Archives par mot-clé : République

Un député sur 8 aurait embauché sa femme ou son fils

Bruno Botella, rédacteur en chef du Mensuel « Acteurs Publics » et auteur du livre « Petits secrets et grands privilèges de l’Assemblée nationale » aux Éditions du Moment, a enquêté sur les dysfonctionnements et le gaspillage du palais Bourbon.

L’Assemblée nationale possède près de 133.000 m2 de locaux dans Paris. Selon Bruno Botella, elle a récemment acquis plus de 4000 m2 pour près de 60 millions d’euros.

128 millions d’euros ont également été dépensés pour la rénovation le 101, rue de l’Université, la plus grosse surface après le palais Bourbon.

La Cour des comptes a, quant à elle, presque « été chassée de l’Assemblée ».

Un député sur 8 aurait embauché sa femme ou son fils.
Une démarche désormais contrée par les concours pour les fonctionnaires de l’Assemblée. En revanche, concernant ses proches collaborateurs (attachés parlementaires), le député peut embaucher qui il souhaite. (…)

RTL

La préférence nationale et la République : un regard historique

La préférence nationale et la République sont-elles compatibles ? Tous nos politiciens, unanimement imprégnés de cosmopolitisme, répondent non. Selon eux, l’idée républicaine proscrit toute disposition qui privilégierait les Français et exige que, sur notre territoire, étrangers et Français soient traités identiquement : la préférence nationale ne serait donc pas compatible avec la République. Telle est la croyance politico-médiatique ! Mais cette vulgate repose sur l’ignorance. Elle est dépourvue de tout fondement historique. Voici l’analyse rigoureuse et incontestable de Pierre Milloz. Ou comment les faits démentent l’idéologie dominante.
Polémia.

On connaît les arguments des adversaires de la préférence nationale : ils s’appuient de manière assez peu convaincante sur les textes constitutionnels et font surtout référence à la philosophie des droits de l’homme et aux Déclarations qui l’expriment. Le présent article n’a pas pour objet de recommencer ce débat devenu classique. Cet article prétend plutôt s’en tenir à la réalité historique et, sans se perdre dans une discussion théorique, il entend montrer que, dans les faits, la préférence nationale a toujours pleinement appartenu à la tradition républicaine.

Quand René Cassin, père des droits de l’homme, légitimait la préférence nationale

Afin de ne pas donner le sentiment de vouloir fuir le sujet des droits de l’homme, cet article mettra brièvement en relief le jugement que portait sur la préférence nationale l’un des plus célèbres thuriféraires de ceux-ci. On fait allusion ici à celui qui fut l’auteur principal de la Déclaration universelle de 1948, qui fut le président de la Cour européenne des droits de l’homme, qui fut la figure emblématique honorée du « Prix des droits de l’homme des Nations unies », en un mot celui qui dans le monde moderne est le chevalier des droits de l’homme : René Cassin.

Car René Cassin s’est intéressé au sujet qui nous occupe ici : la préférence nationale. Dès 1948, il l’évoquait succinctement devant l’Assemblée générale de l’ONU. Et en 1951 il s’exprimait plus longuement à l’occasion de cours donnés à l’Académie de droit international de La Haye. Il écrivait alors : « Une société démocratique peut instaurer des limitations des droits fondamentaux dictées par de justes exigences de l’ordre public et du bien-être, plus rigoureuses pour les étrangers que pour les nationaux. On ne saurait donc considérer que le progrès vers l’universalité dont témoigne la déclaration conduise à l’uniformité du régime de l’étranger et du national ». Continuer la lecture de La préférence nationale et la République : un regard historique

L’Église et l’État font mauvais ménage

Bien que athée et républicain, il me semble intéressant que des croyants plus courageux que la moyenne fassent entendre leur voix… et particulièrement quand leurs discours s’opposent au laïus de nos bien-pensants.

Tel est le cas de ce texte lu sur le site causeur et rédigé par le bloggeur Fromage Plus

De tout temps, la République s’est attaquée aux religions. Et surtout à une

Le 12 septembre, Manuel Valls affirmait : “S’attaquer à une religion, c’est s’attaquer à la République”. La veille, une mosquée de Limoges avait retrouvé ses portes souillées d’excréments.
Le 14 septembre 2012, le même Manuel Valls sortait d’un entretien avec Monseigneur Barbarin et déclarait au sujet du mariage homosexuel : “L’opinion est mûre et favorable à cela, nous parlons là de mariage civil, il s’agit là d’une évolution majeure pour la société, c’est un engagement du président de la République. Personne ne doit se sentir atteint dans sa conviction. Cette loi s’imposera à tous”.
Entre les quarante-huit heures qui séparent ces deux faits, un incroyable bouillonnement de mensonge s’est déchaîné sous le ciel de France.

Le premier mensonge est assez facile à débusquer : il est de l’ordre de la vérité historique. Sachant ce que la République inflige à la religion depuis 1789, il est scandaleux d’entendre Valls claironner que “S’attaquer à une religion, c’est s’attaquer à la République”. Les républicains sont les grands champions du massacre de religieux, par la chair et par l’esprit. En France, mais aussi au Mexique, en Espagne ou en Russie, le bilan est extrêmement lourd dans les paroisses et les monastères qui ont vu passer la République. La répression antireligieuse qui s’abat aujourd’hui très durement sur le christianisme possède une nature idéologique diffuse et insidieuse qui nous baigne dans l’idée que les cathos sont ringards, coincés, pédophiles, responsables de l’épidémie de Sida en Afrique, etc. Bref, tout cela entretient soigneusement un discrédit malhonnête sur l’Église.

Ce qui est assez amusant, c’est qu’aucun Mélenchon ni aucun Poutou ne s’est levé pour signaler l’erreur de Valls. Moi, si j’étais un bon Mélenchon, j’aurais sauté sur l’occasion pour bouffer du Valls ; j’aurai dit quelque chose du genre “Cet âne de Monsieur Valls prétend que s’attaquer à une religion c’est s’attaquer à la République, or je rappelle tout de même à ce monsieur à cravate crème que, justement, la grandeur de la République repose sur des fondements qui sont, non pas la superstition archaïque telle qu’on l’admettait sous l’Ancien Régime, mais la Raison, les Lumières, n’est-ce pas ! Et il est donc du devoir naturel de la République de chasser la religion et les religieux, de s’opposer le plus fermement possible à leur obscurantisme ! Monsieur Valls fait des effets de moulinets pour noyer le poisson et détourner les citoyens de la vraie question qui est celle des inégalités.” Mais je ne suis pas Mélenchon.

Le second mensonge est beaucoup plus subtil : Valls affirme qu’il est d’une certaine façon indigne que la République s’attaque à une religion ; or, en faisant la promotion du mariage homosexuel, il s’attaque clairement à un fondement chrétien majeur de notre société.
La subtilité de ce mensonge n’est pas évidente pour tout le monde, car la République, en s’appropriant les lois du mariage pour déshabiller l’Eglise et se revêtir de ses effets, s’escrime à faire oublier le véritable propriétaire du mariage monogame, hétérosexuel, fidèle, à secours mutuel des conjoints dans l’épreuve, à consentement libre et bilatéral, devant témoins, à but d’éducation responsable et exclusive de sa progéniture, et consigné dans un registre sous l’autorité d’un officier qui rend l’acte social, public, et historique. Parce que le détenteur de ce copyright-là, c’est tout simplement l’Église.

Priés de croire qu’ils vivent dans un système universel infiniment supérieur à tous les autres régimes, notamment grâce à l’invention de la laïcité, les Français ne se rendent absolument plus compte que le mariage civil est la photocopie en noir et blanc d’une institution profondément chrétienne.

Pourquoi cet oubli ? Parce que l’Église a mangé son chapeau en se pliant devant la République. La communauté musulmane de France pratique de façon régulière le mariage religieux hors de tout mariage civil, ce que, docilement, l’Église catholique ne commet pas par goût de l’honnêteté et refus petit-bourgeois du scandale. Je ne dis pas que les musulmans ont raison, mais il est clair qu’ils ont beaucoup moins l’intention de se laisser déposséder de leurs coutumes et de leurs convictions que ne l’ont consenti les chrétiens depuis ces deux derniers siècles.

Si le mariage homosexuel est sur le point d’être instauré, je crois que la faute en revient hélas largement à l’Eglise elle-même, et ce pour deux raisons majeures : Continuer la lecture de L’Église et l’État font mauvais ménage

Citoyen, républicain, «ces tristes cache-sexe de l’indigence de la pensée» (Agoravox)

Matthieu Vasseur, s’insurge sur l’utilisation systématique de mots standardisés comme «citoyen» ou «républicain» dans le discours politique et médiatique.

Quand j’entends dire par François Fillon qu’il faudrait immédiatement raccrocher le téléphone pour couper court à toute discussion avec un leader du FN, j’ai du mal à l’accepter. Au nom de quoi ? Quel dévoiement prophylactique permet-il de rejeter un être humain dans cette altérité radicale, telle que tout dialogue avec lui serait souillure ?

 Il y a deux ans, il n’y en avait que pour «citoyen», utilisé comme adjectif. Il y avait des «cafés citoyens», des «engagements citoyens», des «marchés citoyens» : tout devait porter le label magique. Vous aviez envie de vous cuiter ? Organisez une «fête citoyenne», voila votre beuverie anoblie, garantie sans mal de crâne le lendemain.

Mais il en va de ces mots valises comme des plans de sauvetage de l’Euro : tristes cache-sexe de l’indigence de la pensée, ils ont une durée de vie de plus en plus courte, avant que leur vacuité ne soit révélée à tous. Exit donc «citoyen», tout désormais doit être «républicain». […]

Aujourd’hui, un grave débat agite le petit monde qui papote : le Front National est-il républicain ?

Alors j’ai ressorti du placard mes vieux manuels de droit constitutionnel : républicain, par opposition à monarchiste, Président contre Roi (et maitresse du Président contre Royal, mais c’est une autre histoire). Marine Le Pen réclame-t-elle le retour des Bourbons sur le Trône ? Non, donc voila, c’est plie : républicain. Par opposition aux Britanniques, emportés dans leur euphorie post-jubiléenne : pas républicains, les Anglais, vilains, les Anglais. […]

Rien dans le programme du FN, que ce soit dans leur demande de suffrage proportionnel ou dans leur recours au referendum n’est intrinséquement anti-démocratique. On peut être pour, on peut être contre, mais ce n’est pas anti-démocratique. Alors, peut-être Continuer la lecture de Citoyen, républicain, «ces tristes cache-sexe de l’indigence de la pensée» (Agoravox)

Pour en finir avec les leçons de républicanisme

Eric Domard, directeur de cabinet de Marine Le Pen,  fait une mise au point.

C’est un rituel, une manie  autant obsessionnelle qu’irrationnelle : à chaque poussée électorale du Front National, le système psalmodie d’une même voix cette litanie d’arguments auxquels il feint encore de croire mais qui pour ces professionnels de l’indignation a valeur de sentence.

De gauche à droite, invariablement, le même refrain devenu inaudible pour une majorité de Français mais qui rassure la caste quand elle se sent menacée : le Front National ne peut et ne doit être considéré comme un parti républicain.

La charge de l’accusation tient en quelques mots, rappelés à tour de rôle depuis le second tour des élections législatives par Jean-Pierre Raffarin, Alain Juppé, Martine Aubry, Jean-Marc Ayrault,  le communiste Pierre Laurent pour ne citer qu’eux : « Le Front National n’a pas les mêmes valeurs, les mêmes références, la même histoire » que les partis autoproclamés républicains.

Alors disons le, une fois n’est pas coutume : vous avez 100 fois, 1.000 fois raison, le Front National peut et doit s’enorgueillir de ne pas avoir une histoire polluée de zones d’ombre qui jettent le discrédit si ce n’est le déshonneur sur ceux qui s’en réfèrent ad nauseam.

Oui M. Juppé, nous n’appartenons pas à une famille politique qui a sali la République en faisant  du collaborationniste Maurice Papon, condamné pour complicité de crimes contre l’humanité, un député, un préfet et un ministre de la République dans le gouvernement Barre en 1976 et qui fut décoré de la Croix de commandeur de la légion d’honneur par le Général de Gaulle !

Oui, nous ne nous référons pas à un courant politique qui a trahi la République en livrant des dizaines de milliers de ses fils, qu’ils soient harkis ou pieds-noirs à la barbarie du FLN.

Oui M. Raffarin, nous n’appartenons pas à une famille politique qui a fait de Robert Schuman, le « père de l’Europe » et une icône de la démocratie humaniste, oubliant qu’il fut sous-secrétaire d’Etat du premier gouvernement Pétain et signa l’arrêt de mort de la République en votant les pleins pouvoirs au Maréchal le 10 juillet 1940.

Oui Mme Aubry, nous ne pouvons que nous féliciter de ne pas appartenir à une famille politique qui en 1940 a vu la majorité de ses parlementaires présents à Vichy ( 90 sur 136) poignarder la République dans le dos en accordant les pleins pouvoirs au maréchal Pétain.

Oui M. Ayrault, nous n’avons pas la nostalgie du 1er président socialiste de la Ve République, qui fut décoré de la francisque et dont les relations poussées et scandaleuses avec le collaborationniste René Bousquet déshonore à tout jamais la République. Continuer la lecture de Pour en finir avec les leçons de républicanisme

Les habits « républicains » de l’oligarchie où comment le politiquement correct se cache derrière le mot République

Pour les Français de bonne foi, la République renvoi aux vertus civiques, au sens de l’État, à la souveraineté du peuple, à la sélection des meilleurs, à l’école qui instruit et à la laïcité. Mais dans le vocabulaire médiatique dominant, « républicain » est devenu synonyme de politiquement correct. Michel Geoffroy procède ici à une critique de ce vocable-valise et invite à ne tomber ni dans le piège des mots, ni dans celui de la novlangue.

Polémia.

 

Si l’on interroge nos concitoyens – du moins les Français de souche – sur ce que représente pour eux le mot République aujourd’hui, ils l’associent en général à la liberté et bien sûr à la devise « liberté, égalité, fraternité » ainsi qu’aux « immortels principes » de 1789. L’exclamation populaire « on est en République » – pour dire que l’on peut faire ce que l’on veut – en témoigne encore.

Le mot a donc plutôt une connotation positive aujourd’hui. Et c’est d’ailleurs pourquoi la plupart des mouvements politiques, y compris à droite, s’efforcent de se l’approprier.

Néanmoins ce mot est trompeur car il est devenu une composante de la novlangue : il véhicule donc désormais l’idéologie de l’oligarchie française. Le propre de la novlangue est d’inverser le sens des mots pour leur faire désigner le contraire de ce qu’ils signifiaient jusqu’alors. Il faut donc décrypter le terme et se méfier de l’usage qui en est fait.

République est devenue synonyme d’apartheid politique

De nos jours, un parti qualifié de « républicain » n’est pas un parti qui se réclame des principes de la Révolution française mais seulement un parti qui exclut de constituer des alliances électorales et gouvernementales avec la terrible « extrême droite ».

Le mot « républicain » sert à sidérer l’électeur car il s’applique à toute la gauche et l’on n’entend jamais dire que l’extrême gauche ne serait pas républicaine. Tout au plus admet-on qu’elle est « radicale ». Par contre le qualificatif « républicain » permet de diviser la droite entre celle qui serait fréquentable et celle qu’il faudrait diaboliser : la fameuse « extrême droite ». Car la droite fréquentable est justement celle qui s’est ralliée à l’idéologie de la gauche.

Le mot « républicain » sert donc à valoriser l’attitude de ceux – notamment à droite – qui organisent un impitoyable apartheid culturel, social et politique à l’égard d’une partie de leurs concitoyens.

Républicain est devenu synonyme d’impopulaire et de minoritaire

En novlangue, un parti « républicain » n’est pas un parti qui exprime la volonté du peuple. Un parti « républicain », de nos jours, doit refuser au contraire toute « démagogie », ce qui veut dire qu’il ne doit s’intéresser au peuple que dans le cadre des élections périodiques (qualifiées aussi de « respiration démocratique » en novlangue : ce qui signifie donc qu’en dehors des campagnes électorales la démocratie étouffe…). Ne pas être « populiste » veut dire en novlangue qu’il ne faut pas suivre le point de vue de la majorité de ses concitoyens. Il faut au contraire se préoccuper prioritairement du sort et du point de vue des « minorités ».

Sur les principaux sujets de société les hommes politiques « républicains » adoptent donc des positions qui vont à l’encontre des préférences de la majorité de la population, telles qu’elles apparaissent notamment dans les sondages.

Ils sont ainsi tous favorables à l’immigration, à l’islam, aux transferts de souveraineté au profit de l’union européenne, au libre-échangisme, au remboursement de l’avortement, aux revendications homosexualistes, à l’augmentation des impôts, à l’OTAN, à la « réinsertion » des délinquants, au gouvernement des juges et à la « discrimination positive » : c’est le programme commun des partis « républicains », c’est à dire le catalogue des différentes façons de décliner le politiquement correct.

C’est que « la majorité n’a pas toujours raison », disait significativement, à propos de la votation suisse sur les minarets, M. Cohn-Bendit, un « républicain » modèle adulé des médias.

Ces républicains sont minoritaires, favorables aux « minorités » et ils s’en flattent !

République est devenue synonyme de communautarisme

La révolution française a démantelé les structures Continuer la lecture de Les habits « républicains » de l’oligarchie où comment le politiquement correct se cache derrière le mot République

Eric Zemmour : « L’ambiguïté de la double nationalité au révélateur de la tuerie de Toulouse »(vidéo)

La semaine dernière, les quatre victimes de l’école juive ont été rapatriées en Israël et enterrées dans le grand cimetière de Jérusalem.
La dépouille d’Imad Ibn Ziaten, quoique soldat français a été rapatriée au Maroc avec un drapeau marocain sur le cercueil.
Parmi les sept victimes du terroriste islamiste, seul Abel Chennouf, d’origine kabyle et de confession chrétienne et Legouade ont été enterré en France.

Ainsi, dans la tragédie de Toulouse, les sépultures des victimes comme celle du bourreau confirment l’adage de la fidélité du sang au sol. Manifestement en devenant multiculturelle, la France devient multi-conflictuelle.

Le meurtre des parachutistes met aussi en pleine lumière un fait jusque-là occulté, à savoir qu’une partie importante de nos forces armées, y compris les unités d’élite, est désormais constituée de Français issus de l’immigration et, pour beaucoup d’entre eux, de religion musulmane.
Que se passerait-il si la France devait, par exemple, entrer en guerre avec un pays du Maghreb ? Quel serait le comportement de ces soldats ?
Ce n’est pas une question absurde car le geste de Mohamed Merah se place justement dans cette perspective : l’assassinat de soldats français d’origine maghrébine visait, semble-t-il, à les châtier par procuration pour l’intervention française en Afghanistan. Cela veut dire que dans l’esprit du tueur leur origine ou leur religion devait l’emporter sur leur loyauté.

 

 

Eric Zemmour : "L'ambiguïté de la double… par rtl-fr

Ce que nos enfants n’apprennent plus au collège

Le saviez-vous ? Clovis, Saint Louis ou François I er , mais aussi Henri IV, Louis XIV ou Napoléon ne sont plus étudiés dans les collèges français ! Rayés des programmes ou relégués en option. Raison invoquée par l’Education nationale: il faut consacrer du temps, entre la sixième et la cinquième, à «l’enseignement des civilisations extra-européennes», de l’empire du Mali à la Chine des Hans. C’est ce scandale pédagogique et culturel que dénonce l’historien Dimitri Casali dans son salutaire Altermanuel d’histoire de France (Perrin).

Clovis, Charles Martel, Hugues Capet, Louis IX, dit Saint Louis, François Ier, Louis XIII ont disparu des instructions officielles de sixième et de cinquième. Le programme de sixième passe sans transition de l’Empire romain au IIIe siècle à l’empire de Charlemagne, soit une impasse de six siècles. Les migrations des IVe et Ve siècles (les fameuses «invasions barbares»), pourtant fondamentales dans l’histoire de l’Europe, ne sont plus évoquées.Ces absences sont incompréhensibles. Comment comprendre la naissance du royaume de France sans évoquer Clovis? Comment mesurer «l’émergence de l’Etat en France » sans appréhender le règne de Louis IX? La Renaissance sans connaître François Ier? «L’affirmation de l’Etat » sans expliquer Louis XIII et Richelieu? Tous les historiens s’accordent sur l’importance de ces personnages et de leur œuvre, non seulement politique, mais aussi économique et culturelle.Le règne de Louis XIV est quant à lui relégué à la fin d’un programme de cinquième qui s’étend sur plus de mille ans d’Histoire. Faire étudier aux élèves en fin d’année scolaire cette longue période (1643-1715) tient de la mission impossible, sachant que les enseignants peinent à boucler des programmes surchargés. Ce règne est de plus noyé dans un thème «L’émergence du « roi absolu » » qui s’étend du début du XVIe siècle au début du XVIIIe siècle. C’est ainsi tout un pan de l’histoire de France qui risque d’être partiellement ou – au pire – pas du tout traité. Le règne de Louis XIV est pourtant décisif, tant dans l’affirmation du «pouvoir absolu» que dans le rayonnement de la civilisation française, en France et à l’étranger, à la fin du XVIIe et au début du XVIIIe siècle. Le Brun, Le Nôtre, Hardouin-Mansart, Lully, La Fontaine, Corneille… Autant d’artistes et d’écrivains qui risquent de n’être jamais évoqués dans les classes.

A côté des «oubliés» et des «relégués» des programmes, il y a les «optionnels»… Continuer la lecture de Ce que nos enfants n’apprennent plus au collège

Toulouse: Aspergée d’essence, la postière de Bellefontaine donne les 360 000 euros du coffre

Agressée à son domicile, une employée de la poste de Bellefontaine , aspergée de produit inflammable, a été obligée d’ouvrir le coffre de son agence hier matin. Les braqueurs ont disparu.

lire aussi l’article de la Dépêche du Midi (source)

Un braquage d’un nouveau genre, mélange de préparation et de cruauté, a permis à deux complices de rafler la mise hier matin au bureau de poste de Bellefontaine, à Toulouse. Une agence postale dont ils ont vidé le coffre-fort, copieusement garni. Ce vol à main armé matinal s’est déroulé au nez et à la barbe de la police toulousaine dont le commissariat du Mirail est situé à moins de 50 mètres du bureau de poste visité.
Kidnappée devant son domicile
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Rencontre avec un éleveur bio qui ne veut pas d’abattage rituel pour ses bêtes

Christine Tasin de résistance républicaine donne la parole à un éleveur bio de Camargue. Il est ouvertement contre l’abattage rituel qu’il considère comme une pratique barbare. Son soucis est le bien être animal. Un sujet qui ne semble pas vraiment intéressé les verts, nos écologistes auto-proclamés étant plus motivés par l’idée d’interdire le défilé militaire du 14 juillet.

Notre éleveur revient aussi sur la taxe religieuse que nous payions aux musulmans lorsque nous achetons sans le savoir notre viande halal. Une contribution financière qui s’apparente à la dîme; cette redevance était en effet destinée à rétribuer le service public assuré par l’Église au Moyen-âge et fut supprimer à la Révolution française.

La situation actuelle montre donc une nouvelle fois que l’UMP, le PS, les verts et le Front de gauche sont capables, quand il s’agit de satisfaire les revendications religieuses de certaines « minorités », de remettre en cause les acquis et les fondements de notre république. Mais, rassurez-vous, ils continuerons sans pudeur et sans l’ombre d’une gène, à délivrer des certificats de loyautés républicaines…

Des Tartufes, on vous dit, ce sont des tartufes !. En revanche, notre éleveur est un paysan. Il est donc tout à la fois, pragmatique, sensible et cultivé.

Castanet-Tolosan : la gauche soutient l’Islam contre la République

Mercredi 29 septembre, le conseil municipal de Castanet-Tolosan se réunit pour voter l’instauration des repas uniques dans les cantines scolaires de la commune. Sur le parvis de la mairie une banderole rend hommage au courage du Maire. A ses extrémités, deux mains en carton rappellent avec humour le slogan de SOS Racisme : « Touche pas à mon Porc ». Une petite moquerie que l’on doit au Bloc identitaire et qui ne manque pas d’exciter l’ardeur injurieuse des familles musulmanes venues assister aux délibérations du conseil.

À l’étage de la Mairie, les débats ont commencé. Le scénario du film qui se joue est connu de tout le monde : un maire responsable décide de revenir aux fondamentaux de la République et se retrouve en guerre contre une gauche communautariste soutenue par des associations « antiracistes » et une presse de connivence.

La salle du conseil est bondée. Dans le public, des familles musulmanes sont debout, attentives aux déclarations des uns et des autres. Bernard Bagnéris (1), représentant local du Front de gauche, a lui aussi fait le déplacement. À ses côtés, quelques bigotes du socialisme dégénéré ronchonnent. Toute cette volaille piétine de ressentiment et de frustration. Ils auraient bien aimé être à la table des débats en compagnie du parti socialiste et des verts, seuls opposants à Arnaud Lafon. Mais les divisions de la gauche lors des dernières élections municipales les ont empêchés de siéger au conseil. Ils doivent se contenter de la place de spectateurs.
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Le vote des étrangers se profile après le succès de la gauche aux sénatoriales (vidéo)

En novembre dernier, nous avions dénoncé la tenue d’une votation citoyenne en faveur du vote des étrangers initiée par la gauche bobo toulousaine. Dans l’esprit minuscule des organisateurs, cette action symbolique visait à faire pression sur nos dirigeants pour que le droit de vote des étrangers aux élections soit établi en France.

Aussitôt la victoire au Sénat acquise, la candidate à la primaire socialiste Martine Aubry s’est empressée de leurs faire un appel du pied en déclarant qu’elle ferait du droit de vote des étrangers l’une de ses priorités puisque la Haute Assemblée avait jusqu’alors toujours bloqué les propositions de loi allant dans ce sens. En clair, elle s’engage à mettre en œuvre la stratégie électorale édictée par le Think Tank du PS, Terra Nova: palier la perte du vote des classes populaires par celui des immigrés.

Un projet anti-républicain qui rendrait obsolète la notion de citoyen et qui, par un subterfuge machiavélique, rétablirait le vote censitaire sous prétexte que les étrangers payent aussi des impôts en France.

Bertrand Dutheil de La Rochère, membre fondateur du MRC de Chevenement, apporte son soutien à la candidature de Marine Le Pen

Lettre ouverte aux républicains de gauche
(Paris, le mardi 27 septembre 2011)

Ayant participé à la fondation du Mouvement des Citoyens (MDC), puis à sa transformation en Mouvement Républicain et Citoyen (MRC), ayant aussi appartenu par intermittence au secrétariat national de ces formations, je me suis résolu à soutenir la candidature de Marine Le Pen à l’élection présidentielle de 2012. Ce choix, qui, à première vue, peut en étonner certains, s’inscrit pourtant pleinement dans une cohérence politique et dans une continuité militante.

Il y une décennie, avec le Pôle républicain, Jean-Pierre Chevènement avait essayé de créer un outil politique adapté à l’ère historique nouvelle qui s’ouvrit après la chute du mur de Berlin. Il fit jaillir une étincelle. Mais ce rassemblement au-dessus de la droite et de la gauche ne fut pas assez large. Il fut donc éphémère. Depuis, « le système du pareil au même » s’est perpétué, laissant dans tous les domaines prospérer les dérives que nous dénoncions déjà en 2002. Aujourd’hui, la crise se manifeste avec violence. Un peu partout, les pyromanes se prennent pour des pompiers en jetant de l’huile sur le feu par leur politique d’austérité, ajoutant de la dette à la dette.

Les forces dites par habitude de gauche se sont, plus que jamais, figées dans un conservatisme borné. Le Parti socialiste, donnant ses dirigeants tant au FMI qu’à l’OMC, est acteur d’une mondialisation sans frontière. Seul Arnaud Montebourg apporte quelques restrictions verbales, mais il reste prisonnier du programme de son parti. Avec leur obscurantisme, leur scientisme inversé, leur individualisme libertaire et leur culte quasi animiste d’une nature dont l’homme ne serait que le prédateur, les verts sont les réactionnaires de notre temps. Enfin, les restes du Parti communiste tentent désespérément de survivre en se mettant à la remorque d’un politicien issu de la même secte trotskyste que Lionel Jospin.
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Marie-France Garaud: Retrouvons notre souveraineté.(vidéo)

Marie-France Garaud est diplômée d’études supérieures de Droit Privé, de Droit Public et d’Histoire du Droit de la faculté de Poitiers.Conseiller Technique au Secrétariat général à la Présidence de la République de Georges Pompidou, elle fonde en 1982 et préside depuis lors l’Institut International de Géopolitique, qui publie la revue trimestrielle Géopolitique et qu’elle dirige encore aujourd’hui..

Communautarisme contre République: une menace en trois dimensions

Un spectre hante la République : le communautarisme a fait son apparition comme catégorie répulsive du discours politique et du champ intellectuel depuis le début des années 80. Se réclamer du communautarisme, c’est, pour un politique ou un intellectuel, la certitude d’un isolement rapide (« Qui est communautariste ? »). Le consensus dominant estime le communautarisme en expansion dans la société et prétend construire des digues contre lui, en même temps que les « valeurs républicaines », ringardisées il y a peu encore, reviennent à la mode (« Nous sommes tous des républicains », pourrait-on paraphraser). D’où vient alors le paradoxe selon lequel le communautarisme, prétendument combattu par tous, serait irrésistiblement en ascension ? Pour répondre à cette interrogation, un essai de définition s’impose. Celle que je proposerai s’articulera autour de trois dimensions.

« Envie du pénal » et « Reductio ad Hitlerum »
Le communautarisme est d’abord un réflexe idéologique, inséparable de l’extension du politiquement correct dans les pays d’Europe et les Etats-Unis. Certains sujets y sont désormais retranchés des règles du débat public en raison de l’implication de « minorités » plus ou moins bien définies, dont le respect inconditionnel est tenu pour acquis. Citons en vrac : la demande d’accroissement sans limite des droits associés à l’« homoparentalité », la demande de « reconnaissance » et de « dignité » des « descendants » de l’esclavage ou de la décolonisation par le vote de lois spécifiques (dites « lois mémorielles »), la revendication de places réservées dans les domaines les plus prestigieux de la politique, de la communication ou de l’entreprise privée pour les femmes et les minorités ethniques (par des politiques dites de « discrimination positive » ou favorisant la « diversité ») ou encore la demande d’intégration des pratiques culturelles et religieuses dans les cahiers des charges du Service public (quasi-disparition de certains plats dans les cantines scolaires, par exemple).

On assiste ainsi, dans les vieilles démocraties libérales, à un rétrécissement stupéfiant de la liberté d’expression, pourchassée jusque devant les tribunaux par des associations groupusculaires, parlant le langage de l’humanisme et de la tolérance, mais d’abord mues par le souci de la censure et réclamant peines de prison et interdits professionnels pour les « mal-pensants ». L’« envie du pénal », selon l’expression de Philippe Muray, semble désormais la passion dominante de la nouvelle ploutocratie du monde associatif et militant, intégrée à la société du spectacle dans ce qu’elle a de plus méprisable et médiocre, usant de la « reductio ad hitlerum » comme d’autres, en leur temps, de l’accusation de « fascisme ».

« Victimes » d’hier, « victimes » d’aujourd’hui
Dans ce contexte idéologique délétère, on reconnaît bien entendu la vieille fascination de la gauche pour la culture de la marge ou de la minorité (avatar du léninisme ?), réflexe qui n’a fait que s’exacerber avec le mépris grandissant de l’intelligentsia de gauche pour les classes populaires autochtones, désormais assimilées à la « majorité »… dominante. Par un étonnant renversement, la cause du communautarisme remplace ainsi les « victimes » d’antan (les travailleurs, dont les caractéristiques ethniques, religieuses ou sexuelles étaient tenues pour négligeables) par les « victimes » d’aujourd’hui (immigrés, femmes, membres de minorités ethniques, religieuses ou sexuelles), au moment même où le système économique mondial relègue effectivement le monde ouvrier dans les marges (du moins en Europe et aux Etats-Unis), rompant ainsi avec la centralité de la figure ouvrière dans le système capitaliste. Cette inversion s’établit en même temps que la question sociale disparaît des écrans radar au profit de questions sociétales plus ou moins légitimes mais qui, sans conteste, ont pour effet d’éjecter la première nommée de l’agenda politique.

La carte qui gagne à tous les coups
Le communautarisme est aussi une stratégie opportuniste, pour le Narcisse en mal de reconnaissance comme pour le filou sans morale. En France, vieille nation politique individualiste, l’apparition d’entrepreneurs communautaires prétendant parler au nom de leur « communauté » d’origine peut s’expliquer aisément. Carte médiatique à coup sûr gagnante (surtout depuis que les entrepreneurs communautaires – tout en réclamant des mesures d’inspiration communautariste – parlent la langue de la République), arme de pression sur des responsables politiques mal conseillés ou simplement couards, le choix d’un positionnement communautaire permet l’acquisition de rentes de situation dans l’appareil médiatique et politique et une exposition sans commune mesure avec l’influence réelle ou la représentativité desdites associations ou des individus. Après tout, Tariq Ramadan, citoyen suisse d’origine égyptienne, n’était-il pas tenu pour un spécialiste des banlieues françaises au seul motif qu’il est musulman ? Jean-Guy Talamoni, l’un des chefs de file du nationalisme corse, n’a-t-il pas été « poussé » par le quotidien Le Monde pendant des années avant que les citoyens français de Corse ne mettent un coup d’arrêt, en juillet 2003, à la logique de séparation institutionnelle proposée alors par les autorités de la République ? Le CRAN (« Conseil Représentatif des Associations Noires » de France) ne bénéficie-t-il pas d’une médiatisation sans rapport avec ses maigres effectifs (une centaine de personnes, selon des sources internes) ? Et, suprême injure faite à la philosophie républicaine, la quasi-totalité des membres du gouvernement et de l’opposition ne prend-elle pas soin, tous les ans, de se rendre au dîner annuel du Conseil Représentatif des Institutions juives de France (CRIF), craignant de subir les foudres de responsables ne faisant pourtant guère dans la nuance dès qu’il s’agit de « repentance » ou de défense des intérêts israéliens ?

A l’école du CRIF
Il faut ici se rendre à l’évidence : c’est bien la relation institutionnelle incestueuse entre le CRIF et le monde politique français qui fournit tout à la fois la matrice que les nouvelles organisations communautaires (CRAN, CFCM – Conseil Français du Culte Musulman – oscillant perpétuellement entre son rôle cultuel et une ambition politico-communautaire, etc.) cherchent à imiter et la jurisprudence qui justifie toutes leurs audaces. Constat tragique au pays de Stanislas de Clermont-Tonnerre…

Ce sens de l’opportunité des entrepreneurs communautaires s’allie parfaitement à la première dimension de la dynamique communautariste et fournit à bon compte des solutions faciles et « médiatisables » à des élus ou responsables politiques éprouvant des difficultés réelles à proposer des politiques publiques qui emporteraient l’adhésion collective, dans une société marquée par l’anomie et l’individualisation.

Une séparation destructrice
Le communautarisme est, enfin, une réalité démographique dont il est difficile de mesurer la dangerosité. La séparation de fait des catégories populaires (Français de longue date désormais relégués dans les zones périurbaines et rurales ; immigrés récents vivant dans les banlieues intégrées aux villes-centres) introduit une nouveauté dans la France post-révolutionnaire. Elle porte en effet en germe la destruction de la pratique républicaine à la française, qui réussissait à fusionner un idéal politique élevé (la philosophie républicaine, d’inspiration libérale mais fortement teintée d’égalitarisme ; autrement dit : la tension féconde entre les principes d’inégalité et d’égalité) et une pratique anthropologique culturellement violente mais symétriquement antiraciste : l’assimilation.

On a longtemps constaté l’indifférence des Français à la race, sur une longue durée – en particulier par l’importance des mariages mixtes exogamiques, qui séparaient radicalement l’univers culturel français de l’univers culturel anglo-saxon ou allemand – mais cette particularité française se déployait à des époques d’immigration plus faible, où l’assimilation allait de soi sur le plan anthropologique (elle n’était alors pas perçue par la société française comme une violence insupportable, ou par les nouveaux venus comme un choix parmi d’autres) et où l’immigration était essentiellement masculine.

Laïcité molle
L’immigration familiale, depuis les années 1970-80, a bouleversé cet équilibre en changeant radicalement les conditions de l’immigration, déracinement désormais relatif sur les plans affectif et culturel. De plus, le rétrécissement des distances provoqué par les nouvelles technologies entraîne toute une série de conséquences sur les plans culturel et intime, qui se mesurent par exemple par l’importance des mariages conclus avec des hommes ou des femmes du village d’origine. L’affaissement des normes du pays d’accueil – induit mécaniquement par la concentration des populations immigrées et leur constitution en majorités relatives dans leurs quartiers d’habitation – implique la prise en compte, par un Etat républicain mal préparé, de multiples aménagements à caractère ethnique ou religieux, en contradiction avec le principe de laïcité d’une part, mais aussi avec le réflexe national de mise à l’écart de la religion dès lors qu’il s’agit de la sphère publique (réflexe touchant indistinctement les religions catholique, protestante et juive).

Une insécurité devenue culturelle

Cela fournit l’une des dimensions d’une insécurité culturelle ressentie de manière particulièrement violente par les catégories populaires des Français de longue date, dominées sur le plan économique, méprisées par la culture des classes dominantes et, désormais…


Une tribune de Julien Landfried, secrétaire national du Mouvement Républicain et Citoyen (MRC), auteur de Contre le communautarisme (Editions Armand Colin, 2007), parue dans le Journal Après-demain n°17 (« La République en danger », janvier 2011)