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Le fichier ethnique des employés de la mairie UMP-UDI de Perpignan

(..) Dans un communiqué, Mohamed Bellebou, conseiller municipal et communautaire du Rassemblement Bleu Marine de Perpignan et président de l’association France-Harkis, et Louis Aliot, député européen et conseiller municipal, s’interrogent « sur les indignations sélectives des moralisateurs UMPS qui feraient bien de balayer devant leurs portes ». En l’occurrence, celles de Perpignan.

Ainsi, ces élus demandent « que toute la lumière soit faite sur le fichier ethnique des employés de la mairie de Perpignan UMP-UDI ». Un dossier vieux de dix ans qui renvoie à une interview de Jean-Paul Alduy, publiée dans L’Indépendant du 23 juin 2005 dans laquelle le maire de l’époque entendait balayer les critiques de favoritisme, chiffres à l’appui.

JPA avait alors précisé le nombre de fonctionnaires français d’origines gitane (80) et Continuer la lecture de Le fichier ethnique des employés de la mairie UMP-UDI de Perpignan

14 juillet : la participation de l’armée algérienne se précise

Addendum

[…] Pour la première fois cette année, l’Algérie participera aux cérémonies du 14 juillet. Trois militaires algériens seront présents lors d’une animation initiale sur la place de la Concorde, mais « il n’y aura pas de défilé », précise-t-on au ministère de l’Intérieur.

« 80 autres pays ayant participé à la première guerre mondiale ont également été invités cette année par le président de la République », ajoute-t-on dans l’entourage du secrétaire d’État aux anciens combattants, Kader Arif. […]

De son côté, le ministère de la Défense se « réjouit » de la participation de l’armée algérienne le 14 juillet. « C’est une preuve que nous sommes rentrés dans une phase pacifiée avec l’Algérie », y indique-t-on.

Jean-Yves Le Drian, qui s’est rendu en Algérie le 20 mai, « s’est fait confirmer par les autorités algériennes leur volonté historique d’y participer », dit-on également. […]

Pour Hervé Cuesta, le président national du collectif « non au 19 mars 1962″, mouvement essentiellement composé de pieds noirs, « trois militaires c’est déjà trop, car il y aura leur drapeau ».

Le Figaro

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Interrogé, ce jeudi 12 juin, par un député d’extrême-droite à l’Assemblée nationale, Kader Arif, ministre français des Anciens combattants, aurait confirmé la participation de l’armée algérienne au défilé du 14 juillet sur les Champs-Elysées.photoministre_arif2« Le député RBM Gilbert Collard a demandé au secrétaire d’État chargé des anciens combattants si, comme le laissait supposer une rumeur instante, les troupes algériennes allaient défiler sur les Champs-Elysées le 14 juillet 2014. À cette question, le ministre a répondu par l’affirmative en prétextant qu’il s’agissait d’une invitation dans le cadre des cérémonies honorant les combattants de 14-18 », écrit le Front national dans un communiqué. […]

TSA

Voir : Gilbert Collard plaide en faveur des rapatriés d’Algérie.

Quand l’UMP préfère s’allier au Parti communiste plutôt qu’avec le FN.

À Billy-Montigny, dans le Pas-de-Calais, 3 candidats étaient en mesure de se maintenir : le maire sortant communiste Bruno Troni, arrivé en tête avec près de 46 % des voix ; José Evrard pour le RBM/ FN avec 27 % et Tanguy Legrand avec sa liste divers gauche qui a enregistré un peu moins de 19 % des suffrages. L’UMP Fabrice Mulier s’est rallié au candidat communiste :

« Nous avons fait le choix du front républicain ». « Nous voulons faire barrage au FN, c’est tout. On ne veut pas voir la ville entre leurs mains. Et en rejoignant la liste de M. Troni je ne garde pas mon étiquette UMP je deviens sans étiquette ».

Pour José Evrard RBM « Ça ressemble à une scène guignolesque (…) Comment peut-on prétendre être avec Jean-Luc Mélenchon et s’allier avec l’UMP de Copé. Bizarre, vous avez dit bizarre ? »

Source salon beige / la Voix du Nord

Le vice caché de l’UMP

Par Paul-Marie Coûteaux
Président de Souveraineté, Indépendance et Libertés – S.I.E.L.
Administrateur du Rassemblement Bleu Marine – RBM

Paru dans le Figaro du vendredi 7 décembre – Page « Tribunes et Opinions »

« Ça ne marchera pas » disait Philippe Séguin à qui s’étonnait qu’il n’adhérât jamais à l’UMP. Pour lui, comme pour beaucoup d’ »anciens » du RPR (dont l’auteur de ces lignes), le mécano construit en 2002 pour réunir divers mouvements centristes, et les agréger au parti censé faire survivre le gaullisme, n’était pas viable pour plusieurs raisons :

d’abord il lui paraissait impossible de faire cohabiter dans un même parti des « sensibilités » opposées sur l’essentiel (primat de la Nation, périmètre de l’Etat, politique étrangère, etc), ni par conséquent de donner au « grand parti » un véritable programme, ni même d’y mener ne serait-ce qu’un embryon de travail intellectuel… Ensuite, cette fusion ne pouvait qu’ accoucher d’un vaste centre qui, absorbant centre droit et centre gauche, s’interdisait ipso facto tout partenaire au second tour. Il ne fut donc guère étonnant que cette « machine à gagner », si elle remporta les présidentielles et législatives de mai et juin 2007 grâce au double, triple ou quadruple langage que parvint à tenir le sémillant Sarkozy ( avec les heureux résultats que l’on vit) finisse par perdre toutes les élections qui suivirent, y compris le Sénat, tour de force dans un pays qui, le premier tour d’avril dernier l’a encore montré, est à 55% à droite. Panne intellectuelle, anémie programmatique, absence de réserve au second tour: ces vices ne pouvaient de toutes façons que transformer la « machine à gagner  » en cette triste « Machine à Perdre » qui se disloque sous nos yeux.

On voit que l’affaire dépasse de beaucoup la querelle de personnes, d’autant que, aux vices apparents s’ajouta peu à peu un vice caché : tout partenaire immédiat ayant disparu, il ne restait plus que le FN. La succession des défaites fit lentement germer dans l’esprit de nombre de militants et élus UMP une idée que la rénovation de Marine Le Pen, les 18% qu’elle obtint en avril et la coalition autour d’elle de nouveaux venus (du MPF de Philippe de Villiers, du DLR de Nicolas Dupond Aignan, et de premiers transfuges UMP) ne cessèrent de conforter. Dès le début de l’été, on se mit à murmurer que l’Elysée comme les Assemblées (nationales, régionales ou locales) n’auraient pas été perdues si, sortant du vieux « piège de Mitterrand », la droite avait su comme la gauche s’afficher « plurielle », qu’il n’y avait nulle majorité possible sans l’union de toutes les droites, etc.

Or, celle-ci est insupportable aux ténors de l’état-major -les uns sincèrement, les autres pour la galerie, la plupart craignant par pure mondanité médiatique de manier des thèmes (sécurité, respect des frontières et autres percées dites droitières) dont ils savent bien que, une fois parti un Sarkozy qui savait ne les manier qu’avec leurs contraires, ils ne pouvaient pas ne pas les rapprocher très près de Marine Le Pen.

L’opposition entre le sommet et la base couvait sous les artifices de M. Sarkozy et la totale absence de démocratie dans le parti. Patatras!, Continuer la lecture de Le vice caché de l’UMP