Archives par mot-clé : SNCF

La SNCF demande des « explications écrites » à son employé islamiste

Il se passe à la SNCF ce que se passe à la RATP et ailleurs… des employés musulmans en nombre suffisant pour se sentir majoritaire se comportent comme au bled…


Un utilisateur de Twitter a diffusé la photographie d’un courrier adressé à un employé de la SNCF qui « refuse de serrer la main des femmes ».
Le tweet a depuis été supprimé du compte, son auteur dément être le véritable destinataire du courrier.

La SNCF supprimera 1.400 postes en 2016

Cette annonce a été faite un jour après les élections.
Encore une remarquable méthode républicaine du vertueux parti socialiste et de son guide spirituel Benito-Adolpho-Manuel Valls


La SNCF prévoit de supprimer 1.400 postes nets en 2016, soit 1% de ses effectifs, en ne remplaçant pas tous les départs à la retraite, a indiqué lundi à l’AFP un porte-parole du groupe, confirmant des informations obtenues de sources syndicales.

Le projet de budget pour 2016 du nouveau groupe public ferroviaire français, qui sera présenté mardi en comité central d’entreprise (CCE), inscrit un effectif budgétaire moyen de 148.057 postes, soit 1.400 de moins qu’en 2015, selon une expertise réalisée pour le CCE par le cabinet Secafi, consultée par l’AFP.

Depuis 2003, plus de 25.000 départs n’ont pas été remplacés à la SNCF. L’an dernier, le projet de budget 2015 avait inscrit 1.100 suppressions de postes (-0,7%). Autant avaient été enregistrées en 2014.

La SNCF, qui s’attend à environ 7.000 départs naturels l’année prochaine, programme 5.400 recrutements en 2016 à l’échelle du groupe public ferroviaire (hors filiales), ce qui revient à compenser 75% des départs, a précisé à l’AFP le porte-parole du groupe.

En équivalents temps plein moyens sur l’année, cela correspond à 1.400 suppressions nettes de postes au sein du groupe.

Le groupe public ferroviaire cherche à faire plusieurs centaines de millions d’euros d’économies par an jusqu’en 2017.

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Nord: violente agression d’un contrôleur dans un train, « la France, on va tous l’avoir à la kalach »

Lu sur Fdesouche

Trois jeunes doivent passer en comparution immédiate lundi à Valenciennes (Nord) après l’agression d’un contrôleur samedi, qui a perturbé le trafic dans la région après le droit d’alerte exercé par des agents SNCF, selon plusieurs sources concordantes.

A 6H38, un contrôleur avait remarqué plusieurs individus se présentant ivres à l’embarquement et leur avait demandé leur billet, mais la discussion avait tourné court: ces jeunes gens s’étaient rués sur le contrôleur et l’avaient passé à tabac, usant de gaz lacrymogène et lui cassant des côtes, a rapporté à l’AFP un porte-parole de la SNCF, confirmant une information de La Voix du Nord.

Un des agresseurs a proféré des menaces de mort à l’encontre des policiers et aussi crié « la France, on va tous l’avoir à la kalach », a indiqué à l’AFP le procureur de Valenciennes François Pérain. Le contrôleur agressé doit observer « une incapacité totale de travail de trois semaines à la suite de fractures aux côtes », a-t-il précisé. Les trois individus interpellés, âgés de 19, 20 et 23 ans, doivent être jugés en comparution immédiate lundi à 13H30, selon cette même source. […]

Source

Grévistes SNCF ou milliardaires du CAC 40 : qui sont les véritables privilégiés ?

Entretien avec Alain de Benoist

Les grèves, sujet qui divise l’opinion publique, surtout s’agissant de celles des transports… Entre ceux qui voudraient pouvoir aller travailler ou passer leur bac et les autres, qui défendent – c’est selon – leur outil de travail ou leurs privilèges, réels ou supposés, comment faire la part des choses ?

Tout d’abord, un rappel. La loi Le Chapelier du 14 juin 1791 ayant interdit le droit de coalition des métiers et les grèves, les syndicats n’ont été légalisés en France qu’en 1884, à l’initiative de Waldeck-Rousseau. En 1886, voit le jour la Fédération nationale des syndicats, d’inspiration guesdiste ; en 1892, la Fédération des Bourses du Travail marquée par le syndicalisme révolutionnaire de Fernand Pelloutier. C’est ce dernier courant qui prendra le contrôle de la CGT lors de l’adoption en 1906 de la célèbre Charte d’Amiens. Georges Sorel, théoricien du syndicalisme révolutionnaire, fait alors de la grève générale le « mythe mobilisateur » par excellence – tandis que Clemenceau fait tirer sur les grévistes ! Le droit de grève est aujourd’hui inscrit dans la Constitution, et il n’y a pas à le regretter.

Être victime d’une grève n’est agréable pour personne, et je suis le premier à comprendre que les usagers soient en colère. Il m’arrive de l’être aussi. Mais personne ne fait la grève pour le plaisir. Une grève se fait pour soutenir des revendications. Quelles étaient celles Continuer la lecture de Grévistes SNCF ou milliardaires du CAC 40 : qui sont les véritables privilégiés ?

Je suis cheminot et voici pourquoi je suis en grève…

Comme ils font grève pour tout et n’importe quoi, quand les cheminots ont raison on a plus envie de les soutenir….. et pourtant aujourd’hui ils sont seul à se battre contre la dérégulation voulue par UE, contre un état soumis aux délires des mondialistes et contre des média de propagande.

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« Oui, y a grève et on sait même pas pourquoi ! » cette remarque je la lis et l’entends quasiment systématiquement en cas de grève. Avec Internet, plus que jamais, il est facile de prendre la parole et d’expliquer ses choix personnels, voici donc pourquoi je suis en grève.

La réforme ferroviaire présentée par le gouvernement part du constat (tout à fait exact, aucun cheminot n’en doute) que la séparation entre la SNCF et RFF en 1997 est un échec.

On nous explique donc que l’on va réunifier le système ferroviaire. Je vous vois déjà me dire :

« En 1997, vous étiez en grève contre la séparation et, dix-sept ans plus tard, vous êtes en grève contre la réunification. »

Vu de loin, je comprends que cela puisse étonner. Les syndicats appellent à la grève, car cette réunification n’en est pas une.

A l’heure actuelle, on a :

  • d’un côté RFF qui est propriétaire du réseau ;
  • la SNCF qui fait rouler ses trains.

On a donc deux entreprises avec deux lignes hiérarchiques différentes et donc les dissensions qui vont avec. Avec la réforme proposée, RFF devient l’entreprise « SNCF Infra » et la SNCF devient l’entreprise « SNCF Mobilité ». Ces deux entreprises se trouvent filiales d’une toute nouvelle entreprise nommée SNCF. Cette dernière est dotée d’un directoire et d’un conseil de surveillance.

L’empilement magnifique qui est censé tout simplifier (Capture)

Ce redécoupage, je n’en veux pas

On passe donc de deux lignes hiérarchiques à trois en nous expliquant que tout sera plus simple.

A part multiplier les postes d’encadrement et les heures de réunions entre tout ce petit monde, quelle utilité ? J’ai travaillé des années dans un grand groupe multinational, je peux vous dire où cela mène de multiplier les lignes hiérarchiques : la main droite ne sait plus ce que fait la main gauche, voire même travaille à défaire ce que fait la main gauche pour des raisons d’ego mal placé de certains dirigeants.

Si l’on ajoute à cela que, dans ce type d’organisation, chacun a ses objectifs propres (souvent purement comptables), on passe plus de temps à compter les sous dépensés et à débattre pour savoir quel service/branche/filiale doit payer qu’à faire le boulot nécessaire. Cette réunification qui est en fait un redécoupage : je n’en veux pas.

Je veux un cadre clair et des décisions claires pour pouvoir bien faire mon boulot. Ce que je veux, c’est donc une SNCF réellement unifiée qui soit maîtresse chez elle. Multiplier le nombre de décideurs, c’est toujours diviser le nombre de décisions prises et déresponsabiliser tout le monde.

Que l’on revienne en arrière, oui, mais vraiment.

Assez de trinquer au quotidien pour des choses décidées par une autre boîte et je ne parle pas des conseils régionaux, l’Etat ou l’union européenne.

On va devoir tout renégocier

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Jean-Christophe Selin (PDG) accuse le FN de déportation en 1940.(vidéo)

Lors d’une émission sur France inter, Jean-Christophe Sélin, le candidat du parti de gauche aux municipales de Toulouse,  accuse le Front National d’avoir joué un rôle dans la déportation en 1940. Le FN ayant été crée dans les années 70, il a été facile pour Serge Laroze de lui répondre que c’est la CGT qui conduisait les trains en 4O, que Georges Marchais était travailleur volontaire en Allemagne et que le PCF a collaboré jusqu’à la fin du pacte germano-soviétique.

Brétigny/déraillement : quand l’État tente d’imposer une indemnisation «à l’amiable»

Les passagers du train qui a déraillé à Brétigny-sur-Orge le 12 juillet dernier ont reçu une lettre du ministère de l’Ecologie les incitant à choisir d’être indemnisés, ce qui impliquerait de renoncer à tout contentieux par la suite.

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La missive, que Le Figaro s’est procurée, est signée Philippe Cèbe, coordonnateur national du dispositif d’aide aux victimes de l’accident du 12 juillet. […] Si la lettre tient en un peu plus d’une page, le mot «indemnisation», dont on comprend bien qu’elle serait à l’amiable, excluant donc un contentieux futur, revient à cinq reprises, comme pour mieux marteler le message.

Jointe à ce courrier figure une «fiche repères» (sic) répertoriant les différents acteurs susceptibles d’assister les victimes dans leurs démarches, «partie civile ou pas», pour faire valoir leurs droits: associations, avocats, etc. Dans ce courrier figure également une lettre du cabinet Diot (Paris, IXe). «La SNCF a confié au cabinet Diot le soin de procéder à l’indemnisation de votre préjudice corporel et matériel consécutif à l’accident ferroviaire», peut-on notamment lire. […]

Le contenu de la lettre rédigée par le ministère interpelle les connaisseurs du dossier Brétigny. Tout d’abord parce que c’est l’État qui écrit aux victimes à propos d’une indemnisation qui sera versée par la SNCF. Pourquoi intervient-il ? Pourquoi n’est-ce pas la SNCF qui leur écrit directement ? Ensuite que peut offrir aux victimes l’État, qui n’a pas accès à la procédure pénale et qui n’est pas partie au contrat d’assurance de la SNCF ? Enfin, comment le coordonnateur compte-t-il informer les victimes sur l’avancée d’une enquête à laquelle il n’a pas accès ?

En d’autres termes, «avec un tel courrier, l’État donne l’impression de vouloir éviter que le déraillement de Brétigny ne devienne une affaire», confie en off un bon connaisseur du dossier. […]

Le Figaro

Brétigny : le parquet d’Evry accusé d’amateurisme

Toute cette histoire commence à devenir bien curieuse…. on pourrait croire que l’État cherche à cacher quelques vérités qui ne seraient pas bonnes à dire….

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La fédération nationale des victimes d’attentats et d’accidents collectifs (Fenvac) ne cache pas sa colère vis-à-vis des pouvoirs publics. En fin de semaine, la polémique commençait à monter à propos des boulons mis sous scellés par la justice dans l’affaire du déraillement du Paris-Limoges à Brétigny. Le Figaro a révélé que l’un des experts mandaté par la SNCF avait déclaré mercredi dernier avoir eu accès à la scène de l’accident modifiée.

Mais le parquet d’Evry n’a toujours pas ouvert une information judiciaire confiée à des juges d’instruction ni nommé d’experts judiciaires en urgence. Vendredi, certains syndicats commencaient d’ailleurs à s’échauffer. La belle unité née de la «transparence» promise par le patron de la SNCF au soir du drame est aujourd’hui mise en doute.

Me Georges Holleaux, l’avocat de la Fenvac n’a pas de mots assez durs pour critiquer le procureur. Contacté par Le Figaro, il déclare être «stupéfait que plus de huit jours après l’accident, aucun juge d’instruction n’ait encore été désigné. Pire que cela, le Parquet se devait au moins de demander l’intervention d’un expert judiciaire placé sous son autorité en application de l’article 77-1 du code de procédure pénale». Cet article prévoit en effet que «s’il y a lieu de procéder à des constatations ou à des examens scientifiques qui ne peuvent être différés, le procureur de la République (…) a recours à toutes personnes qualifiées». Nul besoin donc d’attendre l’ouverture d’une information judiciaire pour mandater des experts judiciaires indépendants.

Suspicions de partialité des expertises

Me Holleaux va plus loin: «Le procureur d’Evry est même resté en vacances! L’urgence commandait pourtant de faire le nécessaire rapidement puisque le site est remis en l’état afin de permettre aux trains de circuler normalement». Selon lui, le fait que les expertises Continuer la lecture de Brétigny : le parquet d’Evry accusé d’amateurisme

La SNCF pire que la Grèce ?

Lu sur le blog de Philippe Herlin

On sait que la Grèce a maquillé ses comptes pour rentrer dans l’euro, notamment en titrisant des recettes futures (recettes du loto ou taxes aéroportuaires), et ce grâce à Goldman Sachs. Titriser des créances, c’est à dire, toucher maintenant des sommes qui seront versées dans le futur, moyennant une forte commission, est une fuite en avant, un sauve qui peut budgétaire, un comportement irresponsable.

Eh bien c’est exactement ce que veut faire la SNCF ! Comme l’explique cet article de Challenges, les subventions des huit années à venir du STIF (le syndicat des transports d’Ile-de-France) seraient ainsi titrisées et la SNCF empocherait en une fois 770 millions d’euros, avec pour objectif de diminuer son endettement colossal. Les Franciliens attendront pour que le service – déplorable – s’améliore…

Anecdote perso, hier mon train Chinon-Tours de 20h19 a été annulé sans que je sois prévenu (alors que j’avais acheté mon billet sur le site de la SNCF et que celle-ci avait donc mon mail et mon téléphone), et sans que personne ne me renseigne à la gare, le guichet étant fermé, alors qu’il est normalement ouvert à cette heure. J’ai du rejoindre la gare de Tours en catastrophe et par mes propres moyens. Dans le TGV Tours-Paris, le contrôleur n’était même pas au courant…

Quand on en arrive à un tel niveau de fumisterie, d’incompétence, de mépris du client, et de cavalerie financière, il faut arrêter les frais. Faisons un voeux pour 2013 : démantèlement de la SNCF (séparer les grandes lignes des régions), suppression des régimes spéciaux et alignement sur le régime général (pour les salaires, les retraites, le CE, etc.), suppression des emplois syndicaux, et… privatisation ! Probabilité de réalisation : 0,1 %.