Archives par mot-clé : sortie de l’euro

Marine le Pen: Ce débat était raté.

Marine Le Pen : « J’ai conscience que le sujet de l’euro a inquiété les Français (…) Le débat a été raté pour moi »

VIDÉO – « TROP DE FOUGUE, TROP DE PASSION » : MARINE LE PEN RECONNAÎT AVOIR « RATÉ » SON DÉBAT D’ENTRE-DEUX-TOURS

D’abord, a-t-elle estimé, il y a eu « le débat de l’euro qui a inquiété les Français, de manière presque irrationnelle, mais c’est un fait. » Ensuite, « il y a ce débat qui, incontestablement, a été raté, il faut le dire. Moi, je le dis très clairement. J’ai fait un choix, j’ai souhaité mettre en lumière les très grandes craintes que je nourrissais, que je nourris toujours à l’égard du projet d’Emmanuel Macron. » Pendant les jours précédant le débat, l’état-major du FN avait laissé glisser que l’intention de Marine Le Pen était de « faire sortir Emmanuel Macron de ses gonds ».

Une stratégie à laquelle Marine Le Pen s’est attelé avec « peut-être trop de Continuer la lecture de Marine le Pen: Ce débat était raté.

Sortie de l’UE et de l’euro: Melenchon ne sait plus ce qu’il raconte

Il y a deux ans:

Le 19 avril 2017

Le coût d’un maintien dans l’euro

A l’origine de cette crise on trouve l’Euro, qui déséquilibre économiquement l’UE et la rend incapable d’intégrer au moins une partie des réfugiés qui se pressent à ses portes. Pourtant, la monnaie unique se voulait le couronnement de la construction européenne. En réalité, elle cause son déclin, elle provoque sa ruine et elle pourrait la conduire à la mort. Elle corrode les fondations économiques et sociales des pays qui l’ont adopté, elle met à mal le modèle social et elle s’avère contradictoire avec la démocratie. La monnaie unique suscite aussi, peu à peu, la montée de comportements tyranniques, un gouvernement de règles qui s’oppose au gouvernement des lois votées par les Parlements. C’est cela qui produit en réaction, mais qui aussi justifie, une vague dite « populiste » sans précédent et sans égal.

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« Je veux qu’on discute des méfaits de l’euro, qu’il y ait un débat sur l’euro »

Marine le Pen fait remarquer au début de sa réponse la différence entre démagogie et populisme. Ce serait bien que les français et leurs média commencent à percevoir la différence entre ces deux notions.

A l’intention des français inquiets d’une sortie de l’Euro et qui n’ont aucune raison de l’être (J.Sapir)

Effaré par l’ampleur des méconnaissances, mais aussi parfois par la mauvaise foi, des journalistes et des hommes politiques qui s’expriment sur la question de la sortie de l’Euro, j’ai décidé de rassembler ici certaines des principales questions qui se posent.

On peut parfaitement comprendre que nos concitoyens se posent des questions sur une possible sortie de l’Euro et un retour au Franc, et ce d’autant plus que désormais 5 des candidats à l’élection présidentielle de mai 2017 (soit Asselineau, Cheminade, Dupont-Aignan, Le Pen et Mélenchon) en parlent.

Ces questions sont légitimes. Ce qui, par contre, ne l’est pas est le sentiment de panique que l’on cherche à produire dans l’opinion française sur ce sujet.

Il devrait être de la responsabilité des journalistes et des hommes politiques (du moins de certains) de ne pas chercher à indûment inquiéter les français. Constatant que ce n’est pas le cas, que très souvent des propos contradictoires avec des textes officiels de l’Union européenne sont tenus, j’ai décidé à publier cette suite de questions-réponses pour éclairer le débat.

Comment va se faire le passage de l’Euro au Franc ? Continuer la lecture de A l’intention des français inquiets d’une sortie de l’Euro et qui n’ont aucune raison de l’être (J.Sapir)

Election Présidentielle/Euro: faut-il vraiment avoir peur d’en sortir ?

Contrairement aux arguments fallacieux présentés par les tenants de la haute finance, une sortie de l’euro est tout à fait réalisable. Il se fera en remplaçant l’euro par un franc nouveau, en échangeant un euro existant contre une unité de cette nouvelle monnaie (un pour un). L’abandon de l’euro aurait certes pour effet de compliquer les formalités des touristes, comme lorsqu’ils vont au Royaume-Uni, mais les changements seront purement formels à l’intérieur de notre pays.

« Les grandes fortunes financières veulent absolument faire élire Emmanuel Macron à la présidence de la République française, celui-ci leur ayant donné de nombreux gages depuis son parcours à la Banque Rothschild puis à l’Élysée, notamment en permettant le passage d’Alsthom-Energie entre les mains de l’américain General Electric, puis le rachat de SFR par le magnat Franco-israélien Patrick Drahi (lequel abrite sa fortune dans les paradis fiscaux). »

Après avoir plombé la candidature de François Fillon par des méthodes plus anti-démocratiques les unes que les autres, la haute finance s’affole à l’idée que la présidence pourrait échoir à Marine Le Pen. C’est dans ce contexte qu’il faut lire l’article qu’a publié Le Figaro le 9 mars sur le “scénario noir” que constituerait pour la
France la sortie de l’euro. On tente ainsi d’effrayer les électeurs avec un titre en première page et une série d’arguments présentés, dans les trois pages suivantes, par des auteurs inconnus mais se référant à des opinions émises par les financiers. (…)

Dès décembre 2011, un collectif de douze économistes français de renom avait demandé un démontage concerté de l’euro. Tous les économistes compétents, notamment de nombreux prix Nobel, Continuer la lecture de Election Présidentielle/Euro: faut-il vraiment avoir peur d’en sortir ?

Marine Le Pen tacle les experts anti-Frexit

Rappelons quand même qu’il y a 175 économistes dont 2 prix nobel qui préconisent la fin de l ‘euro. Et en France vous n’entendez  sur les plateaux de télé et de radio que des « experts » pro euro qui vous racontent des inepties confondante de mauvaise foi.

Le président de l’institut économique allemand (Ifo) évoque la sortie de l’Italie de la zone euro

Le président de l’institut économique allemand Ifo estime que si le niveau de vie de nos voisins européens ne s’améliore pas, l’Italie pourrait quitter la zone euro.

Un Brexit à l’italienne? C’est le scénario craint par Clemens Fuest, dans une interview accordée au quotidien Tagesspiegel. «Le niveau de vie, en Italie, est le même qu’en 2000, explique le président de l’institut économique allemand Ifo. «Si cela ne change pas, les Italiens finiront par dire: “Nous ne voulons plus de la zone euro”».

Depuis la démission du chef du gouvernement italien, Matteo Renzi, l’économie italienne, dont la reprise reste encore très fragile, est entrée dans une nouvelle période d’incertitude. Or les indicateurs économiques de l’Italie sont en berne. Si le chômage diminue, la dette publique ne cesse de croître. Elle a atteint 133% du Produit Intérieur Brut en 2016, contre 129%, trois ans auparavant. L’Institut national des statistiques (Istat) a récemment revu les prévisions de croissance du pays pour 2016 et 2017. Il table désormais sur 0,8 % cette année (contre 1,1 % auparavant) et 0,9 % en 2017. L’Istat a pointé du doigt une «moindre vitalité de la consommation intérieure et des investissements privés» qui pèseront sur la progression du PIB.

Pour éviter que l’Italie ne sombre un peu plus, l’Union européenne Continuer la lecture de Le président de l’institut économique allemand (Ifo) évoque la sortie de l’Italie de la zone euro

Bernard Monot (FN) : «la fin de l’euro est inéluctable» (Vidéo-Figaro)

Invité du Talk ce lundi, l’eurodéputé FN en charge du programme économique du parti s’est exprimé sur la crise grecque et la menace d’une sortie du pays de la zone euro.


Bernard Monot: «la fin de l'euro est inéluctable» par lefigaro

Pour réduire sa dette, la Grèce doit abandonner l’euro

Jacques Bichot, économiste, mathématicien de formation, professeur émérite à l’université Lyon3.

La dette grecque pèse aujourd’hui 320 milliards d’euros.
Encourager la production grecque en revenant à la drachme et réduire la dette en la convertissant en drachmes au taux existant lors du passage à l’euro résoudrait à la fois le problème de compétitivité et celui de l’endettement excessif.

La Grèce doit abandonner l’euro pour la drachme

Les gouvernements européens et les autorités bruxelloises tournent en rond à propos de la Grèce alors que la solution est, dans son principe, d’une extrême simplicité : que la Grèce abandonne l’euro et que sa dette soit convertie en drachmes au taux de change qui était celui de la drachme lors du passage de la Grèce à l’euro.

La drachme ne manquerait alors pas de chuter fortement relativement à l’euro, ce qui rendrait la dette grecque supportable (moyennant peut-être quelques rééchelonnements), et rétablirait la compétitivité de ce pays, sans avoir à réduire encore les salaires nominaux.

Une sortie de la zone euro inévitable pour redémarrer la production grecque

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