Archives par mot-clé : retraités

Mélenchon a menti: Le FN a été le seul parti à voter contre la directive des travailleurs détachés

Le stalinien adoré des média a cherché à faire croire lors du débat sur BFM et Cnews que le FN n’avait pas voté contre la directive des travailleurs détachés et qu’il avait préféré s’abstenir. Or c’est faux (voir document ci-dessous). En 1996 le FN a été le seul parti français à voter contre.
C’est quelques années plus tard qu’il s’est abstenu de voter une révision du texte qui visait à protéger les travailleurs mais ne remettait pas en cause la logique néfaste de la loi.

Mélenchon lui par contre a bien voté traité de Maastricht (1). Il a participé au gouvernement qui a le plus privatisé  de service public.  Il n’a pas démissionné de son poste  de ministre quand Jospin a accolé sa signature à celle de Chirac au bas du traité d’Amsterdam dont l’objectif était d’ entériner « des transferts de compétences en matière de réglementation de la circulation des personnes« . On en voit aujourd’hui les conséquences.
Mélenchon n’a rien fait ni rien dit contre les accords de Barcelone. Des accords là encore signés par Jospin alors que Mélenchon était ministre et qui prévoyait dans son article 32 de « chercher d’ici 2010 à augmenter progressivement d’environ cinq ans l’âge moyen effectif auquel cesse, dans l’Union européenne, l’activité professionnelle ».

Une fois élus SARKOZY et WOERTH feront une réforme de la retraite qui n’était rien d’autre que l’application de ce qui avait été signé par Jospin… sous le regard complice de Mélenchon.

Retraite : la France a versé 1,699 milliard d’euros aux algériens en 2013

Selon l’édition 2013 du rapport statistique annuel du Centre des liaisons européennes et internationales de Sécurité sociale (Cleiss), l’Algérie occupe le haut du classement en termes des montants des pensions de retraite versés par la France en 2013 à des retraités résidants à l’étranger.

Sur 6 milliards d’euros qui ont été versés l’année écoulée au titre des retraites françaises de droit direct et de droit indirect (pensions de réversion) à des résidents d’autres pays, les travailleurs immigrés algériens ont reçu au total un peu plus de 1,699 milliard d’euros en 2013.

L’Algérie arrive ainsi en tête aussi bien en ce qui concerne les pensions de base avec 1,439 milliard d’euros, suivie de l’Espagne (758,91 millions d’euros), du Maroc (329,49 millions d’euros), de l’Italie (259,19 millions d’euros) et de la Tunisie (135,99 millions d’euros), qu’en ce qui concerne les pensions complémentaires avec 260,61 millions d’euros, talonnée par l’Espagne (202,79 millions d’euros), le Maroc (112 millions d’euros), la Belgique (105,12 millions d’euros).

Avec près de 483.000 bénéficiaires et 1,48 milliard d’euros versés au titre de la pension de base et de la pension de réversion, l’Algérie arrive en tête des destinations des transferts des pensions de retraite française, selon le précédent rapport cet établissement public.

Source

La famille, les retraites et le logement dans le viseur des «prestations» à raboter

Le Figaro

Certaines mesures du pacte de Manuel Valls devraient à nouveau mettre les classes moyennes à contribution.

Au chapitre plan de rigueur, il y a les collectivités, l’État et ses agences, l’Assurance-maladie et… «le reste». Soit 11 milliards à trouver pour aboutir à l’objectif de 50 milliards d’euros d’économies d’ici à 2017. «Le reste viendra d’une plus grande justice, d’une mise en cohérence et d’une meilleure lisibilité de notre système de prestations», a ainsi déclaré Manuel Valls mardi.

Entrent dans ce «pot-pourri» plusieurs milliards de coupes décidées lors des réformes sociales de 2013. À savoir 1,3 milliard au chapitre de la réforme des retraites et plusieurs centaines de millions à celle de la famille. Sont aussi prises en compte les économies de gestion qui seront exigées auprès des caisses de retraite, de l’Assurance-maladie et des CAF. L’État en attend, de source gouvernementale, pas moins d’un milliard.

Plus étonnant, l’exécutif entend additionner également les mesures de la réforme des régimes de retraite complémentaires des salariés et cadres Arrco-Agirc, soit 900 millions sur trois ans, décidées en mars 2013 par les partenaires sociaux. Syndicats et patronat, qui ont notamment décidé de sous-indexer les pensions par rapport à l’inflation entre 2013 et 2015 pour limiter les dépenses et les déficits, doivent rouvrir des négociations d’ici à la fin de l’année. Et l’exécutif anticipe déjà qu’ils décideront de nouvelles mesures d’économies pour la période 2015-2017.

Classes moyennes ciblées

Ceci étant, il reste encore plus de la moitié des 11 milliards à trouver. Pour ce faire, le gouvernement pourrait s’attaquer une nouvelle fois aux allocations familiales, malgré la réforme de 2013 qui avait déjà fait très mal aux ménages moyens et aisés. «Ces mesures, si elles sont décidées, ne seront pas ciblées sur les Français les plus en difficulté», précise toutefois un proche du président Hollande. En clair, les classes moyennes devraient être mises une nouvelle fois à contribution. L’année dernière, le gouvernement avait écarté au dernier moment la mise sous condition de ressources des allocations familiales. Cette mesure rapporterait de 850 millions à 2 milliards, suivant où est placé le seuil de revenus.

La politique du logement, dans le viseur de Bercy depuis de longs mois, devrait également être ponctionnée. Les dépenses de l’État dans ce domaine s’élèvent à 39,5 milliards d’euros, dont 5 milliards pour les aides personnelles au logement (APL). La Cour des comptes recommande ainsi que les APL ne soient plus versées aux étudiants non boursiers. De quoi rapporter 800 millions à l’État.

Retraites: quand le PS trouvait « injuste » de relever l’âge légal de départ

Au vu des propositions du rapport Moreau demandé par le gouvernement, la réforme des retraites pourrait au final être très éloignées des préconisations du Parti socialiste dans cette vidéo de 2010, du temps où il était dans l’opposition.

« Relever l’âge légal des retraites ne règlerait qu’une petite partie des problèmes », expliquait ainsi cette animation. « Nous voulons que les efforts soient répartis de façon juste », poursuivait-elle. Le PS entendait mettre à contribution les revenus du capital, les bonus, les stock-options et les plus-values, le tout pour 25 milliards. Les cotisations sociales, salariales et patronales devaient elles-aussi augmenter de 0,1% chaque année de 2012 à 2022, pour récupérer 12 milliards d’euros.

Des mesures étaient aussi envisagées en direction des seniors pour les maintenir dans l’emploi plus longtemps.

Or le rapport Moreau ouvre des pistes qui n’apparaissent pas dans les préconisations du PS en 2010, tout simplement parce que celles-ci, il y a trois ans, étaient évoquées par la droite au pouvoir:

Et notamment l’allongement de la durée de cotisation pour avoir une retraite à taux plein. Jugée « injuste » dans le film de 2010, la durée de cotisation pourrait être allongée jusqu’à « 43, voire 44 ans, en accélérant le calendrier de la réforme Fillon », qui a déjà porté cette durée à 41,5 ans.

Interview d’Olivier Delamarche par ThinkerView (vidéo)

Olivier Delamarche est convaincu que les pouvoirs publics ainsi que les régulateurs ne possèdent plus les qualités requises pour désamorcer une crise historique.

 » …des retraites ? il n’y en aura pas…. mais pas seulement les retraités, tous les épargnants vont trinquer. Pourquoi on vous a remonté le taux du Livret A ? C’est pas pour vous donner de l’argent. C’est pas pour vous donner du 75% d’intérêts. C’est simplement parce que cela permet à l’État de nationaliser l’épargne. Ils on nationalisé l’épargne, et les français qui sont contents qu’on s’occupe d’eux se sont précipités dans le livret A… et pourquoi on a fait ça, c’est tout simplement parce qu’en 2013 c’est la France qui sera le plus gros émetteur de dette en Europe, et qu’il fallait bien trouver quelqu’un pour acheter ces OAT (obligations d’états)… et bien ça y est on a trouvé le pigeon parfait c’est celui qui est allé dans le Livret A….et puis à un moment ou à un autre soit par le biais d’un défaut de paiement soit par le biais d’Hyperinflation votre Livret A il vaudra zéro, et voilà, merci, circulez, il n’y a rien à voir.

France en «faillite»: cinq indicateurs qui inquiètent

Le Figaro

La France n’est techniquement pas «en faillite», mais certains indicateurs économiques sont alarmants.

• Dette

La courbe de l’endettement de la France fait partie de celles qui inquiètent, et reflètent la dégradation de la situation du pays sur le front des finances publiques: entre 1974 et aujourd’hui, la dette est passée de 21,2% à 89,9% du PIB (plus de 1800 milliards d’euros), aggravée notamment par la récession de 2008-2009. Selon les prévisions du gouvernement, elle doit continuer à augmenter cette année jusqu’à 91,3%, avant d’entamer une décrue en 2014.

Aujourd’hui, les intérêts de la dette sont la première dépense de l’État, devant le budget de l’Éducation nationale (hors pensions): en 2012, ils se sont élevés à plus de 46 milliards d’euros. Les deux tiers de la dette négociable de l’État sont détenus par des non-résidents.

Deux agences de notation, Moody’s et Standard & Poor’s, ont privé la dette France de son AAA – la meilleure note possible, celle qui permet de se refinancer au mieux sur les marchés -, sans que cela ait eu, jusqu’à présent, d’effet.

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