Archives par mot-clé : salariés low-cost

Directive détachement des travailleurs : Marion Maréchal Le Pen dénonce le cynisme de l’UMPS.

Encore un fois Marion Maréchal Le Pen montre l’hypocrisie des élus socialistes et de l’UMP. Ils ont organisé  le dumping social et aujourd’hui,à quelques mois des élections, ils pleurent sur les conséquences des causes qu’ils chérissent.

En quelques phrases la députée du Var a démontré toute l’incompétence de cette caste au pouvoir depuis 30 ans.

 

Avec cette directive, l’UE a permis une délocalisation inversée pour les secteurs non délocalisables. Elle permet à un employeur de recruter pour un temps donné, une personne envoyée spécialement d’un autre État membre, tout en versant uniquement les charges sociales de son pays d’origine. Or la France a au sein de l’UE le taux le plus élevé de charges sociales rapportées aux salaires. Ajouter à cela le fait que le salaire minimum est un des plus élevés, et que plusieurs de nos partenaires n’en ont pas, il ne fallait pas être madame Irma pour anticiper que la directive détachement était un arrêt de mort pour la compétitivité de nos entreprises.

C’est la prime à l’embauche étrangère et au chômage français. N’en déplaise à certains collègues, j’assume : je défend d’abord le travail des français en France. Alors traitez moi de xénophobe si vous le souhaitez pourtant il me semble que c’est l moindre des choses pour un homme politique français.

La crise actuelle est due à votre silence sur ce sujet depuis 1996 et à l’élargissement totalement irresponsable à l’Est que vous avez encouragé et voté.

Ces salariés low cost venus d’Europe de l’Est (Bulgarie, Roumanie, Slovaquie…)

Lu sur Challenge

Autorisé par le droit européen, le recours à des travailleurs dits « détachés » venus de toute l’Europe explose. Au prix de nombreux abus.

Ne tirez plus sur le plombier polonais : la France, à présent, doit composer avec des maçons bulgares, des cueilleurs roumains ou des chauffeurs de poids lourds slovaques. Des salariés que l’on appelle « détachés », censés travailler pendant quelques semaines ou quelques mois dans un autre pays, en conformité avec la directive européenne sur le détachement. Leur rémunération nette est alignée sur celle de la branche dans laquelle ils travaillent.

En revanche, leurs cotisations sociales sont versées dans leur pays d’origine. Avec de solides économies à la clé : en 2011, les seules charges patronales se montaient à 38,9% du salaire en France, mais à 6,3% à Chypre… De la main-d’œuvre low cost, comme les centaines de travailleurs (polonais pour la plupart) qui ont été embauchés sur le chantier de l’EPR (centrale nucléaire) à Flamanville. Nombre d’entre eux étaient salariés de la société Atlanco, dont l’une des filiales est basée à Chypre.

Concurrence faussée

Ce procédé reste difficilement quantifiable, car il est sous-déclaré. Une chose est certaine, il n’est plus marginal. En 2011, la Direction générale du travail a recensé 145.000 salariés détachés, pour un nombre d’heures équivalant à 21.000 jobs à temps plein (+30% par rapport à l’année précédente). Et elle a estimé à 300.000 le nombre réel de travailleurs détachés. Plusieurs fédérations professionnelles ont alerté les pouvoirs publics. Au Continuer la lecture de Ces salariés low cost venus d’Europe de l’Est (Bulgarie, Roumanie, Slovaquie…)

CMN à Cherbourg : le recours au travail « low cost »

Une cinquantaine de travailleurs roumains et lituaniens sont arrivés au CMN pour participer à la constructions des 30 navires pour le Mozambique.

A en croire la direction du chantier naval cherbourgeois, elle n’aurait pas eu le choix. En effet, pour tenir « coûts et délais » du contrat que CMN a signé avec le Mozambique portant sur 30 navires (24 chalutiers, 6 patrouilleurs), le chantier vient de faire appel à la main d’oeuvre étrangère « low cost » de Roumanie et de Lituanie.

Treize travailleurs intérimaires roumains sont arrivés sur le chantier la semaine dernière et 40 travailleurs « sous forfait » ont commencé à prendre place dans le chantier ce lundi 4 novembre. Il s’agit pour la plupart de chaudronniers et de soudeurs.

Sur place, au sein des 350 salariés français des CMN, c’est l’incompréhension et la consternation.

D’autant plus que le nombre de chaudronniers et soudeurs à la recherche d’un travail dans la région ne manquent pas. Ils seraient, de source syndicale, 90 dans les environs de Cherbourg.
Par ailleurs, les syndicats confirment que sur les 30 navires commandés par le Mozambique, seuls 8 devraient être fabriqués par les salariés des CMN. Les autres seront construits à Cherbourg ou à l’étranger par des sous-traitants étrangers également « low cost ».

On est donc loin de l’éloge du « made in Cherbourg » et du « savoir faire français » prôné par le Continuer la lecture de CMN à Cherbourg : le recours au travail « low cost »

En un an, 30% de salariés low cost en plus en France

Autorisé par le droit européen, le recours à des travailleurs dits « détachés » venus de toute l’Europe explose. Au prix de nombreux abus.

UMPS-LogoNe tirez plus sur le plombier polonais : la France, à présent, doit composer avec des maçons bulgares, des cueilleurs roumains ou des chauffeurs de poids lourds slovaques. Des salariés que l’on appelle « détachés », censés travailler pendant quelques semaines ou quelques mois dans un autre pays, en conformité avec la directive européenne sur le détachement. Leur rémunération nette est alignée sur celle de la branche dans laquelle ils travaillent.

En revanche, leurs cotisations sociales sont versées dans leur pays d’origine. Avec de solides économies à la clé : en 2011, les seules charges patronales se montaient à 38,9% du salaire en France, mais à 6,3% à Chypre… De la main-d’œuvre low cost, comme les centaines de travailleurs (polonais pour la plupart) qui ont été embauchés sur le chantier de l’EPR à Flamanville. Nombre d’entre eux étaient salariés de la société Atlanco, dont l’une des filiales est à Chypre.

Concurrence faussée

Ce procédé reste difficilement quantifiable, car il est sous-déclaré. Une chose est certaine, il n’est plus marginal.

En 2011, la Direction générale du travail a recensé 145.000 salariés détachés, pour un nombre d’heures équivalant à 21.000 jobs à temps plein (+30% par rapport à l’année précédente).

Et elle a estimé à 300.000 le nombre réel de travailleurs détachés. Plusieurs fédérations professionnelles ont alerté les pouvoirs publics. Au printemps, deux rapports parlementaires sont parus sur le sujet : celui d’Eric Bocquet au Sénat, et celui cosigné par Gilles Savary, Chantal Guittet et Michel Piron à l’Assemblée nationale….

Challenges

Dumping social : Vers plus de contrôle sur les travailleurs « low cost » détachés en France ?

L’immigration ne devrait-elle pas être une richesse ????? et vous allez rire le sénateur qui découvre la lune … il est communiste

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Dans un rapport remis à la commission des affaires européennes du Sénat, le sénateur du Nord Eric Bocquet estime à 300.000 le nombre de travailleurs étrangers à « bas coûts » auxquelles les entreprises font appel rien qu’en France. Ce mécanisme mis en place par l’Union européenne en 2006 devait au départ répondre « au besoin de travailleurs spécialisés en vue d’effectuer une tâche de nature complexe dans un autre Etat membre confronté à un manque de main d’oeuvre dans ce domaine précis ». Mais cette mesure s’est transformée en effet d’aubaine pour des entreprises qui y ont vu un moyen facile de baisser leurs charges en faisant appel à des travailleurs d’autres pays européens moins chers. Soit un vrai dumping social légal et organisé.

La pratique est en forte expansion en France. Le nombre de ces travailleurs déclarés comme détachés a été multiplié par quatre depuis 2006, passant de près de 38.000 salariés à environ 145.000 en 2011. Mais, indique le rapport, beaucoup de salariés ne sont pas déclarés et « le chiffre de 300.000 salariés low-cost détachés en France au mépris du droit communautaire semble crédible« .

Polonais, Allemands, Roumains ou encore Portugais, ils seraient entre 360.000 et 440.000 employés en France sous ce statut, indique dans son rapport le sénateur Éric Bocquet (CRC). Les employés détachés Continuer la lecture de Dumping social : Vers plus de contrôle sur les travailleurs « low cost » détachés en France ?

Immigration : Plus de 300 000 salariés étrangers low-cost en France

Malgré l’enterrement de la directive européenne Bolkenstein, ils sont des centaines de milliers à venir de Varsovie ou de Sofia travailler en France à prix cassés, selon une note du ministère du Travail. Et ce, en toute légalité.

 

On croyait que le « plombier polonais » avait disparu. L’expression avait émergé en 2005 lors du projet de traité constitutionnel européen. Elle avait créé la panique chez les salariés français. Elle faisait référence à la directive Bolkenstein qui permettait à tous les ressortissants de l’Union européenne de travailler aux conditions sociales de leur pays d’origine.

Avec des salaireset des cotisations sociales défiant toute concurrence, c’était l’invasion assurée des « plombiers polonais »…

Du coup, la directive a été réformée. On avait cru le principe enterré aussi. Faux! 

Selon une note confidentielle du ministère du Travail, le nombre de ces ouvriers low-cost venus travailler dans l’Hexagone n’a fait que grossir : il a plus que triplé depuis 2006, pour atteindre officiellement quelque 110 000 salariés en 2010. Ce document estime même qu’ils seraient de 220 000 à 330 000 en fait. Des effectifs qui auraient encore augmenté de 15 % l’an dernier.

(…)

Le carré de Jaude à Clermont-Ferrand? Réalisé par des Polonais payés selon les syndicats 5 € de l’heure et employés par Sendin, une entreprise polonaise sous-traitante d’Eiffage. Les élagueurs de l’électricien ERDF à Mons, en Haute-Garonne? Des Espagnols travaillant cinquante-quatre heures par semaine pour un sous-traitant espagnol de l’entreprise publique.

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