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Liste de quelques résistants qui ont fait le FN ! (rediff)

Liste non exhaustive:

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Maître Jean-Baptiste BIAGGI (Paris), avocat (H), ancien député de Paris, ancien conseiller régional de Corse, ancien maire de Cagnano (Corse), officier de la Légion d’honneur, Croix de Guerre 1939-1945, médaille de la Résistance.

Mlle Rolande BIRGY (Haute-Savoie), ancienne de la JOC (1928), membre du Sillon catholique (1930), de la CFTC (1929) et du MRP (1945), résistante (Réseau Valette d’Osia), croix du Combattant volontaire de la résistance, Yad-Waschem (titre de « Juste » décerné par l’Etat d’Israël, en 1984), membre de SOS Tout Petits.

Jean-Charles BLOCH, Croix de Guerre, Président du comité des Français Juifs.

M. Roger BLOCH (Var), commerçant (ER), Croix du combattant 1939-1945, médaille des opérations de sécurité en Algérie, Reconnaissance de la Nation pour faits exceptionnels, ancien conseiller municipal de Toulon.

Nicole de BOISGUILBERT, médaille de la Résistance.

M. Claude BRABANT (Cher), ancien combattant, réfractaire au STO, évadé de France (1943), agriculteur-éleveur, maire (H) d’Annoix (30 ans), père de 7 enfants, chevalier du Mérite agricole.

M. Jean-Louis de CAMARET (Vaucluse), Médaille militaire, Croix de Guerre 39-45 avec citations, Croix du Combattant volontaire de la Résistance, ancien membre des réseaux de la France combattante et des FFI, médaille d’argent de la Ville de Paris.

M. Michel de CAMARET, ambassadeur de France, député Front National au Parlement européen (1984-1987), Compagnon de la Libération.

Michel CARAGE, Commandeur de la Légion d’Honneur, Compagnon de la Libération, Croix de Guerre 39/45 (6 citations), Médaille Coloniale avec agrafes « AFL » « Fezzan-Tripolitaine » « Tunisie », Médaille des Blessés, Médaille des Services Volontaires dans la France Libre, Presidential Unit Citation (USA), Officier du Nicham Iftikar (Tunisie).

Colonel (ER) Maurice CATALAN (Charente-Maritime), certificat national d’appartenance aux FFI, père de 6 enfants, chevalier de la Légion d’honneur, officier de l’ordre national du Continuer la lecture de Liste de quelques résistants qui ont fait le FN ! (rediff)

Le père du ministre François Rebsamen était-il collabo ou résistant ?

À une ou deux reprises la presse a timidement évoqué le passé dans la collaboration du père de François Rebsamen. Mais comme celui-ci a toujours démenti et a prétendu que son père était un résistant, la presse a sans doute estimé qu’il était inutile d’enquêter. Soyons certain qui François Rebsamen avait été au FN il en aurait été autrement. Or aujourd’hui le site Enquête et Débats semble apporter la preuve que le ministre a menti, son père a bien été collabo.

Soyons clair : nous ne sommes pas socialistes, nous n’aimons donc pas les chasses aux sorcières. François Rebsamen n’est en rien responsable des idées qu’aurait pu avoir son père. Il n’y a donc de notre part aucun jugement moral. Mais il faut avouer que l’on rit d’ironie quand on voit la gauche donneuse de leçon et accusatrice se faire éclabousser par son passé nauséabond nous rappelant les heures les plus sombres de notre histoire, hoouuuu….

Notons aussi que le mensonge est devenu monnaie courante au sein de ce gouvernement. On a eu Cahuzac, Moscovici et Hollande sur le compte en Suisse du premier, Taubira et Valls sur les écoutes de Nicolas Sarkozy (Valls a d’ailleurs lui aussi menti sur le passé de son père en prétendant qu’il avait été anti-franquiste, ce qui est totalement faux) , Vallaud-Belkacem et Peillon sur la théorie du genre à l’école…. ça commence à faire beaucoup.

 

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Article de Nouvelles de France via Enquête & Débat via

En avril 2001, François Rebsamen vient d’être fraîchement élu maire de Dijon. Il accorde une interview à L’Express, interview toujours en ligne dont voici un extrait :

“Votre père a-t-il été collaborateur?
Non. C’est une rumeur que fait courir la droite à Dijon depuis que j’y suis candidat. Il se trouve que la famille de mon père est originaire d’Alsace, de la région de Mulhouse-Bâle, précisément. Pendant la Seconde Guerre mondiale, mon père, pour ne pas être enrôlé dans l’armée allemande, a choisi de prendre la nationalité suisse. C’est tout.”

François Rebsamen déclare donc que son père a fui en Suisse pour ne pas être incorporé dans la Wehrmacht en tant qu’Alsacien. Or, selon le site Enquête et Débat, c’est tout le contraire : il s’est enfui en Suisse à la suite d’un avis de recherche pour collaboration.

Le premier à avoir vendu la mèche est un certain Yves Bertrand, le fameux directeur des Renseignements généraux de 1992 à 2004, qui notait dans des carnets qui ont été révélés par la presse : « Père Rebsamen serait un ex-agent de la Gestapo d’origine russe. Un Rebsamen russe s’installe à Dijon en 39 – photo de lui en uniforme d’officier Gestapo. Ça se passe à Dijon. S’est marié avec la fille d’un maire adjoint de Dijon qui est intervenu pour qu’il ne soit pas jugé trop sévèrement. Rebsamen né à Dijon en 1951. Sa mère = la fille d’un ex-adjoint de Dijon. Père = Erich Rebsamen. »

Le second est Jean Robin qui publie un extrait du journal La Bourgogne républicaine (ancêtre du Bien public), daté du 9 août 1945 :

père-rebsamenSource