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Un chômeur tente de s’immoler à Saint-Ouen

Un homme de 49 ans se présentant comme un chômeur en fin de droits a été hospitalisé après avoir tenté de s’immoler par le feu en pleine rue à Saint-Ouen, en Seine-Saint-Denis.

Victime de brûlures aux premier et deuxième degrés au niveau des mains, du visage et du torse, il a été transporté à l’hôpital Saint-Louis à Paris, mais ses jours ne sont pas en danger, a précisé la préfecture.

La victime « s’est aspergée de liquide inflammable vendredi vers 10H30, à son domicile, avant de mettre le feu à ses vêtements au pied de son immeuble », situé à proximité d’une école primaire, a raconté la préfecture.

Des passants ont appelé les secours, qui sont rapidement intervenus pour éteindre le feu et le prendre en charge, a-t-on précisé. « Il a expliqué son geste par sa situation » de chômeur en fin de droits, « mais cela doit être précisé », a indiqué la préfecture, qui fait également état de « problèmes de nature privée et familiaux ».

Ce drame intervient deux jours après le décès d’un chômeur en fin de droits à l’indemnisation, qui a mis fin à ses jours mercredi à Nantes en s’immolant par le feu devant l’agence Pôle Emploi de son domicile après s’être aspergé d’essence.

Saint-Ouen : des consignes policières pour ne pas intervenir dans les cités (vidéo)

La police des polices enquête après la diffusion le 25 novembre dernier sur TF1 d’un reportage sur le trafic de drogue à Saint-Ouen en Seine-Saint-Denis où des policiers en patrouille déclaraient ne pas avoir le droit de pénétrer dans une cité cernée par des guetteurs et des dealers.

Selon les informations du Parisien, le sommet de l’État a été choqué par ces images tournées à la caméra cachée aux abords de la cité Emile Cordon, devenue depuis plusieurs mois un point de deal important de la ville. Le quartier est classé en Zone de sécurité prioritaire.

L’Inspection générale des services cherche à retrouver et à interroger les deux CRS filmés qui ont déclaré : « On a des consignes » pour ne pas entrer dans la cité. « Il faut que les dealers puissent continuer de vivre, et il faut que les habitants soient rassurés. » Un des deux agents estime même qu’il n’y a pas de volonté que le trafic s’arrête.

Suite et source : Le Figaro