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Comment Michèle Tribalat a été harcelée par Hervé Le Bras pour ne pas donner les vrais chiffres de l’immigration

Hervé Le Bras est le seul démographe qui ait accès aux média depuis plus de trente ans. Hervé le Bras est un « scientifique » engagé à gauche. Au début des années  80 il publie un livre avec Emmanuel Todd: « L’Invention de la France ». Un livre bidon qui sera la bible de tous les immigrationistes et qui scellera la politique migratoire pour les 40 ans qui suivront sa publication.

En 2013 les deux mandarins de la démographie française récidivent avec « Le mystère français ».  Là encore une recherche prétexte à assener leur idéologie immigrationiste. (voir le dernier article d’Hervé Le Bras  dans Libération: «L’identité française, je suis parti à sa recherche chapitre après chapitre : ce concept ne marche pas». ou encore l’article immonde d’Emmanuel Todd : « Les élites trahissent le peuple, mais le peuple est médiocre »)

Ces deux pseudo-scientifiques se comportent comme de véritables censeurs. Ce que révèle Christophe Guilluy sur les méthodes utilisées par Hervé le bras n’est pas très étonnant. C’est même la norme dans la recherche en science humaine.


Témoignage de Christophe Guilluy :

« Dans le domaine qui est le mien, celui de la démographie et du territoire, c’est archi-caricatural. Ma discipline est verrouillée par quelques personnages qui ne sont plus là que pour ostraciser. Je reçois désormais des courriels de doctorants qui m’assurent suivre mes travaux, mais m’expliquent qu’il leur est interdit de les citer. Voilà où nous en sommes. C’est le totalitarisme soft dans sa version universitaire.

Dit autrement, le système est mafieux : il l’est en ce sens qu’il s’agit de tuer, professionnellement parlant, les pensées dissidentes.

C’est la mésaventure qui est arrivée à Michèle Tribalat. Cela fait plus de quarante ans qu’elle accumule les études, statistiques à l’appui. C’est quelqu’un qui produit, contrairement à des gens comme Hervé Le Bras et Emmanuel Todd. Sa carrière a été un long calvaire, elle ne pouvait même plus aller physiquement à l’Institut national d’études Continuer la lecture de Comment Michèle Tribalat a été harcelée par Hervé Le Bras pour ne pas donner les vrais chiffres de l’immigration

Michèle Tribalat : «L’immigration est devenue un problème parce que les gens s’attendent à ce que les nouveaux venus adaptent leur comportement» (vidéo)

Officiellement, 200 000 personnes environ s’installent en France chaque année, un niveau faible en comparaison d’autres pays développés, comme l’Allemagne. Vous affirmez que cette présentation masque à la fois l’importance relative de l’immigration par rapport à la population totale et les changements dans sa composition.

«Le même flux d’immigrés que pendant les Trente Glorieuses»

Je n’affirme rien de tel. Le flux d’immigration dépasse 200 000 seulement depuis 2002 (voir la série 1994-2008 établie par Xavier Thierry à l’Ined). Je critique l’usage du solde migratoire pour définir le régime migratoire de la France. Ce solde est le résidu de l’équation démographique de l’année : + 39 000 en 2010 (Insee). Il n’est pas mesuré, comme dans d’autres pays, à partir d’un enregistrement des entrées (que l’on connaît très imparfaitement) et des sorties du territoire (que l’on ne connaît pas). […]

Ils ont un effort de vérité à faire auprès des citoyens français pour leur expliquer dans quoi ils se sont engagé set les conséquences concrètes que ça peut avoir pour les citoyens en France et je ne pense pas qu’il faille s’acharner sur un modèle qui ne fonctionne plus.

Ce modèle d’assimilation est remis en cause par la base avec des populations plus rétives à l’assimilation et aussi par le haut, avec des élites politiques et culturelles qui ont décidé que l’assimilation était ringarde.

La France est engagée dans un modèle multiculturaliste avec l‘Europe et cela depuis près de dix ans.

L’immigration est devenue un problème parce que les gens s’attendent à ce que les nouveaux venus adaptent leur comportement et que eux-mêmes, c’est-à-dire ceux qui sont là depuis longtemps, servent de référents culturels par rapport à ceux qui arrivent. Et c’est cette philosophie-là qui est mise en pièce […]

Marianne

Immigration : « La France ne connaît pas son solde migratoire »

S’il vous est déjà arrivé de discuter d’immigration avec un immigrationiste, et que vous l’avez mis au tapis, vous avez certainement été confronté à son dernier argument qu’il répète comme un perroquet: Oui mais le solde migratoire … oui mais le solde migratoire…
Or, en France, les chiffres de l’immigration comme ceux du chômage, et d’autres encore, sont maquillés. Et en matière d’immigration, il est impossible de définir le solde migratoire (le nombre de gens qui sortent et qui rentrent) car l’INSEE ignore dans son comptage le chiffre des entrées illégales sur le territoire, comme le rappelle le géographe Laurent Chalard dans les colonnes du journal Libération. Il rejoint la cohorte de ceux qui ont avant lui dénoncé les pratiques de l’INSEE tel que Michèle Tribalat, Malika Sorel, Jean-Paul Gourévitch, Yves-Marie Laulan ect…

Pourquoi, selon vous, la population légale publiée par l’Insee ne correspond-elle pas forcément à la réalité dans certaines villes ?

La population varie de deux façons : le solde naturel et le solde migratoire. Le solde naturel, ce sont le nombre de naissances, moins le nombre de décès. Ce sont des chiffres où il n’existe qu’une infime marge d’erreur possible. En revanche, sur le solde migratoire, c’est beaucoup plus compliqué. Pour le calculer, il faudrait avoir le nombre d’entrées sur le territoire et celui des sorties. Or, on ne sait pas combien de personnes entrent chaque année sur le territoire. La seule indication dont on dispose, ce sont les titres de séjour accordés. Ce qui exclut les entrées illégales. […]

Aussi curieux que cela puisse paraître, la France ne connaît pas son solde migratoire. Derrière tout cela, il y a le grand tabou des chiffres de l’immigration, un vieux tabou politique français. Dans les années 80, alors que le Front national commençait à percer, que cette question devenait tendue, l’Insee n’avait pas hésité à dire que le solde migratoire était nul. […]

Libération

Désinformation sur les entrées d’immigrés

De 2006 à 2010, la population s’est accrue de 1,4 million de personnes. «Une croissance significative», selon l’INSEE, qui souligne : «La France connaît une croissance démographique deux fois plus élevée que la moyenne en Europe.» […]
En 2013, la France va passer la barre des 65 millions. Notons que nous étions 55,6 millions en 1982, et 60,5 millions en 2000. Cette croissance nous la devons à l’immigration . Chaque année le nombre d’étrangers nouveaux s’élève à plus de 210 000. En ce qui concerne les naissance les statiques de l’INSEE démontrent que pour 25% des 823.000 naissances annuelles, les deux parents ou l’un des deux est né à l’étranger, pour l’essentiel, hors Union européenne. Et cette proportion ne fait qu’augmenter.

Cette situation pose des problèmes identitaires, économiques, culturels et urbanistiques à la France. Ne pas le voir est un crime. En cacher la vérité aux français comme le fait l’INSEE avec la complicité de l’État, est suicidaire. Depuis de nombreuses années les chiffres de l’immigration sont manipulés. Ils servent aux immigration pour dire que l’immigration n’est aussi forte que ce que les « fascistes » veulent bien le faire croire. Les immigrationistes mettent en avant le solde migratoire, or cet élément de statistique est jugé au doigt mouillé comme l’esplique Jean-Yves Le Gallou de Polémia :

Désinformation sur les entrées d’immigrés

1-Ceux qui minorent les flux migratoires ont une excuse : ils s’appuient sur une lecture rapide de certains chiffres de l’INSEE. Cet organisme évalue effectivement « le solde migratoire » à 77.000 en 2011 (entrées nettes d’étrangers corrigées par le flux net de Français partant ou revenant de l’étranger).

Mais quand on utilise des statistiques, il faut faire attention aux… astérisques : l’INSEE précise ainsi qu’il s’agit de « données provisoires », appelées, donc, à être corrigées et qui ont été corrigées par le passé. C’est ainsi que de 1999 à 2005 l’INSEE a fait varier son estimation du solde migratoire annuel entre 62.500 et 92.192 avant de procéder quelques années plus tard à un « ajustement ». En bref, de 1999 à 2005, selon les chiffres définitifs de l’INSEE la population française a crû de 3.062.000 habitants : 1.784.000 étant dû au solde naturel, le reste se partageant entre un solde migratoire de 617.000 et un « ajustement » de 661.000. Qu’en termes pudiques ces choses-là sont dites : le solde naturel (naissances moins décès) étant connu, « l’ajustement » n’est rien de plus que le nom en novlangue du solde migratoire. Ainsi, de 1999 à 2005 l’INSEE a affiché un solde migratoire annuel moyen de 88.000 avant de le réviser en catimini à la hausse et de le porter à 182.000 soit un doublement.

SOURCE : Bilan démographique 2011

2-Le plus étrange est que l’INSEE affiche à nouveau, à partir de 2006, un solde migratoire moyen modeste à hauteur de 76.000 seulement. Par quel miracle le solde migratoire aurait-il pu diminuer de moitié de 2006 à 2011 par rapport à la période 1999/2005, alors même que la délivrance des titres de séjour est restée stable, que le nombre des demandeurs d’asile a fortement progressé et que chaque année les clandestins bénéficiaires de l’Aide médicale d’Etat augmente de 15% par an ? Gageons qu’il n’y a pas de « miracle » et qu’il suffit d’attendre le prochain « ajustement » de l’INSEE. Continuer la lecture de Désinformation sur les entrées d’immigrés