Archives par mot-clé : Société générale

Marine Le Pen dénonce la « persécution bancaire » à l’encontre du FN et annonce porter plainte contre la Société Générale et la banque HSBC

La présidente du Front national a vu dans la demande de la Société générale de fermer les comptes de son parti un nouvel échelon dans la persécution. Elle a aussi annoncé le dépôt de plaintes.

Marine Le Pen contre-attaque. Alors que la Société générale réclamela fermeture de plusieurs comptes du Front national, la présidente du mouvement frontiste a dénoncé mercredi cette initiative et annoncé le dépôt de plusieurs plaintes, y compris à l’encontre de HSBC, qui, selon elle, lui a annoncé son intention de fermer son compte personnel. Pour elle, pas de doute, cette « fatwa bancaire » est « un nouvel échelon dans la persécution à l’encontre du Front national ».

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Le Front national est sommé par la Société Générale de fermer tous ses comptes bancaires

Le Front national va-t-il devoir trouver une autre banque ? Selon les informations de France Inter et de Mediapart, la Société Générale a demandé au parti de fermer tous ses comptes bancaires, « ceux du siège comme ceux de plusieurs fédérations, comptes-courant et comptes-livret », indique France Inter.

L’endettement du Front national, creusé par la défaite à la présidentielle et aux mauvais résultats des législatives, serait en cause. Un argument balayé par Walleyrand de Saint-Just, le trésorier du parti. « Pourquoi alors la Société Générale n’a-t-elle pas fermé les comptes de l’UMP – Les Républicains qui lui doivent la somme considérable de 50 millions d’euros », souligne-t-il auprès du Lab, qui précise que la dette des LR s’élève en fait à 55 millions d’euros.

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RTL

Blanchiment : Enquête sur des banques françaises aux Etats-Unis

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Les banques françaises Société Générale, BNP Paribas et Crédit Agricole font l’objet d’une enquête pour blanchiment d’argent et violations de sanctions américaines contre certains pays, a indiqué vendredi à l’AFP une source proche du dossier.

«L’enquête veut déterminer si elles ont potentiellement blanchi de l’argent sale et violé l’embargo américain en faisant des affaires avec un certain nombre de pays comme Cuba, l’Iran et le Soudan», a dit cette source, confirmant des informations du Wall Street Journal.

Selon elle, d’autres grandes banques internationales seraient aussi citées dans l’enquête. Elle s’est en revanche refusée de dire quand cette enquête avait débuté et de préciser les noms des autres banques impliquées.

L’enquête est menée conjointement par le Trésor des Etats-Unis, le département américain Continuer la lecture de Blanchiment : Enquête sur des banques françaises aux Etats-Unis

« Produits dérivés : quelles banques sont des Fukushima en puissance ? »

Épargnants de la Société Générale, de BNP Paris Bas, du Crédit Agricole, de HSBC ou de la Deutsche Bank… aux abris!!!

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Lire l’article du Monde : Les produits dérivés dépassent leur niveau d’avant-crise

Interview de Christophe Nijdam Analyste secteur bancaire chez AlphaValue
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Vous publiez une étude intitulée « Produits dérivés : quelles banques sont des Fukushima en puissance ? ». Pourquoi ce titre alarmiste ?
Le marché des dérivés a retrouvé en 2013 son niveau d’avant la crise. C’est préoccupant. En effet, le G20 avait identifié deux causes principales de contagion systémique après la chute de Lehman Brothers : d’une part l’insuffisante liquidité de certaines banques, d’autre part leurs positions excessives et opaques en matière de dérivés.
Sur ce marché, on ne sait pas qui détient quoi, par conséquent la faillite d’un établissement peut entraîner celle de tous les autres par effet de domino. C’est un marché peu transparent, dont l’essentiel des transactions se fait « de gré à gré » entre établissements financiers. C’est surtout un marché devenu monstrueux : au premier semestre 2013, il représentait 693 000 milliards de dollars, soit dix fois le PIB mondial, contre « seulement » trois fois le PIB mondial il y a quinze ans au moment du renflouement de LTCM (septembre 1998) qui avait déjà failli mettre à terre la finance internationale via les dérivés. Ce qui est alarmant, ça n’est pas le titre de notre étude mais c’est plutôt le constat au travers de ces chiffres que les banques n’ont pas toutes tiré les leçons de la crise.

Pourquoi les dérivés sont-ils dangereux ?
Le dérivé en lui-même n’est pas dangereux. C’est une police d’assurance destiné aux entreprises qui veulent se couvrir contre les variations de change, de taux d’intérêts (swap de taux), du cours des matières premières ou encore contre le risque de défaillance d’un débiteur (CDS). C’est donc un produit utile. Le problème, c’est que seul 10% du marché des dérivés sert au besoin légitime d’assurance des entreprises, le reste étant de la spéculation de la part de certains établissements financiers (banques et hedge funds Continuer la lecture de « Produits dérivés : quelles banques sont des Fukushima en puissance ? »

Les banques françaises présentent le plus important risque systémique en Europe !

Par Philippe Herlin – Chercheur en finance / Contributeur pour Goldbroker.com

Après des déficits publics à la dérive, dont nous avons parlé la semaine dernière, la France doit aussi s’inquiéter pour son secteur bancaire. En effet, selon Euromoney, d’après une étude du Center for Risk Management de Lausanne, les banques françaises présentent le plus important risque systémique en Europe !

Logos of French banks Credit Agricole, left, societe Generale and BNP Paris are seen in Rennes, western France, Monday, Sept. 26, 2011. (AP Photo/David Vincent)

Pour évaluer ce risque systémique, l’institut de Lausanne a mesuré le besoin en capital dont a besoin une banque s’il survient une crise financière mondiale. Cette crise est définie par une chute de 40% des indices boursiers mondiaux sur un semestre.

Et c’est le Crédit Agricole qui arrive en première position, avec 86 milliards d’euros, suivi de la Deutsche Bank (82 milliards d’euros), Barclays (71 milliards d’euros), BNP Paribas (68 milliards d’euros). La Société Générale arrive en 6e position, Natixis et l’assureur AXA en 13e et 14e position. Et encore Dexia est-elle considérée comme une banque belge alors qu’en réalité la France intervient en garantie à hauteur de 45,5%. Au total, c’est 271 milliards d’euros qu’il faudrait apporter aux banques françaises dans une telle situation !

Viennent ensuite le Royaume-Uni (206 milliards d’euros), l’Allemagne (135 milliards d’euros), l’Italie (90 milliards d’euros).

Cette inquiétante première position s’explique notamment par l’effet de levier qui est en France le plus élevé d’Europe selon le Center for Risk Management de Lausanne avec un Continuer la lecture de Les banques françaises présentent le plus important risque systémique en Europe !

La Société Générale compte supprimer plus de 1 000 postes

Cette suppression se déroulera dans les trois prochaines années et concerne 550 emplois en France. SocGen vise 900 millions d’euros d’économies d’ici à 2015.

Société Générale a annoncé mardi un plan d’économies de 900 millions d’euros d’ici 2015, qui se traduira par plus d’un millier de suppressions de postes dans le monde dont 550 au siège parisien, après un premier trimestre où le bénéfice net a chuté.

Sur les trois premiers mois de 2013, le groupe bancaire a vu son bénéfice net réduit de moitié à 364 millions d’euros, affecté par des charges et des éléments exceptionnels à hauteur de 488 millions d’euros.

«C’est un premier trimestre solide» dans un environnement difficile, a estimé le PDG, Frédéric Oudéa, lors d’une conférence téléphonique. Selon lui, les perspectives économiques en Europe dans les deux prochaines années s’annoncent «médiocres».

 

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SocGen: bénéfice divisé par trois en 2012

La banque française a annoncé mercredi que son résultat net avait basculé dans le rouge au quatrième trimestre. La perte du groupe ressort à 476 millions d’euros alors que les huit analystes interrogés par Reuters anticipaient en moyenne une perte de 237 millions.

Sur l’ensemble de l’année 2012, le bénéfice net atteint à 774 millions d’euros, en diminution de près de 68%.

Le produit net bancaire recule de son côté de 10,3% à données constantes, à 23,11 milliards d’euros sur l’année, et de 14,5%, à 5,13 milliards, sur le seul quatrième trimestre, période au cours de laquelle le coût du risque signe une accélération de 22,2% du fait de la dégradation de la conjoncture.

La Société générale confirme que les efforts de restructuration engagés l’an passé lui permettront d’atteindre un ratio « common equity tier 1 » calculé selon les normes de Bâle III compris entre 9% et 9,5% à la fin de 2013.

Philippe Herlin : On n’en a pas fini avec le risque bancaire !

Par Philippe Herlin – Chercheur en finance / Contributeur pour Goldbroker.com

 

Tiens comme c’est bizarre, plusieurs grandes banques internationales annoncent des pertes importantes pour le dernier trimestre 2012, comme le Crédit Agricole, Commerzbank, UBS. L’une des plus grandes banques italiennes, Monte dei Paschi, est au bord du dépôt de bilan, le hollandais SNS Reaal a été nationalisé en catastrophe. Et nous qui pensions que la crise était terminée, vraiment comme c’est étonnant…

A chaque fois les dirigeants des banques parlent « d’éléments exceptionnels », sous-entendu c’est juste un accident de parcours. En y regardant de plus près on se rend compte que cela n’est en général pas vrai.

Il y a d’abord les séquelles de la crise de 2008, qui sont loin d’avoir disparu contrairement à ce que veulent nous faire croire les banquiers. SNS Reaal tombe à cause de l’immobilier. Pas des subprimes américaines, non, de l’immobilier néerlandais : les prix sont élevés et les ménages très endettés. Mais la bulle n’a pas encore éclaté, qu’est ce qui se passera quand ce sera le cas ?

Monte dei Paschi chute à cause des CDS. On pensait que les banques avaient retenu la leçon, il faut croire que non. D’ailleurs on peut noter que lorsqu’elles sont au bord du gouffre, les banques révèlent leur exposition aux produits dérivés, façon de dire « sauvez-moi sinon je fais tout exploser ». Dexia a fait de même récemment. On le sait, toutes les banques ont des produits dérivés, potentiellement explosifs, mais pour l’instant, elles gèrent. C’est très rassurant.

Le Crédit Agricole paye ses investissements hasardeux en Grèce (la banque Emporiki) et semble cette fois en avoir fini, mais toutes les banques qui possèdent des filiales dans des pays en difficulté sont exposées à des pertes significatives.

Des affaires ressortent : la Barclays est soupçonnée d’avoir prêté plusieurs milliards au fonds souverain du Qatar pour qu’il les apporte en capital, afin d’éviter à l’époque de subir une nationalisation partielle comme plusieurs autres banques britanniques…

La crise de 2008 est loin d’avoir été soldée, et il apparaît désormais de nouveaux risques.

Il y a l’affaire du Libor, qui a déjà coûté de fortes amendes (11 milliards d’euros aux 5 grandes banques britanniques), et ce n’est pas fini, nombre d’actions juridiques étant en cours. Du côté de l’Euribor, la Société Générale vient d’être mise en cause en Italie. Les manipulations des taux de référence n’ont pas fini de faire parler d’elles.

Un autre scandale touche les banques britanniques : Barclays, HSBC, Lloyds et RBS sont accusées d’avoir vendu des produits dérivés aux PME en infraction avec la réglementation en vigueur. La facture pourrait atteindre, selon les experts, entre 1,5 et 10 milliards de livres. Cette somme s’ajoutera aux 12 milliards de livres de dédommagements déjà prévus pour dédommager les ménages victimes de la vente forcée d’assurance-emprunteur baptisées PPI (Personal payment insurance).

D’autres affaires plus sombres apparaissent, comme celle qui accuse le parti au pouvoir en Espagne et le chef du gouvernement Mariano Rajoy d’avoir touché des pots de vin de la part des banques au moment de la bulle immobilière. Une même accusation émerge au Portugal avec la banque BPN.

Immobilier, investissements douteux, produits dérivés, manipulations diverses, les risques sont encore bien présents. Pire, les banques ne semblent aucunement être devenues plus vertueuses après la crise de 2008. « L’aléa moral » joue ici à plein : les banques et les banquiers n’ont pas payé le prix de la crise de 2008, alors pourquoi changer de comportement ?

 

Société Générale et crédit agricole soupçonnés de manipulation de l’Euribor en Italie

Rappel : Le taux « Ibor » correspond aux taux interbancaires offert, autrement dit au taux auquel les banques se prêtent entre elles à une échéance donnée (3 mois, 6 mois, 1 an…), sans que le prêt en question soit gagé sur un quelconque actif (prêt « en blanc »). Le Libor concerne Londres, l’Euribor concerne la zone euro. Et ce sont les taux de ces zones qui ont été manipulées par les gangsters qui tiennent les banques dans lesquels vous avez vos économies….

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Quatre autres banques sont concernées par cette enquête : Deutsche Bank, Barclays, RBS et HSBC.

En Italie, le parquet de Trani, spécialisé dans les affaires financières, soupçonne Société Générale et quatre autres banques de manipulation du taux interbancaire Euribor, a-t-on appris lundi de sources judiciaires. L’enquête a été ouverte en juillet après les plaintes d’associations de défense des consommateurs.

Aucune des banques concernées par ces soupçons n’a pour l’heure commenté cette nouvelle.

La Commission européenne enquête aussi

Une enquête, menée par la Commission européenne, est déjà en cours. Selon le Wall Street Journal, une douzaine de banques sont concernées par cette enquête de la Commission, dont Crédit Agricole et à nouveau Société Générale, soupçonnées d’avoir collaboré avec Barclays pour manipuler l’Euribor.

L’Euribor est avec le Libor un des deux principaux taux de référence du marché interbancaire. La Fédération bancaire européenne (FBE), chargée de l’élaboration de ce taux, a régulièrement défendu sa crédibilité. Selon elle, l’Euribor serait moins sujet aux manipulations de marché que son cousin britannique le Libor, en raison de l’étendue plus large du panel de banques qui participent à son élaboration : plus de quarante, contre moins de 20 pour le Libor de la British Bankers Association.

La Société Générale est également nommée dans le scandale du Libor.

La Tribune

Les salariés de la Société Générale dénoncent des destructions d’emplois silencieuses

Les syndicats de la banque ont lancé un appel à la grève ce mardi 8 janvier. Ils craignent des fermetures d’agences.

A deux jours de la reprise des négociations sur l’emploi, des salariés de Société Générale tirent la sonnette d’alarme. Les syndicats de la banque, CFDT, CFTC, CGT, FO et SNB CFEC-CGC, ont lancé un appel à la grève ce mardi 8 janvier.

« Pendant qu’on se mobilise sur 630 emplois industriels dans l’Est de la France (en allusion au site ArcelorMittal de Florange, NDLR), dans les banques et assurances on détruit en silence des milliers d’emplois, de manière opaque parce qu’ils s’arrangent à faire ça sous anesthésie générale en utilisant les départs naturels ou volontaires« , indique à l’AFP Thierry Pierret (CFDT),

Les syndicats craignent également des fermetures d’agence. « On sait que tous les projets sont dans les cartons, ils n’attendent que l’accord sur l’emploi soit signé pour les mettre en musique », a indiqué Maryse Gauzet, déléguée nationale FO.

L’absence d’augmentation salariale collective pour la deuxième année consécutive est l’autre source de mécontentement des syndicats. Avec 300 euros de prime pour les salaires inférieurs à 36 500 euros annuels, les négociations annuelles obligatoires (NAO) sont « vraiment ridicules », selon Maryse Gauzet.

Néanmoins, « la grève est inégalement suivie », a commenté Thierry Pierret qui, pas plus que la direction, n’était en mesure de chiffrer le nombre de grévistes.

Société générale avait annoncé à l’automne 2011 la suppression de 880 postes dans la banque d’investissement.

Après le Libor, le scandale de l’Euribor va éclater (maj Vidéo)

Nicolas Doze : Les banques françaises dans la tourmente de l’Euribor

Selon le Wall Street Journal, la Commission européenne s’apprête à accuser plusieurs banques de s’être entendues pour manipuler les taux interbancaires européens.

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Entre la mi-2005 et la mi-2008, des traders indélicats se seraient entendus pour demander à leurs collègues à la trésorerie de soumettre un taux plus haut ou plus bas, histoire de mieux valoriser leurs positions. Face à cela, Bruxelles s’interroge à la fois sur l’existence d’une fraude – avec un possible volet pénal – et sur un viol des règles de la concurrence. «C’est une enquête que nous considérons comme une de nos priorités», a précisé lundi un porte-parole du commissaire en charge de la Concurrence, Joaquin Almunia.

La pelote de Barclays

Que ce soit le Libor ou l’Euribor, ces taux sont calculés à partir des déclarations d’un panel de banques, 18 au maximum pour le Libor et 43 pour l’Euribor: dès lors aucune d’entre elles ne pouvait agir seule. Afin d’établir la connivence, les enquêteurs tirent notamment, depuis des mois, le fil d’une pelote recueillie chez Barclays, la seule banque officiellement épinglée, à la fois sur le Libor et l’Euribor. Le britannique a accepté en juin dernier d’acquitter une amende de 450 millions de dollars aux gendarmes financiers américain (SEC) et britannique (FSA) et au département de la Justice américain en échange de l’abandon des poursuites et de sa pleine collaboration.

Du britannique RBS au suisse UBS, d’autres établissements bancaires sont réputés négocier avec les autorités américaines, britanniques ou européennes des accords similaires. Concernant l’Euribor, selon le Wall Street Journal, une douzaine de banques feraient l’objet d’une enquête, y compris la Société générale, le Crédit agricole, HSBC et la Deutsche Bank. Ces noms reviennent régulièrement dans le sillage de l’affaire Barclays. Les autorités disposeraient, en effet, d’échanges de courriels compromettants entre certains traders de ces maisons et ceux de la banque britannique, suspectés d’avoir été au cœur d’un système de «truquage».

Lire l’article en entier sur Le Figaro