Archives par mot-clé : sarkosy

Marine Le Pen : « C’est l’heure de vérité » pour Sarkozy et l’UMP (vidéo)

Marine Le Pen réagit à la suite de l’intervention de Nicolas Sarkozy dans l’émission « Des paroles et des actes » au sujet des duels PS/FN et de la position qu’adoptera le président sortant et l’UMP.

« (…) au cas par cas ? ils voteront pour les socialistes s’ils trouvent que les députés socialistes ont des qualités ou alors blanc et abstention.

Ça veut dire que le candidat président est entrain d’essayer de faire les poches pour des raisons électoralistes de mon programme, ils veulent nos voix mais manifestement ils ne veulent pas (…) les gueules des électeurs marinistes ! Et ça les électeurs marinistes, ils vont s’en souvenir parce que socialiste ou blanc ou abstention c’est cette consigne là que le président candidat a donné hier aux électeurs en cas duel PS/FN ? Mais qu’il se méfie que les électeurs marinistes n’appliquent pas cette consigne dans 10 jours ! »

« Etonnant tout de même pour quelqu’un qui ne cesse tous les jours de venir piocher dans un projet qu’il a pourtant combattu de manière virulente», a encore déclaré Marine Le Pen.

«Ses promesses (à Nicolas Sarkozy) se colorent en bleu marine en toutes circonstances depuis un certain nombre de jours», a-t-elle ironisé.

Pour elle, «le seul moyen demain d’empêcher un plan d’austérité pour la France, c’est de faire entrer massivement des députés nationaux à l’Assemblée nationale, c’est-à-dire les députés du rassemblement bleu marine».


Marine Le Pen : Sarkozy veut "nos voix" mais pas… par FranceInfo

Technicolor Angers délocalise au Brésil, 1.100 emplois menacés ! (vidéo)

Article lu sur Nation Presse

Il est intéressant de constater encore une fois que les nations d’Amériques du sud se développent sans se poser de question.

Le Brésil qui accentue sa croissance et optimise son marché de l’emploi, va probablement accueillir avec des bras grands ouverts l’usine Technicolor d’Angers, spécialisée dans la conception de terminaux numériques hybrides. Une délocalisation contrainte et forcée par la politique néfaste du candidat-président Sarkozy.

Ce sont donc 1.100 postes qui sont menacés en France, d’Angers à Saint-Cloud, Issy-les-Moulineaux jusqu’à Rennes !

La politique sarkhollandienne détruit tout sur son passage… En juin 2012, les Français auront le choix entre deux modèles de société : une Europe fédérale de l’austérité et ultralibérale défendue par le club des 9 candidats à l’élection présidentielle ou le retour au modèle prospère de la Nation porté par Marine Le Pen comme au Brésil, en Argentine etc., qui privilégie un protectionnisme intelligent et le patriotisme économique et social en faveur de son peuple en priorité.

20 avril 2012 – Présidentielle 2012 – A Angers, les Gars de la Marine se mobilisent pour les salariés de Technicolor

4 avril2012 – Technicolor et ses employés face à la politique ultralibérale sarkozyste – Ce que propose Marine Le Pen

Zemmour : éloge de la frontière (vidéo-RTL)

Chez Sarko comme chez Hollande la frontière est à l’honneur. C’est devenu moderne la frontière. Cool et Sympa. Et dire qu’on s’est fait insulter pendant des années par les mêmes qui aujourd’hui s’affichent comme de vaillants protectionnistes… Mais comment les français peuvent-ils se faire rouler dans la farine depuis tant d’années par ces imposteurs, ces langues de putes et ces bonimenteurs ???
Si ça continue, dans un mois, nos charlatans seront pour la sortie de l’Euro et contre le Mondialisme… faut vraiment être un gogo de la Famille de gauche ou de la tribu de droite pour se faire ainsi manipuler….


Eric Zemmour : "Nicolas Sarkozy garde-frontières" par rtl-fr

Une certaine droite rêve d’être de gauche

Lu sur Causeur
Je souscris bien trop aux sages propos du professeur Rouvillois pour oser les amender de quelque manière que ce soit. Mais puisque Goethe nous rappelle que tout ce qui est sage a déjà été pensé et qu’il faut seulement essayer de le penser encore une fois, je m’y essaie avec la colère de voir la droite s’engluer dans sa propre bêtise.

Ils sont nombreux, au lendemain du premier tour, ceux qui ont fusillé avant l’heure l’éminence grise de Nicolas Sarkozy : Patrick Buisson. Cet homme à la droite de la droite (entendue ici comme la droite patriote, populaire et souverainiste), ancien directeur de Minute, est aussi celui qui fit accéder à la magistrature suprême le Président actuel, l’enjoignant de rester à droite (contrairement à son prédécesseur) et de reprendre à son compte certaines idées du Front National. Ses fossoyeurs lui reprochent d’avoir choisi la même stratégie en 2012, au risque de décomplexer une fois pour toutes les électeurs; la preuve en est, 18% ont apporté leur suffrage à Marine Le Pen et ce chiffre annonce avec quasi-certitude la débâcle de l’UMP. La vérité, c’est qu’en menant une vraie politique de droite, il y aurait eu 18% d’électeurs à récupérer.

Ils sont nombreux, aussi, ceux qui ont d’ores et déjà pris leurs distances avec le Front National. Au lieu de tirer à gauche toute,

Nathalie Kosciusko-Morizet a préféré écrire un livre contre le parti de Marine Le Pen tandis que le député Etienne Pinte jurait que le FN n’était pas très catholique. Chantal Jouanno a jugé lundi que, face à la montée du FN, la réponse n’était pas « dans la droitisation », annonçant qu’en cas de duel PS-FN aux législatives, elle voterait socialiste. Mardi matin, Claude Guéant lui a emboité le pas en affirmant qu’il ne voterait pas pour le FN en cas de second tour PS-FN. François Fillon, sur Canal +, a brillé par ses contradictions. Tout en qualifiant de stupides les propos de l’ancienne ministre des sports, il n’en a pas moins assuré qu’il ne donnerait pas sa voix au FN, si l’UMP n’était pas au second tour des législatives. Clou du spectacle, le Président Sarkozy a promis qu’il n’y aurait ni accord avec le Front National, ni ministre issu de cette formation politique. Après cela, qui ira dire que l’UMPS n’est qu’une grossière caricature ?

Ils sont nombreux aussi, au bureau et dans les cafés du commerce, à arborer une mine contrite, comme si le fascisme était aux portes de Paris. Certains se bouchent le nez et observent leurs voisins : une personne sur cinq a voté pour la blonde… Si tous ces gens étaient de gauche, on les comprendrait. Mais ces inquisiteurs situés à droite voudraient maintenant être de gauche. Car la gauche ne tolère pas l’intolérance. Et pour preuve, elle accepte avec un plaisir non dissimulé le ralliement de Jean-Luc Mélenchon à la candidature de François Hollande. Célébrer l’histoire du communisme ou de la Terreur, c’est tout de même bien plus tolérant que de refuser l’entrée du territoire à un étranger qui ne s’est pas conformé à la loi.

Et voilà maintenant que François Hollande, en une de Libération, en appelle aux électeurs du Front National, Continuer la lecture de Une certaine droite rêve d’être de gauche

Un seul espoir, la défaite

Texte lu sur Causeur

Il faut un électrochoc pour remettre la droite sur les rails

« Les choses du monde les plus déraisonnables deviennent les plus raisonnables à cause du dérèglement des hommes », notait Pascal dans ses Pensées. C’est pourquoi le premier tour de la présidentielle porte l’observateur impartial à conclure que, pour la droite, le seul espoir serait celui de la défaite.

Au soir du 22 avril, sur TF1, quelques minutes seulement après l’annonce des résultats, le patron de l’UMP, Jean-François Copé, l’air plus matois, plus rusé, plus Raminagrobis que jamais, déclarait comme une évidence que la droite avait recueilli 48 % des suffrages, soit environ 28 % pour le candidat Sarkozy, et 20 % pour Mme Le Pen… La droite ? Les choses on le sait, sont un peu plus complexes, et le Front National, tout comme son électorat, ne s’accommode qu’imparfaitement de la grille d’analyse classique et de la dichotomie droite/ gauche. Mais bon, admettons : une droite à 48 %. Une droite qui, si l’on y ajoute une partie des électeurs de François Bayrou et ceux de Dupont-Aignan, apparaît largement majoritaire : une droite qui, au regard du principe démocratique fondamental, un homme égale une voix, devrait donc l’emporter sur une gauche qui, tout compris, atteint péniblement les 40 %.

Le problème, c’est que cette droite, bien que majoritaire, continue d’être paralysée par la malédiction politico-morale pesant sur la prétendue « extrême droite ».

Le fait que le programme de cette dernière ressemble comme deux gouttes d’eau à celui du RPR des années 80, que ses valeurs et ses références soient empruntées pour l’essentiel au général De Gaulle, que son leader, née 24 ans après la Libération, soit peu suspecte d’avoir collaboré avec les nazis, le fait enfin que bon nombre de ses cadres soient issus de la mouvance chevènementiste, n’y change rien. On ne dîne pas avec le diable, même avec une grande cuillère, et même quand ce n’est pas le diable : ce qui fait qu’en définitive, on ne mange pas très souvent.

Le coup de génie de Mitterrand, plus machiavélique que jamais, qui permit au Front National de prendre son essor tout en prononçant un anathème perpétuel contre toute tentative d’alliance avec lui, a fragilisé la position de la droite depuis un quart de siècle- et ouvert régulièrement les portes du pouvoir à une gauche minoritaire. Mitterrand, qui croyait aux forces de l’esprit, en rigole encore. Le piège a fonctionné bien au-delà de ses espérances – avec la complicité résignée d’une droite dite républicaine qui n’a pas voulu prendre le risque de l’alliance et n’a en outre jamais osé retourner l’argument moral contre la gauche socialiste. En n’ayant pas eu l’audace de dénoncer l’alliance du PS avec le parti qui déclarait jadis que « Staline est l’homme que nous aimons le plus », la droite perdait automatiquement le droit de juger les autres.

En montant le piège où la droite modérée, Jacques Chirac en tête, s’empressa de tomber la tête la première, Mitterrand, fin connaisseur de l’histoire de France, dût songer à l’inimitié mortelle qui, au début des années 1870, Continuer la lecture de Un seul espoir, la défaite

Marine Le Pen : en cas de duel FN/PS, que fera l’UMP ? (vidéo)

Sarkozy prétend que les socialistes au pouvoir ce serait une catastrophe…On ne peut que lui donner raison. Mais si les socialistes sont si dangereux, pourquoi alors, en cas de duel aux législatives entre un candidat PS et un candidat FN, Claude Guéant, Nathalie Kosciusko-Morizet, Chantal Jouanno, François Fillon, Roselyne Bachelot, déclarent préférer voter en faveur d’un candidat PS plutôt que d’un candidat FN ?. N’est-ce pas la preuve qu’il existe dans ce pays une caste qui s’appelle UMPS ?

ET toutes ces belles âmes ne sont-elles pas gênés par les propositions que fait leur candidat et qui ressemblent comme deux gouttes d’eau à celles de Marine Le Pen ?. Comment NKM a-t-elle pu écrire un livre  » le Front anti-National » et adhérer à la drague lourdingue que mène sarko en direction des électeurs du FN ? Ne trouve-t-elle rien à dire quand son président-candidat déclare:  » Je suis pour la préférence communautaire, mais je ne vois pas pourquoi on ne pourrait pas être pour la préférence Nationale. » ?. Ou, là encore, est-ce la preuve que les déclarations de Sarkozy ne sont que des mots qui ne seront jamais suivis d’effets ?… dans ce cas on comprend que NKM ne s’émeuve nullement des slogans Sarkozystes dont l’objectif est de tromper une fois de plus les électeurs sur sa véritable nature. Celle d’un mondialiste, amis de plus grands patrons, europeïste convaincu, multiculturaliste acharné et immigrationniste aguerri.

Consciente de ce petit tour de passe-passe, Marine Le Pen a choisi de démonter les grosses ficelles de l’ illusionniste Sarkozy. En posant un ultimatum au tout petit président et au roquet de l’UMP, Jean-François Copé, elle dirige la lumière sur ce qui ressemble de plus en plus à une escroquerie intellectuelle:

« J’ai posé une question simple, elle est très simple, j’attends que Nicolas Sarkozy, Président candidat et le secrétaire général de l’UMP, Jean-François Copé y répondent. En cas de duel entre un Front National et un socialiste est ce que l’UMP et le Président préfèrent faire élire un député mariniste ou un député socialiste, c’est clair. C’est une question que mes électeurs se posent ! »


Sur RTL, Marine Le Pen interpelle Sarkozy et sa… par rtl-fr

Pas une voix pour les canailles de l’UMPS !

Marine Le Pen: le vote des étrangers, le parti socialiste le ferait un an avant l’UMP…

Chaque année Nicolas Sarkozy aura naturalisé 130 000 immigrés fraichement débarqués en France. Des naturalisés dont la plupart parlent à peine le français et qui, de facto, ont le droit de vote… pas sûr qu’il y ait donc une grande différence avec le droit de vote des étrangers que propose le PS…
Soulignons qu’ avant de se dire défavorable au vote des étrangers, Sarkozy comme Guéant, étaient pour. Rien ne nous permet de dire aujourd’hui qu’une fois à l’abri de toute échéance électorale, Nicolas Sarkozy, sous la pression du Sénat tenu par la gauche, ne décide pas d’instaurer le droit de vote des étrangers… et vous avouerez que ce ne serait pas la première fois que le petit président ferait la preuve de son inconstance en matière d’opinion et de conviction.

voir la vidéo dans son ensemble

Voir notre article: Droit de vote des étrangers: l’enfumage de l’UMP.

Nicolas Sarkozy disait en effet avant la présidentielle de 2007 : « J’ai écrit dès 2001, dans mon livre Libre, que j’étais favorable au droit de vote des étrangers aux municipales. », mais encore : « Je ne trouve pas anormal qu’un étranger en situation régulière, qui travaille, paie des impôts et réside depuis au moins dix ans en France, puisse voter lors des élections municipales. J’ouvre un débat en faveur d’une mesure que je pense juste ».

Dix enseignements sur le premier tour de l’élection présidentielle de 2012

Une fois de plus, les électeurs ont été trompés par les médias et par les sondages.
Une fois de plus, la bipolarisation remet en scène les éternels duettistes de l’UMP et du PS.
Une fois de plus, la campagne met en scène les oppositions verbales et camoufle les convergences de fond.
Andrea Massari décrypte pour Polémia les résultats du premier tour de l’élection présidentielle de 2012.

1-Un nouveau désaveu de la classe médiatico-sondagière

Depuis plusieurs semaines les médias et les sondages scénarisaient deux duels : Hollande/Sarkozy pour la première place, Mélenchon/Le Pen pour la seconde. Au final, il y sept points d’écart entre le candidat du Front de gauche et la candidate du Front national : l’un était surestimé de 3,5 points, l’autre sous-estimé d’autant. Il est vrai que Mélenchon (11,11%) bénéficiait à la fois de la sympathie de nombreux journalistes trotskystes et de la bienveillance intéressée des stratèges sarkozystes… En novlangue, quand les médias et les sondeurs ont bobardé on dit que les résultats sont une « surprise ».

2-Le vrai échec de Mélenchon

Mélenchon a réussi à polariser sur son nom les voix de l’extrême gauche ; mais celles-ci, malgré la crise économique et la contestation du capitalisme financier plafonnent à moins de 13% (Mélenchon + Poutou + Artaud). C’est un peu mieux qu’en 2007, mais moins bien qu’en 2002.

3-L’incontestable succès de Marine Le Pen

Avec plus de 17,90% des suffrages exprimés, Marine Le Pen dépasse les meilleurs résultats de son père. Certes, elle n’atteint pas, en pourcentage, le total Le Pen + Mégret de 2002 (19,20%), mais en nombre de suffrages (plus de 6,3 millions) et en pourcentage des inscrits (près de 15%), c’est un record absolu !

Le couplage stratégie de « dédiabolisation » puis retour sur les « fondamentaux » (immigration et sécurité) dans la dernière ligne droite a plutôt bien fonctionné.

4-Le niveau du « bloc patriotique » est élevé

Si l’on regroupe les électeurs par rapport au discours qui leur a été adressé, on peut parler d’un « bloc patriotique », au moins par le verbe, avec Marine Le Pen, Nicolas Dupont-Aignan et Nicolas Sarkozy et ses paroliers (Buisson et Peltier, Guaino et Emmanuelle Mignon). Ce « bloc patriotique » se situe à un niveau élevé et le tricolore fait recette avec 47% des suffrages.

C’est plus qu’en 2007 où le score s’établissait à 45% (Le Pen père + Sarkozy + Villiers + Nihous). C’est plus aussi que le bloc de gauche en 2012 qui se situe à 43%.

Mais s’ils sont importants par ce qu’ils révèlent de l’état de l’opinion, ces résultats ne permettent en rien de prédire un succès sarkozyste au deuxième tour.

5-L’équation impossible de Nicolas Sarkozy Continuer la lecture de Dix enseignements sur le premier tour de l’élection présidentielle de 2012

Duel PS/FN : Guéant ne voterait pas FN

N’en déplaise à tout ceux qui cherchent à nous faire croire que Sarkozy serait capable de mettre en œuvre une politique protectionniste et défendre les intérêts de la France, claude Guéant, vient une nouvelle fois de nous prouver que l’UMP est totalement soumis aux diktat de la bienpensance et ne résiste pas bien longtemps face à la pression de l’hégémonie culturelle de gauche.

Interrogé sur les ondes de RTL, le ministre de l’Intérieur a assuré qu’il ne voterait «pas pour le Front national» en cas de duel entre le FN et le PS aux élections législatives tout en refusant de répéter que le FN n’était pas un parti républicain, comme il l’avait affirmé en février. En effet, souvenons-nous que c’est Claude Guéant qui avait désigné le programme de Marine Le Pen comme étant National socialiste, alors que toute l’équipe de campagne de Nicolas Sarkozy n’a eu comme seul objectif de piller les idées de la candidate du Front National.
L’UMP est complice de l’ostracisme médiatique dont est victime le FN. Si Claude Guéant dit ne pas vouloir voter pour le FN au second tour des législatives, c’est qu’il considère qu’il a plus de points communs avec la gauche qu’avec les patriotes et qu’il souhaite que la représentation Nationale ne soit incarnée que par l’UMPS. Il affirme là qu’il n’est pas un démocrate, mais qu’il préfère l’oligarchie. Il sait par ailleurs qu’il peut compter sur la complicité des média pour continuer à diaboliser un parti patriote et républicain. C’est ce que l’on appelle le système. Et il ne faut plus jamais voter pour le système.

«Je ne voterais pas pour le Front national» dans le cas d’un deuxième tour aux législatives opposant le FN au PS, a-t-il dit, pressé de répondre en écho aux propos de Nathalie Kosciusko-Morizet, porte-parole de Nicolas Sarkozy, qui avait affirmé en mars qu’elle voterait PS en cas de second tour entre François Hollande et Marine Le Pen. […]

Source: Figaro

L’UMPS se fout de la gueule du monde…..les électeurs du FN, le temps d’un second tour, ne sont plus ces méchants adorateurs de brasillach, ces dangereux danseurs qui valsent à Vienne entre deux salut nazis. Il n’y a plus de nuremberg, plus de national socialisme, plus de risque de retrouver les Heures les plus sombres de notre Histoire….
Fini la Propagandastaffel de l’UMPS… même Hollande veut convaincre les électeurs du FN…Pitoyable!

Marine Le Pen invitée du JT de 20h sur France 2

Marine Le Pen est l’invitée du journal de 20h présenté par David Pujadas sur France 2.Reportages et interview.

(…) Non, c’est un vote d’adhésion. Les électeurs qui se sont portés sur Marine Le Pen savent pertinemment ce dont il ne veulent plus, et ils savent pertinemment ce qu’ils veulent. Ils veulent du protectionnisme. Ils veulent l’arrêt de l’immigration. Ils veulent un retour de la sécurité. Ils veulent la priorité nationale, à l’emploi, au logement. Ils veulent la proportionnelle. Ils veulent le referendum d’initiative populaire. Ils veulent la souveraineté de la France. Et je trouve que c’est humiliant de les traiter comme si c’était un vote de colère, on allait leur faire deux poutous, et ça allait aller mieux après !(…)

Le droit au logement est ouvert à tous les étrangers, sans distinction de titres de séjour

Sarkozy fait encore mieux que la gauche. On savait qu’il avait largement augmenté le nombre d’immigrés légaux sur le territoire, mais on avait oublié qu’il avait mis en place le droit au logement opposable. Ce droit (loi DALO) permet à toute personne habitant sur le territoire français de façon régulière et stable qui n’est pas en mesure d’accéder par ses propres moyens à un logement décent et indépendant de pouvoir exercer un recours amiable – ou judiciaire- en vue d’obtenir une habitation.
Or à partir du 1er octobre 2012, les étrangers n’auront plus à remplir la condition de résidence permanente pour faire valoir leur droit au logement opposable

Pour les étrangers non communautaires, la possibilité de ce prévaloir du Dalo est en principe réservée aux titulaires d’une carte de résident de dix ans ou à ceux qui peuvent justifier d’au moins deux ans de présence ininterrompue sur le territoire national, sous couvert d’un titre de séjour d’un an et renouvelé au moins deux fois. Ces conditions viennent d’être annulées par le Conseil d’Etat.

[…]

Le Particulier

 

 

2007 : quand Sarkozy, soutenu par Cohn Bendit, se vantait d’en avoir enfin terminé avec le FN…(vidéo)

Il y a cinq ans, au Parlement européen, Nicolas Sarkozy, toujours aussi modeste, se vantait d’en avoir enfin terminé, au lendemain de la présidentielle, avec le Front national. Avec l’absence de modestie qui le caractérise, il s’en octroyait le mérite, devant Bernard Kouchner et Brice Hortefeux, admiratifs… et l’ineffable Cohn-Bendit, qui organisait la claque partisane de la salle. ( Merci à Riposte laïque)


Quand Sarkozy méprisait l'electorat Front National par mediaslibres

Il répondait à ce discours prophétique et lucide de Jean-Marie Le Pen

Tout votre talent de metteur en scène médiatique ne suffira pas à conjurer les périls qui s’annoncent imminents et que vous devrez affronter avant la fin de l’année. Votre Europe est un vaisseau qui part à la dérive, battu des vents et des flots, seule région du Monde à avoir délibérément démantelé ses structures politiques et morales, sans frontière, progressivement envahie par une immigration de masse qui n’en est qu’à ses débuts.