Archives par mot-clé : SOS Racisme

Nouvelle affaire d’escroquerie chez SOS Racisme : six mois ferme pour le pote qui touchait le jackpot

Le tribunal d’Amiens a condamné ce mardi 5 mai, Jacques Ebosse, le président de SOS Racisme 80, à six mois de prison ferme pour escroquerie aux subventions.

Qu’elle est triste, l’audience qui s’est tenue mardi, comme toujours quand une escroquerie est pratiquée au nom de grands et beaux principes ! Qu’elle est inquiétante, aussi, quand on réalise à quel point les collectivités territoriales distribuent des subsides par dizaine de milliers d’euros sans s’inquiéter de leur utilisation. Qu’elle est dangereuse, enfin, car on en ressort en se demandant combien d’associations constituées sous couvert de l’intérêt général ne sont que coquilles vides, inscrites en préfecture dans le seul but lucratif de nourrir quelques prébendiers…

Des assemblées générales au téléphone
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Dictature PS: Sur Twitter SOS Racisme incite à invalider les bulletins du FN (Maj le FN dépose plainte)

Addendum 15H
Départementales: Le FN annonce une plainte contre SOS Racisme après un tweet

Le Front National compte déposer plainte contre SOS Racisme, jugeant qu’un tweet de l’association en ce premier tour des départementales constitue une «manoeuvre frauduleuse pour détourner des suffrages», a déclaré ce dimanche son trésorier et ancien avocat Wallerand de Saint-Just.

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Le tweet de SOS Racisme mis en cause par le parti de Marine Le Pen, adresse «à l’attention des électeurs FN», ce message: «Parmi les candidats du binôme, ne pas oublier de marquer d’une croix celui que vous préférez le plus».

Or, tout bulletin raturé ou concernant la moindre mention manuscrite est considéré comme nul, et il n’est pas possible de dissocier les deux candidats d’un binôme.

Wallerand de Saint-Just a dit invoquer l’article L97 du code électoral. Cet article stipule que «celui qui, à l’aide de fausses nouvelles, bruits calomnieux ou autres manoeuvres frauduleuses, auront surpris ou détourné des suffrages, déterminé un ou plusieurs électeurs à s’abstenir de voter, seront punis d’un emprisonnement d’un an et d’une amende de 15.000 euros».


 

Ils ont une drôle de conception de la démocratie à SOS Racisme. On rappelle que toute inscription rajoutée sur un bulletin l’invalide.

Totalitarisme : A gauche, des bus prêts à partir pour mobiliser contre le FN

« Les fascistes de demain s’appelleront eux-mêmes antifascistes »
Winston Churchill

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Jeunes socialistes d’un côté, UEJF et SOS Racisme de l’autre se préparent à envoyer leurs militants pour empêcher certaines communes de basculer à l’extrême droite

2013-12-26T064445Z_383347777_GM1E9CQ13X901_RTRMADP_3_CHINA-MAO_0ls préchauffent les moteurs, vérifient les niveaux et chargent leurs coffres de tracts anti-Front national. Jeunes socialistes d’un côté et associations antiracistes de l’autre se préparent à un entre-deux tours actif dans les villes convoitées par Marine Le Pen. Les premiers font partir dès demain deux minibus, l’un direction le Sud-Est, l’autre le Nord-Est, avec l’objectif de visiter «une vingtaine de villes», selon sa présidente, Laura Slimani.
De leur côté, l’Union des étudiants juifs de France (UEJF) et SOS Racisme conduiront lundi un bus d’une cinquantaine de personnes à Hénin-Beaumont (Pas-de-Calais) avant de rejoindre d’autres communes qui pourraient basculer à l’extrême droite: Béziers, Fréjus, Saint-Gilles, Brignoles…

«On veut pousser les gens à se mobiliser pour voter contre le FN et pousser les partis localement à tenir le front républicain», explique Sacha Reingewirtz, président de l’UEJF. Car si le PS, et son premier secrétaire Harlem Désir, martèle depuis plusieurs jours que «pas une ville ne doit passer au FN», certaines équipes locales refuseront de se désister. Continuer la lecture de Totalitarisme : A gauche, des bus prêts à partir pour mobiliser contre le FN

Maffia PS : des anciens de la MNEF (et de SOS Racisme) à l’assaut de l’Avenue Foch

L’avenue Foch, l’une des artères les plus huppées de la capitale, est l’objet d’un étonnant projet, présenté cette semaine, à seulement deux mois des élections municipales. Ses initiateurs, les hommes d’affaires Marc Rozenblat et Bernard Rayard, ambitionnent de transformer la vénérable avenue en zone piétonnière agrémentée de nouvelles constructions: commerces, logements, bureaux, hôtels de luxe… Un programme immobilier qui, selon eux, pourrait rapporter à la mairie de Paris jusqu’à 750 millions d’euros de recettes. Il est soutenu par Anne Hidalgo, la candidate socialiste à la succession de Bertrand Delanoë. Mais un point a été passé sous silence: la proximité des deux promoteurs avec les réseaux du PS.

logo_PS2_modifL’UN DES PROMOTEURS EST UN PROCHE DE JULIEN DRAY ET JEAN-CHRISTOPHE CAMBADÉLIS

Aujourd’hui à la tête de la société CDU (Constructions & développements urbains), Rozenblat et Rayard ont fait leurs armes à l’Unef-ID, le syndicat étudiant, pépinière de nombreux dirigeants socialistes, avant de graviter dans l’orbite de la Mnef, la sulfureuse mutuelle au coeur d’un scandale financier à la fin des années 1990. Ancien président de l’Unef-ID, Marc Rozenblat est un proche de Julien Dray et de Jean-Christophe Cambadélis. Il a fait fortune grâce à une petite entreprise de courtage, Iram, qui vendait des polices d’assurances aux adhérents de la Mnef. Quant à Bernard Rayard, il travaillait pour les structures immobilières de la mutuelle étudiante.

Leurs noms ont été cités au cours de l’instruction de la Mnef, alors soupçonnée de servir de «pompe à finances» pour plusieurs personnalités socialistes, mais ils n’ont ni l’un ni l’autre été inquiétés par la justice. Si l’opposition de droite se déclare totalement hostile au projet – «abracadabrantesque» selon le député-maire du XVIe arrondissement Claude Goasguen –, le défenseur le plus chaleureux de cette avenue Foch new look est le député de Paris Jean-Marie Le Guen, lui aussi ancien de l’Unef-ID et de la Mnef.

Paris Match

Propagande et manipulation d’État: La Marche des beurs va entrer dans l’histoire de France

La Marche des beurs du 15 octobre 1983 va bientôt être commémorée. Un peu partout, des associations et collectifs se sont montés pour rappeler cet événement. Le gouvernement ne sera pas en retrait. François Lamy, ministre de la ville, doit se rendre lundi 14 octobre à Vénissieux, ville où Toumi Djaidja a lancé, avec son association SOS Avenir Minguettes, l’idée de cette marche « pacifique et revendicative ». Quelque 450 000 euros ont été débloqués pour soutenir les initiatives un peu partout sur le territoire.

Ce qu’on a souvent appelé le « Mai 68 des jeunes immigrés » semble n’avoir pas marqué les mémoires.

C’est l’histoire d’une amnésie collective. De l’oubli d’un événement majeur qui a pourtant secoué toute la société française, lui mettant sous les yeux la présence de milliers de jeunes issus de l’immigration qui demandaient à être reconnus. Le 15 octobre 1983, Continuer la lecture de Propagande et manipulation d’État: La Marche des beurs va entrer dans l’histoire de France

L’alliance des prétendus antifascistes antiracistes avec les adorateurs du Hamas et de Hitler

Ils ont osé interdire la manifestation de Résistance républicaine, alors que cette association, proche de Riposte Laïque, n’a jamais commis la moindre violence, dans aucune de ses initiatives. Le prétexte mis en avant est grotesque : le mot d’ordre, hostile aux antifa et aux islamoracailles, aurait constitué « une provocation à l’égard d’une partie de la population ». Dans le même temps, ce gouvernement autorise, voire encourage, des manifestations hostiles, haineuses et agressives, à partir du moment où elles sont tournées contre les patriotes, et le principal parti d’opposition à sa politique.

Nous avons vu, hier après-midi, dans les rues de Paris, une alliance ouverte, assumée, entre des gauchistes se disant antifascistes et anti-racistes et de ceux qui, à Argenteuil, ont inventé une agression contre une voilée, et ont déclenché un début d’émeute devant la mairie de l’islamo-collabo Philippe Doucet, frappant par ailleurs le commissaire de police.

Il y avait dans cette manifestation la parfaite démonstration de l’alliance de deux milices, au service du gouvernement écolo-socialiste, comme Jacques Philarchein le démontre régulièrement. Il suffisait de regarder la première ligne de manifestants pour tout comprendre.

Il y avait là la fine fleur, des Indigènes de la République, Houria Boueteldja en tête, du CCIF, de la CRI (Coordination contre le Racisme et l’Islamophobie) avec Abdelaziz Chaambi, aux côtés des redskins, des « antiracistes » du Mrap et de SOS-Racisme, du NPA, du Parti de gauche, du syndicat de la Magistrature, etc.

Les prénoms de quatre voilées, dont une intégralement, prétendument agressées, mais bien vivantes, ont été mis sur le même plan que celui de Méric, mort accidentellement des suites d’une bagarre qu’il a provoquée. Donc, si nous comprenons bien le message, tirer sur un bout de tissu (en admettant que cela soit confirmé) serait aussi grave que la mort d’un jeune homme. Bel aveu de la manipulation opérée, avec la complicité des médias et de la gôche, autour de l’affaire Méric.

Les prétendus antiracistes du Mrap et de Sos Racisme, les prétendus antifascistes, les troupes de Mélenchon et Besancenot, ont donc, sans vergogne, défilé aux côtés de Houria Bouteldja et ses amis, qui ne cachent pas leur admiration pour le Hamas et son fondateur, Cheikh Yassine. Ils ne Continuer la lecture de L’alliance des prétendus antifascistes antiracistes avec les adorateurs du Hamas et de Hitler

Antifas, chasseurs de skins : Julien Terzics* expose leurs collusions avec Julien Dray, Harlem Désir, SOS racisme, le PS (vidéo 2008)

Extrait d’un documentaire hagiographique de 2008 (« ANTIFA – Chasseurs De Skins ») :

« La grande différence entre l’extrême droite et nous, c’est que nous on chassait l’extrême droite ; eux, ils attendaient : si on se trouvait, on se tapait. Nous, on cherchait du faf’ ! » Blackskin

*Julien Terzics est le patron du bar le Saint Sauveur, QG des Antifas à Paris. Il est considéré comme le chef historique des redskins parisiens (les « Red Warriors »). Après avoir été recalé par les Bandidos, il vient de créer son propre MC antifa, le « Black Block MC ».

Quand l’antiracisme rapporte gros…

La demande de levée de l’immunité parlementaire de Marine Le Pen par le ministère de la Justice m’intéresse au plus haut point.

En effet, le 10 décembre 2010, la présidente du FN faisait un parallèle entre les prières de la rue Myrha, à Paris, que dénonçait, vidéos à l’appui, Riposte Laïque, et l’Occupation. Dans la foulée, notre journal publiait un édito intitulé : « Bien sûr que les prières dans la rue, les voiles, le halal et les mosquées sont des symboles d’occupation et de conquête ! »

Quelques jours plus tard, la Ligue des droits de l’homme (LDH) annonçait son intention de déposer plainte contre la députée européenne, mais aussi contre ce dernier édito de Riposte Laïque, et un autre, plus ancien.

Nous avons été jugés, le 3 février 2012, Pascal Hilout et moi, devant la trop célèbre 17e chambre correctionnelle, après que des Michel Houellebecq ou Brigitte Bardot y eurent été traînés. Le premier avait eu le tort de dire que « la religion la plus con, c’est quand même l’islam ». Il fut acquitté. La deuxième, qui a consacré sa vie à défendre la cause animale, a eu le malheur de s’indigner de la barbarie de l’égorgement halal. Elle sera lourdement condamnée, à cinq reprises.

Le 3 février 2012, c’était donc notre tour. Avec mon ami Pascal Hilout, né Mohamed, forcément un dangereux raciste, nous étions poursuivis par la LDH, la Licra, le Mrap, Sos Racisme et le Collectif contre l’Islamophobie en France.

Ces braves gens exigèrent des dommages et intérêts d’un montant de 150 000 euros.

Le 25 mars, le verdict tomba : j’étais condamné à 4 000 euros d’amende, Pascal à 1 500, et on nous demandait de verser à nos vaillants accusateurs 6 700 euros de dommages et intérêts. Total : 12 200 euros ! Naturellement, nous avons fait appel.

Or, Valls, en inaugurant la mosquée de Cergy Continuer la lecture de Quand l’antiracisme rapporte gros…

Après les Identitaires, la gauche Pol Pot veut dissoudre Civitas

Lu sur Riposte laïque

Il y a décidément un divorce total entre ce qu’est devenu la gauche et la culture démocratique. Alors que le mur de Berlin est tombé depuis plus de vingt ans, les plus mauvais réflexes de l’époque communiste reviennent dans la bouche de nombreux anciens trotskistes qui, dans leur jeunesse, ont le plus combattu ce cancer du mouvement ouvrier qu’était le stalinisme.

Ainsi, lorsque les Identitaires sont montés sur le toit de la mosquée en construction de Poitiers, sans agresser personne, ni perturber le moindre office religieux (contrairement aux hystériques d’Act Up ou aux illuminées de Pussy Riot), il s’est trouvé Julien Dray et Harlem Désir, issus tous deux de la mouvance Sos Racisme, pour exiger ni plus ni moins la dissolution de l’ensemble de la mouvance Identitaire, maison mère et filiales comprises.

Bien sûr, jamais un mot sur les agressions de l’extrême gauche contre tout ce qui ressemble à des valeurs patriotiques, amalgamées à du fascisme. Bien sûr, jamais une protestation quand Nicolas Dupont-Aignan se fait virer d’un rassemblement devant l’ambassade de Grèce par les sbires de Mélenchon. Bien sûr, jamais un commentaire quand des apprentis Pol Pot empêchent Marine Le Pen de s’exprimer à l’université de Dauphine. Selon le jargon des jeunes années de Julien Dray, c’est sans doute de l’auto-défense ouvrière !

Dray-Désir ne faisaient que confirmer le verdict d’Alain Finkielkraut : « L’anti-racisme sera la communisme du 21e siècle ».

Quelques semaines plus tard, à l’occasion de ce qu’on appellera pudiquement les incidents de dimanche, ayant opposé le service d’ordre de Civitas aux militantes de Femen, qui, poitrine en avant, et munies de fumigènes et d’extincteurs, ont forcé les premiers rangs de la manifestation, on a droit au même refrain. Il faut dissoudre Civitas, coupable de s’être défendu ! Et le message vient de haut, puisque la porte-parole du gouvernement elle-même, la franco-marocaine Najat Belkacem, ose dire :  « Il n’y a aucune place pour les agressions d’extrême droite dans notre pays. » Cela signifierait-il qu’il y a de la place pour les agressions des nervis de Besancenot ou de Mélenchon… Continuer la lecture de Après les Identitaires, la gauche Pol Pot veut dissoudre Civitas

Sos Racisme soutient les « potes » de Charlie-Hebdo, mais condamne le film « raciste » sur Mahomet !

Texte de Roger Heurtebise pour Riposte Laïque

Dans un communiqué, SOS-Racisme soutient Charlie-Hebdo dans l’affaire des nouvelles caricatures de Mahomet :

http://sos-racisme.org/content/sos-racisme-soutient-charlie-hebdo

Tous les bons sentiments sont utilisés pour étayer ce soutien : « principe de laïcité », droit à la « caricature du fait religieux », « liberté d’expression » qui « est l’un des principes fondamentaux de notre République », « droit au blasphème », etc.

Mais dans le même communiqué, SOS-Racisme condamne fermement la « haine » et le « racisme du film « Innocence of Muslims » », qu’il met d’ailleurs sur le même niveau que les réactions islamistes, c’est-à-dire l’incendie d’ambassades ou le meurtre d’un ambassadeur et d’autres diplomates.

Donc une fois de plus, SOS-Racisme a une indignation sélective : une bande-annonce qui dit quelques vérités sur la vie de Mahomet, c’est « raciste » et ça ne devrait pas exister, mais quand Charlie-Hebdo caricature trivialement le même Mahomet, c’est de la « liberté d’expression ».

On voit donc bien que SOS-Racisme, sans craindre de se contredire, a une conception tout à fait partiale et discriminatoire de la « liberté d’expression » et du « droit au blasphème ».  C’est une attitude anti-républicaine et anti-démocratique, tout comme quand SOS-Racisme nie le racisme anti-blancs et anti-Français.

Dans toutes ces affaires, la gôche compassionnelle arrive à la limite de sa schizophrénie. Il s’agit de continuer à draguer l’électorat et la clientèle musulmane en attaquant ceux qui critiquent à juste titre l’islam et en les traitant de « racistes », tout en protégeant les copains de gôche de Charlie-Hebdo même quand ils ridiculisent Mahomet, personnage sacré pour les musulmans. Continuer la lecture de Sos Racisme soutient les « potes » de Charlie-Hebdo, mais condamne le film « raciste » sur Mahomet !

Dunkerque : le président de SOS Racisme condamné à 8 mois ferme pour avoir défiguré son « ex »

Anthony Simati, président de SOS Racisme Flandre Côte d’opale et militant anti-violence, a été sévèrement condamné par le tribunal, aujourd’hui en comparution immédiate, pour avoir tabassé son ex-concubine au point de la défigurer. Il a été incarcéré à l’issue de l’audience pour purger une peine de huit mois ferme.

Dominique Sopo, le despote des « touches pas à mon pote ».

Dominique Sopo a dirigé SOS Racisme pendant 9 années, une durée exceptionnellement longue digne des grands Despotes antiracistes (tel Mouloud Aounit à la tête du MRAP).

Statutairement, il devait depuis plusieurs années se retirer de la direction de cette organisation antiraciste. Malheureusement pour l’association et ses militants, il s’est accroché au pouvoir.

En octobre dernier, un congrès s’est déroulé à Dourdan sans que les formes légales requises soient respectées (absence de convocation écrite des militants, absence de vote à bulletin secret, absence de vérification des cartes centralisées…). SOS Racisme en interne c’est pire qu’à la CGT époque soviétique.

Ce dernier Congrès de l’ère Sopo a donné lieu à une division sans précédant de l’association entre partisans de l’indépendance et la rupture avec les anciennes pratiques et partisans du maintien de Sopo. Le résultat a été un congrès sans intérêt suivi d’une purge et reprise en main des comités anti-sopo.

A l’image de son association sœur Ni Putes Ni Soumises l’association est en crise de leadership et d’idéologie. Il faut dire qu’entre sa situation financière fragile, l’affaire Julien Dray, l’absence d’indépendance et de démocratie interne,

SOS Racisme n’est plus qu’une association aux services de Sopo et Dray. Dominique Sopo, « un Des-Potes » ?

SOS Racisme est censée défendre la dignité humaine et pourtant en interne les accusations contre Amar Thioune prétendant à la succession de Sopo depuis un an fleurissent « communautariste », « antisémite ». Amar Thioune a alors retiré sa candidature à la présidence de SOS Racisme, et là les procès en sorcellerie ont plu,

de nombreux militants écœurés ont quitté l’association (SOS Racisme compte désormais moins de 3000 adhérents) (…)

Le nouvel Observateur