Archives par mot-clé : staline

Premier Conseil municipal de Marseille sous tension entre le Front de gauche et le Front national (vidéo)

Passe d’armes entre le FN et le Front de gauche

Les 20 conseillers FN, réunis derrière leur chef de file Stéphane Ravier, nouveau maire du 7e secteur (13e-14e arrondissements), ont pris place dans l’hémicycle. Leur nombre égale celui du groupe de gauche, composé de 20 élus PS, Front de gauche et Europe Ecologie-Les Verts.

Jean-Marc Coppola, du Front de gauche, a pris la parole pour dénoncer la progression du FN en France : « Nul ne saurait banaliser la place inquiétante occupée par le Front national dans cet hémicycle et dans nos institutions » a-t-il dit.

Stéphane Ravier a répliqué, fustigeant le communisme : « Nous n’avons pas de leçons à recevoir des enfants de Staline », a-t-il lancé.

France Tv Info


Marseille : Gaudin réélu maire, passe d'armes… par francetvinfo

Les intellectuels français au pays des Soviets droits de l’hommistes, par Marc Rousset

L’exposition « Intelligentsia. Entre France et Russie, archives inédites du XXème siècle » se tient du 28 Novembre 2012 au 11 janvier 2013 à l’Ecole Nationale Supérieure des Beaux -Arts , dans le cadre de l’année « France-Russie 2012 ». Cette exposition témoigne de la profusion des échanges littéraires entre la France et la Russie au siècle dernier, mais surtout de l’aveuglement et de la manipulation par une petite élite dont le rôle fut de brouiller les cartes sur les horreurs du communisme. On ne peut pas ne pas penser à ce qu’il en est aujourd’hui avec la pensée unique et les intellectuels droits de l’hommistes.
Louis Aragon : l’écrivain, “Prix Lénine pour la paix” ! en 1956, fut un des soutiens inconditionnels de l’URSS.
Louis Aragon : l’écrivain, “Prix Lénine pour la paix” ! en 1956, fut un des soutiens inconditionnels de l’URSS.
Les intellectuels français au pays réel des Soviets

André Gide, Romain Rolland, Henri Barbusse, André Breton, Jean Paul Sartre furent des militants de l’Union soviétique. En 1935, Romain Rolland et son épouse Maria Koudacheva se rendent en URSS à l’invitation du poète Maxime Gorki et sont reçus par Staline. Henri Barbusse, admirateur de la révolution russe, fit plusieurs voyages en URSS, écrivit une biographie de Staline (1935) et décède à Moscou le 30 août 1935. L’anti-fasciste André Gide finira cependant par ouvrir les yeux et reviendra en juin 1936, désillusionné avec ses compagnons d’un voyage en URSS. Au lieu de l’homme nouveau, il ne trouve que le totalitarisme. Il ira même jusqu’à écrire : « Que le peuple des travailleurs comprenne qu’il est dupé par les communistes, comme ceux-ci le sont aujourd’hui par Moscou ».

Le 27 janvier 1953, Elsa Triolet, épingle la médaille du Prix Staline au revers de la veste de l’écrivain Ilya Ehrenbourg sous le regard de son mari, Louis Aragon. Ce dernier avait déjà écrit « Hourra l’Oural » et un poème « Vive le Guépéou » en 1931 à la gloire du Guépéou, prédécesseur du KGB ! Ce poème confondant de niaiseries faisait l’apologie d’une organisation méga-criminelle, l’appareil de répression du parti bolchevique contre les peuples. En 1955, année où Raymond Aron publie « l’Opium des Intellectuels », le couple Jean-Paul Sartre et Simone de Beauvoir est en URSS.

L’exposition retrace ce phénomène de sidération collective tout à fait comparable à l’inconscience, à l’avachissement, à l’abrutissement droit de l’hommiste et mondialiste que nous vivons aujourd’hui.

En 1949, David Rousset, ancien déporté, avait déjà adressé un appel dans « Le Figaro littéraire » aux survivants des camps nazis afin qu’ils enquêtent sur « le goulag stalinien ». Il fallut 1956, période de l’insurrection de Budapest, puis le printemps de Prague en 1968, et surtout la publication de « l’Archipel du Goulag » par Alexandre Soljenitsyne pour commencer à ébranler un peu les consciences. Vint ans après l’effondrement du monde soviétique, les archives de cette exposition montrent l’aveuglement incroyable de ces intellectuels et la très difficile résistance de la poignée d’opposants dont Raymond Aron, face à la pensée dominante de l’époque tout à fait semblable à la pensée unique d’aujourd’hui !

La Vérité selon Jean-Jacques Rousseau Continuer la lecture de Les intellectuels français au pays des Soviets droits de l’hommistes, par Marc Rousset

Les enfants du Goulag (vidéo)

Le Goulag observé par les officiers de la Reichswehr allemande en manœuvre en URSS pour contourner les interdictions du Diktat de Versailles, a pu techniquement servir de modèle aux camps de concentration allemands : même disposition intérieure des baraquements et des camps, mêmes rythmes de travail, même utilisation économique, mêmes méthodes d’arrestation, d’interrogatoires et de transport des prisonniers, et une similitude idéologique dans la définition préalable d’une « humanité nouvelle délivrée de toute aliénation bourgeoise » d’un côté, et d’un « ramassis de parasites, de nuisibles, de corps étrangers au peuple » de l’autre à ceci près qu’en Russie soviétique les discriminations contre ces « ennemis du peuple » étaient surtout sociales, alors qu’en Allemagne nazie elles furent surtout ethniques.
Cependant, le Goulag se démarquait des camps nazis sur plusieurs points : d’abord, le système concentrationnaire soviétique a duré beaucoup plus longtemps que le système nazi et a comporté plus de 600 camps alors que le système allemand n’a pas dépassé 50 ; ensuite, les prisonniers soviétiques survivants pouvaient être libérés à l’issue de leur peine (même si celle-ci était prolongée) et étaient alors assignés à résidence dans la région par les autorités, dans le but de peupler des régions lointaines ou de climat difficile, où les non-prisonniers rechignaient à s’installe

Faire le bonheur de l’humanité par la force.


Les Enfants du Goulag par FrenchCarcan