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Paris : une femme juive, Mireille Knoll 85 ans, périt dans un incendie après avoir été poignardée (maj: Le parquet retient le caractère antisémite )

Les maffieux du CRIF continuent à faire la pluie et le beau temps.
OCTOGÉNAIRE TUÉE: LES PARTIS À LA MARCHE BLANCHE, LE CRIF NE SOUHAITE PAS LA VENUE DU FN

27 MARS 2018

Les deux hommes arrêtés ce week-end après la mort d’une octogénaire juive, Mireille Knoll, poignardée et brûlée dans son appartement, ont été mis en examen pour « homicide volontaire à caractère antisémite ».

Le premier suspect, né en 1989 et connu des services de police pour des affaires de viol et d’agression sexuelle, est un voisin qui avait l’habitude de rendre visite à la victime et était passé dans son appartement dans la journée. Le second, âgé de 21 ans et connu pour des vols avec violences, se trouvait également dans l’immeuble de Mme Knoll le jour du meurtre.

Le Progrès

26 mars 2018

Mireille Knoll avait 85 ans. Elle avait échappé à la rafle du Vel d’Hiv. Elle a été retrouvée morte chez elle, après avoir été poignardée à plusieurs reprises. Le parquet a retenu le caractère antisémite du meurtre. Sa petite fille accuse un voisin musulman qui avait plusieurs fois menacé la vielle dame de la tuer et de la brûler. Depuis ce lundi, un homme de 22 ans, SDF, « défavorablement connu des services de police », est en garde à vue. Samedi, un premier homme, un voisin de l’octogénaire, âgé de 29 ans, lui aussi défavorablement connu des services de police et qui sortait de prison, avait été placé en garde à vue.

Les deux suspects ont été déférés en vue de leur présentation à un juge d’instruction. Le Parquet de Paris a pris des réquisitions pour qu’ils soient placés en détention provisoire.

On se souvient du meurtre de Sarah Halimi. C’était pendant la présidentielle, et les faits avaient été dissimulés aux français pour ne pas faire le jeu du… FN.

Sa petit fille accuse un musulman

25 mars 2018

Un tragique incendie s’est déclaré dans un appartement, avenue Philippe-Auguste (XIe), et a fait une victime. Le drame a eu lieu ce vendredi soir, à 18h30. Les pompiers, en progressant dans Continuer la lecture de Paris : une femme juive, Mireille Knoll 85 ans, périt dans un incendie après avoir été poignardée (maj: Le parquet retient le caractère antisémite )

Éric Zemmour : « Trop d’Histoire tue l’Histoire »

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À suivre la campagne présidentielle ces derniers jours, on se croirait dans une bande d’actualités de la fin de la Seconde Guerre mondiale. Ne manquent que les images en noir et blanc », constate Éric Zemmour, qui note que « la classe politique française toute entière joue à plus gaulliste que moi tu meurs ! ». Il constate qu’Emmanuel Macron « use et abuse des références à la guerre et au nazisme, comme s’il voulait rejouer contre son adversaire du second tour un imaginaire historique qui avait si bien fonctionné pour marginaliser son père »

Pour le journaliste, « Marine Le Pen en est elle même effrayée puisqu’elle se sent obligée d’aller elle aussi se recueillir devant le mémorial de l’extermination des juifs ». Avant d’insister : « Pourtant, l’instrumentalisation du malheur juif ne marche pas. Elle scandalise davantage qu’elle ne mobilise. Elle apparait pour ce qu’elle est : un truc de campagne électorale ». Aux yeux d’Éric Zemmour, « trop d’Histoire tue l’Histoire ».

L’interview de Jean-Marie Le Pen à Rivarol

La cabale qui s’est déclenchée dès la parution de l’hebdomadaire Rivarol daté du 9 avril 2015 traduit, si l’on y réfléchit bien, une véritable attaque contre la liberté de la presse et la liberté d’expression. Les médias, la classe politique, les membres du gouvernement, les hauts dirigeants du Front national, tous, souscrivant au totalitarisme ambiant, se sont ligués pour dénoncer le « scandale » : le président d’honneur du FN, Jean-Marie Le Pen, aurait tenu, lors d’un entretien avec la rédaction de Rivarol, des propos « insupportables ». Comme toujours dans ce genre de diatribe, ceux qui hurlent le plus n’auront pas lu la livraison de Rivarol du 9 avril. Aussi, dans un souci de bonne information, Polémia a décidé de publier in extenso cet entretien pour que le public puisse, posément, à l’écart de tout esprit partisan, juger par lui-même. On rappellera néanmoins qu’il y a exactement trois mois, le 11 janvier 2015, le président de la République, entouré de tout son appareil et de plusieurs chefs d’Etat étrangers, défilait dans une rue de Paris à la tête d’un immense cortège pour la LIBERTÉ D’EXPRESSION !
Polémia


Document : Rivarol, n° 3183 du 9 avril 2015

L’interview a été relue et validée avant publication par le président d’honneur du Front national

RIVAROL : Quel bilan faites-vous du second tour des élections départementales pour le Front national ?

Jean-Marie LE PEN : Il fallait s’attendre à ce que les résultats ne correspondissent pas tout à fait à notre très grand succès du premier tour. Le FN, conformément aux textes officiels du ministère de l’Intérieur, est bien le premier parti de France ayant réuni au premier tour plus de 25% des voix et plus de 5 millions de suffrages. Il est devant l’UMP et le PS. Je ne parle même pas des petites formations quasiment inexistantes comme les Verts ou Debout la France de Dupont-Aignan. Le FN a réalisé un très beau parcours au premier tour mais, s’agissant d’un scrutin majoritaire à deux tours, nous avons été apparemment battus le 29 mars au soir car nous avons obtenu 62 élus sur 2054.

On fait des gorges chaudes là-dessus mais c’est ignorer que les conseils généraux sont composés de personnalités politiques connues, implantées, le plus souvent maires d’une commune dans laquelle elles font tout naturellement 60 ou 70% des voix, comme l’ont fait d’ailleurs les maires du FN dont la gestion était critiquée médiatiquement et qui, en moyenne, ont rassemblé 75% des électeurs.

Il faut savoir par ailleurs que ces conseils généraux sont composés d’hommes et de femmes se connaissant depuis des années et qu’il existe entre eux des relations d’amitié, de sympathie, des connivences établies. Nous avions un sortant contre 2053 et nous avons eu quand même une soixantaine d’élus, ce qui n’est pas rien. Le résultat a été excellent, supérieur même à ce que l’on pouvait espérer, ce type d’élections locales au scrutin majoritaire à deux tours étant certainement le plus difficile qui soit pour un mouvement comme le nôtre qui ne dispose encore que de peu de notables.

« Je ne suis pas homme à ramper »

R. : Une nouvelle polémique politico-médiatique s’est déclenchée le 2 avril à la suite des propos que vous avez tenus sur BFM-TV en réponse à Jean-Jacques Bourdin, et qui reprenaient ceux que vous aviez déjà exprimés sur les chambres à gaz le 13 septembre 1987 sur RTL, le 5 décembre 1997 en Allemagne, en avril 2008 au mensuel Bretons et en mars 2009 au Parlement européen. Le parquet a ouvert une enquête préliminaire pour contestation de crimes contre l’humanité. Le ministre de l’Intérieur et celui de l’Education nationale vous ont condamné, tout comme la classe politique tout entière. Des associations se constituent parties civiles contre vous (SOS-Racisme, UEJF, LICRA…) et même au Front national les principaux responsables ont solennellement condamné vos déclarations, à commencer par la présidente du mouvement et ses lieutenants. Qu’est-ce que cela vous inspire ?

J.M.L.P. Je ne suis pas homme à changer d’avis ni à ramper. J’ai sur cette question une opinion que je crois justifiée. Ceux qui s’appuient sur ce genre d’opérations pour porter jugement ont le plus grand tort. J’ai cessé de marcher à quatre pattes depuis l’âge de 18 mois. Je ne suis pas l’homo a plat ventrus.

La politique, comme la vie, c’est un combat. Si l’on ne veut pas prendre de coups, on ne choisit pas d’être boxeur. Parce que si on choisit d’être boxeur, on sait qu’on peut gagner mais qu’on prendra beaucoup de coups. Le champion du monde, quand il descend du ring, avec sa ceinture de champion à la main, a le visage bosselé. Parce qu’il vient de combattre contre le meilleur du monde après lui, son challenger. Il ne sort pas intact. Il a gagné comme un combattant, en acceptant d’être blessé, parfois d’être défiguré. Si l’on ne veut pas prendre de coups, mieux vaut rester ou rentrer chez soi, c’est plus sage.

« Je reste candidat à la présidence de la région PACA »

 R. : Plusieurs responsables du Front national (le secrétaire général Nicolas Bay, le vice-président et numéro 2 du mouvement Florian Philippot, le cofondateur de Gay-Lib et président du collectif Culture Sébastien Chenu) ont expliqué dans les media audiovisuels, jeudi 2 et vendredi 3 avril, que votre candidature comme tête de liste du Front national pour la région PACA pourrait être remise en question par la commission nationale d’investiture à la suite de vos dernières déclarations et que d’autres candidatures que la vôtre pourraient se faire jour car vous vous seriez mis en marge du mouvement et de son actuelle ligne politique. Quelle est votre réaction ?

J.M.L.P. Je suis candidat tête de liste pour mettre à la porte les socialo-communistes. Je rappelle que j’ai fait aux dernières élections européennes, il y a moins d’un an, plus de 33% des voix dans la région PACA. Je suis donc légitime pour conduire la liste du Front national dans cette région où, de surcroît, je suis conseiller régional et président du groupe FN depuis 1992.

R. : Et êtes-vous également candidat à la présidence de la région PACA pour succéder au socialiste Michel Vauzelle ?

J.M.L.P. Je suis candidat à la présidence de la région PACA par la logique des choses.

R. : Cette condamnation appuyée et solennelle par les dirigeants du Front national du Fondateur et Président d’honneur du mouvement a eu lieu le Jeudi Saint (jeudi 2 avril), le jour où Jésus a été trahi par Judas qui lui a donné un baiser fielleux au jardin des Oliviers pour le livrer au Sanhédrin. N’est-ce pas là un hasard assez étrange ?

J.M.L.P. L’on n’est jamais trahi que par les siens.

Perméabilité des nouvelles générations à la vulgate

R. : A la suite de vos déclarations controversées, Florian Philippot a expliqué que le FN devait s’occuper des préoccupations quotidiennes des Français, du chômage, du pouvoir d’achat, de l’insécurité, de l’islamisme et qu’il ne fallait pas parasiter le message du mouvement par des déclarations intempestives et provocatrices sur la Seconde Guerre mondiale. Mais c’est oublier que les problèmes de la France sont en grande partie liés à la chape de plomb sur son passé et sur celui de l’Europe. Car au nom de la Shoah on ne peut pas maîtriser l’immigration et inverser les flux migratoires car, nous dit-on, ce serait déporter les immigrés comme furent naguère déportés les juifs ; on ne peut pas défendre la famille et les valeurs traditionnelles car c’est faire du pétainisme ; on ne peut pas critiquer l’influence de la franc-maçonnerie et d’autres lobbies « puissants et nocifs » dans la vie politique car ce serait faire du vichysme ; on ne peut pas contester la condamnation de la France par Chirac au Vél’ d’Hiv’ en 1995 car ce serait manquer de respect aux « victimes de la Shoah » ; on ne peut pas dénoncer les incessantes réparations financières réclamées à la SNCF ni dénoncer le rôle de la finance internationale anonyme et vagabonde car ce serait être suspect d’antisémitisme.

N’est-ce donc pas une vision erronée de croire que l’on peut totalement éviter de parler du passé d’autant que les media et l’Education nationale le ressassent sans cesse et que les journalistes posent régulièrement des questions sur ces sujets ? N’est-ce pas une faiblesse, un manque de formation intellectuelle et doctrinale et aussi sans doute un déficit de courage de la plupart des formations de droite nationale et populiste en Europe de céder à la pression médiatique, certes très forte, sur ces questions-là, comme l’a fait lamentablement en son temps un Gianfranco Fini en Italie ?

J.M.L.P. Les nouvelles générations qui n’ont pas connu la guerre sont plus perméables que les anciennes au discours médiatiquement dominant et à une vision manichéenne de l’histoire, comme le faisait déjà remarquer François Mitterrand à Georges-Marc Benamou : « Jeune homme, vous ne savez pas de quoi vous parlez. »

Par ailleurs, en France, nous sommes en campagne électorale permanente car il y a une ou plusieurs élections quasiment chaque année. Le Front national est donc naturellement très impliqué dans des problèmes électoraux. C’est à la fois sa force et sa faiblesse :

Sa force parce que c’est ce qui lui permet d’apparaître, d’être présent dans la vie publique, de faire connaître ses propositions et sa vive contestation des politiques conduites. Le fait de trouver des candidats, de les former aux techniques électorales absorbe une grande partie de l’activité du Front national, non seulement de son activité physique, civique mais aussi intellectuelle, conceptuelle ;

Sa faiblesse parce que le temps pris pour préparer des élections, trouver des candidats (près de 8.000 aux dernières départementales, excusez du peu !), ce qui est une nécessité, se fait forcément un peu au détriment de la formation doctrinale.

Les pétainistes sont des Français comme les autres

R. : Les dirigeants du FN ont vivement contesté votre affirmation selon laquelle il y avait aussi au Front national d’« ardents pétainistes » ?

J.M.L.P. J’ai toujours œuvré à la réconciliation des Français. Comme le disait avec une grande dignité le président Georges Pompidou, interrogé en conférence de presse sur la grâce partielle qu’il avait accordée à Paul Touvier : « Allons-nous éternellement entretenir saignantes les plaies de nos désaccords nationaux, le moment n’est-il pas venu de jeter le voile, d’oublier ces temps où les Français ne s’aimaient pas, s’entredéchiraient et même s’entretuaient ? »

Pour ma part, comme je l’ai déjà dit, je n’ai jamais considéré le maréchal Pétain comme un traître. L’on a été très sévère avec lui à la Libération. Et je n’ai jamais considéré comme de mauvais Français ou des gens infréquentables ceux qui ont conservé de l’estime pour le Maréchal. Ils ont selon moi leur place au Front national comme l’ont les défenseurs de l’Algérie française, mais aussi les gaullistes, les anciens communistes et tous les patriotes qui ont la France au cœur.

R. : Etes-vous favorable comme l’actuelle direction du FN à la retraite à soixante ans ?

J.M.L.P. J’ai essayé d’expliquer à Marine Le Pen et à ses conseillers que c’était une erreur. C’est ridicule de demander la retraite à 60 ans alors que moi, à la tête du FN, pendant des décennies, je l’ai demandée à 65 ! J’étais en avance, encore que les Allemands sont aujourd’hui à 67 ans ! L’équilibre démographique désastreux de l’Europe boréale, c’est-à-dire celle qui va de Brest à Vladivostok, est suicidaire et implique de reculer l’âge légal de la retraite. En politique on ne doit jamais sombrer dans la facilité ni faire de la démagogie. Il ne faut pas tomber dans le ridicule de paraître défendre le système de retraite à 60 ans parce que même si l’on y apporte des amodiations (comme les 40 ans d’annuités), elles ne sont pas audibles politiquement. Pourquoi s’accrocher là-dessus ? Je leur ai dit : « Rectifiez le tir. » En vain pour le moment. Continuer la lecture de L’interview de Jean-Marie Le Pen à Rivarol

Pour le rabbin Alain Michel, historien, « l’historiographie de la Shoah est figée en France »

Historien français et rabbin vivant en Israël, Alain Michel est l’auteur de Vichy et la Shoah, enquête sur le paradoxe français, dont les idées sont largement reprises par Eric Zemmour. Il plaide pour que s’ouvre un « débat historique » sur la question, jugeant que le l’historiographie de la Shoah est figée en France.

Eric Zemmour reprend vos idées au service d’un ouvrage très politique et idéologique – Le suicide français. N’est-ce pas gênant pour l’historien que vous êtes?

(…) Je n’aurais pas fait la présentation de cette manière-là, concernant le chapitre sur la France de Vichy. Zemmour parle comme le polémiste qu’il est. Mais il respecte globalement l’approche qui est faite dans mon livre. Je n’ai pas à censurer quelqu’un en raison de ses idées tant que cela reste globalement dans le consensus démocratique.

Peut-on dire, comme Eric Zemmour, que « Pétain a sauvé 95% des juifs français »?

Non, ce n’est pas Pétain mais le gouvernement de Vichy.(…) L’expression de Zemmour est maladroite. Il aurait fallu dire « entre 90 et 92% », et contrairement à ce qu’affirme Serge Klarsfeld, je ne pense pas que l’on puisse attribuer ces chiffres à la seule action des « Justes parmi les nations », mais principalement à la politique appliquée par le gouvernement de Vichy, qui a freiné l’application de la solution finale en France.

Existe-t-il une doxa paxtonienne (du nom de Robert Paxton, historien américain dont les recherches sur la France de Vichy font référence), comme le répète Eric Zemmour?
Oui, je pense qu’il a tout à fait raison de ce point de vue-là, malheureusement. Depuis le début des années 1980, il est très difficile d’exprimer des idées sur le plan historique qui vont à contre-sens de la pensée de Paxton. Certains chercheurs ont arrêté de travailler sur le sujet, car le poids de cette doxa les empêchait de travailler librement. C’est un problème sur le plan de la recherche historique. On peut être en désaccord sur ce que j’écris dans mon livre – considérer que la vérité est plus du côté de Paxton ou Klarsfeld – mais le débat historique doit être libre. Il ne l’est pas aujourd’hui en France.

(…) Que répondez-vous à Robert Paxton, qui affirme que vous n’êtes pas un historien sérieux?

Un historien sérieux n’est pas là pour distribuer les bonnes et mauvaises notes aux autres Continuer la lecture de Pour le rabbin Alain Michel, historien, « l’historiographie de la Shoah est figée en France »

Le succès de Dieudonné n’est-il pas révélateur d’une saturation mémorielle ?

[…] La Shoah est-elle trop enseignée à l’école ?

Quand Jacques Fredj affirme que le génocide des Juifs ne fait pas l’objet d’un gavage dans l’enseignement, il suffit de reprendre sa propre argumentation pour rappelle que le génocide des Juifs d’Europe fait l’objet d’une sensibilisation en CM2, puis d’un cours en Troisième, qui est repris avec une problématique quasiment similaire en Première. Quel autre sujet peut se targuer d’une telle place dans le programmes ?

D’autant plus que le directeur général du Mémorial de la Shoah oublie que le génocide des Juifs d’Europe peut faire l’objet d’une reprise en Terminale dans le cadre du chapitre sur les mémoires de la Seconde Guerre mondiale.

Enfin, il convient d’ajouter que les professeur d’histoire n’ont pas le monopole sur cette question. L’enseignement d’histoire des arts au collège s’illustre souvent par l’étude d’une oeuvre liée au génocide et rares sont les élèves qui n’ont pas étudié une oeuvre de la littérature concentrationnaire lors de leur cursus, dont la plus connue reste Si c’est un homme de Primo Lévi. […]

Lire l’intégralité de l’article sur Histoire de mémoire