Archives par mot-clé : syndicat

Le vote FN chez les syndicats FO, SUD, CGT, CFDT

Addendum :

A la CGT, on ne cache pas une réelle inquiétude en notant que, «même si ce n’est pas une surprise, on ne peut se satisfaire du score du vote FN».

Thierry Lepaon a annoncé à l’AFP une journée de grève et de manifestations le 26 juin «en riposte» au résultat des élections européennes il y a deux sorties de crise possible, celle brutale où nous mènent la droite, le Front national et aussi parfois le gouvernement, et une sortie de crise progressiste sur laquelle nous travaillons». Le 26 juin, la CGT risque de se retrouver bien seule…

Blog/Le Monde

Le FN en tête chez les salariés syndiqués à Force ouvrière et Sud

Un sondage Ifop pour l’Humanité note que les consignes syndicales pèsent moins dans le choix du vote.

L’engagement syndical amène-t-il au vote FN? Malgré les consignes des centrales syndicales, un sondage Ifop publié mercredi dans l’Humanité va à l’encontre des idées reçues.

L’enquête révèle que 33% des sympathisants de Force ouvrière ont opté pour le vote frontiste lors des dernières élections européennes. Chez Sud-Solidaires, même choix pour 27% des personnes interrogées. Dans ces deux organisations, c’est le parti de Marine Le Pen qui a été le plus plébiscité. Il y récolte des scores supérieurs à la moyenne nationale (25%).

À la CGT, le FN arrive deuxième mais rassemble tout de même 22% des sondés, derrière le Front de gauche (30%).
Plus de 40% des ouvriers ont voté FN

Interrogé par le journal communiste, Pascal Debay, conseiller confédéral CGT en charge de la lutte contre l’extrême droite assure «que ce n’est pas une surprise». «Mais on ne peut se satisfaire du score du vote FN», dit-il.

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Pour un syndicalisme d’inspiration musulmane : «Notre mission est la même qu’au temps du Prophète»

Pour Mohammed Ben Yakhlef, délégué syndical et membre de l’association Respaix Conscience Musulmane il est temps de faire des syndicats «d’inspiration musulmane» .

Cette photo est un montage
Cette photo est un montage

S’il y a un secteur dans lequel les musulmans en France sont absents, voir quasi inexistant, c’est bien le domaine du syndicalisme. Plus que jamais les musulmans ont un devoir de proposer et d’imaginer des alternatives qui peuvent découler d’une réflexion profonde basée sur les principes de l’Islam afin de contribuer positivement au progrès de la société. […]

Avec l’augmentation de la présence des musulmans, nous sommes en mesure d’accompagner et de provoquer une adaptation du discours et des pratiques syndicales en référence à nos convictions de droit universel que l’islam est censé nous avoir inculqués. En toute logique, il y a de nouvelles demandes d’ordre culturel dans l’entreprise, le temps où l’islam ne se pratiquait que dans les caves est en phase d’être révolu.

Aujourd’hui, nous devons créer un ou des syndicats musulmans qui pourront traduire le fruit de mutations progressives dans le monde du travail français. Il faut être en mesure de réfléchir et de proposer une synthèse entre : islam privé des syndicalistes de culture Continuer la lecture de Pour un syndicalisme d’inspiration musulmane : «Notre mission est la même qu’au temps du Prophète»

Brétigny : les syndicats appellent à la prudence sur l’origine du déraillement (vidéo)

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Dans une interview accordée à «Libération», Didier Le Reste, patron de la CGT cheminots jusqu’en 2010, s’étonne : «D’expérience, il est quasi impossible de donner dès le lendemain une version aussi officielle.» «En tant que cheminot, je suis surpris de cette communication hâtive»..

Trois enquêtes ouvertes

De même, la CFDT cheminots juge «prématuré de privilégier une piste par rapport à une autre». Evoquant la défaillance d’une éclisse, la CFDT «rappelle que seule une enquête approfondie permettra de déterminer les causes réelles de ce dysfonctionnement majeur».
Le Parisien

Le 14 juillet, France 3 évoquait la piste d’un acte de malveillance en citant Jean-Paul Huchon, président du conseil régional d’Île-de-France et Fabien Tosolini de la CFDT Transport:

«Les mutuelles étudiantes servent de financement à certains syndicats»

Un rapport sénatorial, publié mardi 18 décembre et passé quasiment inaperçu alors qu’il touche des centaines de milliers de jeunes et leurs familles, préconise une réforme profonde du régime de sécurité sociale étudiante. Un risque politique important, surtout pour la gauche dont ces mutuelles sont souvent très proches.

«L’UNEF, et par extension la LMDE, sont historiquement très proches du PS. Dernier exemple en date, le directeur général de la LMDE va devenir, le 1er janvier, secrétaire général administratif du PS.» (Un député PS)

Retards de remboursements, frais de gestion exorbitants… ces organismes obligatoires, abusivement qualifiés de «mutuelles étudiantes», accumulent les critiques alors qu’ils sont censés protéger un public plus pauvre que la moyenne.

Au point que les auteurs du rapport, Ronan Kerdraon (PS, Côtes-d’Armor) et Catherine Procaccia (UMP, Val-de-Marne), estiment qu’il est temps de mettre fin à la concurrence à laquelle se livrent les deux organismes gérant la «Sécu» des étudiants. A chaque rentrée, La Mutuelle des étudiants (LMDE, ex-MNEF) et le réseau emeVia, qui regroupe onze mutuelles régionales (Smerep, Smerra, Vittavi, etc.), se livrent une féroce bataille sur les campus pour recruter le maximum d’étudiants. […]

«Ces mutuelles servent de financement à certains syndicats étudiants, par l’intermédiaire des subventions aux associations proches», explique un bon connaisseur du système, qui réclame l’anonymat. Aux élections de la LMDE, seule l’Union nationale des Etudiants de France présente des listes. Le syndicat truste ainsi l’ensemble des postes d’administrateurs délégués, rémunérés entre 1 000 et 1 400 euros. «Il y a clairement un problème de démocratie interne, critique Julien Blanchet, président de la Fédération des associations générales étudiantes (FAGE), un syndicat autonome qui s’est retiré de la gestion de la LMDE. Et c’est pareil pour les mutuelles régionales, on ne sait pas toujours quand ont lieu les élections. Il n’y a jamais de campagne.»

Le Monde

Ségolène Royal fait voter une subvention de 400 000 euros aux syndicats

Les syndicats sont de gauche et ça paye. La preuve: Lors du conseil régional de la Vienne, Ségolène Royal a accordé une subvention de 400 000 euros aux syndicats.

Les esprits se sont échauffés en fin de séance, et Ségolène Royal a menacé ses propres élus de la majorité s’ils ne votaient pas la subvention de fonctionnement aux syndicats, d’un montant de 400 000 euros.

En effet, certains élus se sont étonnés de l’importance de cette subvention aux syndicats et ont déclaré vouloir voter contre l’attribution de cette subvention.

Ségolène Royal a déclaré que cette subvention était “nécessaire”, “justifiée”, en souhaitant que les organisations syndicales “soient obligatoires”. Ségolène Royal a ensuite menacé les élus “Ceux qui voteront contre, j’en prendrai acte et je verrai les conséquences.”

Le groupe de l’opposition a dénoncé le manque de transparence concernant l’attribution de cette subvention de 400 000 euros syndicats mais Ségolène Royal n’a rien voulu savoir.

Source: lanouvellerepublique.fr

La France est divisée en petites seigneuries dirigées par des potentats socialistes dépensiers… il serait temps que la démocratie revienne.

Zemmour: « Des gros chiffres, des milliards d’euros qui volent et disparaissent dans les sables mouvement du syndicalisme subventionné. (vidéo)

Même si le sujet du financement des syndicats s’avère un sujet sur lequel il est difficile de faire la transparence, le député Nouveau Centre du Loir-et-Cher, Nicolas Perruchot, a pourtant décidé de s’emparer de la question, et vient d’achever la rédaction du rapport issu de la commission d’enquête sur le financement des syndicats et des organisations professionnelles, dont il était le rapporteur.

Après l’audition de Bernard Thibault, François Chérèque ou encore de Laurence Parisot, le rapport assorti de 29 recommandations a vu le jour, sans pourtant être voté, ni même publié. En effet, ce rapport qui démontre que les syndicats sont trop payés par l’État alors qu’ils ne représentent que très peu de travailleurs (1), ne fait pas que des heureux. C’est ainsi que les députés PS ont décidé de le glisser sous le tapis avec la lâche complicité des députés UMP qui se sont abstenus.

Il faut se rappeler que ce sont ces mêmes syndicats qui ont accompagné la libéralisation et l’europe des marchés. Ce sont aussi eux, qui ont viré des syndicalistes militants FN. Un deux poids deux mesures exaspérant quand on connait les liens qu’entretenaient certains de ces syndicats avec les dictatures communistes. Et que dire aujourd’hui des Trotskystes du NPA et de Lutte Ouvrière, dont l’objectif est d’établir la dictature du prolétariat, qui composent une large partie de l’appareil militant du syndicalisme français.

Comme à son habitude, Zemmour a sauté sur l’occasion pour pousser plus profond le pieu dans la faille:

« Les syndicats français sont une coquille vide à la représentativité factice, vivant de subventions et de rentes, de situations politiques et médiatiques. »

« En ces temps de rigueur, ce système est à bout de souffle. Comment justifier les 20 000 fonctionnaires mis à disposition des syndicats ? Comment expliquer que notre système de formation professionnel coute 27 milliard d’euros par an pour un résultat aussi médiocre ? ».


Eric Zemmour : "La martingale syndicale" par rtl-fr

(1): Les syndicats ne regroupent que 8% des salariés et touchent 4 milliards d’euros par an de la collectivité, tandis que les cotisations ne représentent guère plus de 3 à 4 % du budget des organisations de salariés.