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Le groupe BIC porte plainte contre la France et l’Allemagne, accusés de laisser rentrer des briquets non conformes

Il faut donc des frontières avec des policiers et des douaniers…. et un puis mettre en pratique un très vilain mot : le protectionnisme.


Les dirigeants de Bic sont en colère. Ils viennent de porter plainte auprès de la Commission européenne contre la France et l’Allemagne, les accusant de laisser rentrer des briquets dangereux sur leur territoire. En ligne de mire, par exemple, le port de Hambourg qui serait une porte d’entrée pour les briquets fabriqués en Chine et au Vietnam.

Le groupe met en avant les défauts de surveillance des États et la défaillance des contrôles douaniers à l’entrée de l’Union européenne face à cette invasion de produits « potentiellement dangereux ». Dans le communiqué, Gonzalve Bich, directeur général de Bic, explique que « le problème a été résolu dans de nombreux pays dans le monde ».

Un danger pour les consommateurs

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Emmanuel Todd: Le protectionnisme est une branche de la pensée libérale.

Mélenchon semble avoir découvert les vertus du protectionnisme après l’avoir ouvertement dénigré et assimilé à du fascisme.
Aujourd’hui, soucieux de faire comme Marine le Pen – peut-être ira-il jusqu’à se teindre en blonde – le notable de l’insoumission met en avant un protectionnisme solidaire (sic) qu’il présente comme une réponse au libéralisme.

Or le protectionnisme devient un isolationisme s’il s’accompagne de mesures économiques de gauche comme celles que proposent Mélenchon.
Pour que le protectionisme ne soit pas un danger il faut l’utiliser avec parcimonie dans un environnement libéral d’économie de marché.
C’est la grosse différence qui existe entre le projet Gaullo-colbertiste et libéral de Marine Le Pen et celui de Mélenchon qui réhabilite la planification socialiste.
Cette différence n’est pas anodine. Si le programme de Marine le Pen peut poser des difficultés et demandera des efforts, il n’est pas dangereux. Tel n’est pas le cas de celui de Mélenchon. Appliqué à la lettre le programme du petit père sans peuple serait une bombe à retardement comme on peut le voir dans le Vénézuela de l’après Chavez.

Emmanuel Todd, qui soutient le protectionnisme et la sortie de l’euro et ce bien avant que Mélenchon trouvent ces deux idées à son goût, ne dit pas autre chose.

Qui est ce Friedrich List que cite Tood: c’est ici

Protectionnisme : une donnée essentielle de l’économie de demain ?

Gabriel Robin (FN) pour Boulevard Voltaire

Comme l’expliquait l’économiste Frédéric Bastiat, en économie, « il y a ce qu’on voit, et ce qu’on ne voit pas ». Si la mondialisation des échanges est un phénomène naturel, rendu inévitable par les progrès techniques (transports et communications, notamment), elle ne saurait être totalement incontrôlable. Utilisons une image toute simple : les bateaux sont libres de parcourir les mers mais ils sont soumis à des contrôles quand ils s’aventurent hors des eaux de leurs territoires. L’évidence même. Pourquoi faudrait-il, alors, défendre un système de libre-échange total qui ne serait, en outre, appliqué qu’aux populations vivant dans l’Union européenne ?

Nations phares de la pensée libérale, les États-Unis et le Royaume-Uni ont toujours eu le souci de la protection de leurs industries stratégiques, plus encore aujourd’hui avec l’élection de Donald Trump et le triomphe du Brexit qui a porté Theresa May au 10 Downing Street. Privilégiant l’économie dite de la connaissance, les Continuer la lecture de Protectionnisme : une donnée essentielle de l’économie de demain ?

Marine Le Pen: Nous proposons un délai de carence pour tous les étrangers qui viennent travailler dans le pays

Vous aviez annoncé votre entrée officielle en campagne pour le mois de février. Mais vous êtes déjà de plain-pied dedans. Pourquoi avez-vous accéléré le rythme ? A cause de la victoire de François Fillon et de la primaire de la gauche ?


Marine Le Pen.
Je ne me détermine pas par rapport aux événements extérieurs. Je sens qu’il est temps d’entrer en campagne. Et puis j’ai envie d’y aller, j’étais impatiente. Aujourd’hui, nous sommes au début de l’année, c’est le bon moment pour démarrer. Même si le lancement officiel reste effectivement programmé pour février, avec mon projet présidentiel que je rendrai public.

C’est donc que ça vous démangeait ?
J’avais des fourmis dans les pattes, je grattais le sol du sabot. Depuis un an, je suis un peu en retrait pour préparer cette campagne, mais aussi le quinquennat. C’est un gros travail de fond qui nécessite du recul, énormément de rencontres. Mais je suis une femme active, j’aime l’action, et donc cette action me manquait. D’autant que cette campagne s’annonce comme une grande et belle bataille avec une importance particulière pour le pays.

Vous concentrez toutes vos attaques sur François Fillon. Pourquoi parler autant de lui au lieu d’insister sur vos propres propositions ?
Lorsque nous connaîtrons le candidat socialiste, nous aurons tout le loisir d’exprimer les désaccords que nous avons avec son programme. Mais, en l’état, nous avons deux candidats : M. Macron, dont personne ne sait quel est le projet — c’est donc assez difficile d’émettre une critique contre un projet qui n’existe pas — et M. Fillon. Après son élection à la primaire de la droite, son programme est apparu dans toute sa brutalité. En cela, le projet de François Fillon est presque symbolique du choix que les Français auront à faire.

C’est-à-dire ?
La question, aujourd’hui, c’est de savoir si on se soumet à l’Union européenne, à l’austérité, à l’effondrement du système de protection sociale, à une politique déflationniste telle qu’elle est exigée par l’Europe. Ou est-ce qu’on fait le choix, qui est le mien, de la souveraineté, de l’adaptation des réformes politiques aux besoins de l’économie, en rompant totalement avec cette politique d’austérité que nous considérons profondément dévastatrice.

François Fillon affirme que son programme radical permettra de sauver notre système de santé. Que proposez-vous pour assurer l’avenir de la Sécu ?
Avec Fillon, le système de santé mourra soigné. Moi, je veux qu’il vive ! Nous prenons en charge un nombre considérable de personnes qui, à mon sens, n’ont pas vocation à bénéficier de ce système de solidarité nationale. C’est la raison pour laquelle nous plaidons pour la suppression de l’aide médicale de l’Etat. C’est aussi pour cela que nous proposons un délai de carence pour tous les étrangers qui viennent travailler dans le pays. Ils devront cotiser quelques années avant de pouvoir accéder aux bénéfices de la protection sociale et de la solidarité nationale dans son ensemble. J’y inclus d’ailleurs l’école gratuite.

Il faut aussi engager un bras de fer avec les laboratoires pharmaceutiques

Vous revenez sur le tiers payant généralisé ?
Je suis plutôt opposée au tiers payant généralisé. On fait peser sur les médecins une gestion administrative considérable, et cela engendre un coût. Mais je ne veux pas créer de la perturbation sur la perturbation. Il sera assez facile de dresser le bilan de cette réforme. Et si ce bilan est négatif, et je pense qu’il le sera, de revenir dessus.

Quelles sont vos autres pistes d’économies pour la Sécu ? Continuer la lecture de Marine Le Pen: Nous proposons un délai de carence pour tous les étrangers qui viennent travailler dans le pays

Décret Montebourg : Bruxelles met en garde contre le protectionnisme

Montebourg est pathétique. À une semaine d’un scrutin européen où les patriotes risquent d’enregistrer une forte poussée, il sort de son chapeau de magicien un décret qui obligerait les groupes étrangers à s’entretenir avec les pouvoirs publics avant de s’approprier un groupe français.Ridicule. Mais l’objectif n’est pas de répondre à la situation catastrophique que connait la France. C’est seulement un bel enfumage qui consiste pour Démondialisator et les média complices à faire croire aux gogos que le PS au pouvoir peut agir, et que contrairement à ce que les apparence laissent penser, ce sont des patriotes ( mot nouveau dans la bouche des socialopes depuis quelques semaines)

Mais c’était sans compter sur les maîtres de Bruxelles. Ces derniers ont rapidement rappeler à l’ordre dictatorial européen le tartufe Montebourg. Niet ! a dit la commission européenne. Ce petit décret de rien du tout pourrait s’apparenter à du protectionnisme, ce qui est totalement interdit par les technocrates de Bruxelles auquel l’UMPS nous a livré. Et pan sur les doigts du cancre Montebourg.

Mais soyons beau joueur : Guignol vient  une fois encore de nous prouver son inefficacité, et nous a apporté la confirmation que nous vivons sous le joug d’une UE dont les principes sont contraires aux intérêts français…..

Alors le 25 mai, votez patriote. Merci Arnaud.

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La Commission européenne a mis aujourd’hui Paris en garde contre toute tentation protectionniste après la publication d’un décret étendant notamment à l’énergie et aux transports le mécanisme de protection des entreprises stratégiques contre les appétits étrangers.

arnaud-montebourg-tacle-la-politique-d-austerite-pronee-par-angela-merkel« L’objectif de protéger les intérêts essentiels stratégiques dans chaque Etat membre est essentiel dès qu’il s’agit de sécurité ou ordre public. C’est clairement prévu dans le traité. Mais nous devons vérifier si (cet objectif) est appliqué de manière proportionnée sinon cela reviendrait à du protectionnisme », a dit le commissaire chargé du Marché intérieur, le Français Michel Barnier.

Le Figaro

Marine Le Pen contre Denis Payre : passes d’armes sur l’euro (vidéo)

Avant même d’inviter Marine Le Pen à débattre, les Échos, journal d’idéologues, avait déjà un avis tranché sur le programme économique du FN : Les aberrantes propositions économiques du FN. Un éditorial signé par Hervé le Boucher, un ancien du journal le Monde… c’est ça la presse française, on passe d’une boutique d’idéologue à une autre boutique d’idéologue…. et le système tourne, tourne, tourne sur lui-même.

En ce qui concerne Denis Payre, c’est un patron libéral libertaire et européïste dingue. Il vient de créer son parti dont les propositions sont celles qui sont mises en place depuis 30 ans dans ce pays. On se demande ce qui le différencie de l’UMP.

Ses arguments qui consistent à dire « moi je suis entrepreneur, alors moi je sais« , « Moi j’ai crée des emplois, je sais de quoi je parle » sont des arguments d’autorités qui ne recouvrent rien de concret. Son programme est incroyablement dépassé. En l’écoutant on s’aperçoit qu’il ne maitrise en rien la macro économie, et ne connait même pas le système des LTRO lancé par la BCE et qui consiste à monnaitiser la dette… ce type est un mondialiste aveugle et sourd… encore un crétin et un dingue en politique. On n’est pas rendu…

Marine Le Pen : le front national est le centre de gravité de la vie politique française.(vidéo)

MLP : J’entends maintenant à l’UMP et au PS des gens qui ont des positions très proches de celles du Front National que pourtant il y a quelques mois ils vilipendaient.

Chien de garde du système : Vous pensez à qui ?

MLP : Je pense à monsieur Lemaire quand il parle et qu’il condamne l’Europe avec virulence; à monsieur Wauquier qui d’un seul coup lui aussi se met à considérer qu’il y a beaucoup de choses critiquables, j’entends aussi monsieur Mélenchon qui dit que « après tout l’euro ça n’est peut-être pas aussi fondamental que ce que l’on nous expliquait et que ça entraine des situations à la Chypriote »; j’entends monsieur Montebourg qui depuis quelques mois parle de protectionnisme alors qu’au parlement européen le parti socialiste vote systématiquement contre toute mesure protectionniste.


Le Pen : « Une marche incontestable vers notre… par Europe1fr

ArcelorMittal Florange &Goodyear : Quand Hollande, candidat, promettait une loi

Les ouvriers de gauche seront encore et toujours les cocus des mondialistes immigrationnistes du PS, du PCF, du Parti de gauche et des verts. Ce sont les représentants de chacun de ces partis qui incarnent le mieux aujourd’hui la définition que l’on donne à l’extrême droiaaaaate

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En visite sur le site sidérurgique d’ArcelorMittal de Florange le 24 février 2012, François Hollande, en campagne présidentielle, promet une loi obligeant ArcelorMittal à céder à un repreneur toute unité de production destinée à être fermée.


Hollande, promesse de loi pour le site… par _romegas

En visite à l’usine Goodyear d’Amiens, en octobre 2011, François Hollande promettait une loi pour empêcher les licenciements boursiers. Le moment a été immortalisé dans une vidéo amateur.

François Hollande plaide pour une zone de libre-échange en Inde

Mimolette ne se contentera pas d’une zone de libre échange avec les États-Unis. Non, Mimolette voit grand, il veut en plus une zone de libre échange avec l’Inde. Pis même, Notre Président a même eu le culot de remettre en cause les droits de douane de l’Inde. Et oui du Schnock, les Indiens sont protectionnistes…. et il ne vont se faire piller comme tu peux le croire dans tes rêves les plus fous…..Mimolette veut en finir avec la France plus vite que prévu, car il ne peut ignorer que les quelques entreprises qui restent en France ne seront jamais compétitives avec les indiennes. ….. Français, Françaises, vos élites sont devenues dingues…. dépêchez-vous de vous en débarrasser.

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Le président Hollande, en visite pour 48 heures en Inde, veut faire des Indiens les partenaires privilégiés de la France. Dans un entretien publié dans le quotidien The Times of India, le président français a plaidé pour un accord de libre-échange entre l’Union européenne et l’Inde, de manière à favoriser les échanges avec la France.

 

Des droits de douanes trop élevés

 

« En France comme en Inde, nous voulons relancer la croissance. Le développement de nos échanges commerciaux doit y contribuer. Mais disons les choses, les droits de douane indiens sont très élevés dans certains secteurs, par exemple dans le secteur agroalimentaire, » a regretté François Hollande lors de son entretien.

 

« Tout l’enjeu de l’accord de libre-échange en discussion entre l’UE et l’Inde est de donner une impulsion nouvelle à notre commerce dans les deux sens. Il doit être équilibré et mutuellement avantageux, »a ajouté le Président.Cette zone de libre-échange pourrait faire passer les échanges commerciaux entre les deux pays de 92 milliards annuels à 237 milliards d’ici à 2015.

 

Lors de son entretien avec le Times of India, le président français n’a pas hésité à vanter les avantages que trouverait l’Inde en France. « Elles (les entreprises indiennes) sont les bienvenues. Elles trouveront en France les meilleures technologies, un bon niveau d’infrastructures, une main d’œuvre de qualité exceptionnelle et en plus, au cœur de la grande économie du monde : celle de l’Europe. »

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Eric Zemmour : la vrai solution c’est le protectionnisme et la sortie de l’euro (Vidéo)

Si on ne fait pas ça ( protectionnisme et sortie de l’euro), je pense que la meilleure solution c’est ce qu’ont fait un peu les Allemands et beaucoup les suèdois et les danois, c’est une sorte de dévaluation fiscale, c’est à dire une augmentation massive de la TVA. Moi je trouve ridicule ce qu’ils font là, c’est aussi ridicule que Sarkozy, il faut taper fort, il faut augmenter de 5 points comme on fait les danois, les suédois… il faut en parallèle réduire les dépenses budgétaires, réduire surtout les dépenses sociales, je continue à penser qu’on dépense trop, il va me dire que c’est la pensée unique, j’m’en fous.

Libé : « Nicolas Demorand exige du protectionnisme pour son canard boiteux »

Le laissez-faire libéral, ce n’est bon que pour les prolos ?

Entre le fou-rire et la colère, c’est ainsi que nous laisse l’éditorial de Nicolas Demorand paru ce samedi dans Libération. Intitulé “Régulation”, la prose du directeur de Libé, journal dont la santé se fait de plus en plus chancelante, dénonce “la fascination pour le numérique, les miracles qu’il permet, la réalité qu’il façonne, masque la brutalité du capitalisme qui lui a permis de se déployer ; l’inéquité des échanges qu’il suscite; la fragilisation de certains piliers de la démocratie qu’il accélère, du marché régressant à l’âge des monopoles aux journaux incapables, quels que soient leurs investissements, de financer durablement la production d’informations de qualité […]“.

Le rire nous saisit lorsqu’il en appelle à une “souveraineté numérique” et qu’il fustige “les quolibets libertaires”. Voilà donc le journal de la rue Bellanger utilisant la même sémantique qu’un Nicolas Dupont-Aignan, un Henri Guaino ou même une Marine Le Pen.

Alors qu’elle n’a eu de cesse de dénoncer ceux qui utilisaient ces termes moisis et partait même à la chasse contre ceux qui, à gauche, devenaient “plus dangereux que le Front National”, en usant de certains termes, la direction de Libé doit être en proie à une terrible inquiétude pour se faire, le temps d’un samedi matin, apôtre du souverainisme et contempteur des libertaires.

Demorand en appelle carrément au protectionnisme pour sauvegarder le secteur qui le nourrit. Mais, et c’est précisément ceci qui nous met en colère, il le réclame sans écrire le mot, utilisant ce cache-sexe sémantique que constitue le mot “régulation”. Lorsqu’il rappelle “l’exception culturelle” obtenue par les Etats européens dans le cadre des négociations du GATT, à l’époque où Edouard Balladur occupait Matignon; lorsqu’il milite pour la mise en place de la “taxe Google”, il en appelle évidemment au protectionnisme, même déguisé. Ce protectionnisme que son journal combat de toutes ses forces lorsque d’autres le souhaitent pour l’industrie, pour défendre les ouvriers, ces beaufs qui ont la trouille de la mondialisation sans frontières.

Demander des mesures protectionnistes pour défendre l’industrie nationale, cela demeure nationaliste, frileux et ouvre la porte à la xénophobie. Supplier l’Etat de les mettre en place pour sauver les copains du ciné, et plus encore pour sa propre gamelle, c’est responsable ! (…)

Causeur

Avec une politique protectionnistes Alcatel ne supprimerait pas des emplois en France et en Europe. (audio-rtl)

Pendant que le ministre du redressement productif parade à la une des journaux, Alcatel annonce la suppression de 5000 emplois, les deux tiers en Europe et le quart en France. Pourquoi les effectifs aux États-Unis et en Asie sont épargnés ?

Tout simplement parce-qu’au USA le marché bénéficie d’un protectionnisme que l’Europe et la France refusent de mettre en œuvre.

Pour des raisons qui tiennent à la sécurité nationale, Washington a mis des barrières devant les avancées chinoises dans les télécommunications. Si aux États-Unis la concurrence casse les prix, en Europe l’Hyper-concurrence les massacre. Plaisir éphémère du bas prix au détriment de l’emploi. La grande fragilité de l’Europe se sont bien sur ses déficits, l’absence de réforme structurelles, mais c’est d’abord son insondable naïveté.

Écouter la chronique économique de Jean Louis Gombeaud sur RTL

[audio:http://www.prechi-precha.fr/wp-content/mp3/alcatelrtl.mp3]