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Les Conversations de Paul-Marie Couteaux : Renaud Camus – dernière partie

Fort du succès rencontré par ses « Conversations » avec le philosophe Alain de Benoist, Paul-Marie Couteaux nous emmène à la rencontre de l’essayiste et écrivain Renaud Camus. Une série de six épisodes pour une rencontre de haut vol où se mêlent culture, littérature, histoire, patrimoine et politique. Un événement ! Ce jeudi, nous vous proposons de découvrir la dernière partie de ce document qui a reçu un accueil très favorable des téléspectateurs de TVLibertés.

« Le réensauvagement de l’espèce est en marche » – Entretien avec Renaud Camus

Source : Boulevard Voltaire

L’ONU vient de publier un rapport sur les « migrations de remplacement ». Selon l’Organisation, « le concept de migration de remplacement correspond à la migration internationale dont un pays aurait besoin pour éviter le déclin et le vieillissement de la population qui résultent des taux bas de fécondité et de mortalité ». Cela rejoint votre idée de « Grand Remplacement » ?

Ce rapport n’est pas le premier. Il y a très longtemps que l’ONU et ses commissions tournent autour du concept de remplacement, ce qui évidemment me fait bien rire, mais jaune, alors que je me fais traiter, y compris par certains de nos amis, de complotiste et d’illuminé. Le point de vue de l’ONU empile deux aberrations, dont la première est au moins une grave erreur d’appréciation et la seconde une monstruosité morale.

La première est la conviction qu’il faut enrayer le déclin démographique des populations et le vieillissement qui l’accompagne nécessairement. Or, l’un et l’autre, surtout le premier, sont la sagesse même. Toutes les politiques écologiques qui prétendent sauver la Terre sans tenir compte de la désastreuse explosion démographique sont un vain et ruineux bavardage. Les peuples les plus développés, dans leur tréfonds, sont bien conscients de cette donnée-là et évolueraient naturellement, si l’immigration d’abord, l’invasion migratoire ensuite, n’intervenaient pas, vers une décroissance démographique naturelle et modérée, parfaitement raisonnable, et qui ne menacerait en rien leur existence, d’autant qu’eux-mêmes n’ont jamais été si nombreux. Cette légère décroissance entraînerait, c’est vrai, un inévitable vieillissement de la population, auquel on a parfaitement les moyens de faire face, qui n’implique en rien le moindre empêchement de faire des enfants ou la disparition de la jeunesse mais qui pourrait, n’était la Grande Déculturation, être l’occasion d’un progrès de la vie de l’esprit.

Le problème de la planète n’est pas du tout la dénatalité relative de l’Europe : il est la surnatalité explosive et catastrophique de l’Afrique.

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Quand Rokhaya Diallo confirme le Grand Remplacement.(vidéo)

À l’occasion du débat « La société française vire-t-elle à droite ? » organisée dans le cadre de l’émission Des paroles et des actes, la militante communautariste et multiculturaliste, Rokhaya Diallo,avoue que la France change de population, et confirme ce que renaud Camus nomme le Grand Remplacement:

Il y a une peur de changement d’identité qui est pour moi inexorable… la France change de visage, elle change de religion majoritaire, ce n’est pas grave, c’est arrivé de manière successive pendant plusieurs décennies.

C’est une évolution qui est normale, qui est liée à la démographie.


Quand Rokhaya Diallo confirme le Grand… par prechi-precha

Renaud Camus: Non, le Grand Remplacement n’est pas une « vision complotiste » !

Marine Le Pen, dans une interview au JDD parue ce dimanche, estime que « le concept de grand remplacement suppose un plan établi. Je ne participe pas de cette vision complotiste ». Fait-elle, selon vous, une interprétation erronée de votre analyse ?

Totalement erronée, en l’occurrence ; et ce n’est pas « selon moi », parce que mon analyse, je la connais, et il n’y est nulle part question du moindre complot. J’ai beaucoup de respect pour Marine Le Pen, j’admire son courage, sa détermination, son patriotisme et son sens politique mais, sur ce point particulier, c’est son sens politique qui lui joue des tours. Elle aura voulu, j’imagine, par prudence, ne pas paraître assumer un syntagme, Grand Remplacement, dont elle a craint qu’il ne parût trop radical. Hélas, ce n’est pas l’expression Grand Remplacement qui est radicale, c’est la sinistre réalité de ce qu’elle désigne. Le Grand Remplacement n’est pas une théorie, ce n’est pas un concept, à peine une notion, moins encore un fantasme, comme dit la presse remplaciste, ou une « vision complotiste ». Plût au ciel que ce fût tout cela, et rien d’autre ! C’est ce que nos yeux constatent tous les jours et que les sociologues de cour s’acharnent à nier : le simple fait que dans nos rues, nos rames de métro, nos écoles, nos écoles maternelles et nos maternités surtout, sur des pans entiers du territoire, il y avait un peuple et que, à sa place, il y en a un ou plusieurs autres.

Accuser tel ou tel d’entretenir une « théorie du complot » ou une « vision complotiste », c’est un vieux procédé rhétorique de journalistes qui ne connaissent pas leur dossier pour déconsidérer des thèses qu’ils veulent étouffer. Je regrette de voir Marine Le Pen y avoir recours, comme si elle voulait se concilier les remplacistes : une tâche impossible. Je n’ai jamais parlé de complot. On me reproche au contraire, en général, d’être flou sur les causes du Grand Remplacement. Et là c’est moi qui suis prudent, car j’essaie d’unir, pas de diviser. En fait je crois à un faisceau convergent d’intérêts et d’interdits qui, tous, tendent à la fabrique de l’homme remplaçable, interchangeable à merci. Mais si je ne devais nommer qu’une seule cause elle me vaudrait un point Godwin, car je dirais : Hitler. À force d’opérer et de réopérer l’Europe du cancer hitlérien, on lui a enlevé la plupart des organes indispensables à sa survie.

Son directeur de cabinet, Philippe Martel, répondant à Aymeric Caron, a tweeté que « le
grand remplacement n’est pas une théorie, c’est un phénomène démographique ». Cela ne peut pas être les deux choses en même temps ?

Je suis, comme d’habitude, entièrement d’accord avec mon vieil ami Philippe Martel, ou lui avec moi. Parler de « théorie » ne sert qu’à se rassurer. La conquête coloniale de l’Afrique au XIXe siècle, le Grand Dérangement des Acadiens au XVIIIe, l’Occupation de la France par les Allemands durant la Seconde Guerre mondiale, ce ne sont pas des théories : ce sont des phénomènes historiques.

Pour contester vos propos, ou ceux qui déplorent les conséquences d’une immigration massive, on cite toujours les statistiques de l’INSEE. Christophe Dumont, chef de la division des migrations internationales à l’OCDE, estime qu’en terme de « flux récents d’immigration », la France est parmi « les pays occidentaux où les niveaux sont les plus bas ». Qui a tort, qui a raison ?

J’ai eu souvent l’occasion de le dire : sociologie et statistiques sont au remplacisme ce Continuer la lecture de Renaud Camus: Non, le Grand Remplacement n’est pas une « vision complotiste » !

Zemmour sur l’élection de Finkielkraut à l’Académie Française et sur le grand remplacement. (vidéo)

 

 

 

 

 

Ivan Rioufol répond à l’éditorial du «commissaire» Laurent Joffrin

CONTROVERSE – Dans son éditorial du Nouvel Observateur, Laurent Joffrin s’en prend violemment à Eric Zemmour, Elisabeth Lévy et Ivan Rioufol qu’il accuse de derive «xénophobe, antieuropéenne et nationaliste». Pour l’éditorialiste du Figaro, son confrère est intellectuellement malhonnête.

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Dans son éditorial du Nouvel Observateur, intitulé «Je suis épouvanté», Laurent Joffrin vous accuse, ainsi qu’Elisabeth Lévy et Eric Zemmour, d’être à l’origine d’une «dérive idéologique inédite depuis la guerre» et dénonce «le retour d’une conception ethnique de la nation qu’il faudrait préserver de la corruption étrangère, musulmane ou juive». Que vous inspire cet article?

Ivan Rioufol: Je suis épouvanté à mon tour par la haine, la violence et la grande stupidité de l’argumentaire de Laurent Joffrin qui, parodiant Léon Blum, en appelle à sa prétendue lucidité pour nous désigner au peloton d’exécution. En France, les fascistes se nomment désormais Elisabeth Lévy, Eric Zemmour et Ivan Rioufol. Or, nous sommes tous trois des démocrates qui nous battons pour que la France préserve ses acquis de civilisation, de culture et de républicanisme. Cela illustre bien la maxime de Nicolas de Chamfort : «En France, on laisse en repos ceux qui mettent le feu, et on persécute ceux qui sonnent le tocsin.»

Laurent Joffrin vous reproche plus précisément de reprendre à votre compte l’idée du «grand remplacement» de l’écrivain controversé Renaud Camus. Partagez-vous réellement les thèses de celui-ci?

J’ai beaucoup d’admiration pour l’écrivain Renaud Camus et pour son courage. Mais il vient ici comme un cheveu sur la soupe. Depuis qu’il est au Nouvel Observateur, le commissaire Joffrin s’est fait une spécialité de dénoncer les journalistes déviants. Au-delà de ses convictions, on peut se demander s’il n’a pas un problème à régler avec sa propre histoire sachant les relations de son père avec Jean-Marie Le Pen et ses propres liens avec lui lorsqu’il était jeune homme. Joffrin est intellectuellement malhonnête. Il me reproche non pas une opinion, mais une arrière-pensée. Il s’indigne du fait que, dans un récent bloc-notes, j’ai qualifié la commission européenne de «remplaciste». De ce terme, il Continuer la lecture de Ivan Rioufol répond à l’éditorial du «commissaire» Laurent Joffrin

Ces temps-ci, on sent le pouvoir remplaciste nerveux…(Entretien avec Renaud Camus)

Selon un baromètre TNS-SOFRES publié il y a quelques jours, 34 % des Français approuvent les idées du FN. Le temps de la diabolisation est terminé ?

Non. Dans l’électorat populaire, peut-être. Ailleurs, on rencontre encore beaucoup de gens qui, sur l’essentiel, pensent exactement comme le FN nouvelle manière, mais en parlent comme si c’était la Milice ou la LVF, ce qui bien sûr est absurde. On a l’impression qu’ils s’accrochent à cette dernière prise au-dessus de l’abîme, l’horreur emphatique du FN, avant de s’abandonner tout à fait à la sincérité de leurs opinions.

camusune-2031590-jpg_1797339Bien entendu, il entre beaucoup d’hystérie dans ce rejet devenu mécanique, un peu surjoué, monté en épingle comme une ultime précaution contre soi-même, et que presque plus rien ne justifie. La diabolisation n’a plus de raison d’être, à mon avis, surtout face à l’urgence de la situation, le changement de peuple et de civilisation.

Hélas, il subsiste un autre obstacle, qui n’est plus d’ordre moral, celui-là, et n’a plus rien à voir avec le diable. C’est un obstacle tout séculier, cette fois, intellectuel : moi, par exemple Continuer la lecture de Ces temps-ci, on sent le pouvoir remplaciste nerveux…(Entretien avec Renaud Camus)

Identité nationale : «Il ne peut pas y avoir d’égalité, en France, entre ce qui est français et ce qui ne l’est pas»

Entretien avec Renaud Camus sur l’identité nationale.

Qu’avez-vous pensé de la polémique au sujet de l’installation d’une crèche de Noël dans la gare de Villefranche-de-Rouergue ?

Si l’on veut que la France survive, il ne peut pas y avoir d’égalité, en France, entre ce qui est français et ce qui ne l’est pas ; entre ce qui fait partie de notre culture, de notre civilisation, de nos traditions, et ce qui leur est étranger ; entre la religion de nos pères et celle des colonisateurs.

Je pense que l’égalité, si on la laisse faire, va détruire l’identité nationale, comme elle a détruit l’école et la culture. Ne nous y trompons pas : pourquoi la laïcité revient-elle sur le devant de la scène ? Parce que de bons républicains voient en elle un rempart contre l’islamisation de la société. Mais ce rempart mal bâti va retomber sur eux, et sur nous. Il en va là comme des lois natalistes, qui en fait précipitent le changement de peuple.

Pour interdire le voile islamique, on se croit obligé d’interdire en même temps tous les signes religieux. Et nous tolérons que la visibilité chrétienne soit bafouée, dans le vain espoir de pouvoir limiter grâce à cette concession la visibilité islamique, chaque jour plus manifeste.

Cette conception de la laïcité est un piège fatal, mais, derrière elle, c’est l’égalité elle-même qu’il faut remettre en cause. L’égalité, dès qu’elle sort de son lit strictement juridique — l’égalité en droit des citoyens —, emporte et détruit tout ce qu’elle touche : la famille, le champ culturel, l’identité nationale. […]

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Djamel Debbouze incarne à merveille le remplaçant triomphant…

Dans une interview accordée à Atlantico il y a quelques jours, Alain Finkielkraut dit ceci : « Renaud Camus a raison d’avoir peur, mais je trouve effrayante l’expression de son effroi. Pour décrire un danger réel, il use lui-même d’un langage dangereux qui ne rend pas justice à la pluralité des situations : dans quel peuple doit-on ranger les immigrés qui s’intègrent ? » Qu’aimeriez-vous lui répondre ?

Que je suis désolé qu’on se serve de moi pour lui nuire. Que je lui suis très reconnaissant de sa loyauté parfaite à réaffirmer notre amitié en toute occasion, alors qu’elle lui fait du tort. Que je comprends très bien son insistance d’autre part à marquer les différences d’analyse entre nous.

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Que pour ma part je ne crois pas “dangereuse” l’expression de “Grand Remplacement”, puisqu’elle est marquée du sceau de la vérité, et même de l’évidence. Qu’il suffit de descendre dans la rue, de prendre le métro, de parcourir le pays, de regarder la télévision, de voir un Djamel Debbouze, remplaçant triomphant, traiter comme un chien devant des millions de téléspectateurs un David Pujadas, remplaciste complaisant, à l’occasion d’un film, La Marche, qui ressuscite la grande tradition du cinéma colonialiste — douleur et abnégation des colonisateurs, leur détermination, leur héroïsme, leur triomphe final, que Debbouze incarne à merveille —, qu’il suffit de tous ces spectacles quotidiens pour se persuader de la pertinence, hélas, de l’expression.

Quand aux immigrés qui s’intègrent, il faut les ranger dans notre peuple, bien entendu. Je le répète depuis des lustres : la France peut parfaitement intégrer des individus, elle l’a toujours fait. Elle ne peut pas intégrer des peuples. Et le discours antiraciste est totalement irréaliste et trompeur quand il prétend déconnecter complètement l’origine et la citoyenneté, les appartenances diverses, ethniques, religieuses, civilisationnelles et l’appartenance nationale, les peuples, puisqu’il faut désormais le pluriel, et la nation. Les présupposés d’une telle Continuer la lecture de Djamel Debbouze incarne à merveille le remplaçant triomphant…

Immigration clandestine : violer la loi crée des droits !

renaud-camusLampedusa : quelles sont les solutions à mettre en place pour éviter de pareils drames à l’avenir ?

Il faut bouleverser de fond en comble le système juridique aberrant, l’ensemble de lois, de règlements, de conventions, de chartes, de traités internationaux qui rend l’Europe follement désirable à la terre entière, laquelle n’en croit pas ses yeux de la somme d’avantages et de droits que garantit le seul fait d’être sur le territoire européen, de l’avoir atteint.

C’est comme un jeu : gagner la case désirée est difficile (et encore, pas toujours… ), mais une fois que vous y êtes, vous vous trouvez hors d’atteinte, le règlement vous protège, le précédent occupant ne peut plus rien contre vous. Il est même tenu de vous loger, de vous nourrir, de vous soigner, d’élever vos enfants et de vous assurer un peu d’argent de poche. Une fois que vous serez chez lui, que vous aurez seulement posé le pied sur son sol, vous pourrez même le narguer et défiler dans ses rues en réclamant plus de droits encore, plus d’avantages et plus de confort. Qui pourrait résister à pareille tentation ?

Qui pourrait être assez bête pour ne pas tenter sa chance, quels que soient les risques courus ? La folie juridique qui sous-tend ce système c’est que, contrairement à toutes les traditions du droit, violer la loi crée des droits, le contrevenant peut se prévaloir de son forfait, transgresser une frontière engendre en faveur du transgresseur des obligations du pays bafoué.

Les Européens, dans leur hébétude, ne croient pas plus à la frontière qu’à la citoyenneté. Or, de même qu’il n’y a de citoyenneté qu’à la condition que tout le monde ne soit pas Continuer la lecture de Immigration clandestine : violer la loi crée des droits !

Non au Changement de Peuple et de Civilisation !

Lu sur Boulevard Voltaire

Le changement de peuple implique le changement de civilisation. Croire qu’il puisse en aller autrement, que la France puisse être encore la France, l’Europe encore l’Europe, avec une autre population, c’est mépriser les peuples et les individus, réduits au statut d’hommes et de femmes remplaçables, interchangeables, délocalisables à merci.

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Ce que j’appelle le Grand Remplacement est à la fois la plus grave crise de notre histoire et le problème le plus sévère que nous devions affronter aujourd’hui. Non seulement toutes les autres épreuves que nous rencontrons, si douloureuses qu’elles puissent être, sont secondaires comparées à celle-là, mais elles n’en sont le plus souvent qu’un contrecoup.

Insécurité, dureté croissante des rapports sociaux et de voisinage, violence à l’école, violence à l’hôpital, violence au fin fond des campagnes, hyperviolence, décivilisation, réensauvagement de l’espèce, effondrement du système scolaire, effondrement des comptes publics, crise du logement, surpopulation carcérale, détérioration du territoire, autant de problèmes majeurs qu’il est absurde de vouloir traiter ou seulement évoquer en faisant abstraction de ce qui les suscite ou, à tout le moins, suivant les cas, les aggrave terriblement : le changement de peuple et de civilisation.

Aussi bien notre pire ennemi est-il le mensonge, le silence imposé sur ce qui survient, cette façon qu’ont les deux pouvoirs, médiatique et politique, de faire comme si le Grand Remplacement et les désastres qu’il entraîne n’étaient pas l’évidence qui crève les yeux et les écrans. La première urgence est de rendre aux mots leur sens et aux Français la foi Continuer la lecture de Non au Changement de Peuple et de Civilisation !

Se regrouper pour dire non au Grand Remplacement

Renaud Camus (Ecrivain). Entretien réalisé par Robert Ménard

Manuel Valls vient d’annoncer 14 % de naturalisations supplémentaires entre 2012 et 2013. Ajoutant qu’il comptait revenir aux 100.000 par an. Vous applaudissez ?

Vous tombez bien, voici le dernier communiqué de l’In-nocence (n°1624), Sur la simplification du processus de naturalisation :

Le parti de l’In-nocence déplore et condamne de la façon la plus rigoureuse les nouvelles dispositions avancées par M. Manuel Valls, ministre de l’Intérieur, et visant à simplifier et faciliter de manière très sensible, pour les étrangers, l’obtention de la nationalité française. M. Valls revient, par ces nouvelles mesures, sur quelques-unes des très rares dispositions du précédent quinquennat qui avaient eu un léger effet en vue d’un ralentissement du changement de peuple. Les très faibles et dérisoires barrières subsistant, telle l’exigence d’une connaissance minimale de notre langue, de notre histoire et de notre culture, sont cette fois levées. Pourront devenir françaises des personnes qui n’ont strictement rien à voir avec notre peuple et ses traditions.

Le parti de l’In-nocence rappelle que, conformément à son programme, il est résolument hostile à toute nouvelle naturalisation, exception faite, au cas par cas, pour les hommes et les femmes ayant rendu à la patrie de signalés services.

98 % des délits commis en France sont le fait d’individus qui pourraient bénéficier de la “peine de probation” souhaitée par Christiane Taubira. En clair, autant de personnes qui n’iraient pas en prison. Que cela vous inspire-t-il ?

Toute la politique pénitentiaire est une aberration parce qu’elle ne s’attaque qu’aux symptômes et pas au mal. La surpopulation carcérale, par exemple, n’est qu’un effet latéral du changement de peuple, la nocence généralisée étant l’instrument de la Continuer la lecture de Se regrouper pour dire non au Grand Remplacement

Renaud Camus : Les Inhéritiers ( itw radio de P.M.Couteaux)

Entretien radio de Paul Marie Couteaux avec l’écrivain Renaud Camus au sujet de son dernier livre Les Inhéritiers

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4ème de couverture

Si l’objectif poursuivi est l’égalité à tout prix, et l’assurance donnée à la majorité de la population que tout est fait pour qu’elle ne soit lésée en rien, culturellement, qu’elle ne subit aucune discrimination intellectuelle, que ses valeurs et ses goûts sont bien mis sur le inhéritiersmême plan que ceux de la défunte “classe cultivée”, alors il faut dépouiller de leur privilège les privilégiés de la culture, déshériter les héritiers, défavoriser les favorisés pour les mettre à égalité avec les défavorisés.

Si en revanche l’objectif est la culture, les progrès de la civilisation, la diffusion de la connaissance et de l’amour de l’art au sein de la population dans son ensemble, en ce cas il faut mettre Bourdieu cul par-dessus tête, garder le tableau exact qu’il a dressé de la situation dans les salles de classe et faire exactement le contraire de ce qu’ont accompli ses disciples — il faut protéger par tous les moyens les héritiers comme étant le bien le plus précieux de la nation, tout faire pour renforcer et pour accroître leur héritage et veiller à ce qu’ils en fassent largement profiter autour d’eux, par capillarité.

Sur un faisceau d’événements récents (vidéo)

« Le parti de l’In-nocence note qu’en l’espace de quelques jours à peine, presque de quelques heures, l’historien Dominique Venner a mis fin à ses jours au pied de l’autel majeur de Notre-Dame de Paris, en une tentative désespérée pour attirer l’attention d’un peuple hébété sur le Grand Remplacement de population et de civilisation en cours, au bénéfice principal de l’islam ; qu’à Londres un soldat blanc a été sauvagement décapité en pleine rue au cri d’Allah akbar ; que la Suède vit une guerre ethnique ouverte, très semblable à celle qu’a connue la France en 2005, et que tout ce que trouve à dire de ces événements notre télévision officielle, ridiculement, c’est qu’ils « remettent en cause le modèle social suédois » ;

que la même télévision, dans le même temps, diffuse un reportage sur les conversions à l’islam dans notre pays, qui s’effectueraient au rythme de quatre mille par an ; qu’en revanche elle ne croit pas devoir donner un instant d’attention à la mort d’Henri Dutilleux, certainement l’un des dix plus grands compositeurs français de tous les temps ; mais qu’elle se prépare, en toute probabilité, à accorder une place considérable au décès de Georges Moustaki, personnage et chanteur sans doute estimable mais culturellement et musicalement insignifiant.

« Le parti de l’In-nocence estime qu’il y a un lien étroit entre l’effondrement culturel dont témoigne l’abolition revendiquée de l’échelle des valeurs culturelles, d’une part, et, d’autre part, l’aveuglement à peine moins revendiqué face au changement de peuple et de civilisation, celui qui a conduit Dominique Venner à son geste fatal et magnifique.

La petite bourgeoisie qui règne seule, culturellement, se révèle chaque jour plus incapable et moins désireuse de défendre une civilisation qui au fond ne lui est rien et pour laquelle elle éprouve le même ressentiment haineux que les actuels colonisateurs contre-coloniaux. On a longtemps jugé très abusifs et déplacés les termes de “collaborateurs” et de “collaboration”, pour les promoteurs du remplacisme, les propagateurs de l’hébétude, les réducteurs au conflit social de la guerre de conquête ethnique et autres Amis du Désastre. Il se révèle quotidiennement, hélas, que ces termes sont en tout point pertinents et justifiés. »