Archives par mot-clé : propagande

Propagande de guerre, propagande de paix (vidéo)

À partir de la façon dont nos médias ont relaté les conflits en Irak entre 1991 et 2003, ce film énumère les principes généraux de la propagande de guerre et ses prolongements en temps de paix.

Des intellectuels étasuniens et européens, par le jeu de leurs regards croisés, nous permettent de comprendre les enjeux médiatiques -et idéologiques- des deux côtés de l’Atlantique.

Un écrivain, Jean Bricmont, deux historiennes, Anne Morelli et Annie Lacroix-Riz, un expert militaire, le Général Forget, et une journaliste, Diana Johnstone, comparent ces thèmes de propagande en Irak avec ceux développés lors d’autres conflits, tels celui de 1914-18, les coups de force impunis hitlériens des années ’30, les guerres de Yougoslavie ou celle d’Afghanistan.

Propagande et manipulation : Les images cachées du Congrès des Républicains (huées, chaises vides)

Pour le lancement des Républicains, le congrès de samedi devait répondre à deux mots d’ordre : « sobriété » – scandale Bygmalion oblige – et « unité » – primaire oblige. Question image : les organisateurs avaient donc tout prévu. C’est le parti qui a fourni les images officielles de l’événement aux chaînes de télévision. Un bon moyen d’éviter de montrer ce qui n’était pas dans la ligne politique du mouvement ? L’œil du 20h était là pour le vérifier.

Si Nicolas Sarkozy a prôné le rassemblement, tous les militants ne semblaient pas du même avis. Certains ont par exemple ostensiblement hué l’ancien Premier ministre François Fillon, allant jusqu’à le qualifier de “traître ». Des mouvements d’humeur qui ont échappé aux caméras de l’ex-UMP…

Autre problème pour les Républicains, la foule de militants était plus clairsemée que prévu. Mais là encore, la réalisation maison du congrès des Républicains n’a montré que ce qu’elle voulait. En réalité, le fond de la salle était complètement vide, tout comme l’énorme tente en extérieur sous laquelle étaient diffusés les discours des ténors des Républicains.

Source

Démission au Conseil supérieur des programmes, une « machine de propagande idéologique »

Cette semaine, Jacques Grosperrin, sénateur UMP du Doubs, a annoncé sa démission du Conseil supérieur des programmes. Composée de dix-huit membres, cette instance mise en place fin 2013 devait garantir la « transparence dans le processus d’élaboration des programmes d’enseignement ». L’élu a eu le sentiment qu’il s’agissait, au contraire, d’une machine de propagande idéologique.

Quelles sont les raisons qui vous ont poussé à démissionner ?

J’ai très vite compris que la plupart des membres étaient en parfaite cohérence avec les orientations politiques de la ministre. C’est une commission très homogène dans son idéologie, marquée à gauche, et qui soutient la politique menée par le gouvernement. Il m’a semblé clair qu’elle tenait ses ordres directement du ministère.

J’ai senti une bienveillance appuyée à l’égard des élèves en difficulté, qu’il fallait Continuer la lecture de Démission au Conseil supérieur des programmes, une « machine de propagande idéologique »

Itw de Hollande sur Canal+: Maïtena Biraben a invité Hollande à dîner, peu après il l’invite à l’Elysée

Cela s’appelle du journalisme de connivence ou des media complices.


François Hollande cultive le contact direct avec les journalistes: il lui arrive de décider seul d’interviews – Le Supplément de Canal+, Society – que l’on imaginerait pensées par une armée de communicants.

francois-hollande-sur-le-plateau-du-supplement-de-canal_5325013

Pour obtenir une interview du président, il suffit parfois de savoir bien cuisiner. Maïtena Biraben, la journaliste du Supplément de Canal+ qui a reçu François Hollande le 19 avril, a commencé par l’inviter à dîner chez elle. Au culot, sans l’avoir jamais vraiment rencontré, elle lui téléphone, à l’automne dernier, pour lui proposer de venir partager le repas de quelques Français anonymes qu’elle a conviés pour l’occasion, et avec lesquels il dit toujours vouloir discuter. Elle pense alors qu’il va refuser – après tout, il ne la connaît pas plus que ça. Amusé, le chef de l’Etat accepte. La journaliste l’assoit à sa table, sans cérémonie, sans chichis. Et surtout sans publicité…

Le président est un homme bien élevé ; il rend l’invitation chez lui, à l’Elysée. Les mêmes Français, croisés chez Maïtena Biraben, se retrouvent pour poursuivre les discussions dans Continuer la lecture de Itw de Hollande sur Canal+: Maïtena Biraben a invité Hollande à dîner, peu après il l’invite à l’Elysée

Dans Plus belle la vie, le djihad est un combat intérieur

Stupeur et tremblements ! Plus belle la vie fait la promotion du djihad. Dans l’épisode 27 de la saison 11, « Tu as travaillé, ça a marché, tu as gagné ton premier djihad », dit une lycéenne à son camarade. « Mais je ne suis pas un terroriste qui tue des gens qui n’ont rien fait. » Il n’avait rien compris ! Le djihad, c’est un « combat intérieur, c’est écrit dans le Coran ».

Mise en avant de l’homosexualité, du multiculturalisme et du métissage, propension certaine à voir en l’homme blanc un raciste indécrottable, la série nous avait (presque) habitués. Mais en faisant du prosélytisme religieux – musulman et djihadiste mensonger – avec ce feuilleton regardé chaque soir par six millions de spectateurs, dont les âges doivent s’échelonner de 8 à…, la chaîne vole là les consciences de nos enfants, et par la diffusion de la série, assoit son outil de propagande musulmane.

Dans Plus belle la vie, tous les ingrédients sont réunis pour séduire des garçons au cerveau en friche et au corps en fusion : les filles y sont belles, elles respirent sagesse et douceur, et certaines portent même le hidjab. Les garçons ont l’air un peu benêts ou sont fainéants. Mais, eurêka, le Coran va les sauver !

Dans un pays laïc, Plus belle la vie aurait à peine le temps de faire scandale qu’elle serait aussitôt définitivement supprimée. Dans notre pays gouverné par des socialistes, cette série prouve sans autre forme de procès que la République assume sa volonté de balayer 2.000 ans de christianisme.

Totalitaire, la République le devient. Parce que plus encore que supplanter l’éducation Continuer la lecture de Dans Plus belle la vie, le djihad est un combat intérieur

David Pujadas, le laquais du Siècle au QG de Sarkozy (photo et vidéo) (Rediff)

24 fevrier 2012

David Pujadas est un journaliste de connivence. Avec son ami directeur du Point, Franz Olivier Giesbert que vous avez pu voir dans l’émission inquisitoriale  » Des Paroles et des Actes », il est l’un des plus fidèles participants des diners du Siècle
Sur twitter une photo tourne montrant Pujadas sortir du QG de campagne de Nicolas Sarkozy le lendemain de l’émission avec Marine Le Pen… le larbin serait-il allé chercher sa récompense ?
Ou Sarkozy avait-il de nouvelles consignes à lui faire passer ?

« Le FN n’est pas anti-républicain » : l’interview de Nadine Morano dépubliée par L’Est Républicain

Le-FN-n-est-pas-anti-republicain-l-interview-de-Nadine-Morano-depubliee-par-L-Est-Republicain

« Le FN n’est pas anti-républicain ». C’est le titre d’une interview de Nadine Morano, publiée peu avant 18 heures sur le site de L’Est Républicain, mardi 24 mars. Mais peu de privilégiés auront eu le temps de lire cet article, celui-ci ayant été dépublié depuis.

Le tweet de l’auteur de cet entretien, le journaliste Philippe Rivet, est quant à lui toujours visible mais renvoie vers un lien mort :

Nulle trace de cet article sur le compte Twitter de L’Est Républicain, en revanche.

Contactés par Le Lab mercredi 25 mars, ni le journal ni Nadine Morano n’ont souhaité faire de commentaires. Philippe Rivet n’a pas non plus répondu à nos sollicitations. Impossible, donc, de savoir pour quelles raisons, à la demande de qui et combien de temps après publication cette interview a été retirée du site du quotidien local. Pour résumer : LE MYSTÈRE EST TOTAL.

Seulement voilà, internet a une mémoire. En l’occurrence, plusieurs internautes ont rapidement retrouvé la version de cette interview conservée dans le « cache » de Google.

(…) Le Lab

Média complices: Élections départementales, quand les média paniquent.

« Plus une organisation est grande et autoritaire, plus les chances sont grandes que ses hauts dirigeants évoluent dans des mondes purement imaginaires », remarquait l’économiste américain Kenneth E. Boulding (1910-1993). Cette règle se vérifie en ce qui concerne l’État et c’est un lieu commun que de constater combien le pouvoir éloigne de la réalité ceux qui l’exercent. La nouveauté, c’est que cet enfermement dans un monde imaginaire s’applique désormais à la plupart des grands médias dont la grille de lecture n’arrive plus à rendre compte de l’évolution du pays. Le résultat, c’est l’incompréhension et la panique, mais aussi la surenchère dans la violence, laquelle nait, comme on le sait, de l’impuissance des mots à nommer la réalité.

CAaUjKTWQAEhigq

Vers un nouveau bouleversement politique ?

Depuis décembre dernier, une batterie de sondages donne régulièrement le Front national gagnant des élections à venir, dans des proportions que ce parti n’a jamais connues. Le dernier en date, effectué par Odoxa pour RTL le 9 mars place le parti de Marine Le Pen à 31% des votes au premier tour, devant l’UMP/UDI (29%) et le PS (20%). Après la victoire des élections européennes, le franchissement de la barre des 30% au premier tour par le Front national serait un nouveau bouleversement politique susceptible de remettre en cause le bipartisme de fait sur lequel repose la vie politique française depuis plusieurs décennies. Les états-majors des deux grands partis menacés ont donc élaboré des stratégies pour tenter de limiter la casse : affirmation d’une alliance électorale objective du PS et du FN pour l’UMP. Dramatisation à outrance sur le mode de « la République en danger » pour le gouvernement socialiste. Manuel Valls a ainsi sorti l’artillerie lourde en affirmant craindre que la France ne vienne se « fracasser » contre le Front national, en revendiquant la « stigmatisation » de Marine Le Pen et en appelant « les élites intellectuelles et culturelles » à s’engager plus avant dans ce qu’il considère désormais comme un combat de civilisation et non plus seulement un combat politique. Le lyrisme du Premier Ministre a ceci de paradoxal que s’il a pour but de sidérer l’électorat de gauche pour le conduire aux urnes, il risque dans le même temps d’encourager davantage encore au vote FN tant il est vrai que c’est précisément contre ces élites intellectuelles et culturelles qu’une partie grandissante des Français se révolte, notamment par le biais du vote pour un parti encore largement perçu comme « anti-élites ».

Comment lutter contre le Front national ?

Les médias dominants prennent évidemment leur part dans cette tentative désespérée de contenir ce qu’ils perçoivent dans leur immense majorité comme une « menace » à laquelle leur conscience citoyenne leur intime l’ordre de lutter de toutes leurs forces, en contradiction parfois avec leur statut de journalistes censé leur conférer sinon l’objectivité, du moins une certaine neutralité. Mais comment lutter contre le Front National ? Depuis de nombreuses années, cette question hante les rédactions mais aucun consensus ne s’est jamais dégagé. Pour certains journalistes, il faut inviter les dirigeants du parti sur les plateaux pour démonter leurs arguments ; pour d’autres il faut au contraire ne pas les inviter pour ne pas leur offrir de tribune. Certains estiment qu’il faut continuer à « diaboliser » Marine Le Pen quand d’autres affirment à l’inverse qu’il faut la traiter comme les autres hommes et femmes politiques pour lui ôter cette odeur de soufre qui attirerait précisément les mécontents. Aucun pour dire qu’il faudrait peut-être simplement se limiter à informer sur Marine Le Pen et le Front national de la même façon qu’il faut informer sur les autres dirigeants et partis politiques. C’est donc un joyeux bouillonnement intellectuel et stratégique, dont la réflexion proprement journalistique est souvent très éloignée, qui occupe les rédactions autour de cette question, avec cette petite précision utile : aucune de ces stratégies n’a jamais fonctionné. Le FN grimpe inexorablement.

Impuissance des journalistes

On pourrait attendre des élites intellectuelles et culturelles, dont les journalistes font partie, qu’elles se posent enfin la question du pourquoi et non seulement celle du comment. Pourquoi leurs stratégies ne marchent pas ? Pourquoi le FN grimpe inexorablement ? Pourquoi son programme séduit-il de plus en plus de Français ? Certains intellectuels le font : Michel Onfray, Christophe Guilluy ou Jean-Claude Michéa, pour ne citer que ceux d’entre les plus connus qui sont marqués à gauche, et il est intéressant de remarquer au passage qu’aucun d’entre eux n’est rattaché à une institution.

Une hypothèse serait d’avancer que les institutions, y compris les grands groupes de presse, ont tellement partie liée avec l’ordre économique et social actuel qu’ils sont incapables non seulement de le remettre en cause mais de voir combien cet ordre, s’il profite à une minorité, nuit de plus en plus à la majorité qui le rejette ainsi logiquement de plus en plus violemment. Le travail d’analyse qui consisterait à mettre à jour ce que cet ordre a de punitif et d’injuste est ici rendu compliqué, voire impossible, par l’intérêt personnel que tirent la plupart des journalistes de cet ordre. Le remettre en cause consisterait pour certains journalistes à scier la branche sur laquelle ils sont assis et il ne leur reste alors plus qu’à se convaincre, à défaut de convaincre leurs lecteurs, que les électeurs du FN sont au mieux manipulés par « des semeurs de haine » (que l’on est donc moralement autorisé à « stigmatiser »), au pire des salauds. De la concurrence sauvage à laquelle sont soumises les petites PME provinciales depuis la fin des frontières à l’immigration incontrôlée qui déstabilise les modes de vie en passant par les bandes d’Albanais et autres balkaniques qui mettent une partie du pays en coupe réglée au point de donner naissance à des milices privées, on ne dira pas un mot si ce n’est pour se moquer des « fantasmes » d’une population tentée par le « repli sur soi », comme Le Petit Journal s’en est fait une spécialité.

Un aveuglement touchant

Les stratégies politiques des médias pour endiguer le Front National ont toutes échoué ? Appliquons-les quand même. Telle est aujourd’hui la tragique impuissance des médias dominants qui à mesure que l’échéance électorale approche ressortent leurs lance-pierres et leurs sarbacanes face aux panzers de Marine Le Pen qui sont eux portés par une situation objective, c’est-à-dire par une forme de fatalité tant que cet ordre demeurera ce qu’il est. Le journalisme n’est souvent pas très loin de la communication et peut-être ceci explique-t-il cette foi naïve dans les slogans et dans la tentative de culpabilisation morale face à des gens réels vivant des situations réelles et désireux de changer cette réalité dont ils sont les victimes.

Face à l’ouvrier licencié d’une entreprise de construction, qui pour survivre à la compétition est obligée d’avoir recours à une main d’œuvre intérimaire polonaise, les médias affirment que le parti pour lequel il s’apprête à voter n’est pas républicain. Face au paysan à qui des gangs de Roumains volent essence, tracteurs, vaches et chevaux, on brandit les années 1930. Face à la mère de famille dont le cours de piscine de sa Continuer la lecture de Média complices: Élections départementales, quand les média paniquent.

Propagande et Manipulation: Dans Plus belle la vie Kevin va tomber amoureux de Fatiha, ado voilée victime d’islamophobie

Les gens qui suivent cette série subissent une propagande d’État effroyable. Beaucoup pensent que Plus Belle la Vie s’inspire du réel. C’est faux. Si c’était le cas, les scénaristes auraient mis en scène l’antisémitisme et la francophobie d’un grand nombre de musulmans, la folie communautariste des juifs, et la souffrance qu’éprouvent les français de souche face à la destruction de la civilisation dont ils sont les héritiers.
Or il n’en est rien. Plus belle la vie est l’inverse du réel. Cette série impose les dogmes de l’époque auquel doivent se soumettre le français les plus récalcitrants.

Jamais dans l’histoire de ce pays nous avons eu des programmes audiovisuels aussi politiquement orienté et clairement propagandistes.
Il serait temps d’ouvrir les yeux.


 

Une fois encore, le feuilleton de France 3 s’inspire de l’actualité. Mercredi 25, Kevin va tomber amoureux de Fatiha, une ado qui porte le voile. De quoi nourrir le débat autour de la question des pratiques religieuses et du radicalisme.

Cette intrigue sera traitée sur le ton « de la comédie et de la bienveillance », prévient Christine Coutin, conseillère des programmes de France 3. Pour évoquer la question des préjugés liés à la religion, Plus belle la vie introduit, à partir de cette semaine, le personnage de Fatiha, incarné par la comédienne Nadia Zeddam.

Cette lycéenne d’origine kurde porte le voile en dehors du lycée et du Mistral. Et c’est parce qu’elle arbore ce signe distinctif religieux que Fatiha va être agressée. Fort heureusement, Kevin Belesta (Théo Bertrand) volera au secours de la jeune fille. « Il va avoir un coup de foudre pour elle, et une histoire d’amour à la Roméo et Juliette va naître entre eux », révèle Christine Coutin.

Les événements de janvier dernier ont-ils inspiré les auteurs du feuilleton ? La réponse est non. « Nous avons imaginé cette intrigue, il y a au moins six mois, explique la conseillère des programmes. Mais le thème était déjà dans l’air du temps. » En 2007, était apparu le personnage de Djamila, la cousine de Samia et Malik, une étudiante algérienne voilée. Un personnage qui avait soulevé le débat entre les héros de Plus belle la vie.

Cette fois, le feuilleton va plus loin. À travers cette romance entre Kevin et Fatiha, sera aussi abordé le départ en Syrie de jeunes Français convertis. La mère de Kevin, Laetitia, pensera que son fils va basculer dans le radicalisme. Réalité ou fantasme ? À suivre…

Télé Star

Propagande et manipulation des masses: « Meilleur apprenti de France » : Prix décerné à un clandestin pour la 4ème fois en 5 ans

Réaction de Philippot

Article de Fdesouche

2015 : Armando Curri , meilleur apprenti de France… et sans-papiers

Auréolé du titre de Meilleur Apprenti de France dans la filière bois, un jeune Albanais de 19 ans, scolarisé dans un lycée du Coteau, ne pourra pas recevoir sa médaille d’or mercredi dans les salons feutrés du Sénat.FDS

2013 : Gurmit Singh, meilleur apprenti de France… et sans-papiers

Gurmit Singh, un jeune Indien travaillant en France, vient d’obtenir la médaille d’or du Meilleur apprenti de France. Sans-papiers, il risque pourtant l’expulsion même s’il a réuni toutes les conditions pour être régularisé. RMC

2012 : Meilleure apprentie de France et sans papiers

Pour la deuxième année consécutive le concours des meilleurs apprentis de France a distingué une jeune femme d’origine rom, Cristina Dumitru, qui vit en France sans papiers depuis plus de six ans. Le Monde

2011 : Cette meilleure apprentie de France est sans papiers

Elle a deux médailles d’or au ruban tricolore, une médaille d’argent, est bardée de diplômes, a été qualifiée de « génération montante » par Gérard Larcher, alors président du Sénat… Mais toutes les dorures de la République n’empêchent pas Linda de se retrouver à tout moment sous le coup d’une obligation de quitter le territoire. Une inquiétude ravivée par une procédure de justice. Mardi, le tribunal de Juvisy devait statuer sur l’expulsion du camp rom dit de l’ex-gendarmerie de Viry, où Linda a vécu jusqu’à début septembre […] Le Parisien

Le CNC a refusé de financer un film sur la conversion d’un musulman au catholicisme

Cette réalisatrice découvre ce que tout tout bon citoyen devrait savoir : le financement du cinéma français se fait sur des critères de propagande édictés par l’État. C’est ce qui explique son manque de créativité, son absence de pluralisme d’opinions, et sa médiocrité esthétique. Au travers de commission comme par exemple « Image de la diversité », l’État a crée les conditions d’une entrave à la liberté de création. Pour l’argent et l’esprit de guichet qu’il impose, les réalisateurs se plient au diktat de l’État qui distribue au plus servile la subvention nécessaire à la réalisation d’un film.
( lire sur ce sujet : ACSE : un outil de propagande et une pompe à fric au service de l’islam et de la diversité

mais aussi Propagande d’État : Les vols violents à Marseille vus par « Plus belle la vie »

ou alors : Contre le racisme, l’Etat finance un cinéma anti-clichés)

——

Cheyenne Carron, vous venez de recevoir un prix au festival du film catholique (Mirabile Dictu, au Vatican) pour votre long-métrage L’apôtre, qui sortira sur les écrans en octobre et que seule la presse pour le moment a pu découvrir. Pourquoi à votre avis, avez-vous reçu ce prix ? Votre film qui relate la conversion au catholicisme, en France, d’un musulman pratiquant pressenti pour devenir imam, est-il un film prosélyte ?

J’ai reçu ce prix, parce-que mon film est bon ! Je n’ai pas toujours fait de bons films, mais celui-ci, je crois qu’il est plutôt réussi…

L’Apôtre, je l’ai fait en mémoire d’un prêtre que j’ai connu dans mon enfance. Sa sœur a été assassinée par un musulman et ce prêtre a tendu la main à la famille du meurtrier. J’ai fait ce film en hommage à ce prêtre et à sa sœur que j’ai connue. Et pour montrer l’immense beauté de la religion catholique.

Je n’ai pas eu l’intention de faire de prosélytisme, j’ai simplement essayé d’être juste dans ma manière de traiter le parcours de cette conversion au Christ… Et c’est peut-être justement cela, qui permettra au film de toucher le cœur des non-chrétiens.

Rue 89 vient de vous consacrer pour partie un article intitulé « Des films cathos retrouvent le chemin des salles grâce à des mécènes ». Est-il vrai, comme le raconte le journaliste, qu’éconduite par le CNC, vous avez entrepris d’écrire aux 10 plus grandes fortunes de France dont vous aviez trouvé la liste dans Challenge et que l’un d’eux a répondu positivement ?

Effectivement, après cinq longs métrages, le CNC refuse toujours de m’aider…
Mais, ce film, je voulais absolument le faire. Alors un jour, voyant le magazine Continuer la lecture de Le CNC a refusé de financer un film sur la conversion d’un musulman au catholicisme

Messieurs les journaleux, Mehdi Nemmouche n’est pas français, il est djihadiste

Article Riposte laïque

140601123827895575Encore raté !  Le tueur du musée juif de Bruxelles n’est pas « d’extrême droite ». Il s’agit une nouvelle fois d’une belle pépite issue de l’immigration qui rend notre pays si riche qu’il en est devenu celui où on dénombre le plus de djihadistes en Europe.
Son nom : Mehdi Nemmouche. Multirécidiviste, l’homme a été condamné à sept reprises et incarcéré cinq fois. Il a notamment appartenu à un gang impliqué dans un braquage en 2009, et fut défendu entre autre par Me Gildas Brochen, le beau fils de Martine Aubry.
Mehdi est originaire de Roubaix, une enclave islamiste ( lire : «À Roubaix, sur les marchés, on trouve beaucoup de femmes voilées, pour ne pas dire que des femmes voilées»).

Il est soupçonné d’être allé en Syrie en 2013, auprès de djihadistes. Il était fiché pour ces raisons par la direction générale de la sécurité intérieure (DGSI).
À quelques jours du scrutin des européennes, les média avaient voulu détourner un drame au profit de leur intérêt partisan. Comme nous l’avions vu avec l’affaire Merah ou celle du tireur fou de Libération, la manipulation est toujours la même : on laisse planer le doute sur la véritable identité du tueur tout en relayant des faux témoignages qui précisent par exemple que le coupable serait de type européen, (Libération sur l’affaire du tireur fou Abdelhakim Dekhar : http://www.liberation.fr/societe/2013/11/18/en-direct-coups-de-feu-a-libe-des-policiers-deployes-devant-les-autres-redactions-parisiennes_947766), ou en traçant le portrait robot d’un blond aux yeux bleus comme lors de l’affaire Mohamed Merah, (http://videos.tf1.fr/jt-20h/2012/le-profil-du-tueur-des-yeux-bleus-sur-un-visage-blanc-7077501.html).

L’objectif est double :

1- Essayer d’associer le FN à des actes antisémites qui pourraient être commis par des détraqués d’extrême droite.

2- Ne pas laisser penser qu’il puisse s’agir d’un musulman.

Or si ces faiseurs d’opinion avaient une once de probité, ils devraient reconnaitre que la présidente du FN fut la seule lors des attentats de Mohammed Merah a avertir les français du danger islamiste en France.

« Combien de Mohamed Merah dans les bateaux, les avions, qui chaque jour arrivent en France remplis d’immigrés ? », «Combien de Mohamed Merah parmi les enfants de ces immigrés non-assimilés ? »

À l’époque, elle fut couverte d’opprobres. Aujourd’hui son message apparait comme une analyse lucide de la situation. Et c’est très certainement pour masquer le lien entre immigration et islamisation de la France que les journalistes ont lourdement insisté sur la nationalité du tueur sans jamais faire référence à sa religion qui pourtant est à l’origine de ses motivations.

presse
Or il serait plus juste de présenter Mehdi Nemmouche comme étant le fruit de la politique menée par l’UMPS.  Car cet islamiste est né sur le fumier des délires francophobes, islamophiles et sans frontièristes de la gauche. Un peu comme l’ancien communiste Soral et le comique de gauche Dieudonné, Mehdi Nemmouche Continuer la lecture de Messieurs les journaleux, Mehdi Nemmouche n’est pas français, il est djihadiste