Archives par mot-clé : République

Le vote des étrangers se profile après le succès de la gauche aux sénatoriales (vidéo)

En novembre dernier, nous avions dénoncé la tenue d’une votation citoyenne en faveur du vote des étrangers initiée par la gauche bobo toulousaine. Dans l’esprit minuscule des organisateurs, cette action symbolique visait à faire pression sur nos dirigeants pour que le droit de vote des étrangers aux élections soit établi en France.

Aussitôt la victoire au Sénat acquise, la candidate à la primaire socialiste Martine Aubry s’est empressée de leurs faire un appel du pied en déclarant qu’elle ferait du droit de vote des étrangers l’une de ses priorités puisque la Haute Assemblée avait jusqu’alors toujours bloqué les propositions de loi allant dans ce sens. En clair, elle s’engage à mettre en œuvre la stratégie électorale édictée par le Think Tank du PS, Terra Nova: palier la perte du vote des classes populaires par celui des immigrés.

Un projet anti-républicain qui rendrait obsolète la notion de citoyen et qui, par un subterfuge machiavélique, rétablirait le vote censitaire sous prétexte que les étrangers payent aussi des impôts en France.

Bertrand Dutheil de La Rochère, membre fondateur du MRC de Chevenement, apporte son soutien à la candidature de Marine Le Pen

Lettre ouverte aux républicains de gauche
(Paris, le mardi 27 septembre 2011)

Ayant participé à la fondation du Mouvement des Citoyens (MDC), puis à sa transformation en Mouvement Républicain et Citoyen (MRC), ayant aussi appartenu par intermittence au secrétariat national de ces formations, je me suis résolu à soutenir la candidature de Marine Le Pen à l’élection présidentielle de 2012. Ce choix, qui, à première vue, peut en étonner certains, s’inscrit pourtant pleinement dans une cohérence politique et dans une continuité militante.

Il y une décennie, avec le Pôle républicain, Jean-Pierre Chevènement avait essayé de créer un outil politique adapté à l’ère historique nouvelle qui s’ouvrit après la chute du mur de Berlin. Il fit jaillir une étincelle. Mais ce rassemblement au-dessus de la droite et de la gauche ne fut pas assez large. Il fut donc éphémère. Depuis, « le système du pareil au même » s’est perpétué, laissant dans tous les domaines prospérer les dérives que nous dénoncions déjà en 2002. Aujourd’hui, la crise se manifeste avec violence. Un peu partout, les pyromanes se prennent pour des pompiers en jetant de l’huile sur le feu par leur politique d’austérité, ajoutant de la dette à la dette.

Les forces dites par habitude de gauche se sont, plus que jamais, figées dans un conservatisme borné. Le Parti socialiste, donnant ses dirigeants tant au FMI qu’à l’OMC, est acteur d’une mondialisation sans frontière. Seul Arnaud Montebourg apporte quelques restrictions verbales, mais il reste prisonnier du programme de son parti. Avec leur obscurantisme, leur scientisme inversé, leur individualisme libertaire et leur culte quasi animiste d’une nature dont l’homme ne serait que le prédateur, les verts sont les réactionnaires de notre temps. Enfin, les restes du Parti communiste tentent désespérément de survivre en se mettant à la remorque d’un politicien issu de la même secte trotskyste que Lionel Jospin.
Continuer la lecture de Bertrand Dutheil de La Rochère, membre fondateur du MRC de Chevenement, apporte son soutien à la candidature de Marine Le Pen

Marie-France Garaud: Retrouvons notre souveraineté.(vidéo)

Marie-France Garaud est diplômée d’études supérieures de Droit Privé, de Droit Public et d’Histoire du Droit de la faculté de Poitiers.Conseiller Technique au Secrétariat général à la Présidence de la République de Georges Pompidou, elle fonde en 1982 et préside depuis lors l’Institut International de Géopolitique, qui publie la revue trimestrielle Géopolitique et qu’elle dirige encore aujourd’hui..

Communautarisme contre République: une menace en trois dimensions

Un spectre hante la République : le communautarisme a fait son apparition comme catégorie répulsive du discours politique et du champ intellectuel depuis le début des années 80. Se réclamer du communautarisme, c’est, pour un politique ou un intellectuel, la certitude d’un isolement rapide (« Qui est communautariste ? »). Le consensus dominant estime le communautarisme en expansion dans la société et prétend construire des digues contre lui, en même temps que les « valeurs républicaines », ringardisées il y a peu encore, reviennent à la mode (« Nous sommes tous des républicains », pourrait-on paraphraser). D’où vient alors le paradoxe selon lequel le communautarisme, prétendument combattu par tous, serait irrésistiblement en ascension ? Pour répondre à cette interrogation, un essai de définition s’impose. Celle que je proposerai s’articulera autour de trois dimensions.

« Envie du pénal » et « Reductio ad Hitlerum »
Le communautarisme est d’abord un réflexe idéologique, inséparable de l’extension du politiquement correct dans les pays d’Europe et les Etats-Unis. Certains sujets y sont désormais retranchés des règles du débat public en raison de l’implication de « minorités » plus ou moins bien définies, dont le respect inconditionnel est tenu pour acquis. Citons en vrac : la demande d’accroissement sans limite des droits associés à l’« homoparentalité », la demande de « reconnaissance » et de « dignité » des « descendants » de l’esclavage ou de la décolonisation par le vote de lois spécifiques (dites « lois mémorielles »), la revendication de places réservées dans les domaines les plus prestigieux de la politique, de la communication ou de l’entreprise privée pour les femmes et les minorités ethniques (par des politiques dites de « discrimination positive » ou favorisant la « diversité ») ou encore la demande d’intégration des pratiques culturelles et religieuses dans les cahiers des charges du Service public (quasi-disparition de certains plats dans les cantines scolaires, par exemple).

On assiste ainsi, dans les vieilles démocraties libérales, à un rétrécissement stupéfiant de la liberté d’expression, pourchassée jusque devant les tribunaux par des associations groupusculaires, parlant le langage de l’humanisme et de la tolérance, mais d’abord mues par le souci de la censure et réclamant peines de prison et interdits professionnels pour les « mal-pensants ». L’« envie du pénal », selon l’expression de Philippe Muray, semble désormais la passion dominante de la nouvelle ploutocratie du monde associatif et militant, intégrée à la société du spectacle dans ce qu’elle a de plus méprisable et médiocre, usant de la « reductio ad hitlerum » comme d’autres, en leur temps, de l’accusation de « fascisme ».

« Victimes » d’hier, « victimes » d’aujourd’hui
Dans ce contexte idéologique délétère, on reconnaît bien entendu la vieille fascination de la gauche pour la culture de la marge ou de la minorité (avatar du léninisme ?), réflexe qui n’a fait que s’exacerber avec le mépris grandissant de l’intelligentsia de gauche pour les classes populaires autochtones, désormais assimilées à la « majorité »… dominante. Par un étonnant renversement, la cause du communautarisme remplace ainsi les « victimes » d’antan (les travailleurs, dont les caractéristiques ethniques, religieuses ou sexuelles étaient tenues pour négligeables) par les « victimes » d’aujourd’hui (immigrés, femmes, membres de minorités ethniques, religieuses ou sexuelles), au moment même où le système économique mondial relègue effectivement le monde ouvrier dans les marges (du moins en Europe et aux Etats-Unis), rompant ainsi avec la centralité de la figure ouvrière dans le système capitaliste. Cette inversion s’établit en même temps que la question sociale disparaît des écrans radar au profit de questions sociétales plus ou moins légitimes mais qui, sans conteste, ont pour effet d’éjecter la première nommée de l’agenda politique.

La carte qui gagne à tous les coups
Le communautarisme est aussi une stratégie opportuniste, pour le Narcisse en mal de reconnaissance comme pour le filou sans morale. En France, vieille nation politique individualiste, l’apparition d’entrepreneurs communautaires prétendant parler au nom de leur « communauté » d’origine peut s’expliquer aisément. Carte médiatique à coup sûr gagnante (surtout depuis que les entrepreneurs communautaires – tout en réclamant des mesures d’inspiration communautariste – parlent la langue de la République), arme de pression sur des responsables politiques mal conseillés ou simplement couards, le choix d’un positionnement communautaire permet l’acquisition de rentes de situation dans l’appareil médiatique et politique et une exposition sans commune mesure avec l’influence réelle ou la représentativité desdites associations ou des individus. Après tout, Tariq Ramadan, citoyen suisse d’origine égyptienne, n’était-il pas tenu pour un spécialiste des banlieues françaises au seul motif qu’il est musulman ? Jean-Guy Talamoni, l’un des chefs de file du nationalisme corse, n’a-t-il pas été « poussé » par le quotidien Le Monde pendant des années avant que les citoyens français de Corse ne mettent un coup d’arrêt, en juillet 2003, à la logique de séparation institutionnelle proposée alors par les autorités de la République ? Le CRAN (« Conseil Représentatif des Associations Noires » de France) ne bénéficie-t-il pas d’une médiatisation sans rapport avec ses maigres effectifs (une centaine de personnes, selon des sources internes) ? Et, suprême injure faite à la philosophie républicaine, la quasi-totalité des membres du gouvernement et de l’opposition ne prend-elle pas soin, tous les ans, de se rendre au dîner annuel du Conseil Représentatif des Institutions juives de France (CRIF), craignant de subir les foudres de responsables ne faisant pourtant guère dans la nuance dès qu’il s’agit de « repentance » ou de défense des intérêts israéliens ?

A l’école du CRIF
Il faut ici se rendre à l’évidence : c’est bien la relation institutionnelle incestueuse entre le CRIF et le monde politique français qui fournit tout à la fois la matrice que les nouvelles organisations communautaires (CRAN, CFCM – Conseil Français du Culte Musulman – oscillant perpétuellement entre son rôle cultuel et une ambition politico-communautaire, etc.) cherchent à imiter et la jurisprudence qui justifie toutes leurs audaces. Constat tragique au pays de Stanislas de Clermont-Tonnerre…

Ce sens de l’opportunité des entrepreneurs communautaires s’allie parfaitement à la première dimension de la dynamique communautariste et fournit à bon compte des solutions faciles et « médiatisables » à des élus ou responsables politiques éprouvant des difficultés réelles à proposer des politiques publiques qui emporteraient l’adhésion collective, dans une société marquée par l’anomie et l’individualisation.

Une séparation destructrice
Le communautarisme est, enfin, une réalité démographique dont il est difficile de mesurer la dangerosité. La séparation de fait des catégories populaires (Français de longue date désormais relégués dans les zones périurbaines et rurales ; immigrés récents vivant dans les banlieues intégrées aux villes-centres) introduit une nouveauté dans la France post-révolutionnaire. Elle porte en effet en germe la destruction de la pratique républicaine à la française, qui réussissait à fusionner un idéal politique élevé (la philosophie républicaine, d’inspiration libérale mais fortement teintée d’égalitarisme ; autrement dit : la tension féconde entre les principes d’inégalité et d’égalité) et une pratique anthropologique culturellement violente mais symétriquement antiraciste : l’assimilation.

On a longtemps constaté l’indifférence des Français à la race, sur une longue durée – en particulier par l’importance des mariages mixtes exogamiques, qui séparaient radicalement l’univers culturel français de l’univers culturel anglo-saxon ou allemand – mais cette particularité française se déployait à des époques d’immigration plus faible, où l’assimilation allait de soi sur le plan anthropologique (elle n’était alors pas perçue par la société française comme une violence insupportable, ou par les nouveaux venus comme un choix parmi d’autres) et où l’immigration était essentiellement masculine.

Laïcité molle
L’immigration familiale, depuis les années 1970-80, a bouleversé cet équilibre en changeant radicalement les conditions de l’immigration, déracinement désormais relatif sur les plans affectif et culturel. De plus, le rétrécissement des distances provoqué par les nouvelles technologies entraîne toute une série de conséquences sur les plans culturel et intime, qui se mesurent par exemple par l’importance des mariages conclus avec des hommes ou des femmes du village d’origine. L’affaissement des normes du pays d’accueil – induit mécaniquement par la concentration des populations immigrées et leur constitution en majorités relatives dans leurs quartiers d’habitation – implique la prise en compte, par un Etat républicain mal préparé, de multiples aménagements à caractère ethnique ou religieux, en contradiction avec le principe de laïcité d’une part, mais aussi avec le réflexe national de mise à l’écart de la religion dès lors qu’il s’agit de la sphère publique (réflexe touchant indistinctement les religions catholique, protestante et juive).

Une insécurité devenue culturelle

Cela fournit l’une des dimensions d’une insécurité culturelle ressentie de manière particulièrement violente par les catégories populaires des Français de longue date, dominées sur le plan économique, méprisées par la culture des classes dominantes et, désormais…


Une tribune de Julien Landfried, secrétaire national du Mouvement Républicain et Citoyen (MRC), auteur de Contre le communautarisme (Editions Armand Colin, 2007), parue dans le Journal Après-demain n°17 (« La République en danger », janvier 2011)

Entre Martine et Marine, quelle est la plus républicaine ? (vidéo)

Martine Aubry est en colère. On raconte des choses à son sujet. Des choses pas sympas. Des rumeurs. Ce n’est pas bien les rumeurs. Et Martine a bien l’intention de se battre contre la rumeur. Elle a raison. Garder la tête haute, tordre le coup aux ragots, laver son honneur, Martine s’est lancée dans un combat noble et courageux. Bravo.
Cependant je suis méfiant. Je me dis qu’il ne faudrait pas qu’à l’occasion de cette lessive purificatrice, la lavandière lilloise nous prenne pour des buses.
Et pour commencer qu’elle n’essaie pas de nous faire croire que c’est l’extrême droite qui est à l’origine des attaques contre son mari. Ce serait faire peu de cas de la vérité, et une socialiste ne peut pas se permettre de jouer à cache cache avec la vérité. C’est sacrée la vérité pour la gauche. Alors Martine Aubry serait bien avisée de reconnaitre que la première à avoir désigné Maître Brochen comme étant l’avocat des islamistes, est l’inquisitrice de gauche, Caroline Fourest (1). La même Caroline Fourest qui fut invitée en décembre 2010 à prendre la parole à la convention du PS sur l’Égalité, convention à laquelle participait Martine.(2)
Faisons donc confiance à la première dame du PS pour porter plainte en diffamation contre la vigilante journaliste.

Et puis Martine est lucide. Elle a conscience que le grand ménage qu’elle entreprend sur le net ne pourra jamais effacer les traces indélébiles de sa politique communautariste et clientéliste en faveur de la communauté musulmane. Les exemples sont nombreux. Le travail s’annonce herculéen. Un véritable palmarès anti-laïque a gommer de la mémoire des électeurs. Un chapelet de reniements à biffer. Un rosaire d’apostasies républicaines à abolir ! … la tâche est irréalisable (3).

La République incantatoire et de façade du PS

L’une des questions qui se pose aujourd’hui est de savoir si le PS et Martine Aubry vont pouvoir continuer à se faire passer pour ce qu’ils ne sont plus. A savoir des gens de gauche et des républicains (4). Car reconnaissons le, ils ne sont aujourd’hui que l’incarnation d’une gauche dégoulinante de moraline, une gauche largement étrangère aux valeurs républicaines, mais qui, sans aucune pudeur et avec un aplomb de petit juge, ordonne selon ses propres critères les bons républicains d’un côté et les fachos de l’autre.

Le bon républicain étant évidemment un européiste convaincu, un multiculturaliste militant, un immigrationniste acharné et un libre échangiste engagé.

Les autres, ceux qui n’adhèrent pas au dogme, ceux qui sont pour la patrie, pour la nation, la lutte contre l’immigration, le protectionnisme, l’assimilation ; sont à ranger dans le camps des fachos, des « extrêmes droites », des suppôts de satan.

Cette classification se faisant bien sûr avec la complicité des média, petites mains serviles d’un système avachi sur le divan de ses certitudes, qui ne sont là que pour enfoncer le clou du mensonge et de la propagande dans le cerveau disponible de leur public engourdi par des années de conditionnement.

Pour prendre conscience du double discours de la gauche et de sa duplicité, il suffit de voir comment le président PS de la région Nord-Pas-de-Calais, Daniel Percheron, foule aux pieds les idées républicaines au profit d’un communautarisme échevelé. Et n’en déplaise à ceux qui font dans l’antifascisme de carnaval, la seule à se battre contre les dérives de ce système de plus en plus malsain, c’est Marine Le Pen lors des Commissions permanentes du Conseil régional du Nord-Pas-de-Calais.

Ces vidéos, que jamais les média nationaux ne diffuseront, attestent des convictions de la patronne du FN. On est donc en droit de se demander de qui, entre Martine Aubry et Marine Le Pen, est la plus républicaine ?

Philippe Eymery propose un amendement à un projet de délibération portant sur un projet européen qui fait des « communautés ethniques » un acteur de la vie politique nationale. Il dénonce logiquement cette grave atteinte à nos valeurs républicaines et anticommunautaristes.


4-07-11 – 2 – Collusion PS-UMP pour limiter le… par FN-Nord-Pas-de-Calais

Marine Le Pen présente un amendement à un projet de délibération relative à un chantier d’insertion pour les jeunes. Cet amendement réclame que ces emplois soient réservés aux jeunes français, et accessoirement européens, qui résident dans la région.


05/07/10 – 3 – Marine Le Pen et la… par FN-Nord-Pas-de-Calais

Marine Le Pen réagit à la fermeture définitive d’un nouveau commerce français à Roubaix, pour cause de harcèlement très ciblé, qui fait suite à de nombreux autres, toujours appartenant à des français de souche. Elle pointe le racisme anti-français, seule forme de racisme contre laquelle n’interviennent jamais les associations « anti-racistes » apointées par le Système.


31-01-11 – 2 – Marine Le Pen sur le racisme… par FN-Nord-Pas-de-Calais

Jérôme Cortier

(1)http://ripostelaique.com/rumeurs-dextreme-droite-contre-lavocat-des-islamistes-cetait-fourest.html

voir aussi: http://ripostelaique.com/fourest-enfonce-aubry-brochen-et-confirme-les-ecrits-de-riposte-laique.html


Documentaire laicité l 'état se voile la face 1 par DOCUMENTAIREROOTS

(2) On notera au passage qu’un journaliste qui participe à un congrès de droite c’est une compromission. Un journaliste de gauche qui participe à un congrès d’un parti de gauche c’est une contribution.

(3) Le site Riposte laïque a consacré de nombreux articles à Martine Aubry:

http://ripostelaique.com/martine-aubry-epouse-brochen-se-plaint-des-rumeurs-nous-persistons-et-nous-signons.html

http://ripostelaique.com/pour-une-france-islamisee-votez-martine-aubry-brochen-nee-delors-bande-dessinee.html

(4) http://fr.novopress.info/90772/martine-aubry-une-dhimmi-entretien-avec-pierre-cassen-de-riposte-laique-audio/

Halte aux procès en sorcellerie et au « républi-clanisme » !

Dans le concert de détestation qui se joue autour de Marine Le Pen, quelques voix un peu plus intelligentes que les autres se font entendre. C’est le cas du bloggeur Xavier Malakine qui vient de publier un texte intitulé » Halte aux procès en sorcellerie et aux « républi-clanisme » sur le site du Rassemblement Pour l’Indépendance de la France dont Paul Marie Couteaux est le président. Il en appelle à une alliance avec le FN et la création d’un rassemblement de tous le patriotes. Il déplore aussi le manque de lucidité de Debout la République et de son président Nicolas Dupont-Aignan.
On peut regretter que le site Marianne 2, qui avait l’habitude depuis plusieurs années de diffuser les textes de Malakine, n’ait pas trouvé opportun de proposer celui-là à ses lecteurs
Continuer la lecture de Halte aux procès en sorcellerie et au « républi-clanisme » !

Vote étrangers à Toulouse ou la mascarade de la gauche bobo : 1 % de votants, 93 % de oui !

Toulouse est une ville souriante. Ouverte. Festive. Certes, des habitants ont dû apprendre à vivre sous la menace des coups de feu (1). On y caillasse des bus (2). Le drapeau français y a été brûlé et celui de l’Algérie hissé sur le balcon du Capitole.

Mais nous le savons, en pays socialiste les apparences sont trompeuses. Et
en cette fin d’automne, une myriade d’associations constituées de militants
conventionnés par la gauche morale, a décidé de faire la fête à l’altérité. À la diversité. A l’identité de l’autre. Aux bienfaits timides mais bien réels, de
l’immigration de peuplement. Faire la fête aux peuples de la planète à l’heure où celui de la France est peut être en train de mourir… un brin cynique non ?

C’est ainsi que du 28 septembre au 3 octobre, dans le cadre de la semaine
internationale des peuples organisée par le COTRE (Conseil des résidents
étrangers de Toulouse) (3) et la LDH, les toulousains étaient invités à venir
voter pour ou contre le droit de vote des étrangers (hors UE) aux élections locales. En clair : pour ou contre la dissolution du peuple de France.
Ils ont voté et puis après !

Les votations sont à la mode à gauche. Mais pas sur n’importe quel sujet. Celle des minarets en Suisse avait été vertement désapprouvée par Cohn-Bendit et sa meute de petits juges vertueux. En revanche, pour celle qui concerne le vote des étrangers (hors UE) aux élections locales, les verts et
toute la smala des gens bien-comme-il-faut se sont montrés doublement favorables. D’abord une telle décision permettrait d’en finir avec l’idée de souveraineté populaire, de nation et de citoyenneté. Ensuite, elle faciliterait la construction d’un État supranational Européen qui mettrait
fin à l’histoire des Nations afin de mieux les engloutir dans le Grand métissage souriant des flux migratoires transcontinentaux.

Cependant la démocratie a un défaut : elle nécessite qu’une majorité y participe. Or, ce que nous avons vu à Toulouse relève de l’escroquerie. Et les toulousains ne s’y sont pas trompés. Sur presque 242 961 votants, à peine 2802 personnes se sont déplacées aux urnes. Même pas 1 %. Un score qui retentit comme un échec. Qui claque comme une fessée. Résultat de l’opération : 93 % des toulousains sont favorables au vote des étrangers (hors UE) aux élections locales fanfaronnent les agents d’animation de la gauche bobo. C’est à peine croyable. Ils n’ont plus aucune décence.

Notons que tout a été entrepris pour que le vote se passe dans les meilleurs conditions : des lieux municipaux mis gracieusement à la disposition des organisateurs, la majorité au conseil municipal qui vote un voeu en faveur du vote des étrangers aux élections locales, des conférences-débats (4) organisées tout au long de la semaine pour sensibiliser et inciter les toulousains à venir s’exprimer, des tracts distribués un peu partout dans la ville pour venir dire OUI.

Et bien NON, les Toulousains ont boudé cette votation organisée comme une exécution dans un pays soviétique. Pas d’isoloir. Obligation de cocher la case OUI ou NON devant un organisateur. Des immigrés, des enfants et des personnes n’habitant pas la ville ayant le droit de voter. Un
dépouillement fait par les organisateurs eux-même et sans aucun contrôle… Même pas une votation, une mascarade. A peine une pétition entre copains.

Il ne s’agit pas seulement d’une petite coterie festive de plus à mettre sur le compte de quelques hurluberlus de gauche. Cette proposition fait parti du programme du PS, et Sarkozy en 2006 y était favorable. Il faut bien noter que le droit de vote des étrangers aux élections locales n’est qu’une première étape. Une fois institué, les immigrés auront beau jeu de se plaindre de leur statut de citoyen de seconde zone, et voudront devenir des citoyens à part entière pour participer aux élections nationales sans
toutefois prendre la nationalité française.

Accepter le vote des étrangers dans une commune et leur refuser au niveau national est une imposture. C’est se faire une idée féodale de la France. La République française est constituée d’une seule communauté politique : le peuple. Et c’est à ce peuple qu’appartient la souveraineté nationale.

Que des étrangers paient des impôts, consomment, travaillent ne change rien. La citoyenneté ne se définit pas par les moyens matériels d’existence. Il y a dans toute cette supercherie menée tambour battant par les tartuffes de la gauche moderne une confusion entre la Nation et la société. Le lien
politique et le lien social. La république et la démocratie. L’homme et le citoyen. Cette dernière confusion est d’ailleurs au coeur des dérives de la LDH constatées ces dernières années. Et puis, ne nous le cachons pas, ce projet témoigne d’une haine indicible contre la Nation, la nationalité, les
frontières, la république ; au profit de l’idolâtrie très tendance de l’altérité forcément bonne et généreuse.

Jérôme Cortier

(1) http://www.ladepeche.fr/article/2010/08/27/894920-Coups-de-feu-a-Bagatelle-J-ai-cru-qu-onallait-mourir.html

(2) http://www.ladepeche.fr/article/2010/11/06/942899-Pierres-et-coups-de-feu-contre-le-bus.html

(3) En parallèle aux lieux de concertation que sont les Conseils de secteur et les Comités dequartier, des instances spécifiques sont en place. Le Conseil des Résidents Etrangers (CoTRE) donne la parole aux toulousains étrangers qui en étaient privés, sur les questions d’intégration dans
la ville. Prendre en compte la parole des résidents étrangers hors Union Européenne, qui ne votent pas aux élections municipales, sur les questions d’intégration dans la ville : voilà l’ambition du CoTRE.

http://www.toulouse.fr/vos-quartiers/conseil-etrangers

(4) Véritables messes en faveurs de l’immigration et de propagande culpabilisatrice contre la France :
– L’envers du Droit. Le code des étrangers en France. Intervenants La CIMADE et le GISTI.
– Etrangers et le monde de l’emploi.
– Toulousains d’ailleurs et cultures d’ici.
– Le massacre des italiens (par l’histrion de l’Histoire G.Noiriel).
– Retour sur le cinquantenaire des indépendances africaines (procès de l’Histoire de France).

Apéro-républicain Toulouse: Entretien avec Gerard Couvert

Le 4 septembre 2010 devait se tenir à Toulouse, avec l’autorisation de la préfecture, un apéro-républicain.
Sans slogan ni pancartes, les manifestants ont dû faire face à des libertaires islamophiles, venus leur contester le droit légitime à la manifestation et à la liberté d’expression.
Entretien avec l’un des organisateurs de l’apéro-républicain à Toulouse, Gérard Couvert.

Continuer la lecture de Apéro-républicain Toulouse: Entretien avec Gerard Couvert