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Toulouse: Les gendarmes mettent fin à un trafic de main d’oeuvre

Pour ne pas payer de charges sociales, des patrons du bâtiment installés à Toulouse et à Auch, croyaient avoir trouvé « l’idée du siècle » : ils avaient créé des agences d’intérim à l’étranger qui étaient exclusivement destinées à recruter des travailleurs détachés qu’ils assignaient à leurs chantiers en France. Cette petite combine leur aurait permis d’économiser « plus de 10 millions d’euros de charges sociales » selon la gendarmerie, mais après près d’un an d’enquête, les gendarmes de la section de recherches de Toulouse ont arrêté les principaux suspects en novembre et décembre et d’autres personnes impliquées dans cette affaire voilà dix jours.

La semaine dernière, les gendarmes ont en effet démantelé cette bande organisée constituée de dix dirigeants d’entreprises du BTP,
impliqués dans des faits de travail dissimulé, prêt illicite de main-d’œuvre et marchandage commis en bande organisée et mettant donc en cause plusieurs sociétés toulousaines et gersoises en lien avec des entreprises d’intérim étrangères, en Pologne et en Roumanie. 

 

(…) Au sommet de la pyramide, un homme qui affirme qu’il a toujours payé les sociétés d’intérim avec un niveau de salaire semblable à celui de la France. Les enquêteurs, et le juge d’instruction de la Jirs de Bordeaux, Mathieu Vignau soupçonnent qu’en réalité, une partie de ces salaires filait, après une étape dans les entreprises véritables coquilles vides, vers la Turquie. Le « patron », incarcéré fin Continuer la lecture de Toulouse: Les gendarmes mettent fin à un trafic de main d’oeuvre

Barroso : « La Roumanie et la Bulgarie n’entreront pas dans l’espace Schengen » Vidéo

C’est drôle d’entendre une ancien maoïste, apprenti dictateur européen, parler de la montée des extrémistes. À part çà on voit que les européïstes commencent à mouiller leurs culottes. Les incontinents du vieux continent ont peur des peuples…. les élections européennes approchent… dans deux mois ils nous promettront l’arrêt de l’immigration, la sortie de l’euro, le retour aux monnaies nationales, et le protectionnisme….

Quelle bande de véreux !

Ces salariés low cost venus d’Europe de l’Est (Bulgarie, Roumanie, Slovaquie…)

Lu sur Challenge

Autorisé par le droit européen, le recours à des travailleurs dits « détachés » venus de toute l’Europe explose. Au prix de nombreux abus.

Ne tirez plus sur le plombier polonais : la France, à présent, doit composer avec des maçons bulgares, des cueilleurs roumains ou des chauffeurs de poids lourds slovaques. Des salariés que l’on appelle « détachés », censés travailler pendant quelques semaines ou quelques mois dans un autre pays, en conformité avec la directive européenne sur le détachement. Leur rémunération nette est alignée sur celle de la branche dans laquelle ils travaillent.

En revanche, leurs cotisations sociales sont versées dans leur pays d’origine. Avec de solides économies à la clé : en 2011, les seules charges patronales se montaient à 38,9% du salaire en France, mais à 6,3% à Chypre… De la main-d’œuvre low cost, comme les centaines de travailleurs (polonais pour la plupart) qui ont été embauchés sur le chantier de l’EPR (centrale nucléaire) à Flamanville. Nombre d’entre eux étaient salariés de la société Atlanco, dont l’une des filiales est basée à Chypre.

Concurrence faussée

Ce procédé reste difficilement quantifiable, car il est sous-déclaré. Une chose est certaine, il n’est plus marginal. En 2011, la Direction générale du travail a recensé 145.000 salariés détachés, pour un nombre d’heures équivalant à 21.000 jobs à temps plein (+30% par rapport à l’année précédente). Et elle a estimé à 300.000 le nombre réel de travailleurs détachés. Plusieurs fédérations professionnelles ont alerté les pouvoirs publics. Au Continuer la lecture de Ces salariés low cost venus d’Europe de l’Est (Bulgarie, Roumanie, Slovaquie…)