Archives par mot-clé : racisme anti-français

Viol d’Evry : le procureur a nié le caractère raciste anti-français pour éviter la récupération

(…) Grâce à la vidéosurveillance installée à la gare, les quatre bourreaux sont identifiés et interpellés. Face aux enquêteurs, cette bande avait avancé des motivations racistes « anti-français », en admettant avoir demandé à la victime ses origines. À l’époque, le procureur d’Evry avait choisi de dire que ces éléments étaient « faux », car la famille souhaitait « éviter toute récupération politique ». Mais le meneur avait notamment indiqué en garde à vue : « Quand je sortirai je niquerai la France. » Un complice, avait pour sa part reconnu s’en être pris à cette jeune fille « parce qu’elle est française et qu’il n’aime pas les Françaises ».

(…) Le Parisien

Rokhaya Diallo : « La France se voit comme un pays blanc et chrétien, on doit changer cette perception »

La journaliste et activiste Rokhaya Diallo discute des problèmes de racisme en France.

« Nous devons changer la perception que le peuple Français a de lui-même. Ce n’est plus un pays blanc et chrétien »

« La France a un problème profond de racisme institutionnel »

« La France se voit comme un pays blanc, toutes les productions cinématographiques ou télévisuelles sont blanches »

« Les journalistes sont trop blancs »

(…)

Al Jazzera

Racisme anti-français: Romain Vaudan (FN) réagit à l’agression Julien et Elise à Lyon.

Le racisme anti-Français n’est pas un fantasme

(sur l’agression d Julien et Elise agressés aux cris de « Sales Français »)

[…] Ce regrettable fait divers est tristement symptomatique du climat de tension qui règne actuellement dans notre pays, à Lyon comme ailleurs. Nos rues ne sont plus sûres, et le droit fondamental de pouvoir circuler en toute sécurité, n’est plus assuré.

Mais cette affaire met aussi en lumière une forme de racisme de plus en plus répandue et dont les médias se font hélas assez peu l’écho : le racisme « anti-Français ». Car si Julien et son amie ont été agressés, c’est précisément parce qu’ils sont « Français » aux yeux de leurs agresseurs qui eux, manifestement, ne le sont pas, ou bien ne se considèrent pas comme tels.

A l’heure où la lutte contre le racisme et l’antisémitisme a été érigée en grande cause nationale par notre gouvernement et où un budget de 100 millions d’euros a été alloué à ce plan, il serait judicieux que les pouvoirs publics prennent toute la mesure de l’ampleur de ce racisme dont personne ne parle mais qui est pourtant bien réel, dans nos rues, dans nos écoles et sur Internet.
Les formes de racismes sont multiples, mais tant que certains bien-pensants et autres associations antiracistes largement subventionnées par l’argent public continueront à nier l’existence du racisme « anti-Français », la fracture communautaire qui menace aujourd’hui notre pays ne cessera de se creuser, et nous pourrons craindre le pire pour les années à venir.

Romain Vaudan

Lyon 3ème : Julien et Elise, agressés à la sortie d’une boîte de nuit aux cris de « Sales Français »

Lu sur Fdesouche

Julien, 23 ans, se souviendra longtemps de sa première sortie lyonnaise : il a été roué de coups, en présence d’une amie, à la sortie d’une boîte. Témoignage.

Sept points de suture sur le front. Trois autres sur le crâne. L’œil gauche tuméfié. Une entorse à un pouce et un genou douloureux. Originaire de l’Ain, Julien gardera un souvenir pour le moins douloureux de sa première sortie en boîte à Lyon. Dimanche à l’aube, il a été passé à tabac à proximité d’un établissement du quai Augagneur. Pour quelle raison ? Lui-même l’ignore.

« Je ne sais pas jusqu’où ils seraient allés »

Un groupe d’amis avait décidé, ce samedi soir, de faire la fête à Lyon. Au petit matin, alors qu’ils attendent un taxi, deux d’entre eux, Julien et Elise, partent en quête d’une boulangerie. « Tout est allé très vite. Il y avait trois individus, en jogging, avec des bouteilles de bière à la main. Ils nous ont traités de fils à papa et de sales Français », explique la jeune fille âgée de 19 ans qui demeure dans l’agglomération lyonnaise. « L’un des trois m’a ceinturée, poursuit-elle, et les deux autres ont frappé Julien, sans préavis. Il a essayé de se défendre mais s’est retrouvé à terre. J’ai pu me débattre et je me suis couchée sur lui pour le protéger. J’ai pris des coups dans le dos. Je hurlais et un de nos amis est arrivé, ce qui les a mis en fuite. Sinon je ne sais pas jusqu’où ils seraient allés. J’ai vraiment eu très peur. »

Julien a le visage en sang. « L’un des agresseurs avait une grosse chevalière », se Continuer la lecture de Lyon 3ème : Julien et Elise, agressés à la sortie d’une boîte de nuit aux cris de « Sales Français »

Marseille : Roué de coups parce qu’il est roux

Article lu sur Fdesouche

L’affaire remonte au 5 août dernier et est passée inaperçue dans le flot d’une actualité judiciaire et policière trop chargée. Il a 18 ans et porte les cheveux roux. Pas vraiment une excentricité, ni même une bizarrerie de la nature. Il marche tranquillement sur le square Stalingrad (1er).

Face à lui, un groupe de jeunes gens désorientés entame les hostilités et les moqueries. Au sein de cette petite bande de cinq garçons, âgés de 14 à 17 ans, le plus âgé – le meneur – est un petit caïd. Les services de police l’ont déjà interpellé à plusieurs reprises pour avoir commis de nombreux vols avec violences et des violences volontaires.

Est-il à la tête de cette véritable opération punitive ? Toujours est-il que l’affrontement, déséquilibré, tourne vite à la bagarre. Le jeune homme est dépassé par le groupe qui devient de plus en plus violent. L’adolescent de 17 ans prend les devants.

Avec une lâcheté incroyable, face à la victime encerclée par sa petite armée, il se saisit d’une barre de fer et la lance au visage du jeune homme.

Le choc le fait chuter. Sa mâchoire est brisée en de nombreuses parties. Il reste au Continuer la lecture de Marseille : Roué de coups parce qu’il est roux

Orgeval : caillassages, appel au jihad et insultes antiblancs

Cailloux, canettes de bière et même blocs de glace volent parfois très bas dans les quartiers de Reims. Le 16 mars, vers 5 heures du matin, un équipage de police décide de contrôler une Citroën Saxo rue du 106e R.I., à Orgeval. Six personnes sont à bord.

Le conducteur s’arrête, les policiers se garent derrière. Soudain, une Golf surgit et pile contre le véhicule de police pris en sandwich. Les cinq occupants en descendent, ainsi que les passagers de la Saxo, pour ramasser des pierres, des blocs de glace et des détritus qu’ils balancent sur les trois fonctionnaires. Des renforts sont appelés d’urgence. A leur arrivée, tout le monde se disperse.

Aucun des policiers n’est blessé. Lancés aux trousses des fuyards, leurs collègues rattrapent un suspect qui les accueille en des termes outranciers : les noms d’oiseaux habituels, mais aussi des injures racistes envers « les Blancs » et « les Français », le tout ponctué de slogans élogieux sur « le Jihad ».

(…)

L’Union

Toulouse/Merah : « Sales Français, je vais n… vos mères »

Un lycée de Toulouse a pris des mesures de sécurité aujourd’hui après qu’un individu eut, selon des témoignages, traité des élèves de « sales Français » et proféré des menaces faisant référence aux actes de Mohamed Merah, le tueur au scooter, a indiqué le rectorat.

Cet homme d’une vingtaine d’années, qui circulait en voiture, avait pris à partie mardi en milieu de matinée un groupe d’élèves devant le lycée Raymond-Naves en leur lançant: « Sales Français, je vais n… vos mères », et en faisant les louanges des crimes de Merah, a indiqué le rectorat sur la foi de témoignages.

Hier soir, une mère d’élève a téléphoné au lycée pour dire que selon sa fille, l’individu était revenu et avait crié que « si la fin du monde ne les tuait pas, lui le ferait », a dit le rectorat. Par précaution, le proviseur a demandé ce matin aux élèves de ne pas traîner sur le trottoir, les autorisant même à fumer dans la cour, et une voiture de police a été postée près du lycée. Mais aucun incident n’a été signalé. « On ne sait jamais, on ne veut prendre aucun risque », a-t-on dit au rectorat en précisant que le dispositif serait maintenu jusqu’aux vacances de Noël. […]

Le Figaro

Racisme anti-français /FNJ : Charlotte licenciée pour avoir témoigné ? (vidéo)

Le FNJ a lancé récemment une campagne contre le racisme Anti-Français. Trois vidéos ont été mises en ligne sur internet. Sur chacune de ces vidéos on voit des jeunes français témoigner sur les agressions qu’ils ont subi. L’une de ces victimes se nomme Charlotte. Or la vidéo du témoignage de Charlotte a disparu.

Qu’est-il arrivé à cette vidéo ?. Pourquoi a-t-elle été supprimée ? La jeune Charlotte aurait-elle été obligée de se censurer.

Le journal minute nous donne la réponse :

Les journalistes sont totalement passés à côté d’un joli scandale impliquant pressions patronales, intimidation, entrave à la liberté d’expression et harcèlement « citoyen. »

En effet, pas un mot n’a été écrit ou prononcé sur le fait qu’une des vidéos de la campagne du FNJ – celle de la jeune Charlotte – a été retirée du site. Ap­paremment, de vigilants confrères auraient reconnu la voix de la jeune femme, qui travaillerait dans un grand hebdomadaire national.

Dénoncée par ses collègues, elle a été convoquée par ses em­ployeurs qui ont très vite mis les points sur les « i », lui intimant no­tamment l’ordre de retirer son té­moignage. Des sources (très) pro­ches de son entreprise affirment que, dans les couloirs – et dans son dos – on la traite désormais de « salope » et de « facho. »

Sa souffran­ce, son statut de « victime du racisme » ? « Tout le monde s’en fout, c’est pris comme un simple prétexte pour faire monter l’extrême droite ». La malheureuse, n’ayant pas de CDI, serait déjà sur le départ.

Imagine-t-on le scandale si un salarié pré­caire, d’origine immigrée, su­bissait des pressions de son em­ployeur et la vindicte de ses con­frères, simplement pour avoir osé ra­conter sa souffrance dans le ca­dre d’une campagne antiraciste ?
Évidemment– nos confrères sont décidément distraits – après cette amusante polémique, pas un article n’a été consacré au fond du problème, soit l’important sujet de société posé par l’irruption en Fran­ce d’un racisme anti-Français… Du grand travail de journaliste !

La vidéo a été remise en ligne.  Charlotte ne risque plus rien, elle est au chômage….
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