Archives par mot-clé : subvention

Le cinéma français est une pompe à finances publiques qui ne gagne pas d’argent. (vidéo)

Le cinéma français est nourri aux subventions. Et ses résultats sont catastrophiques. Les français sont bonnes pommes : ils paient leur ticket à l’entrée d’une salle de cinéma… et le paient une seconde fois en s’acquittant de leurs impôts.

Les starlettes que l’on vous vend à la télé sont des tocards….. mais ils font partis de la caste.
Il n’y aurait rien à dire si le cinéma français était de qualité. Or c’est loin d’être le cas.

( lire l’article : Les acteurs français sont trop payés!
)

Subvention de 300 000 euros de la France au Maroc

Alors que le roi du Maroc vient de donner 700 000 à la mosquée de Saint Étienne, lAgence française de développement accorde une subvention de 300 000 euros destinée au Plan Maroc Vert.

On se fout de votre gueule !

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Cette subvention de 300 000 euros de l’ AFD au Plan Maroc Vert sera accompagnée d’un prêt de 50 millions d’euros. Le Plan Maroc Vert œuvre pour le développement de l’et de l’amélioration du revenu agricole de régions défavorisées.

Les conventions de prêt et de subvention ont été signées à Rabat, par le ministre de l’économie et des finances, Nizar Baraka, le ministre français des Affaires étrangères et européennes, Alain Juppé, et le directeur au Maroc de l’AFD, Joël Daligault.

Ces conventions de prêt et de subvention devraient bénéficier aux petits agriculteurs dans les régions de Tanger-Tétouan, Fès-Boulemane et Taza-Al Hoceïma-Taounate.

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Le pouvoir occulte de la CGT, bras armé du PCF

La CGT est, et a toujours été le paravent du Parti communiste. Ce fut vrai à toutes les étapes de son histoire. Pas une initiative, pas une décision stratégique qui n’ait été auparavant approuvé par le parti.

C’est donc au travers de cette réalité qu’il faut examiner la force de la CGT en France.

J’entends encore M. Jean-Baptiste Doumeng, appelé « le milliardaire rouge » – lequel, à Paris, ne descendait qu’à l’ hôtel Plaza Athenée de l’avenue Montaigne – qu’on interrogeait à la télévision – ce devait être en 1986 – sur le déclin du Parti communiste, dont il était membre, répondre avec son accent rocailleux de la Haute-Garonne : « Un parti qui tient les ports, les transports publics, la presse, la distribution de l’énergie… n’est certainement pas un parti déclinant ! »

Ce qui voulait dire, en clair, que la puissance du PCF n’était pas dans ses scores électoraux, mais dans le fonds de commerce de la CGT.

Ce patrimoine s’est constitué, pour l’essentiel, à l’occasion de chacun des épisodes de participation du Parti à des gouvernements d’ »Union de la gauche ». Création des comités d’entreprise en 1936 ; nationalisation d’entreprises en 1945 et mise en place de comités centraux comme à EDF ; instauration de monopoles d’embauche dans les ports et les imprimeries de presse… ; promulgation des lois Auroux en 1982 qui établissent quelques milliers de permanents syndicaux supplémentaires.

Et en 2012 ? Qui ne voit que le bras de fer actuel entre le PC et le PS, qui s’est traduit ces dernières semaines par une mise en minorité du gouvernement au Sénat, a justement pour cause cette négociation sur de nouveaux avantages accordés aux syndicats, qui d’ailleurs figurent explicitement dans les propositions du rapport Gallois (postes d’administrateurs, présidence des comités d’entreprise…).

Quant à la droite, elle a toujours entretenu l’illusion qu’un accord était possible avec la CGT. Rêve toujours démenti par la réalité. Car la CGT est génétiquement anti-capitaliste et adepte de la violence révolutionnaire, nos Dossiers en sont un constat accablant.

A ceux qui pourraient reprocher à Contribuables Associés de ne rien proposer, rappelons que nous militons (et pétitionnons) pour que soit supprimée toute subvention aux syndicats. Comme aux partis politiques. Comme aux associations, comme aux entreprises ! Car on ne peut être à la fois stipendié et libre…

Alain Dumait, co-fondateur de Contribuables Associés

Dossiers du Contribuable n°10 «Enquête sur la CGT», décembre 2012 – 68 pages, 4,50 €. En vente chez votre marchand de journaux et sur notre boutique en ligne. Pour vous abonnez, rendez-vous sur la page « Abonnez-vous au Cri ».

Clientélisme : Quand le conseil régional de Midi-Pyrénnées dilapide l’argent public au profit de l’UNEF.

Tout le monde sait que le pouvoir exercé par les barons du PS en région dépend largement du système clientéliste qu’ils ont mis en place. L’explosion de la dette au sein des collectivités locales devrait pourtant les rendre plus prudent. Espérance vaine. Dans la république des copains, la gauche est généreuse avec les sujets les plus serviles de sa cour.
Elle arrose de subvention les syndicats ou les associations qu’elle a elle-même crée ou qui lui ont fait allégeance. Elle sait que son hégémonie culturelle sur la société et les média passe par ces agents d’influences, elle a donc le devoir de les bichonner.
Le cas de l’UNEF est assez symptomatique de cette dérive féodale. Sous perfusion du PS, ce syndicat étudiant est une couveuse où respirent les grands prématurés de l’aliénation socialiste. Bruno Julliard est l’une des dernières créatures a en être sortie. Il est aujourd’hui adjoint à la Culture du maire de Paris, après être passé par le cabinet du ministre de l’éducation nationale, Vincent Peillon.
Mais toute cette marmaille nourrie aux subventions publiques est gourmande. Et quand les bébés PS ont faim, ils braillent, gueulent, tapent des pieds, cassent leurs jouets, en bref, ils mettent la pagaille. Papa PS a beau faire les gros les yeux, rien n’y fait. Et c’est gênant des bébés PS en colère; ça sort dans la rue pour se plaindre du mauvais traitement que leurs font subir leurs parents indignes.
Alors Papa PS cède. Il donne à Bébé PS sa ration de subvention comme vient de le faire Martin Malvy, président du conseil régional Midi Pyrénnées. Le grand baron de la gauche cassoulet a en effet lâché une subvention de 25.000 € aux syndicalistes de l’ UNEF afin qu’ils puissent organiser leur congrès national en 2013 à Toulouse.

Alors que les entrepreneurs de PME, PMI et les artisans tirent la sonnette d’alarme en raison de l’augmentation de 300% de la CFE, alors que de nombreuses collectivités locales sont en faillites, alors que les français doivent subir un matraquage fiscal pour réparer les erreurs des politiciens incompétents,le PS finance avec l’argent des contribuables le congrès national d’un syndicat à sa botte.

Que dira le PS quand les autres Syndicats ou une quelconque association lui demanderont de l’argent pour organiser une manifestation à usage interne ?. On connait la réponse: s’ils sont à gauche, ils auront toutes les chances de bénéficier de l’argent public. En revanche, s’ils sont de droite ou simplement a-politique, leur demande sera posé sous la pile des dossiers qui attendent un traitement de faveur.

Amis de gauche, réfléchissez bien la prochaine fois que vous mettrez un bulletin PS dans l’urne… demandez-vous si ce parti est encore digne de vous gouverner.

Jérôme Cortier

Montants des subventions de l’État à la presse pour 2012.

En France l’État suventionne la presse. Sans son intervention c’est la moitié des quotidiens français qui auraient disparu. C’est pourquoi il est parfois injuste de l’accuser de libéralisme, car quand il s’agit de sauver des entreprises de presse en faillite appartenant à des grands groupes bancaires ( Rothschild pour Libé et La Banque Lazard pour Le Monde), l’État est grand seigneur.

En 2012, les journaux dont la pub ne dépasse pas 25% des recettes totales ont reçu 9 millions d’euros d’aides publiques. Ces journaux ont généralement une orientation politique ou religieuse marquée.

Ainsi, l’Humanité a reçu 3 millions d’euros d’aides publiques à la presse en 2012, La Croix, 2,949 millions et Libération 2,875 millions. Le quotidien d’extrême-droite Présent a quant lui touché 227 000 euros d’aides publiques à la presse en 2012.

Le Monde, qui a publié ces chiffres, s’est bien gardé de préciser le montant de l’aide publique qui lui était accordée. Et l’on comprend mieux pourquoi: en 2010, le Monde, 2ème journal le plus subventionné par l’Etat derrière Le Parisien, avait bénéficié de 17 millions d’euros d’aides publiques.

Le Monde a récemment reçu 480 000 euros de subventions dans le cadre de l’opération “Mon journal offert”, qui offre des abonnements aux jeunes lecteurs. Le Monde a également réclamé 1,5 million d’aides publiques supplémentaires pour baisser son prix de vente à l’étranger… De quoi faire jalouser ses concurrents.

Le montant total des aides publiques à la presse s’élève à 516 millions d’euros en 2012.

Politique de la ville : une faillite à 90 milliards d’euros

Défrayant la chronique pour sa sauvagerie, le meurtre de Kevin et Sofiane, 21 ans,  fin septembre à Échirolles (Isère), illustre une nouvelle fois l’échec de la politique de la ville.

En 2013, le ministère de l’Égalité des territoires et du logement, prévoit de consacrer 525 millions supplémentaires aux « quartiers populaires », notamment avec la création de postes de médiateurs et « d’emplois francs ».

À la rentrée, le Qatar et la France ont, par ailleurs, annoncé le lancement d’un fonds en faveur des « territoires déshérités » doté de 100 M€ et abondé à parité par les 2 États. Cela fera 50 millions d’argent public tricolore en plus pour les cités.

Le tonneau des Danaïdes

Ces centaines de millions d’euros s’ajouteront aux dizaines de milliards déjà versés dans ce tonneau des Danaïdes budgétaire.

Dans une tribune publiée il y a près de 3 ans dans Valeurs Actuelles, le criminologue Xavier Raufer chiffrait à 90 milliards d’euros sur 25 ans le coût total de cette politique. Elle aurait coûté 50 milliards d’euros de 1989 à 2002, puis 40 Md€ supplémentaires avec le plan Borloo de 2003. Lequel plan promettait la rénovation des 165 quartiers français les plus dégradés et leur sécurisation.

À quoi ces 40 milliards d’euros ont-ils servi ? Continuer la lecture de Politique de la ville : une faillite à 90 milliards d’euros

La presse française c’est 2 milliards de subventions…. (vidéo)

Benjamin Dormann a enquêté plus de deux ans sur le financement de la presse française. Il expose ses découvertes dans  » Ils ont acheté la presse », aux Editions Jean Picollec.
Benjamin Dormann revient notamment sur les subventions d’État qui permettent à la presse écrite de survivre. Une exception en Europe, et qui devrait rendre jaloux n’importe quel entrepreneur de PME ou PMI. D’autant que nos journaux, le plus souvent à la solde de la gauche bien-pensante, bénéficient d’une TVA à 2%…
En 2009, les états généraux de la presse écrite, ont été une gigantesque foire aux subventions (200 millions d’euros supplémentaires par an). Beaucoup y étaient allés quémander les aides publiques directes. Dans la plus grande discrétion bien sûr : tout cela relève du secret des affaires. Et puis il ne fallait accabler plus encore un secteur déjà soupçonné par le public d’être sous la coupe des politiques.

Le plus aidé en 2010: Le Parisien (16,8 millions pour Aujourd’hui en France et 3 millions pour Le Parisien) juste devant Le Monde avec plus de 17 millions d’euros de subventions directes. Suivent Libération (14 millions), Le Figaro (13,2 millions), Ouest-France (11,8 millions), etc.


La presse française c’est 2 milliards de… par Contribuables