Archives par mot-clé : Roms

Claudia Gerini, actrice italienne de la série Suburra : «J’aime le gouvernement et Matteo Salvini. Le recensement des Roms est excellent »

Claudia Gerini est une actrice populaire en Italie. Et il est assez rare de voir un tel courage dans le milieu culturel.

Cet échange entre Claudia Gerini et des journalistes de la Rai Radio Uno date de juin 2018

Source : Corriere TV

Il governo e Matteo Salvini « mi piacciono, i primi passi sono stati buoni a mio avviso ». Lo ha detto Claudia Gerini a ‘Un giorno da pecora’, su Rai Radio Uno. L’attrice ha anche commentato la proposta del ministro dell’Interno di censire i rom: «  »Non mi sembra una mossa razzista, ma ottima. Perché mai noi dobbiamo essere censiti e i rom no? ». Gerini ha confessato di non aver votato né M5S né Lega e ha concluso: « l’importante è che si facciano dei passi dalla nostra parte, anche se ci sono stati degli sfondoni tipo quelli sulle famiglie Arcobaleno »

Traduction approximative:

Le gouvernement et Matteo Salvini « Je les aime bien, les premiers pas ont été bons à mon avis ». Claudia Gerini l’a dit à ‘Un giorno da pecora’, sur Rai Radio Uno. L’actrice a également commenté la proposition du ministre de l’Intérieur de recenser les Roms:  » Je ne pense pas que ce soit un raciste, c’est plutôt une bonne chose. Pourquoi devrions-nous être recensés et pas les Roms? « Gerini a avoué ne pas avoir voté pour M5S ni pour Lega et a conclu: » l’important est que nous agissions de notre côté, même s’il y a eu des bouleversements comme celle des familles arc-en-ciel  »

«À bras ouverts»: Quand l’antiraciste Patrick Cohen fait une blague raciste.

Cohen et ses complices de Càvous recevaient les acteurs du film controversé « À Bras ouverts ». Le film se moque d’une famille de gauche bourgeoise obligée de mettre en pratique son humanisme dégoulinant de démagogie en accueillant chez eux des Roms. (1)
Accusés de s’être mis au service d’un projet raciste  les acteurs ont tenté de démontrer que le film était une comédie inoffensive. Et c’est au moment où l’un des acteurs expliquait que les roms présents lors des avant-premières riaient beaucoup que le journaliste  Patrick Cohen a sorti sa vanne à deux balles: « ils envahissent aussi les cinémas? » (On avait d’ailleurs constaté la même légèreté d’humour chez Valls.)

Cohen aurait-il osé ce trait d' »esprit » sur les maghrébins, les africains ou les juifs. Surement pas. Car selon la convention des antiracistes labélisés: en matière de lutte contre le racisme on ne peut faire des exception qu’avec les Roms , les asiatiques, les blancs, les russes proches de poutine, les américains qui votent Trump et les français de souche. ..

Cohen montre ici combien les « antiracistes » de profession sont des hypocrites et qu’ils sont souvent bien plus racistes que ceux qu’ils dénoncent comme tel. Notons d’ailleur qu’aucune association ni aucun journaliste, pourtant si prompt à faire la morale, ne se sont offusqués de la blague pas drôle de Cohen.

Imaginez qu’un membre du Fn ou que zemmour se soit permis cet humour… que pensez-vous qu’il se serait passé?
En fait Cohen incarne à merveille la raclure de gauche que Clavier incarne à l’écran. Il semble que ce soit le seul aspect subversif du film. Car il est rare que dans le cinéma français on ose tourner en dérision les immigrationistes bien-pensants toujours prêts à ouvrir les portes de la France à la terre entière à condition que les immigrés ne viennent pas déranger leur petit confort… car ce sont les pauvres qui doivent subir les conséquences de l’immigration mais surtout pas les riches.

(1)
Trailer du film

Si on lynche dans le 9-3, c’est la faute à Valeurs actuelles !

Lu sur Causeur

 

eric-fassin-canal

Pour la gauche bourdieusienne, le « fait-divers fait diversion »… Sauf quand il permet d’illustrer des présupposés idéologiques et de tâter le pouls de la toujours vivante bête immonde. On en a eu un exemple flagrant hier soir au « Grand Journal » de Canal +, où le sociologue Eric Fassin était invité pour commenter le lynchage d’un jeune Rom à Pierrefitte-sur-Seine. L’auteur de Roms et riverains, une politique municipale de la race, a fait preuve d’un déni de réel tellement outrancier qu’il confinait au solipsisme.

Peu importe que le jeune ait été victime, selon la proc‘ en charge du dossier, de « représailles » suite à un cambriolage dans la cité voisine. Pour Eric Fassin, l’essentiel n’est pas de trouver les « coupables » – ce serait trop facile, trop vulgaire, trop beauf de droite – mais de pointer du doigt les « responsables » : traquer la « société », cette méchante dame qui fait que les gens agissent mal telle est la mission du sociologue. Pour Monsieur Fassin, on a lynché un Rom, non pas parce que l’Etat a abandonné ses responsabilités et laissé se créer des zones de non-droit où les gens commencent à se faire justice eux-mêmes, ni parce que l’espace Schengen a fait naître des bidonvilles en France, et pas non plus à cause d’une misère économique qui exacerbe la concurrence victimaire et les conflits communautaires. Non, c’est la faute au « discours », au « vocabulaire », en un mot la faute au « climat »  qui alimente la haine.

Qui est coupable ? Pour Eric Fassin, c’est Samia Ghali qui, à Marseille, a osé faire un lien entre l’installation de camps de Roms et la hausse des cambriolages. C’est Manuel Valls qui a eu l’outrecuidance de dire « Les Roms ont vocation à revenir chez eux ».

Rendons justice à Augustin Trapenard, préposé à la culture en cardigan, qui a eu la lucidité de voir  dans le livre du chercheur un « ouvrage militant », « ce qui n’enlève rien à la qualité de l’analyse » s’est-il empressé d’ajouter. Son grand mérite, selon lui, est de montrer que « le ras-le-bol des riverains en réalité, c’est une fiction instrumentalisée par les politiques et les médias ».

Comme Alain Badiou qui pense que les gens votent FN à cause du « racisme des intellectuels », Eric Fassin pense qu’on tabasse des Roms à cause des unes outrancières Continuer la lecture de Si on lynche dans le 9-3, c’est la faute à Valeurs actuelles !

Fausse fermeté sur les Roms : «les expulsions n’ont absolument pas doublé depuis un an»

Le 14 janvier, un rapport ­publié par la Ligue des droits de l’homme dénonçait un doublement des évacuations de Roms des camps installés en France.

French CRS police stand guard as Roma families are evacuated from their illegal camp in Lille

Le jour même, le chef de l’État François Hollande, a déclaré que la France n’avait pas «à rougir» de cette politique.

Mais selon des fonctionnaires de la police aux frontières (PAF), les chiffres des éloignements de Roumains et Bulgares en situation irrégulière sur le territoire n’ont «absolument pas doublé depuis un an».

Le nombre d’expulsions des camps a en partie augmenté parce que des personnes ont été déplacées à plusieurs reprises».

En clair: ils sont restés sur le territoire français, malgré la ronde des démantèlements sous l’objectif des caméras.

Figaro

Propos sur les Roms : la plainte du MRAP contre Valls classée sans suite

Qu’il est bon dans ce pays d’être socialiste, ami du Crif, et des francs-maçons … on peut tout se permettre sans jamais être inquiété.

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[…] Dans les attendus de sa décision de classement, la commission des requêtes de la Cour de justice de la République (CJR) estime notamment que « les propos incriminés s’insèrent dans un débat d’intérêt public, relatif au problème, qualifié par le ministre de +difficile et complexe+, de l’intégration des Roms ».

Rappel des propos tenus par Valls:

« des populations qui ont des modes de vie extrêmement différents des nôtres et qui sont évidemment en confrontation » et qui « ont vocation à revenir en Roumanie ou en Bulgarie ».

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Le Figaro

Toulouse/JC. Sellin (FDG) : « On a accepté 1 500 000 pieds noirs, on peut bien accepter 17 000 roms ». (vidéo) (Maj)

Dans l’émission la Voix est Libre sur France 3 Midi-Pyrénées, le candidat Jean Christophe Sellin (FDG) a déclaré : On a accepté 1 500 000 pieds noirs, on peut bien accepter 17 000 roms. Jean Christophe Sellin reprend ici les propos douteux qu’ont tenus avant lui Jean-Luc Mélenchon et Eva Joly. Comparer les roms aux pieds noirs c’est faire un parallèle absurde et anachronique entre une situation d’immigration illégale et le drame d’un exode.
Les pieds noirs étaient français. Ils ont été contraints de quitter leur terre d’origine sous la menace du FLN que la gauche a soutenu. L’amalgame commis par le candidat FDG à Toulouse est une insulte à la mémoire de ces exilés et de tous ceux qui ont été massacrés.

 

En complément:

Jean-Jacques Jordi: En Algérie, les européens ont été victimes d’une épuration ethnique. (vidéo)

Conférence de l’historien Jean-Jacques Jordi, auteur du livre ” Silence d’État- les disparus civils d’européens de la guerre d’Algérie. (voir l’interview vidéo.)

Première partie: je n’hésite plus à parler d’épuration ethnique

Ce qu’ont vécu les pieds noirs ça relève de l’épuration ethnique.(…) dans le cadre d’une guerre de libération nationale, on fait en sorte que tous ceux qui ne relèvent pas de cette nation là, soient obligés de partir. Soit on les expulse, manu militari, soit on crée un climat de terreur tel qu’ils s’en vont.(…) je n’hésite plus à parler en ce qui concerne la guerre d’Algérie d’une épuration ethnique.

à partir de 5mn

voir la suite de la conférence et les interviews de l’historien Roger Vétillard sur la guerre d’Algérie, notamment les massacres contre les européens le 5 mars 58, et ceux qui ont précédé la réaction militaire de la France le 8 Mai 45 à Sétif.

Roms. Florian Philippot : «Valls court après nous comme Sarkozy» (Vidéo)

Florian Philippot estime qu’il pourrait «presque» remettre carte d’adhérent du FN à Manuel valls. A certaines conditions.

«Valls court après nous comme à l’époque Sarkozy courait après nous. On avance sur le dire, pas sur le faire»

La position du FN sur les Roms est claire, et Marine Le Pen l’a rappelé jeudi :

«Il faut tous les renvoyer dans leur pays».

Après les propos polémiques de Manuel Valls sur cette population, – il a affirmé mardi que les Roms avaient vocation à retourner en Roumanie ou en Bulgarie en raison de leur mode de vie distinct de celui des Français – Florian Philippot, vice-président du parti, se gausse. «Je me suis dit qu’on pourrait presque lui donner sa carte d’adhérent au Front national», souligne-t-il dans une interview aux Décideurs politiques, émission du JDD.fr en partenariat avec DECIDEURSTV. «Ce qu’il dit est très intéressant, c’est assez novateur d’ailleurs, que des populations qui ne sont pas intégrées aient vocation à rentrer dans leur pays», affirme le proche de Marine Le Pen.

« «On avait déjà eu le même sketch, le même cinéma».

«Je pourrai lui remettre sa carte d’adhérent à condition qu’il change radicalement de position sur la question des frontières, sur la question de Schengen, sur la question de la libre-circulation dans l’Union européenne», tempère-t-il Continuer la lecture de Roms. Florian Philippot : «Valls court après nous comme Sarkozy» (Vidéo)

Jean-Marie Le Pen : «Les conditions sont réunies pour de nouveaux affrontements dans les banlieues»

Le président d’honneur du FN interpelle Hollande et revient sur les incidents de Brétigny et de Trappes pour dénoncer «l’incapacité» du gouvernement.

Le gouvernement se rend compte qu’il ne maîtrise pas la situation et il serait surtout dans l’incapacité de la maîtriser si elle s’aggravait. C’est pourtant le rôle du pouvoir que de prévoir et d’imaginer toutes les situations possibles et dangereuses.

Selon vous, les violences urbaines à Trappes ont été mal gérées ?

Je ne sais pas si cela a été mal géré. Ce que je sais, c’est que dans cette affaire comme dans celle du déraillement du train à Brétigny-sur-Orge, on ne nous dit pas la vérité : on cherche à masquer les choses. Il y a au minimum une édulcoration, quand ce n’est pas une censure complète. […]

Toutes les conditions sont réunies pour de nouveaux affrontements dans les banlieues, comme en 2005 : le nombre d’immigrés a augmenté et la crise s’est aggravée. Nous serions alors dans une extrême difficulté pour maintenir l’ordre. Finalement, le modèle d’intégration français n’a jamais fonctionné puisque cela n’était pas possible dans un cadre d’immigration massive. Pour faire des Français complets – et pas seulement des Français de papier -, certaines conditions doivent être réunies : il faut le désir de devenir Français, un meilleur enseignement, le service militaire et du travail. Or, aujourd’hui, l’enseignement français incline les immigrés à penser qu’ils ont plus de droits que de devoirs et enseigne un mépris de la culture française et de son histoire. Et le communautarisme s’est installé en France : des petits-enfants naissent qui ne se considéreront pas comme des Français. […]

continuer une politique d’immigration massive en sachant qu’on n’avait pas les moyens d’intégrer ces gens-là, c’était admettre ipso facto l’idée qu’ils s’organiseraient eux-mêmes en communautarisme.

Mais il y a un phénomène qui va peut-être ouvrir les yeux des Français : c’est l’immigration massive des Roms, prévisible et probable si la Bulgarie et la Roumanie entrent dans l’espace Schengen.

Manuel Valls a mis en garde contre « des mots dangereux pour la cohésion de la nation ». Selon vous, ce danger existe-t-il ?

Non, toute vérité est bonne à dire même si elle est désagréable à entendre. C’est la condition élémentaire de la démocratie. On ne peut pas juger d’une situation, ni déterminer une politique si on masque au peuple la réalité des choses. Moi, j’ai dit que la présence des Roms était urticante et odorante. Cela a été un tollé épouvantable ! Je renvoie bien sûr ces cuistres à l’étude du Larousse pour qu’ils regardent la différence qui existe entre odorant et malodorant. Quand vous portez un jugement, quel qu’il soit, vous êtes soupçonné de racisme, défini comme le crime absolu. Quelle que soit la phrase que vous ayez dite, elle tombe sous la définition d’incitation à la haine raciale. Moi je suis un diseur de vérité, je suis le tribun du peuple. Je dis ce que je vois. Et l’opinion est en train d’en prendre conscience. L’essentiel de la dédiabolisation du FN tient à ce fait : les gens se disent : « Le Pen avait raison alors qu’on nous a dit que c’était un fasciste, un extrémiste. »

Le gouvernement prépare de nouvelles mesures de rigueur via des hausses d’impôts et une réduction des dépenses. Cela est-il inéluctable ?

Nous avons passé de loin la barre de l’imposition ! Il y a trop d’impôt en France ! C’est donc dans les dépenses qu’il faut trancher. Le gouvernement n’y arrivera pas tant qu’il ne touchera pas à la politique d’immigration.

Le Sarkothon a déjà recueilli 7 millions d’euros pour combler la dette de l’UMP et le parti revendique 40 000 adhérents. Ne vous en déplaise, l’UMP n’est pas morte…

Le FN lui aussi a eu une dette de 10 millions d’euros. Et même s’il n’avait pas les capacités contributives de l’UMP, le FN, lui, n’a pas fait la manche. Il a payé en vendant ses biens. Mais si gogo est content de payer pour l’UMP…

Le Point