Archives par mot-clé : République

Pierre Cassen : « l’islam ne se combat pas avec la laïcité. L’islam n’a pas sa place en France. » (AUDIO)

Le vendredi 16 octobre 2020 Samuel Paty, enseignant à Conflans sainte Honorine, est décapité par un islamiste. La France entière est bouleversée.Des journalistes jouent la surprise. Des politiques s’étonnent et s’indignent qu’un tel acte puisse être perpétré sur le sol français. Les uns ont nié la gravité du problème en se rendant complices des islamistes, les autres ont insulté et ostracisé ceux qui nous avertissaient des dangers de l’islamisation.

Dans la meute qui s’exprime sur les plateaux télé et dans les colonnes des journaux, ils ne sont pas nombreux à pouvoir aujourd’hui à se regarder dans une glace. On les compte sur les doigts d’une main. Ce sont ces lanceurs d’alertes qui n’ont pas baissé la tête quand l’islam a surgi dans nos vies, ce sont les résistants de la première heure qui, malgré les attaques diffamantes et les menaces, n’ont jamais rasé les murs en faisant mine de regarder ailleurs.
Parmi ces gens figure Pierre Cassen, fondateur de journal en ligne riposte laïque.
C’est avec lui que nous sommes revenus sur la décapitation de Samuel Paty.

Vous pouvez aussi écouter ce podcast sur le site Podcastic. Dans quelques jours une série de podcasts malfaisants et malpensants seront disponibles sur des plateformes comme spotify, Apple podcast, Deezer… pour
https://www.podcastics.com/podcast/episode/pierre-cassen-lislam-ne-se-combat-pas-avec-la-la%C3%AFcit%C3%A9-ni-avec-la-r%C3%A9publique-38878/

https://archive.org/download/pierrecassenpad/pierrecassenpad.mp3 [Télécharger]
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Pour Nicole Belloubet, le vote du FN sur la loi Asile est une « tactique » pour « déstabiliser l’ensemble de notre système républicain »

Ils n’ont honte de rien!


Pour le Parti socialiste, la loi Asile et immigration marque un « tournant »historique de « l’alignement » du FN et de la majorité parlementaire notamment. « Ce texte n’a pas été écrit pour séduire le Front national », a répondu Nicole Belloubet, dimanche 22 avril dans « Questions politiques » sur France Inter. La ministre de la Justice a ensuite poursuivi en estimant que « le Front national adopte des tactiques pour précisément déstabiliser l’ensemble de notre système républicain ».

Le gouvernement ne fait pas de « racolage politique »

Dans l’émission en partenariat avec franceinfo et Le Monde, Nicole Belloubet a ajouté que le gouvernement ne fait pas de « racolage politique ». Selon la ministre de la Justice, le vote du FN n’est pas recherché, « nous sommes même en désaccord profond avec les thèses qui sont défendues par le FN ».

L’article 5 de la loi, réduisant le délai de première demande d’asile de 120 à 90 jours, a en effet été adopté, jeudi, par 92 voix, dont 4 du FN, face à 31 voix contre et 13 abstentions. Continuer la lecture de Pour Nicole Belloubet, le vote du FN sur la loi Asile est une « tactique » pour « déstabiliser l’ensemble de notre système républicain »

Hamon ou le crépuscule de la gauche républicaine ?

Ça fait belle lurette que la gauche n’est plus républicaine… ils ont même un problème avec la démocratie.


Arrivé deuxième au premier tour, Manuel Valls n’a pas réussi à percer lors de la primaire de la gauche. Laurent Bouvet estime que la gauche républicaine risque d’être écartée du jeu politique au profit d’un renforcement de la ligne Terra Nova.

FIGAROVOX. – Dans un entretien à FigaroVox le 6 juin 2015, vous prophétisiez la mort du parti d’Epinay. Le premier tour de la primaire confirme-t-il cette hypothèse pessimiste?

Laurent BOUVET. – On arrive, à l’occasion de l’élection présidentielle et des législatives de 2017, au bout d’un processus de lente décomposition du PS sous sa forme «Epinay», c’est-à-dire depuis sa refondation en 1971 sous la houlette de François Mitterrand. L’élément principal de cette décomposition étant que les conditions de victoire électorale (au niveau local ou au niveau national selon l’époque) qui tenaient ensemble les différentes composantes idéologiques du PS (en gros une aile droite sociale-libérale et une aile gauche sociale-étatiste) depuis des décennies ne sont plus présentes, ne sont plus même possibles aujourd’hui.

Pour plusieurs raisons. D’abord le fait que l’exercice du pouvoir a révélé au grand jour, en raison des choix à faire et au regard de l’ambiguïté de la promesse hollandaise en 2012, et comme l’a bien souligné Manuel Valls lorsqu’il était Premier ministre, qu’il y avait deux gauches irréconciliables, tant sur le plan économique et social qu’en termes de «valeurs», d’identité culturelle ou à propos de la laïcité. Ensuite parce que ces deux composantes du PS sont
débordées dans cette campagne électorale, de l’extérieur, par des offres politiques plus attractives que celles qu’elles proposent, autour des candidatures de Jean-Luc Mélenchon et d’Emmanuel Macron. C’est-à-dire que pour la première fois, le PS n’est plus au centre du jeu, qu’il n’est plus non seulement le parti hégémonique à gauche mais encore qu’il n’est plus le lieu vers lequel les regards se tournent afin de permettre à la gauche d’accéder à nouveau au pouvoir. Enfin, on arrive aussi au moment d’un épuisement de la forme-parti telle qu’incarnée par le PS avec ses structures totalement sclérosées, son nombre restreint d’adhérents et de cadres dont le principal souci est la candidature à l’élection ou la préservation de leur siège.

On est donc, bien plus qu’en 1993 ou en 2002, à un véritable moment de rupture par rapport au PS que l’on a connu jusqu’ici. Sur quoi est-ce que cela peut déboucher, sous quelle forme… Il est trop tôt pour le dire, surtout avant les élections.

Le score décevant de Manuel Valls semble indiquer que la gauche républicaine est de plus en plus minoritaire au sein du PS…

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Région LRMP / Fraternité, Ancien Régime et valeurs de la République : Carole Delga, reine de la confusion historique (Maj: vidéo)

Delga devrait lire des livres d’Histoire, et particulièrement ceux rédigés par des historiens spécialistes de l’époque médiévale, ça lui éviterait de dire des âneries.


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En marge de la pose de la première pierre des travaux de réhabilitation des 9 ECLUSES de FONSERANES, une passe d’armes à fleurets mouchetés a eu lieu entre la présidente de région Carole DELGA et le maire de BEZIERS, Robert MENARD.

Des prises de parole ou chacun y est allé de sa petite anecdote. Kléber MESQUIDA peu avare de clin d’oeil, avait rappelé, entre deux virgules savamment placées, que Pierre Paul RIQUET avait été à l’avant garde de son époque en embauchant des immigrés qualifiés sur le chantier du Canal du Midi.

BEZIERS – 2016 – Carole DELGA à Robert MENARD… par Herault-Tribune

 

Communiqué de presse du Groupe FN-RBM au Conseil Régional de Languedoc-Roussillon Midi-Pyrénées (LRMP)
Vendredi 4 mars, à l’occasion du lancement des travaux des neuf écluses de Fonséranes (Béziers), la députée et présidente de la région s’est livrée à une analyse historique pour le moins douteuse du XVIIe siècle. Le « Grand Siècle », qui marque l’apogée de la civilisation française, ne semble pas plaire à Madame Delga. Devant les élus locaux, celle-ci a formulé une critique totalement anachronique et déplacée de l’époque glorieuse de Louis XIV :
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« C’est un siècle qui avait un manque. Un manque crucial. C’est qu’il n’y avait pas les valeurs de la République. C’est que nous étions à l’époque de la féodalité. Féodalité des femmes et des hommes ; féodalité aussi sur les esprits. En fonction de son milieu social de naissance, l’égalité des chances n’existait pas. L’accès à l’éducation, l’accès à la santé. En fait tout simplement les femmes et les hommes ne naissaient pas libres et égaux. La fraternité n’était pas la première des valeurs de la République : la marche suprême que nous voulons pour notre France ».

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La Révolution, la République, la France (Émission « Répliques » sur France Culture)

Invité(s) d’Alain Finkielkraut :
Mona Ozouf, directeur de recherche au C.N.R.S., auteur de nombreux ouvrages sur la Révolution française, la République et la littérature.
Patrice Gueniffey, directeur d’études à l’école des hautes études en sciences sociales

La Révolution est l’échec des Lumières.

Histoire : République et démocratie en France, une histoire trouble

Lu sur Fdesouche

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Un bureau de vote en 1891 (tableau d’Alfred Bramtot).

Quiconque a un peu de culture politique sait que « République » et « démocratie » ne sont pas des termes synonymes et interchangeables. La République populaire de Chine, la République de Cuba ne sont pas démocratiques. A contrario, le Royaume-Uni, l’Espagne, le Danemark sont des monarchies démocratiques. Il n’est même pas besoin d’aller chercher les exemples à l’étranger : la Première République ne fut pas démocratique (1) ; alors que le Second Empire fut démocratique (bien que les élections furent sévèrement encadrées).La République moderne française, née en 1870 (ou 1875 selon l’importance accordée à l’amendement Wallon) était-elle aussi parfaitement démocratique ? L’Histoire montre que si ce régime puise sa légitimité du suffrage universel, les républicains ont été plus d’une fois mal à l’aise avec le principe démocratique. C’est l’historien et sociologue Pierre Rosanvallon qui pose la question : « les républicains sont-ils philosophiquement vraiment des démocrates ? ». Il répond : « Le doute secret [sur la supériorité intrinsèque du suffrage universel] qui travaille en profondeur la foi des pères fondateurs [de la IIIe République] ne procède pas seulement d’une déception devant l’ingratitude des masses, il plonge aussi ses racines dans un indéniable dualisme philosophique de la pensée républicaine » (2).

Philosophiquement, ces pères fondateurs étaient tiraillés entre l’exigence de la rationalité (qui ne saurait se retrouver dans les masses, sujettes à l’émotion, en partie irrationnelles) et l’exigence de l’égalité politique (la démocratie : un individu, un vote). D’un côté Voltaire (la raison), de l’autre Rousseau (la souveraineté populaire).

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Elections législatives du 2 février 1879. Arrondissement de Pontivy (auteur anonyme).

Ces contradictions se traduisent dans des actes. En 1884, pour mettre fin à la hantise d’une restauration royale ou impériale par la voie des urnes, les républicains procèdent à une révision constitutionnelle (à l’initiative de Jules Ferry). A cette époque, les républicains ne sont réellement au pouvoir que depuis 1879 (Chambre, Sénat et présidence de la République), et ils ont face à eux une opposition royaliste et bonapartiste qui demeure solide. L’article 2 de cette révision constitutionnelle indique : « La forme républicaine du Gouvernement ne peut faire l’objet d’une proposition de révision ».

Cela revient à mettre la République au-dessus du suffrage universel, à l’abri des masses électorales. Le lien entre République et démocratie est rompu ; ce qui fait alors les choux gras des conservateurs. Si la République est au-dessus du suffrage universel, obligatoire et non négociable, alors quelle est la source de sa légitimité ? Le député bonapartiste Paul de Cassagnac parlera ironiquement de « République de droit divin ».

Un autre exemple de la méfiance des républicains à l’égard du suffrage universel tient dans le référendum. Quoi de plus démocratique que le référendum ? Pourtant, après mai 1870, les Français devront attendre la Ve République, soit près d’un siècle, pour le voir réapparaître. Utilisé par Napoléon III, il fut longtemps perçu comme un instrument du césarisme par les républicains. De plus, la plupart des républicains, tel Jules Simon, considèrent la représentation parlementaire comme un « filtre » nécessaire entre une masse électorale jugée quelque peu irrationnelle, mouvante, imprévisible, et la question à trancher (l’exigence de la raison déjà évoquée). Paradoxalement, dans la Chambre des députés de la IIIe République, ce sont les conservateurs non-républicains qui défendent l’usage du référendum.

Si le référendum est absent des usages de la IIIe République au niveau national, quelques référendums locaux se tiennent à la fin du XIXe siècle. La municipalité de Cluny questionne ainsi ses habitants en 1888. Le conseil municipal avait été élu notamment sur la promesse de ne créer aucun impôt nouveau et de ne faire aucun emprunt ; cependant la ville souhaitait obtenir du ministère de la Guerre un bataillon d’infanterie et construire un casernement pour l’abriter. Les clunisiens sont appelés à trancher la question financière. D’autres municipalités, souvent conservatrices, suivent l’exemple de Cluny, ce qui amène le ministre de l’Intérieur à adresser aux préfets une circulaire leur enjoignant de prononcer de nullité tout appel des conseils municipaux au référendum. A la Chambre des députés, un projet de loi permettant les référendums locaux est déposé en 1890 par un bonapartiste rallié aux orléanistes, le baron de Mackau (un des chefs du groupe parlementaire de l’Union des droites, avec Piou et de Cassagnac). Le projet de loi est repoussé par la majorité républicaine.

D’autres exemples, moins importants historiquement mais significatifs, pourraient être donnés (décret du 31 janvier 1871, interdiction des candidatures multiples en 1889 lors de l’épisode Boulanger, etc.).
Mais au-delà des exemples donnés, remarquons que, tout au long de l’Histoire de la Continuer la lecture de Histoire : République et démocratie en France, une histoire trouble

Vous avez dit «républicain» ? par Florian Philippot.

Tribune libre pour L’Opinion

Il est temps de mettre les choses à plat. On passera sur la ficelle, de plus en plus grossière, qui consiste à brandir la « République en danger » dès qu’on sèche sur le fond. À l’UMPS, on a d’autant plus tendance à invoquer la République qu’on est dans l’incapacité de répondre à vos arguments sur le chômage, l’Union européenne, l’immigration, l’insécurité ou l’austérité…

Mais revenons à notre République. En quoi le Front national ne serait-il pas républicain ? Quand une réponse est apportée, ce qui est rarement le cas, elle porte généralement sur un point bien particulier de notre projet : la priorité nationale, qui consiste, en certains domaines comme l’emploi, à donner une priorité aux citoyens français sur les ressortissants étrangers, à compétences égales.

Cette proposition, s’adressant évidemment à tous les Français sans distinction, est parfaitement républicaine, comme l’est d’ailleurs notre code général de la fonction publique qui continue d’interdire l’accès aux emplois dits « de souveraineté » aux non-nationaux ; comme l’est également le principe même du droit de vote, réservé aux citoyens français, sauf exceptions aux élections municipales et européennes. Si demain par malheur une majorité accorde le droit de vote aux étrangers, devra-t-on considérer comme « antirépublicaine » toute contestation de ce choix ?

Une fois cette paille évacuée, intéressons-nous à la poutre de nos donneurs de leçons de l’UMPS.

Comme des générations de Français, j’ai appris que la République avait arraché le pouvoir Continuer la lecture de Vous avez dit «républicain» ? par Florian Philippot.

Républicain, comme ils disent…Du FN au PS, une querelle politique absurde

Article de Frédéric Rouvillois pour Causeur. Il est professeur de droit public à l’université Paris Descartes,où il enseigne le droit constitutionnel et s’intéresse tout particulièrement à l’histoire des idées et des mentalités. 

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Transformé en chef d’Etat « jupitérien » par la grâce de l’événement, notre ex-« Président normal », comme les Sages, les Pythies et  les Prophètes, s’exprime désormais par énigmes. Après avoir consacré sa conférence de presse du 5 février dernier à célébrer le mystérieux « esprit du 11 janvier », il a ainsi répondu à une question sur la législative partielle du Doubs par une formule à peine moins obscure : « Il y a des partis qui sont dans la République, ceux qui concourent aux suffrages sont dans la République, ont des élus dans la République, ont le droit, donc, d’avoir des candidats, et donc des élus. (…).  Mais est-ce à dire que tous les partis sont pleinement dans les valeurs de la République ? Non. Adhérent aux valeurs de la République ? Non. Au moins, à toutes les valeurs ? Sûrement pas.» Aussitôt, l’aphorisme est contesté par Florian Philippot, invité sur une radio périphérique à commenter la conférence de presse : en l’occurrence, réplique le vice-président du Front national, ceux qui se targuent d’être républicains sont justement ceux qui ont renoncé à l’être en acceptant de noyer la France dans l’Union européenne et qui, par là même, ont renié le principe républicain par excellence, la souveraineté nationale.

Étant donné la fréquence avec laquelle on utilise le mot « républicain » et les graves conséquences que l’on en tire, le débat n’est pas sans intérêt. Mais lequel des deux a raison ? Hollande et les ennemis du Front national, qui lui reprochent de ne pas l’être même s’il profite de la République, et qui n’hésitent pas à appeler au front « républicain » pour lui faire barrage ? Ou Philippot et les siens, qui accusent ces républicains autoproclamés d’avoir délaissé, au profit d’une mondialisation oligarchique, ce qui ferait l’essence et le cœur même de la république?

Dans l’absolu, ni les uns, ni les autres – dans la mesure où la notion de « république » s’avère aussi floue, aussi incertaine et finalement à peu près aussi inconsistante que celle de « démocratie ». Du reste, la petite querelle du 5 février n’est pas sans rappeler les interminables controverses du temps de la guerre froide, où les Etats socialistes (qui se qualifiaient de démocraties populaires) et les régimes libéraux (dits démocraties pluralistes) s’accusaient les uns les autres d’usurper le titre de démocratie, et prétendaient en être les seuls titulaires légitimes. Et encore le mot démocratie fournit-il quelques pistes pour savoir ce qu’il faut entendre par là, et qui peut s’en prévaloir : la démocratie, nous rappelle l’étymologie, est un système dans lequel le pouvoir appartient au peuple, démos. Pour le mot « républicain », les choses paraissent beaucoup plus aventureuses : personne ne peut dire ce que c’est, pas même l’imposant Dictionnaire critique de la république paru il y a quelques années, qui renonçait purement et simplement à définir son propre objet.

 

Pourrait-on, au moins, commencer par dire que la république est le contraire de la monarchie héréditaire? Même pas : en 1576, Jean Bodin intitule ce qui deviendra le plus célèbre traité de philosophie politique d’Ancien régime Les Six livres de la République, utilisant ce terme comme synonyme d’État, res publica, quel que soit le régime politique de ce dernier. Il n’y a pas d’incompatibilité : sur les Continuer la lecture de Républicain, comme ils disent…Du FN au PS, une querelle politique absurde

Zemmour sur Taubira : « Son amour de la République est un moyen de dissimuler sa haine de la France »

Pour Eric Zemmour, La Marseillaise est redevenue un enjeu politique parce que le patriotisme de nos élites est de moins en moins évident.