compliqué, voire impossible, par l’intérêt personnel que tirent la plupart des journalistes de cet ordre. Le remettre en cause consisterait pour certains journalistes à scier la branche sur laquelle ils sont assis et il ne leur reste alors plus qu’à se convaincre, à défaut de convaincre leurs lecteurs, que les électeurs du FN sont au mieux manipulés par « des semeurs de haine » (que l’on est donc moralement autorisé à « stigmatiser »), au pire des salauds. De la concurrence sauvage à laquelle sont soumises les petites PME provinciales depuis la fin des frontières à l’immigration incontrôlée qui déstabilise les modes de vie en passant par les bandes d’Albanais et autres balkaniques qui mettent une partie du pays en coupe réglée au point de donner naissance à des milices privées, on ne dira pas un mot si ce n’est pour se moquer des « fantasmes » d’une population tentée par le « repli sur soi », comme Le Petit Journal s’en est fait une spécialité.

Un aveuglement touchant

Les stratégies politiques des médias pour endiguer le Front National ont toutes échoué ? Appliquons-les quand même. Telle est aujourd’hui la tragique impuissance des médias dominants qui à mesure que l’échéance électorale approche ressortent leurs lance-pierres et leurs sarbacanes face aux panzers de Marine Le Pen qui sont eux portés par une situation objective, c’est-à-dire par une forme de fatalité tant que cet ordre demeurera ce qu’il est. Le journalisme n’est souvent pas très loin de la communication et peut-être ceci explique-t-il cette foi naïve dans les slogans et dans la tentative de culpabilisation morale face à des gens réels vivant des situations réelles et désireux de changer cette réalité dont ils sont les victimes.

Face à l’ouvrier licencié d’une entreprise de construction, qui pour survivre à la compétition est obligée d’avoir recours à une main d’œuvre intérimaire polonaise, les médias affirment que le parti pour lequel il s’apprête à voter n’est pas républicain. Face au paysan à qui des gangs de Roumains volent essence, tracteurs, vaches et chevaux, on brandit les années 1930. Face à la mère de famille dont le cours de piscine de sa Continuer la lecture de Média complices: Élections départementales, quand les média paniquent.

I-Média démonte la propagande socialiste par France 2 au sujet du fils de Walter Broccoli au FN (TV Liberté)

01:18 – PARTIE 1 – L’express, média de dénonciation

06:52 – PARTIE 2 – Le zapping d’I-Média

14:03 – PARTIE 3 – Drahi et la presse française

21:32 – PARTIE 4 – Les tweets d’I-Média

27:55 – PARTIE 5 – Le fils de Walter Broccoli au FN

34:56 – PARTIE 6 – Le bobard de la semaine

Le passage sur la propagande socialiste anti-Fn de France2.

Nous vous en avions déjà parlé: Manipulation et propagande: Son fils est au FN , il le rejette (vidéo)

Manipulation et propagande: Son fils est au FN , il le rejette (vidéo)

addendum:

Voir aussi: I-Média démonte la propagande socialiste par France 2 au sujet du fils de Walter Broccoli au FN (TV Liberté)

Hier soir France 2 a gagné le concours Pol Pot de la propagande et devrait recevoir le prix Goebbels pour toute son oeuvre. À trois jours du second tour de la législative qui va opposer le FN au PS, la chaine publique a diffusé un reportage hautement capital pour l’information des citoyens: le témoignage de Walter Broccoli (ancien responsable FO d’Arcelor-Mittal à Florange) en rupture avec son fils depuis que celui-ci a rejoint les rangs du Front National.
Le pauvre merdeux de Florange parle avec des trémolos dans la voix comme une vieille arabe qui pleure son fils parti faire la guerre avec Daesh. De la grande comédie made in France2. À vomir.

Surtout quand on sait que ce petit rentier de la contestation est un opportuniste de première. Car grâce à quelques recherches sur le net, nous nous sommes rendu compte que le papa déçu par les choix politique de son fiston est une racaille qui bouffe à tous les râteliers. On s’est aussi aperçu que le reportage daté de décembre dernier et qu’il avait fait le jour du tournage un selfi souriant avec Maryse Burgot, la journaliste à l’origine du reportage et qui n’a jamais brillé par son objectivité. En fouillant bien le compte twitter du syndicaliste planqué, on a également appris que celui-ci était actuellement en Thaïlande, et qu’il envisageait d’être candidat UMP en lorraine. L’homme déboussolé par la conversion de son fils aux idées du FN, se console avec Hollande, Borloo, Mélenchon, et tous les caciques du système.

Face à cette mascarade digne des pires régimes staliniens, la réaction des internautes ne s’est pas fait attendre, et ce loustic, qui en 40 aurait donné son fils à la gestapo, s’est fait pourrir comme il se doit sur les réseaux sociaux.

On le répète: ARTE, France, 2, France 3, TF1, Canal+, BFM, Itélé… sont des média de propagande et de manipulation de masse. La France est gouvernée par Big Brother, et ne figure plus parmi les pays démocratiques.

Voici donc le reportage et des réactions sur twitter:

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Le témoignage de Walter Broccoli (ancien responsable FO d’Arcelor-Mittal à Florange) en rupture avec son fils depuis que celui-ci a rejoint les rangs du Front National.

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— Pierre S. (@FrDesouche) 4 Février 2015


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Médias, antisémitisme et désinformation (vidéo)

FOG : j’ai fait partie des connards (vidéo)

Fog se réveille. Il avoue que l’antifascisme des média n’est que du cinéma…. il était temps.

« On fait de l’antifascisme à bon compte sur le dos de Marine Le Pen. Or on a bien vu que ce n’est pas tout à fait jean marie le Pen et les français ne sont pas dupes, ils voient les choses. Moi je fais partie des connards qui ont diabolisé Le Pen; vous avez vu le résultat. »

L’UMPS transforme la campagne de l’ élection européenne en référendum anti-FN.

Depuis trois semaines l’ensemble des partis politiques ont transformé le scrutin du 25 mai sur l’Europe en référendum anti-FN. Cette immense chasse à l’hérétique signifie qu’il n’y a qu’un seul camp qu’ils craignent, un seul qui les fait frémir, c’est celui des patriotes. Le PS se moque du résultat final de l’UMP. Et pour l’UMP peu importe le nombres de voix qu’obtiendra le PS. Complices d’un même système, sur les plateaux télé, sur les ondes radio, dans leurs clips de campagne, ils se tiennent la main pour dire non au fascisme, au populisme, et blablabla et blablabla…

991302_C’est une forme d’aveu. L’avenir de la France ne les intéresse pas. Et celui des français non plus. On les entend maugréer leurs vindictes, mais ils ne sont plus rien. Ils ne pensent plus rien. Ils n’ont plus rien à proposer. Par peur ou par dédain, ils rechignent même à se rendre aux débats auxquels ils sont conviés.
Pas un ne sait quoi faire du monstre européen qu’ils ont créé. Alors ils diffament, ils mentent, ils insultent.

Leur problème ce n’est pas le chômage qu’ils ont engendré. Ce n’est pas l’ouverture totale des frontières qui met en péril notre industrie mais aussi notre identité. Ce n’est pas la dette, ou l’euro, ou même encore le traité transatlantique grâce auquel les États-Unis vont nous mettre en pièce. Ce ne sont pas les transferts de souveraineté, ce n’est pas l’immigration, ni l’insécurité, ni l’islamisme, non, leur problème c’est le FN. C’est même le problème number one. Le principal. Celui de la France, de l’Europe, du monde. Et à en croire le premier secrétaire du PS : ce serait même celui de la planète. ((1)voir la liste des insultes et mensonges de la part de l’UMPS en fin d’article)

Qu’un premier ministre en fonction puisse passer son temps à monter sur les estrades pour dire qu’il faut lutter contre un parti légal au lieu de s’occuper de la gestion du pays en dit long sur leur fidélité au système qui les nourrit depuis plus de 30 ans. Toute cette sinistre pantonyme devrait faire réfléchir les français.

Car que dire d’une classe politique qui ne trouve rien d’autre à répondre aux critiques que la calomnie ? N’a-t-on pas le droit de vouloir une autre Europe sans subir le chantage absurde de la fin du monde, le retour de la guerre, l’arrêt du commerce, la peur des investisseurs et l’arrivée des casques à pointe ?

A chaque échéance électorale européenne c’est la même litanie. La même rengaine. Le même terrorisme intellectuel.

Pour s’être opposés à ce qui allait devenir le cauchemar climatisé que nous connaissons Continuer la lecture de L’UMPS transforme la campagne de l’ élection européenne en référendum anti-FN.

La Région Haute-Normandie utilise l’argent public pour financer la propagande anti-FN !

Communiqué de presse de Nicolas Bay, Président du groupe FN au Conseil régional de Haute-Normandie

Nicolas Bay, Président du groupe Front National au Conseil régional de Haute-Normandie, dénonce solennellement le comportement indigne de M. Mayer-Rossignol et de l’exécutif régional socialo-écolo-communiste qui soutient financièrement des activités prétendument artistiques mais qui constituent en réalité de la propagande anti Front National.
En effet, le catalogue récemment édité par le FRAC (Fonds régional d’art contemporain, largement financé par l’argent public et notamment par le Conseil régional) présente parmi ses « œuvres », une affiche électorale de Marine Le Pen déchirée avec les yeux perforés et affublée d’une moustache hitlérienne. On notera au passage, indépendamment du mauvais goût, l’indigence de la création artistique…
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Dans les salons de l’Hôtel de Région, est exposé au public un tableau intitulé « la marée noire » caricaturant Marine Le Pen et la présentant de manière désobligeante. Il s’agit là de minables opérations de basse propagande qui portent très gravement atteinte au principe élémentaire de neutralité politique des institutions de la République.

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En outre, cette exposition constitue une infraction évidente à la législation et à la jurisprudence sur le financement des campagnes électorales alors même que nous sommes en période de campagne électorale européenne dans la circonscription « nord ouest » où Marine Le Pen est député européen sortant et candidate tête de liste pour le renouvellement de son mandat… Le Front National étudie les suites juridiques qu’il donnera à cette affaire.

Nicolas Bay demande à M. Mayer-Rossignol de mettre fin sans délai à l’utilisation abusive de l’argent public et des locaux du Conseil régional à des fins de propagande électorale. Il s’agit là d’une dérive politique grave que la « liberté artistique » ne peut en aucune façon justifier.
Catalogue « 30 ans du FRAC Haute-Normandie », édité par le FRAC et financé par la Région, l’État et la commune de Sotteville-lès-Rouen.