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Le 27 mars 2102 les sondages donnaient les résultats finaux du 1er tour de la présidentielle.

Un mois avant l’élection présidentielle de 2012 les sondeurs avaient donné les résultats du premier tour avec une marge d’erreur d’à peine 1%.
Le meilleur institut semble avoir été Opinionway. À part pour Bayrou et  Mélenchon les sondeurs n’étaient pas très loin de  donner les résultats définitifs.

Source: wikipédia

Sondages du 27 mars 2012

Résultats du premier tour de l’élection.
Source: ministère de l’intérieur.

Sondage BVA : Le Pen garde la tête, Macron se rapproche

À ce stade de la campagne les sondages sur les intentions de votes n’ont pas une grande valeur. Ce qui est important, et que les journalistes commentent peu, c’est la fiabilité des votes. Elle mesure ce que l’on nomme: la volatilité.

Pour Marine Le pen 78% des gens interrogés disent que leur choix est définitif. Pour Fillon il sont 70%. Pour Macron ils sont à peine 49%. Même Mélenchon fait plus que le candidat d’En Marche avec 55% de gens qui disent qu’ils ne changeront pas d’avis.

On voit donc que le poulain du système est fragile; parmi ses électeurs potentiels, 1 sur 2 déclare encore pouvoir changer d’avis.

Méfiez-vous des analyses biaisées et partisanes que délivrent les médias de la caste.


 Pas de bouleversement dans l’enquête mensuelle POP 2017 BVA-Salesforce / Presse Régionale / Orange mais quelques indications
intéressantes. Marine Le Pen continue de faire la course en tête au premier tour malgré un léger retrait d’1,5 point. Emmanuel Macron est lui crédité de 24 % des intentions de vote et s’affirme encore un peu plus comme le principal concurrent de la candidate FN. François Fillon résiste, lui, à 19 % mais est désormais devancé de 5 points par l’ancien ministre de François Hollande.

 

Emmanuel Macron progresse dans les intentions de votes, Marine Le Pen reste toutefois en tête.

Sondage: Hamon devant Mélenchon. Marine Le Pen est première à 25%

NDLR:

Ce sondage confirme ce que nous disions lors du premier tour de la primaire: Hamon peut passer devant Mélenchon et sauver le PS.
Macron peut lui passer devant Fillon. Mais si les électeurs du FN considèrent la candidature  Fillon comme étant le seul vote utile pour empêcher le retour de la gauche avec Macron, alors l’ancien premier ministre éliminera Marine Le Pen dés le premier tour.

Le soutien médiatique dont il bénéficie, la disparition de Valls ainsi que les affaires qui touchent Fillon donnent des ailes à Macron. Sauf que si l’ancien ministre et conseillé de François Hollande va bien profiter de ces trois éléments, il risque cependant d’apparaître comme l’unique candidat sortant et sera alors comptable du bilan de l’actuel président de la République.

Le ralliement des ministres mais aussi celui des députés socialistes à sa candidature finiront par transformer Macron en un candidat de centre gauche, incarnation d’une système usé qui cherche un second souffle.

En ce qui concerne Valls il prépare la suite et espère prendre la tête du PS lors du prochain congrès.


Selon un sondage Kantar Sofres-One Point pour Le Figaro, RTLet LCI, François Fillon et Emmanuel Macron obtiendraient 22 % et 21 % au premier tour de la présidentielle, devancés par Marine Le Pen. Quant à la candidature de Benoît Hamon, crédité de 15% des intentions de vote, elle inverse la hiérarchie à gauche. Le député des Yvelines devance en effet Jean-Luc Mélenchon, relégué à la cinquième place avec seulement 10 % des intentions de vote.

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Grand Remplacement et islam : le sondage choc qui secoue la Belgique

Tabou. Une enquête sociologique menée en Belgique ne laisse plus de place au doute : 77% des sondés “ne se sentent plus chez eux comme avant”.

C’est une enquête sociologique qui secoue la classe politico-médiatique belge depuis plusieurs jours. Les deux médias belges Le Soir et la RTBF ont réalisé, vingt ans après, l’enquête d’opinion nommée Noir Jaune Blues. Ce que les journalistes et les politiques belges n’avaient pas prévu, en revanche, ce sont les résultats… pour le moins sans appel. Dans un pays secoué par des troubles essentiellement issus de l’immigration et de l’islamisme qui envahit, chaque jour un peu plus, le pays (cf Molenbeek, base arrière belge des djihadistes qui ont commis des attentats dans notre pays), les citoyens ont décidé de dire la vérité.

Ainsi, selon cette enquête, 77% des sondés affirment que “oui, ils ne se sentent plus chez eux comme avant”. De plus, toujours selon l’enquête, plus d’un citoyen belge sur deux estime que “même après plusieurs générations, les descendants d’un immigré ne seront jamais vraiment belges”.

D’autres données sont sans appel : 67% des sondés estiment “qu’il y a trop d’immigrés dans notre société” et 66% estiment qu’ils sont “de plus en plus envahis”. Pour 60% des belges interrogés, “la présence d’une communauté musulmane en Belgique est plutôt une menace pour l’identité du pays”. 74% estiment également que l’islam n’est pas une religion tolérante.

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Les Français fâchés avec la politique, l’Europe et les étrangers, 50% sont pour la peine de mort

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Le « dégoût » pour la politique habiterait désormais 31% des Français (23% en décembre 2010), 36% éprouvent de la « méfiance » et 1% seulement « du respect ». (…) La fréquentation de personnes d’une autre nationalité inspirant une méfiance croissante affectant 37% de l’échantillon.

Y-EN-A-MARRE(…) 60% affirment n’avoir confiance ni dans la droite, ni dans la gauche pour gouverner le pays, huit points de plus qu’un an plus tôt. De toute façon, pour 73% (63% fin 2011), « les notions de droite de gauche ne veulent plus rien dire ». (…)

La cote de confiance des partis politiques (11%), des médias (23%) et des syndicats (28%) étant au plus bas (…).

Mais le repli sur l’Hexagone est net. Ils ne sont plus que 35% à penser que l’appartenance de la France à l’Union européenne est « une bonne chose ». (…)Autres symptômes de « durcissement », selon Pascal Perrineau, 67% pensent qu’il y a « trop d’immigrés en France », 18 points de plus qu’il y a quatre ans, tandis que 50% (+18 points là aussi) affirment qu’il « faudrait rétablir la peine de mort ».

Rien d’étonnant, donc, à ce que le Front national représente l’opposition autant que l’UMP (36% chacun). Rien d’étonnant non plus à ce que Marine Le¨Pen (34%) talonne Nicolas Sarkozy (36%) pour ce qui est de la cote de confiance. François Hollande est à 20%, Jean-François Copé à 13%.

Au plan économique enfin, le libéralisme est plébiscité, le contraire d’il y a deux ans. Pour 59%, il faut faire confiance aux entreprises et leur donner plus de liberté.

Une majorité d’ouvriers et de chômeurs favorables au retour au franc

(…) 38 % des Français seraient favorables à un retour du franc selon un sondage Toluna Quicksurveys réalisé le 26 décembre pour Economiematin.fr. Une minorité, certes, mais qui constitue tout de même encore un gros tiers de la population française. 51 % des sondés sont eux défavorables au retour au franc.

Il faut dire que mécaniquement, le nombre de Français qui ont connu et utilisé le franc se réduit forcément chaque année. Ce sont au moins dix à douze millions de personnes nouvelles (enfants / adolescents ayant atteint l’âge de 18 ans, et immigrés) qui peuvent répondre aux enquêtes d’opinion, en dix ans, en plus ou à la place de leurs ainés. L’euro rempli désormais un rôle protecteur aux yeux d’une majorité de sondés, rôle peut-être un brin autoproclamé ou autosuggéré d’ailleurs… Dans un sondage réalisé pour Economie Matin et le mouvement patronal Ethic en 2005, une courte majorité de Français souhaitait le retour au franc (47 %), contre 46 % qui n’y étaient pas favorables.

 

Aujourd’hui en 2012, ce sont les plus de 55 ans qui sont les plus réfractaires au retour du franc, à 60 %. En revanche, « une majorité d’ouvriers et de chômeurs sont eux majoritairement favorables au franc, signe d’une appréhension de plus en plus grande envers la mondialisation et de son impact sur certains secteurs » souligne Philippe Guilbert, de Toluna Quick Surveys. Les ouvriers sont favorables au retour au franc à 54 %, les chômeurs, à 50 %. 

 

Retrouvez ici les principaux résultats de ce sondage :

 

Pour 64% des allemands, l’islam c’est la violence, et le gouvernement intensifie l’islamisation

Les Allemands sont extrêmement méfiants de l’islam et de l’immigration musulmane, selon un sondage de 28 pages (1) publié le 21 novembre dans le journal Frankfurter Allgemeine Zeitung, et qui conclut que l’image de l’islam en Allemagne est « catastrophique ».

Les élites allemandes travaillent dur pour présenter toute critique de l’islam comme venant de l’« extrême droite », mais l’étude (1) apporte de nombreuses preuves que les électeurs de toutes les tendances politiques sont préoccupés par la propagation de l’islam en Allemagne.

Pour 64% des allemands, l’islam est enclin à la violence, a tendance à la vengeance et aux représailles (60%), est obsédé par le prosélytisme (56%), et tente d’influencer le processus politique (56%).

Plus de 80% des allemands considèrent que l’islam prive les femmes de leurs droits, et 70% disent que l’islam est associé avec le radicalisme.

En revanche, seulement 13% des Allemands associent l’islam avec l’amour de son prochain, 12% avec toute idée de charité, et 7% pensent que l’islam est ouvert et tolérant : un désastre.

un quart des répondants disent que le conflit est déjà là

A la question « pensez-vous qu’il y aura un grave conflit entre la culture occidentale chrétienne et la culture arabo-musulmane dans le futur ? » la réponse est oui à 44%, et un quart des répondants disent que le conflit est déjà là.

36% seulement pensent que le christianisme et l’islam peuvent vivre ensemble cote à cote, 53% qu’il y aura toujours des conflits graves entre ces deux religions, et seulement 29% pensent que les tensions ne vont pas se développer dans un avenir proche.

Les allemands ne veulent pas de politique d’apaisement

27% des allemands disent qu’il devrait y avoir une interdiction des discours qui pourraient insulter ou provoquer les musulmans, 39% sont pour interdire les minarets, et la majorité est totalement opposée aux tentatives récentes de certains politiciens pour décrire l’islam comme faisant partie intégrante de la culture allemande.

Cette étude ne surprend pas, elle s’inscrit dans une continuité que rejette les élites

 

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