Archives par mot-clé : référendum

« Je veux qu’on discute des méfaits de l’euro, qu’il y ait un débat sur l’euro »

Marine le Pen fait remarquer au début de sa réponse la différence entre démagogie et populisme. Ce serait bien que les français et leurs média commencent à percevoir la différence entre ces deux notions.

Sarkozy veut que les Britanniques « votent à nouveau » sur le Brexit

Normal c’est lui qui a enterré le non des français à la constitution européenne,  et c’est également lui avec Merkel qui ont empêché un référendum pour la sortie de l’euro de la Grèce.

Ce type est  europhile, mondialiste et immigrationiste.


Dans un article du Financial Times rapporté par Le Lab d’Europe 1, Nicolas Sarkozy explique quels seront ses premiers actes en tant que président s’il était élu en 2017. Il proposerait un « nouveau traité »européen sur lequel les Britanniques seraient invités à se prononcer. Une « opportunité » pour eux de bien choisir, cette fois-ci…

Dans l’esprit de tous les souverainistes français, Nicolas Sarkozy a déjà un casier judiciaire trop rempli. En 2005, la France votait « non » au référendum sur la Constitution européenne. Deux ans plus tard, la ratification par la France de Sarkozy du Traité de Lisbonne piétinait le résultat de ce vote. Selon des propos de l’ancien président dans la presse britannique, repérés par Le Lab, il aurait dans l’idée de réitérer. Devant des chefs d’entreprise, il a en effet expliqué ce à quoi il consacrerait les premières heures de son quinquennat s’il était élu en 2017.

Un déplacement à Berlin pour y rencontrer Angela Merkel, et lui proposer une première version d’un « nouveau traité » européen.

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Zemmour et Olivier Ravanello sur la Crimée et Kosovo (vidéos)

On a souvent dit sur ce blog que la guerre en ex-Yougoslavie fut le début d’un bouleversement dans les relations internationales. Les décisions prises à l’époque par l’europe en faveur d’une indépendance du Kosovo sur des critères mensongers fut une immense erreur. Aujourd’hui nous sommes dans la nasse, pieds et mains liés avec l’OTAN et petits serviteurs de l’oncle Sam.

Notons que le journaliste Olivier Ravanello fait un bon travail d’analyse sur la situation géopolitique actuellement en Russie et en Ukraine. Ici il parle du prochain référendum de Crimée et les différentes forces en présence.

Plus une démocratie est représentative, moins elle est démocratique !

Entretien avec Alain de Benoist

Le peuple suisse a voté récemment à propos de l’immigration de masse. Du coup, certains s’indignent qu’on ait demandé au peuple de trancher. Mais le peuple a-t-il toujours raison ?

Le peuple n’est évidemment pas infaillible (les élites le sont encore moins), mais ce n’est pas dans ces termes que se pose le problème. Pour décréter que le peuple a « tort » ou « raison », il faut pouvoir se référer à des critères surplombants qui n’existent tout simplement pas : de tels critères renvoient toujours à une opinion personnelle ou à une idéologie qui, telle l’idéologie des droits de l’homme, cherche à placer l’exercice de la démocratie sous conditions. Comme tout autre vote, un référendum n’a pas pour but de dire où est la vérité, mais de révéler ce que pensent les gens. On ne fait pas voter les citoyens pour se prononcer sur la valeur de vérité de la théorie de Darwin ou des décisions du concile de Trente, mais pour savoir ce qu’ils pensent politiquement !

La démocratie est un régime qui se fonde sur la souveraineté du peuple, ce qui signifie qu’un pouvoir, pour être légitime, doit pouvoir recueillir l’approbation ou le consentement des citoyens. Mais la démocratie est aussi, et surtout, le seul régime politique qui permet à tous les citoyens d’exprimer leur sentiment sur les questions qui les concernent. C’est donc une erreur de n’y voir qu’un régime fondé sur la « loi du nombre ». Le suffrage universel n’est en réalité qu’une technique permettant de révéler des préférences. La notion-clef en démocratie n’est pas le suffrage, mais la participation.

En France, pareillement, le Front national – pour ne citer que lui – assure vouloir redonner la parole au peuple. Et ces jours-ci, on manifestait à Paris pour exiger un référendum sur l’immigration. Est-ce forcément une bonne idée ?

Redonner la parole au peuple est toujours une bonne chose. Surtout lorsque l’on sait qu’il n’a jamais été appelé à s’exprimer sur la plupart des transformations de société qui ont le plus affecté son existence quotidienne, qu’il s’agisse de l’immigration, de la construction européenne, du « mariage pour tous », etc.

Le référendum est en outre une procédure relevant de la démocratie directe, c’est-à-dire de cette démocratie participative qui est aujourd’hui la seule susceptible de corriger les défauts d’une démocratie représentative qui ne représente plus rien. Plus une démocratie est représentative, moins elle est démocratique, disait très justement Carl Schmitt : dans une démocratie représentative, le peuple abandonne en effet sa souveraineté à ses représentants.

C’est ce qu’avait également observé Rousseau. Surtout quand il est issu de l’initiative populaire, comme en Suisse, le référendum est de nature à corriger une crise de la représentation née de la confiscation de la décision par la Nouvelle Classe politico-médiatique. Cela dit, le référendum n’est pas une panacée : quand le peuple s’est exprimé par voie de référendum, ce qui compte, c’est ce qui vient après, en l’occurrence la façon dont l’opinion révélée par le vote se transpose ou non dans la réalité. C’est là en général que les difficultés commencent.

Il faut aussi que la question soumise au référendum soit bien formulée. Pour porter un jugement sur la démarche de ceux qui déclarent « vouloir un référendum sur l’immigration », j’attendrai de connaître le libellé de la question qu’ils voudraient voir posée.

Pour expliquer son opposition à la demande de la Crimée d’obtenir son rattachement à la Russie, Laurent Fabius a doctement déclaré « qu’en droit international, on ne peut pas faire un référendum pour modifier des frontières ». « Imaginez un département de France qui demande son indépendance ! », a-t-il ajouté. Qu’en pensez-vous ? Continuer la lecture de Plus une démocratie est représentative, moins elle est démocratique !

Viviane Reding : « Les Britanniques sont trop ignorants au sujet de l’Europe pour que l’on organise un référendum »

Viviane Reding, vice-présidente de la Commission européenne, a déclaré que le débat sur l’Europe en Grande Bretagne a été si « déformé » que les gens ne peuvent pas prendre une « décision éclairée » quant à savoir s’il faut ou non rester dans l’Union européenne.

Mme Reding qui se vantait que 70 pour cent des lois du Royaume-Uni sont maintenant promulguées à Bruxelles, a également stigmatisé la volonté de David Cameron de réduire l’immigration en provenance de l’Europe, en disant que c’était incompatible avec l’appartenance à l’UE.

S’exprimant lors d’un événement parrainé par l’UE à Londres et qualifié de « Dialogue Citoyen », Mme Reding a accusé les politiciens et les médias britanniques de tant dénaturer l’UE qu’il est désormais impossible de tenir un référendum équitable sur l’appartenance de la Grande-Bretagne à l’UE.

« Vous êtes sur le point d’avoir à prendre peut-être une décision nationale ? » a-t-elle dit. « Est-ce que les gens à qui on va demander de voter savent sur quoi ils vont voter ? »

«Le fait est que, très souvent , je vois que la vérité est présentée de façon complètement déformée. Comment voulez-vous alors que les gens prennent une décision éclairée ? Ils ne le peuvent tout simplement pas ».

Le ministre pour l’Europe David Lidington a critiqué ces commentaires, en rappelant que les points de vue favorables à l’UE reçoivent une large diffusion au Royaume-Uni, y compris sur la BBC.
Il a ajouté : « Il est très dangereux de commencer à faire des hypothèses sur ce qui rend une personne qualifiée pour voter. »

Pawel Sidlicki, du « think tank » Open Europe , a déclaré quant à lui : « Mme Reding Continuer la lecture de Viviane Reding : « Les Britanniques sont trop ignorants au sujet de l’Europe pour que l’on organise un référendum »

Les Suisses votent une limite de salaire pour les patrons

Bravo le Suisse. La démocratie direct est la seule solution pour que le peuple se fasse entendre.

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Le référendum « contre les rémunérations abusives » a abouti sur un vote à 69,7% pour l’interdiction des parachutes dorés.

Les Suisses ont voté ce dimanche l’interdiction des parachutes dorés. Appelés aux urnes, pour la première fois de l’année, ils sont 67,9% à avoir accepté l’initiative populaire qui vise à mettre fin aux «rémunérations abusives», affirme l’institut de sondage gfs.bern, cité par tous les médias nationaux.

«Le peuple suisse envoie un signal fort aux conseils d’administration», s’est déjà félicité Thomas Minder, père du référendum et sénateur suisse. Cet entrepreneur de Schaffhouse, un canton situé au nord du pays, avait recueilli en 2008 les 100 000 signatures nécessaires à l’aboutissement de son projet.

D’après les dispositions de son texte, les actionnaires des sociétés helvétiques cotées en Bourse devront voter, chaque année, le salaire du conseil d’administration, du comité consultatif et de la direction. Cette règle devra être inscrite dans la Constitution fédérale. Si elle n’est pas respectée, les coupables paieront une amende et pourront être condamnés à trois ans de prison.

Près de 260 entreprises cotées en Bourse concernées

En outre, l’initiative interdit totalement les indemnités de départ, les parachutes dorés ainsi que les primes pour l’achat ou la vente d’entreprises. Près de 260 entreprises helvétiques cotées en Bourse sont concernées.

Christophe Darbelley, président du Parti démocrate-chrétien, qui était opposé au référendum, n’est pas surpris par le résultat. «Mais pour moi, cela ne résout rien, affirme-t-il. Il n’y aura pas un salaire abusif de moins maintenant que le texte est voté».

Les milieux économiques suisses et plusieurs partis politiques s’étaient prononcés contre l’initiative Minder après plus de cinq années de débat. Mais l’annonce de l’indemnité de non-concurrence de 58 millions d’euros accordée à Daniel Vasella, président du groupe pharmaceutique bâlois Novartis, avait choqué les électeurs. Il y a quinze jours, le patron le mieux payé du pays avait renoncé à sa prime. Pour le politologue Claude Longchamp, cité par Le Matin, pas de doute: l’initiative Minder a bénéficié d’un «effet Vasella».

La loi n’est cependant pas près de rentrer en vigueur. Pour Christian Levrat, président du Parti socialiste suisse, qui soutenait le texte, sa mise en application pourrait prendre plus de deux ans.

Éric Zemmour Vs Nicolas Domenach : Les anglais sont entrés dans l’ Europe pour la détruire, ils ont réussi. (itélé)

Nicolas Domenach et éric zemmour débattent de l’actualité de la semaine. Au sommaire : la libération de Florence Cassez, le référendum sur la sortie de l’Europe en Grande-Bretagne, sur les chiffres d’un sondage qui dévoile le rejet de l’immigration et de l’islam par les français, et la manifestation des professeurs des écoles contre la semaine de 4 jours

Débat sur l’immigration, l’islamophobie et l’antisémitisme à regarder à partir de 13mn54 :

Zemmour : « Sur l’immigration, les électorats de l’UMP et du FN pensent exactement la même chose »

« Sur l’antisémitisme, il faut relire Maurras. » Eric Zemmour

L’Angleterre est-elle sur le point de quitter l’Union Européenne ? (vidéo)

La Grande-Bretagne est souverainiste. Ce qui ne plait évidemment pas à Arte, aux journalistes de la caste et aux europeïstes de tout poils. Mais les anglais se moquent de ce que pensent les bien-pensants. Comme il est dit dans le film:

Les citoyens britanniques prennent la démocratie très au sérieux. Or ils ont l’impression que la majorité des lois qui affectent l’économie et le peuple britannique viennent de Bruxelles et non de Westminster; et sont donc le résultat de décisions prises par des gens qui ne sont pas directement élus… et ça ne leur plait pas.

Le Royaume-Uni, le pays des eurosceptiques va-t-il sortir de l’Union Européenne ?(audio-France Info)

D’après un sondage publié dimanche, 56% des Britanniques veulent quitter l’Union européenne. Seuls 30% d’entre eux souhaitent rester au sein de l’UE.

Une hostilité ambiante

Au fond, le Royaume-Uni n’approuve que le marché unique. Il fustige la bureaucratie européenne et les « diktats » de Bruxelles.  Peter Walker, qui dirige une petite entreprise dans le sud de l’Angleterre,  ne supporte pas d’être

« soumis aux décisions d’inconnus qui n’ont même pas été élus. Je veux que le Parlement britannique me dise quoi faire. Je veux qu’une personne élue par un électeur britannique me dise quoi faire« , insiste-t-il. « Pas juste quelqu’un qui a postulé à un job et l’a obtenu à Bruxelles.« 

Ce chef d’entreprise vote conservateur. Mais l’hostilité envers l’Europe transcende les clivages politiques. A gauche aussi, les travaillistes veulent désormais en majorité quitter l’UE.

Un référendum sur l’Union européenne ?

L’hypothèse d’un référendum est tout à fait probable selon Charles Grant, du Centre pour la réforme européenne : Continuer la lecture de Le Royaume-Uni, le pays des eurosceptiques va-t-il sortir de l’Union Européenne ?(audio-France Info)

Gilbert Collard : (aux députés PS) « Cocus de Feydaux, vous trahissez ici l’expression de la volonté populaire. » (vidéo)

Gilbert Collard s’en prend avec énergie aux anti-républicains, mondialistes et européïstes de la gauche bien-pensante. Lors de sa prise de parole, il a demandé un référendum relatif au traité sur la stabilité, la coordination et la gouvernance au sein de l’Union économique et monétaire.
Intervention aussi de Nicolas Dupont-Aignan. A noter que Guigou (qui n’en est pas à son premier mensonge en matière d’europe) fait mine de ne pas savoir que Dupont-Aignan veut la sortie de l’euro… elle était où ces dernières années la duchesse Guigou ?…. dans son Riyad à Marrakech ?

Florian Philippot:  » Ce gouvernement n’a pas de vision d’avenir. » (vidéo)

Florian Philippot, vice-président du Front National, était l’invité de Jean-Jacques Bourdin dans l’émission « Bourdin & co » sur RMC.

Le traité budgétaire c’est est-ce-que que l’on perd encore un peu plus de liberté budgétaire pour donner à des gens qui ne sont pas élus qui pourront décider où on doit dépenser, où on ne doit pas dépenser.Qui pourront nous imposer des amendes…


Florian Philippot sur RMC par MarineLePen