Archives par mot-clé : robert Ménard

Benoît Hamon se ressert un kebab pour se relancer aux européennes

Benoît Bilal Hamon s’accroche au RN pour relancer sa campagne et rameuter les divers. On lui fera remarquer que le fait de trouver un Kebbab à Béziers prouve que Ménard ne les a pas tous chassés. Son exemple démontre donc le contraire de ce qu’il cherche à faire croire. Conclusion: Hamon Bilal est un sombre bouffon.
Notons aussi le mensonge de Naïma Sharaï. La condamnation de Ménard ait été cassée. Cette femme a donc affirmé sciemment que Ménard avait été condamné alors qu’elle savait que la condamnation avait été annulée. C’est de la diffamation.


POLITIQUE – Salade, tomates, oignons… On ne change pas une recette qui a fait ses preuves. Au fond du trou dans les sondages à 10 jours des élections européennes, Benoît Hamon s’est offert ce jeudi 16 mai une virée gastronomique dans un kebab de Béziers, ville dirigée par le maire d’extrême droite Robert Ménard, pour y célébrer la “diversité culinaire” et la diversité tout court.

Joignant le geste à la parole, c’est la bouche pleine et les mains dans les frites, confortablement installé à Continuer la lecture de Benoît Hamon se ressert un kebab pour se relancer aux européennes

Agression de Ménard : les sbires de Macron main dans la main avec ceux de Mélenchon

Article de Résistance Républicaine

Comme c’est bizarre il n’y avait pas de services de police ou de gendarmerie pour assurer la sécurité…
La  journalope de service : Robert Ménard n’est pas le bienvenu en Nord Gironde

Grotesque, ce qui est dangereux pour la République ce n’est pas l’agression de Robert Ménard à l’appel du ps et des lrem représentant 45 % des électeurs, mais sa venue.

La bécasse ne s’exprime pas sur le média communiste L’Humanté mais sur France 3, Télé d’Etat donc aux Continuer la lecture de Agression de Ménard : les sbires de Macron main dans la main avec ceux de Mélenchon

Robert Ménard: « Comment y-a-t-il encore des gens qui défendent Che Guevara ? »

Che Guevara est mort il y a 50 ans. Pour Robert Ménard, maire de Béziers, il est incompréhensible que cette figure révolutionnaire soit encore célébrée aujourd’hui. Danielle Simonnet, coordinatrice du Parti de Gauche, lui répond.

« Comment y a-t-il encore des gens qui défendent Che Guevara ? », s’est interrogé sur Europe 1 Robert Ménard, après avoir énuméré plusieurs citations, la plupart à caractère raciste, issues Continuer la lecture de Robert Ménard: « Comment y-a-t-il encore des gens qui défendent Che Guevara ? »

Robert Ménard, maire de Béziers, appelle le FN à se « renouveler » et à tendre la main à la droite

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ans une lettre ouverte publiée dans Le Figaro, Robert Ménard le maire de Béziers relance le débat sur la refondation du Parti, après le pusillanime séminaire du 21 et 22 juillet, à l’issue duquel le parti frontiste n’était pas parvenu à résoudre ses contradictions. Robert Ménard plaide donc en faveur d’un renouvellement des cadre, dont éventuellement celle de Marine Le Pen, et d’alliances avec la droite traditionnelle.

Dans cette Lettre ouverte à mes amis du Front national diffusée dans la soirée du 22 août, le maire de Béziers demande « surtout » au FN de se rendre « plus fréquentable » auprès de la droite « classique » et de « ne pas mettre tous les responsables des Républicains dans le même panier ».

En rappelant le “calamiteux” débat du second tour face à Emmanuel Continuer la lecture de Robert Ménard, maire de Béziers, appelle le FN à se « renouveler » et à tendre la main à la droite

Béziers: Plainte de SOS Racisme après la sortie de Ménard sur la «garde musulmane»

Les média et la police politique du PS font encore un procès à Ménard. Ils seraient plus crédibles s’ils étaient capables (comme nous l’avons fait) de dévoiler et de dénoncer l’idéologie que cachent ces « aimables » musulmans.

Notons que quand ce sont les identitaires ou Robert Ménard qui proposent d’organiser des équipes citoyennes de protection et de surveillance, tout ce petit monde crie au fascisme.

Nos média et la gauche préfèrent donc confier notre sécurité à des musulmans alors que nous devons faire à un risque d’attentats terroristes perpétrés par des…. musulmans.
Encore une belle preuve de dhimmitude


 

Nouvelle sortie de route. Robert Ménard (apparenté FN), maire de Béziers, s’est fendu d’un billet sur la page Facebook de sa ville pour dénoncer ce qu’il appelle la « garde musulmane ». Le Parisien souligne pourtant que l’initiative, qui s’était aussi déroulée à Lens, dans le Pas-de-Calais, avait été très appréciée par les prêtres et les fidèles. L’association SOS Racisme a décidé de porter plainte suite à « ces mots outrageants ».

Protection rapprochée

Sans mot d’ordre particulier, des fidèles musulmans du Pas-de-Calais et de l’Hérault ont pris sur eux d’aller apporter leur protection à leurs homologues catholiques pour qu’ils puissent écouter la messe de Noël d’une oreille apaisée. A Lens et à Béziers, les offices célébrant la naissance de Jésus se sont donc déroulés pendant que, dehors, des musulmans veillaient au grain.

Si cette initiative avait été saluée, notamment par la communauté catholique de Lens, le maire de Béziers, lui, y voyait offense. « Depuis quand les pyromanes protègent des incendies ? », s’est emporté Robert Ménard sur la page Facebook de la municipalité. De là à dire que l’élu fait l’amalgame entre musulmans et terroristes, il n’y a qu’un pas. D’ailleurs, une autre phrase du maire, pleine d’allusions, lève le doute s’il en subsistait un : « Une garde musulmane  »protégeant » une église catholique. Contre qui ? Des hordes de moines bouddhistes ? Des chamans sibériens ? ».

Sur Twitter, le maire de Béziers, proche du Front national, n’a pas hésité à en remettre une couche, allant même jusqu’à évoquer « des milices » musulmanes. Pour finir, l’élu a assuré qu’il allait « saisir la préfecture au sujet de ces patrouilles musulmanes », furieux que l’Etat s’oppose à sa « garde Biterroise », même s’il est le seul à faire le rapprochement.

SOS Racisme porte plainte

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Le tribunal administratif de Montpellier rejette la demande du CRI contre Robert Ménard (Audio RTL)

Comme l’a prouvée l’enquête il n’y a jamais eu de fichage à Béziers, et Ménard ne l’a jamais prétendu. Les média et les socialistes se sont une nouvelle fois adonné à leurs jeux favoris: le mensonge et la diffamation.


Fichage à Béziers : une association déboutée contre Robert Ménard

Article Métro News

REBOND – La Coordination contre le racisme et l’islamophobie (CRI) avait demandé l’interdiction du fichage des enfants musulmans de Béziers. Mais le tribunal de Montpellier a considéré que « l’existence d’un tel fichage n’a pas été démontrée », d’après RTL.

— La fenotte enragée ن (@fenotteenragee) 11 Mai 2015

Rien ne prouve l’existence d’un fichage des enfants musulmans à Béziers. La requête est donc rejetée. D’après RTL, c’est la position que tient le tribunal administratif de Montpellier, ce lundi, sur la polémique autour du maire de Béziers (Hérault), Robert Ménard.

Le tribunal avait été saisi en urgence vendredi dernier, par la Coordination contre le racisme et l’islamophobie (CRI). Elle demandait l’interdiction du fichage des enfants de la commune de Béziers. Ce fichage avait été révélé par Robert Ménard lui-même, au cours de l’émission de télévision Mots Croisés sur France 2, lundi dernier.

« L’existence de ces fichiers n’est pas démontrée »

Il avait indiqué qu’il fichait les enfants des écoles de sa ville en fonction de leur prénom pour connaître leurs origines et leur religion. Il s’était ensuite rétracté, mais une enquête préliminaire avait été ouverte, le mardi, pour vérifier l’existence, l’ampleur et le caractère informatisé de ces pratiques.

Alors que cette enquête est toujours en cours, RTL a annoncé que le tribunal administratif a rejeté la demande de la CRI. Il a rappelé le droit pour toute personne de ne faire l’objet d’aucun recueil d’information fondé sur l’appartenance religieuse. Mais il a constaté « que l’existence sous forme matérielle ou informatique de ces fichiers n’était pas démontrée ».

« L’INSEE n’est pas porté à l’audace concernant les statistiques sur les origines… »

Interview lu sur Boulevard Voltaire

Alors que la polémique bat son plein à la suite des déclarations de Robert Ménard, maire de Béziers, concernant des statistiques sur le nombre d’élèves de confession musulmane dans les écoles publiques de sa ville, Boulevard Voltaire a interrogé Michèle Tribalat, démographe, et lui a demandé si, selon elle, l’interdiction des statistiques ethniques et religieuses en France était une bonne chose.

La collecte de données démographiques fondées sur l’origine ethnique ou religieuse est interdite en France. Au risque de rendre plus difficile la lutte contre les discriminations ?

L’article 8 de la loi de 2004 transposant la directive 95/46/CE énonce cet interdit : « Il est interdit de collecter ou de traiter des données à caractère personnel qui font apparaître, directement ou indirectement, les origines raciales ou ethniques, les opinions politiques, philosophiques ou religieuses ou l’appartenance syndicale des personnes, ou qui sont relatives à la santé ou à la vie sexuelle de celles-ci. »

Cette collecte est donc interdite sauf… un certain nombre d’exceptions dont 1) les cas où l’on recueille le consentement exprès des personnes, ce qui ne dispense pas d’un avis CNIL ; 2) les collectes effectuées par la statistique publique (INSEE, directions statistiques des ministères) qui ne nécessitent plus qu’un avis favorable de la CNIL et du CNIS (Conseil national de l’information statistique) ; 3) le motif d’intérêt public par décret en Conseil d’État.

La définition d’un référentiel ethno-racial a été déclarée contraire à l’article 1 de la Constitution par le Conseil constitutionnel le 15 novembre 2007. La collecte de données ethno-raciales, comme le font les Britanniques depuis peu ou les Américains depuis plus longtemps, est donc interdite. Mais le « ressenti d’appartenance » ne l’est pas. Pourtant, rien n’empêche à la statistique publique de mettre en œuvre l’origine ethnique définie d’après la filiation en recueillant le pays de naissance et la nationalité de naissance des parents en plus des donnée habituelles (pays de naissance, nationalité actuelle ou antérieure). De telles données peuvent être recueillies par l’INSEE et les directions statistiques des ministères. C’est d’ailleurs ce que fait l’INSEE de plus en plus souvent dans ses grandes enquêtes. Dans ses enquêtes Emploi depuis 2005. Il pourrait l’introduire dans les enquêtes annuelles de recensement. La CNIL a donné sa bénédiction en 2007.

Ces statistiques sont pourtant autorisées dans d’autres pays, notamment aux États-Unis ou au Royaume-Uni ? Pourquoi une telle différence d’approche ?

La question raciale est un problème ancien aux États-Unis. On le voit encore resurgir aujourd’hui. Si les données raciales étaient collectées aux États-Unis bien avant la lutte pour les droits civiques, celle-ci a renversé l’usage qui pouvait en être fait. La collecte des données ethno-raciales était désormais censée aider à mesurer la progression de la condition des Noirs aux États-Unis et de la lutte contre les discriminations qui, à partir des années 1970, est devenue l’affirmative action telle que nous la connaissons.

Au Royaume-Uni, les données ethno-raciales ont été introduites en 1991 et celles sur la religion en 2001 dans le recensement, dans le même esprit. En 1991, le Royaume-Uni a suivi Continuer la lecture de « L’INSEE n’est pas porté à l’audace concernant les statistiques sur les origines… »

Robert Ménard: 88 % de noms extra-européens dans certaines écoles de Béziers

Polémique. Après avoir annoncé qu’il a effectué un recensement des écoliers musulmans dans sa ville de Béziers, Robert Ménard a suscité une vive polémique. Pour répondre à ses détracteurs, Robert Ménard a choisi de se confier à Valeursactuelles.com. Confession.

VA. Comment êtes-vous arrivé au chiffre de 64,6% d’élèves musulmans à Béziers ?

Très simplement. Il existe dans toutes les mairies de France un listing des élèves des écoles maternelles et primaires. A la faveur de réunions sur la rentrée scolaire, j’ai vu passer ce listing. J’ai eu la curiosité de le parcourir. Le nombre considérable de noms à consonance non-européenne m’a surpris. Durant toute la campagne électorale de 2014, j’avais affirmé sur la foi d’informations parcellaires, qu’il devait y avoir 30 % d’enfants musulmans dans les écoles de Béziers. Ce que je découvrais avec ce listing m’a incité à faire un calcul rapide. Je ne prétends pas à l’exactitude. Mais à peu de choses près, c’est ce que j’ai trouvé, avec des pointes à 88 % dans certaines écoles. Du reste, il suffit à n’importe qui de faire la sortie de ces écoles pour se faire une opinion. Sans listing et sans calculette…

Je suis certain que de nombreux autres maires font la même chose que moi. Mais eux ne le disent pas. Je ne suis pas un politicien professionnel. Je n’ai pas de carrière à ménager. Je ne supporte plus ce sas de décompression entre les institutionnels, « ceux qui savent », et le peuple. En haut lieu, on sait. Et les Français n’en ont pas le droit ?

(…) Valeurs Actuelles

Statistiques ethniques: Quand sarkozy mettait en place le système de fichage ethnique « Base élève » au sein de l’éducation nationale

Depuis 2007 le système de fichage informatique « Base élève » est en place au sein de l’éducation nationale. Son but est de permettre le recensement des élèves de la maternelle à la fin du primaire.
Les maires ont la charge de coordonner tous les fichiers informatiques et de les partager avec le président du département, le préfet, l’inspecteur d’académie, le directeurs de l’établissement et le directeur de la caisse d’allocation familiale.
Dés son origine « Base élève » a été vivement critiqué et à fait l’objet de vives polémiques.
Les fiches de renseignement devaient en effet contenir des informations sur la nationalité, les origines ethniques, la date d’entrée en France des enfants scolarisés dans la commune. Des conditions jugées néfastes et dangereuses par de nombreux syndicats et des associations de parents d’élèves.

sarkozy-education-ecole-bilanTrès vite certain se sont réunis en  collectif et ont mené la bataille pour faire reculer le gouvernement de l’époque.
Face à l’hostilité grandissante, Xavier Darcos, alors ministre de l’Éducation nationale, a donc dû revoir par deux fois les fichiers en les expurgeant de données à caractère personnel (les critères ethniques en 2007) puis en 2008 la profession et la catégorie sociale des parents, la situation familiale, et l’absentéisme signalé.

Le Conseil d’Etat a aussi demandé que d’autres modifications soient apportées : la durée actuelle de conservation des données de 35 ans a par exemple été jugée trop longue.

Ce fichier, même expurgé, existe toujours. L’indignation contre les propos de Ménard sont donc une nouvelle preuve de l’hypocrisie insondable et machiavélique de l’UMPS.


Plaintes contre Base élèves à Béziers et… par CNRBE


Lire cet article du Monde datant de 2010.

Levée de boucliers contre le fichier « base élèves 1er degré »

Après de premiers incidents, fin juin, la FCPE, la plus importante association de parents d’élèves, tout comme le Syndicat national des professeurs d’école (Snuipp), et, enfin, début juillet, le bureau national de la Ligue des droits de l’homme (LDH), ont réclamé l' »arrêt total » du fichier « base élèves 1er degré » (BE1D), qui doit être installé dans toutes les écoles, publiques comme privées, d’ici à septembre 2009.

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En cause : la pertinence de certaines données sensibles – comme la nationalité de l’élève, le pays d’origine et la date d’entrée en France – ou le risque de voir des éléments de la scolarité (absentéisme, suivi des élèves en difficultés) être utilisés à d’autres fins que la gestion des effectifs et le « pilotage pédagogique ».

La création de ce fichier a souffert d’une transparence à géométrie variable. Il a fallu Continuer la lecture de Statistiques ethniques: Quand sarkozy mettait en place le système de fichage ethnique « Base élève » au sein de l’éducation nationale

François Rebsamen (PS) : « Les statistiques ethniques existent mais ne font pas l’objet de communications officielles »

Le 05 octobre 2010, à une question du Monde sur le refus des statistiques ethniques, l’ex-maire socialiste de Dijon, François Rebsamen (proche de François Hollande, Ministre du Travail, de l’Emploi, de la Formation professionnelle et du Dialogue social) répondait sans détour:

« Je ne sais pas comment répondre à cette question sans faire le lit du Front national. C’est un vrai sujet. Ces statistiques existent, en réalité, mais ne font pas l’objet de communications officielles. Elles existent y compris dans les commissions d’attribution de logements. Faudrait-il les rendre publiques ? J’en doute… »

Le Monde