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Reims (51) : un Soudanais agresse violemment trois membres du personnel d’un bureau de poste

Mercredi matin, vers 10 heures, une violente agression a eu lieu au bureau de poste du quartier Croix-Rouge, avenue Bonaparte à Reims. L’auteur a frappé les trois membres du personnel et commis d’importantes dégradations, à tel point que l’agence reste fermée « jusqu’à nouvel ordre », dans l’attente de sa remise en état.

La Poste a déclenché son « dispositif post-agression » pour accompagner ses agents, trois femmes toutes en état de choc à la suite des faits. L’une d’elles a dû rester à l’hôpital.

L’agresseur est un Soudanais d’une vingtaine d’années. Sa garde à vue a été prolongée pour laisser le temps à un expert psychiatre de venir l’examiner.

L’Union

Agression au couteau à Reims : « Sale blanc ! Si tu poucaves, t’es mort ! »

On attend la réaction de la LDH, de SOS Racisme, du MRAP, du CRIF, du CRAN, du PS, de BHL, de caroline Fourest… pour dénoncer cet acte raciste là. Le Front de gauche du petit père sans peuple va-t-il organiser des manifs contre ce fascisme là et ce racisme là ?

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Vers 17 h 15, alors qu’il marchait avenue de Gaulle, le plus jeune des garçons a senti une main se poser sur sa nuque. « Il a cru que c’était un ami qui venait lui dire bonjour », raconte sa mère, « mais en même temps, il a senti le froid d’une lame. »

Se retournant, les deux camarades se sont retrouvés face à deux inconnus. Celui qui avait posé la main sur le cou du lycéen a demandé à voir son portable.« Ça ne l’a pas intéressé, puis il a vu son casque audio MP3. Il l’a demandé pour l’essayer. Mon fils a refusé. »

L’agresseur a alors brandi un couteau qu’il avait dissimulé après l’avoir apposé sur la nuque du garçon. « Il a arraché le casque et donné un coup de couteau vers la poitrine de mon fils. Il a juste eu temps de l’esquiver. Il s’est fait insulter et menacer :

« Sale blanc ! Si tu poucaves (NDLR : dénoncer), t’es mort ! »

Il s’est pris un coup de pied dans les côtes. Pendant ce temps, l’autre jeune retenait son copain pour l’empêcher d’intervenir. Dès que les voleurs sont partis, il nous a prévenus et la police a été appelée. Deux voitures sont arrivées très vite. »

L’Union