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Polémique sur le racisme anti-blanc : retour sur les critiques émises

Et aussi, polémique autour d’une campagne dans le métro new-yorkais comparant les djihadistes à des « sauvages », L’Egypte de Mohammed Morsi et l’Occident…

Tribune de Gilles William Goldnadel  pour Atlantico

Les semaines se suivent et commencent à se ressembler. Cela a débuté par un ouragan planétaire à l’encontre de la bande-annonce d’un navet qui n’a jamais poussé, puis il a soufflé jusque dans le Maine contre des caricatures stupides diffusées opportunément par un journal satirique parisien à diffusion médiocre. Voilà à présent que cette tempête finit dans le bénitier de la gauche bien-pensante qui jette l’anathème sur un leader de la droite française, coupable d’avoir écrit ce qu’elle avait fini elle-même par reconnaître à bas bruit.

Autrement dit, voilà à présent trois semaines qu’une polémique virtuelle l’emporte sur la cruelle réalité des massacres en Syrie comme sur celle de l’aggravation de la situation économique.

Au-delà du constat sur la folie médiatique de l’époque, se profile l’enjeu de cet emballement : ni plus ni moins que le droit de parler, d’écrire et même de dessiner.

Il est en effet clair, en creux, que ce qui se joue est le droit pour les occidentaux de nommer les choses, quand bien même elles seraient déplaisantes pour ceux qui ne le sont pas.

Ainsi, et pour l’exemple, polémique dans Le Monde et sur TF1 à propos d’une campagne dans le métro new-yorkais qualifiant crument les djihadistes de « sauvages ». Les djihadistes ce sont bien ces gens qui ont scié en deux Daniel Pearl et quelques autres ? Pas très gentil pour les sauvages, penserait sans doute un Lévi-Strauss. Mais cette campagne, et c’est bien possible, est susceptible d’être dangereuse pour la sécurité du métropolitain. Raison pourquoi, un juge new-yorkais a été conduit, après arbitrage, à autoriser l’affiche problématique. Allez comprendre pourquoi, Guillaume Debré, sur TF1, a cru devoir interroger un musulman américain qui a dit tout le mal qu’il pensait de l’affiche incriminée. Et moi qui pensais qu’il fallait tout faire pour ne pas amalgamer musulmans paisibles et islamistes radicaux. Continuer la lecture de Polémique sur le racisme anti-blanc : retour sur les critiques émises

Racisme anti-blanc : «Casse-toi de là, sale Français. T’es pas chez toi ici, casse toi !» (vidéo)

Comment décrire l’état d’esprit qui est celui, actuel, de Michel del Burgo ? Colère ? Dégoût ? Incompréhension ? C’est un peu tout à la fois. Mardi soir, vers 18 h 30, le grand chef cuisinier qui s’apprête à ouvrir un restaurant de grand prestige à Carcassonne a été victime d’une agression qu’il ne s’explique pas. Et qui le rend malade. Il raconte.

«Je sortais de mon établissement et me rendais en centre-ville en voiture en passant par le quartier la Conte. Je me suis arrêté à hauteur du bureau de tabac, de l’autre côté de la chaussée, pour répondre à un appel téléphonique…

Tandis que je discutais, j’ai entendu des cris : «casse-toi de là, sale Français. T’es pas chez toi ici, casse toi !», raconte-t-il.

«Sur le moment, ajoute-t-il, je n’ai pas pris ces invectives pour moi». Et de poursuivre sa conversation… «Tout d’un coup, une pierre est venue briser la vitre latérale du véhicule utilitaire, un petit camion frigo. Et puis une seconde a fait exploser le pare-brise», raconte Michel Del Burgo qui n’a eu d’autre choix que de démarrer et partir.

(…)

C’est sans rapport évidemment, mais hier les propos de Jean-François Copé portant sur le «racisme anti-français» ont suscité de vifs débats. Ici, manifestement, il ne s’agit pas de mots, mais de faits.

La Dépêche

Racisme anti-blanc : « On traite ma fille de sale blanche, de boule de sperme, de lavabo, de sale blonde » (RMC)

Eric Brunet débat avec Gilles-William Goldnadel et Benjamin Abtan (SOS racisme) du racisme anti-blanc. Des auditeurs racontent comment ils ont été confrontés à ce racisme.
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Racisme anti-blanc : Florilèges de témoignages à l’attention d’ Anne Hidalgo (vidéos)

Si la droite la plus bête du Monde peut se vanter d’avoir comme chef de file Jean-françois Copé, la gauche la plus manipulatrice de l’univers peut s’honorer de compter dans ses rangs Anne Hidalgo.
Incarnation du stalinisme bobo, l’élue parisienne est parvenue en une semaine à montrer l’étendu de son sectarisme et de sa bêtise idéologique.
Elle s’est d’abord ridiculisée en affirmant que le FN a soutenu l’occupation allemande. Damned ! Ce parti, n’ayant été crée qu’en 1972, n’a pas pu siéger aux côtés de tous les ministres socialistes du gouvernement de Vichy. Et n’en déplaise aux affabulateurs de gauche, Jean-Marie Le Pen, qui à l’époque n’était qu’un adolescent, n’a jamais été décoré comme le fut François Mitterrand de la Francisque
Anne Hidalgo devrait comprendre une bonne fois pour toute que la propagande des années 70 ne fonctionne plus. Il est fini le temps où le PS pouvait enfumer le péquin moyen en affirmant des contre-vérités historiques. L’inversion accusatoire a eu son heure de gloire mais ne convainc plus que quelques militants congestionnés du bulbe.

Après des déclarations aussi hasardeuses, on aurait pu penser que la précieuse ridicule aurait opéré un replis discret et silencieux, loin du tintamarre médiatique, au fond d’une tanière en Sibérie. Il n’en fut rien.
Courageuse et n’étant pas femme à se taire, Anne Hidalgo a décidé qu’il serait bon que la terre entière sache la subtilité de ses réflexions en matière de racisme anti-Blanc. L’irrésistible bécassine s’est donc lancé dans le vide, sans parachute et a jugé qu’il est très grave… de parler de racisme anti-blanc!

On aura rarement entendu argument plus stupide. Si Anne Hidalgo ne veut pas entendre parler de chose grave, qu’elle s’installe sur un nuage au pays des bisounours, ainsi elle sera épargnée par le tragique du réel.
Car de toute évidence Anne Hidalgo a rarement eu l’occasion de croiser des français victimes du multiculturalisme que la gauche et la droite leur ont imposé.

Nous lui proposons donc une séance de rattrapage. D’abord on l’invite à prendre connaissance de l’étude de l’INSEE qui dévoile que 18% de français avouent avoir été victimes de racisme anti-blanc.
On lui conseille ensuite de lire le livre de tarik-yildiz : « Le racisme anti-blanc. Ne pas en parler : un déni de réalité ».
Et pour finir, la conseillère municipale de Paris peut également regarder les vidéos qui suivent, ainsi elle ne prendra pas le risque de traverser une cité où elle pourrait y entendre des choses graves.

Voir aussi:

Pourquoi l’antiracisme est devenu une idéologie totalitaire (Radio Courtoisie)
http://www.prechi-precha.fr/2012/09/02/pourquoi-lantiracisme-est-devenu-une-ideologie-totalitaire-radio-courtoisie/

Le racisme acceptable pour la gauche

Immigration: Au secours, les blancs débarquent !

 

On attend la réaction des soviets vigilants de SOS Racisme et les cris d’indignation des staliniens de la Ligue des droits de l’Homme. Ont- ils perdu leur manuel juridique, « le petit anti-raciste illustré » ?.

Soit on respecte la loi, et ce magazine doit être condamné  pour « racisme » (personnellement je m’en fout). Soit on est pour la liberté d’expression totale, et donc un magazine peut  titrer « Immigration : au secours, les Noirs débarquent » sans être poursuivi en justice par les Fouquier-Tinville de l’anti-racisme.

Cette détestation de l’homme occidental devenue centrale dans la société française

Si l’on veut se faire une idée concrète de ce à quoi pourrait correspondre le risque zéro, en théorie inexistant dans la pratique, il suffit de songer à l’impossibilité de voir SOS-Racisme ou le MRAP réclamer des comptes à Libération pour son article de jeudi dernier s’indignant du trop de blancs au sein du gouvernement français.

On a suffisamment glosé, et à juste titre, sur l’indigence glauque du propos pour que l’auteur de Réflexions sur la question Blanche n’en rajoute une couche quant à l’évidence de ce racisme de plus en plus visible par tous,

à la notable exception des associations auto-désignées pour l’éradiquer.

Je m’autoriserai néanmoins deux observations en profondeur :

Cette question Blanche, ou pour la dire autrement : cette détestation pathologique de l’être occidental n’a rien de périphérique :

elle est omniprésente, obsessionnelle et centrale. Sans la comprendre, impossible d’appréhender le monde qui est, les questions sociétales, à commencer par celle de l’immigration, comme les problèmes internationaux et leur traduction médiatique.

Ceux qui, comme le journal précité, sont obsédés par elle sont bien entendu ceux qui applaudiront le plus à la proposition de François Hollande de bannir le mot «race» de notre Constitution.

Pour eux, et on me permettra de Continuer la lecture de Cette détestation de l’homme occidental devenue centrale dans la société française